Voissa.com, source d'épanouissement sexuel depuis 1999

Pour faire des rencontres Logo MyVoissa

Participez au concours des Super Héros de Voissa - Infos & participations

Aller au contenu

Lola & John



Photo

De dos

Posté par lola-et-john, dans Fantasme ou réalité ? 21-12-2016 · 584 visite(s) · 10 commentaire(s)

L’un de nos amis nous a raconté récemment une histoire assez atypique et folle.
Nous tenons à préciser qu’il s’agit d’une histoire vraie. Notre ami est un ami de longue date et de ce fait, quelqu’un qui ne raconte pas d’histoires pour se faire mousser, nous n’avons pas d’amis de ce genre.
Bien sur, il ne connaît rien de nos aventures libertines, des mes récits érotiques mais j’ai tenu à écrire son histoire. Je l’écrirai donc à la première personne mais ce n’est pas moi qui ai vécu cette histoire. Je resterai cependant fidèle à la version racontée, dans le choix des mots, etc…
« De dos » m’est apparut comme un titre approprié, vous comprendrez pourquoi.

­­¨¨¨


Il y a quelques mois, après une séparation, j’ai acheté un appartement dans une petite résidence comportant plusieurs entrées dans un bâtiment tout en long.

Un jeudi matin du mois de Septembre, j’aperçois la femme de ménage. Elle sortait de l’entrée juste avant la mienne (je suis à la dernière) et marchait devant moi. A une dizaine de mètres d’elle, j’ai ainsi pu la découvrir de dos.  Elle a des converses en cuir, un jean qui moule de fines jambes légèrement arquées. Elle n’est pas très grande. Elle a un petit cul, bien moulé. Elle est brune, les cheveux au carré. Sentant une présence derrière, elle, elle finit par se retourner. De dos, on pouvait lui donner une vingtaine d’année. De face, elle a plus du double. Soyons clair, elle est moche. Son visage est blanc comme un cachet, elle a une tête de fouine. Je la croise en portant ma poubelle aux containers.  Elle a des mains burinées par le travail, les ongles rongés, courts.
Bref. C’est une cas soc’.

Je l’aperçois tous les Jeudi, c’est le jour où elle vient. C’est étrange, je sais qu’elle est moche, mais quand je la vois de dos, sa silhouette d’une gonzesse de 20 ans, son petit cul bien moulé, je ne cesse de la reluquer. En revanche dès qu’elle se tourne…Dès qu’elle se tourne, elle n’est pas très agréable en plus. Elle ne dit quasiment jamais « bonjour ». Elle est fuyante, regarde de loin. Ca, pour regarder, elle regarde. Je sais qu’elle me regarde dès que j’ai le tourné le dos. Elle est assez déplaisante mais quelque chose excite mon côté dominateur. J’ai plusieurs fois eu l’occasion de la reluquer de dos et de m’imaginer entrain de la prendre sauvagement et quelque part, de la punir d’être aussi désagréable.

Fin Novembre (dernier), j’avais posé des RTT le Jeudi et le Vendredi pour me faire un week-end de 4 jours. Le Jeudi soir, j’avais invité des amis et j’étais donc de sortie courses le matin. Ce jour là, il pleuvait des trombes. En rentrant vers 12h, je trouve la femme de ménage sur les marches de mon entrée tentant de se mettre à l’abri du rideau d’eau qui s’abattait. Je sortis de ma voiture, les trombes d’eau s’abattaient sur moi et je laissais mes courses dans le coffre courant vers l’entrée. La femme de ménage était là, trempée, rincée de la tête aux pieds. Elle m’expliqua que la porte s’était refermée et qu’elle était restée dehors, piégée sous la pluie. J’ouvris alors la portée d’entrée et l’invita à venir se réchauffer chez moi car elle était vraiment gelée. A ce moment là, j’étais sincèrement loin de penser à son cul, à mon fantasme de le lui prendre. Je faisais ce que n’importe qui aurait fait. Qui aurait laissé cette femme dehors ?

En montant l’escalier qui mène à mon appartement, je me rendis compte que lui proposer de « venir se réchauffer chez moi » c’était bien beau mais si elle buvait un chocolat chaud en gardant ses vêtements trempés, ça ne servirait à rien.
Arrivés chez moi, je lui proposa de mettre ses vêtements au sèche linge  et qu’elle prenne une douche pour se réchauffer. Elle accepta timidement. Elle ne savait pas trop où se mettre, était très mal à l’aise, parlant peu, comme apeurée, asociale, sauvage.

Je lui confia une serviette et lui indiqua la salle de bain. Elle en sorti ¼ heure plus tard avec la serviette  nouée au dessus d’une poitrine menue. Je lui servi un café. Dans la salle de bain, je retrouvai ses vêtements en boule que je mis au sèche linge. Je trouva un string ficelle laissé volontairement dans le jean certainement pour ne pas que je le trouve.

Lorsque je rentrai dans la cuisine, je la trouvais à la fenêtre, qu’elle avait entrouverte. Elle avait une clope dans une main, son téléphone dans l’autre, certainement entrain de textoter à quelqu’un sa mauvaise aventure. Plongée dans son texto, elle ne m’entendit pas arriver et je pu l’observer accoudée au rebord de la fenêtre le tissu de la serviette dessinant un V entre ses deux fesses. Cette femme n’était décidemment pour moi, qu’un cul.

Je du faire un peu de bruit pour témoigner ma présence. Elle se tourna et me dit timidement :
- Vraiment merci, je ne sais pas ce qu’il s’est passé avec cette porte…
- Oh ne me remerciez pas dis je en me servant à mon tour à café.
Lorsque, pour poursuivre la conversation, je me tournai vers elle, elle avait remonté la serviette dans le creux de ses reins, me présentant son cul.
- Allez vas-y, tu en meurs d’envie, je le sais bien, depuis le temps que tu le mates mon cul !
- Mais euh… je n’ai pas fait ça pour euh…
- Allez vas-y.
Elle parlait comme quelqu’un qui payait sa dette ce qui m’excitait.
- Euh… je reviens.

Dans la salle de bain, je pris une capote et je revins dans la cuisine, où je la trouvais dans la même position. Elle ne se tourna pas. Elle alluma une cigarette.
La situation était complètement surréaliste mais elle le devint encore plus lorsque, approchant d’elle ma queue raide protégée de latex, je la vis laisser sa clope à la commissure sa bouche, pour de ses deux mains, écarter ses fesses.
Elle me dévoila ainsi une rondelle fripée, brunâtre. Je n’en revins pas.

Sans prononcer un mot, je présentai mon gland à l’entrée de son cul. Je du à peine forcer pour qu’il ne s’ouvre, comme entraîné à l’exercice. Rapidement, en quelques vas et vient, j’étais rendu jusqu’à la garde.
- Putain quel manche me dit-elle, surprise. Allez fais ce que tu as a faire, j’ai appelé mon mari, il va m’amener des vêtements, il sera là dans un ¼ heure.

Sans rien dire, je la besognai en ne regardant que son cul. Je ne regardais pas ses mains, ni rien. Son cul était tellement frêle que j’avais l’impression de la  fendre, mais son cul avait l’air d’en avoir vu d’autres. Elle ne gémissait pas. Pressé par le temps, excité par la situation, je me retirai, enlevais la capote et déchargeais un flot de sperme sur son cul. Son trou de balle était moulé à ma bite et semblait avoir du mal à se refermer. J’essuyai ma semence et 5 minutes après, son mari arrivait avec des vêtements secs. Ils me remercièrent pour mon geste.

De ce jour, la femme de ménage dont je ne connais toujours pas le prénom retourna à ses ménages le Jeudi matin dans ma résidence et nous nous croisons, je la salue et elle est toujours aussi distante. Nous en resterons là, comme si tout cela n’était jamais arrivé.

John Décembre 2016


Photo

Acte 13 / Fin de la Saison 1

Posté par lola-et-john, dans Les récits de Marion 14-07-2016 · 650 visite(s) · 4 commentaire(s)

Acte 1 / Acte 2 / Acte 3 / Acte 4 / Acte 5 / Acte 6 / Acte 7 / Acte 8 / Acte 9 / Acte 10 / Acte 11 / Acte 12

Le lendemain soir, chez les Dubourg, Pierre, le fils de Laurence et François Dubourg fêtait ses 19 ans.
A l'image d'un mariage, Laurence avait invité des voisins, des amis, Alex et Myriam étaient d'ailleurs de la partie pour une sorte de vin d'honneur puis un repas allait avoir lieu, plus intimiste, avec la famille, grands parents, oncles et tantes.

Depuis le milieu d’après-midi, toute la famille était sur le pied de guerre entre salades, dressage de table, préparation du barbecue, toasts, pizzas, choix des vins, des tenues, la journée était bien remplie.

Pour l'occasion, Marion, après avoir participé à l'organisation de la soirée, s'habilla avec une tenue très sexy. Pour un mois de Juillet pas très réussi, les soirées étaient fraîches et Marion opta pour un jean blanc moulant, des talons noirs, un chemisier noir légèrement transparent qui, s'y regard s'y pose laisse voir un joli soutient gorge à la dentelle rouge.

Marion avait à peine terminé le léger maquillage qu'elle avait choisi pour ce soir que déjà, les premiers invités commençaient à arriver.
Durant environ 01h00, les invités arrivèrent, oncles, tantes, amis ou simples voisins. C'est en tout, une quarantaine de personnes qui se réunissait sur la terrasse, autour de la piscine, ou des tables disposées sous le saule pleureur.


Au détour d'une coupe de champagne, Myriam extirpa Marion en proie aux avances peu discrètes d'un voisin sexagénaire un peu lourd.
"Bon alors ma chérie ? Tu vas faire ce dont tu m'as parlé ?"
Marion esquissa la moue dubitative de quelqu'un qui réfléchit puis son visage s'illumina dans un sourire alors que son regard se posait sur Pierre puis fini par lâcher un "Oui!".
"C'est gonflé ! Mais j'adore ! Il est con ce môme. Déjà petit, il était con."

Marion avait par le passé confié cette scène ridicule qu'elle avait vécu avec Pierre. Myriam en avait été folle de rage et peu surprise de l'attitude narquoise du jeune homme.
Marion savait sur quelles cordes du jeune homme elle devait agir pour que son plan fonctionne.
Pierre, depuis l'émancipation de Marion ne loupait pas une occasion de la mâter, de la reluquer. Il avait l'audace mal placée de la regarder comme une pièce de viande.
"Bon ! Allez ! Je me lance" dit-elle à Myriam.

Marion fit exprès de croiser Laurence, la maman de Pierre.
"Ah Laurence tu tombes bien, je cherche un CD mais je le trouve pas, quand tu croises Pierre tu peux me l'envoyer dans ma chambre ?"
"Oui ok, je vais le chercher, je te l'envoie".
Myriam adressa un clin d'oeil complice à Marion qui disparu pour rejoindre la dépendance aménagé en studio qu'elle louait.
Pierre arriva "tu cherches quelque chose maman m'a dit ?".
"Bein oui... en fait non... je suis confuse je t'ai pas acheté de cadeau mais j'ai quand même pensé à toi, tiens appuie sur "play".
Pierre, surpris, se saisit de l'Iphone tendu devant lui et appuya sur "play"

La vidéo était prise depuis ce même téléphone. Elle montrait une femme nue à 4 pattes sur un tapis.
Elle était tenue fermement par la chevelure par un homme noir, très musclé, qui était à genoux derrière elle.
La caméra s'approcha pour montrer l'énorme sexe noir planté dans le cul de la jeune fille. La caméra recula et se déplaça face au visage grimaçant de douleur et de plaisir de la jeune fille qui s'avéra être Marion. Le téléphone fut posé et la personne qui le tenait, un black, vint se mettre devant Marion et, tout aussi bien membré que son ami, s'enfonça dans la gorge de Marion.
La vidéo durait 3 minutes.


Marion observa Pierre pendant qu'il regardait la vidéo. Ses yeux étaient grands ouverts, sa respiration saccadée, son bermuda beige, déformé par une érection.

Il regardait Marion entrain de se faire baiser par 2 blacks. Il était tellement pris par le vidéo qu'arrivée à la fin, elle reboucla.
Quand elle vit sur son visage qu'il comprit qu'il s'agissait d'elle, elle précisa "c'est des TTBM, des Très Très Bien Montés, ils m'ont démonté le cul et je les ai fait juter dans ma bouche".
A la prononciation de ces derniers mots, Pierre gémit et Marion regarda une tâche s'étendre sur son bermuda et quelques gouttes de sperme tombèrent même au sol.
Après avoir glissé une main dans le bermuda de Pierre, elle lui essuya sur le nez tout en récupérant son téléphone "petit puceau va". Elle se lécha un doigt en regardant Pierre fixement et quitta la pièce le laissant souillé, humilié.

Marion revint à la fête et adressa un sourire conquérant à Myriam.

Quelques minutes plus tard Marion entendit Laurence dire à son fils "mais tu t'es changé ?" et Pierre, confus se justifia en balbutiant un verre renversé.

« Alors lui dit Myriam, c’était bien ? »
« Si tu avais vu sa tête quand il a compris que c’était moi, et pire, quand il a giclé dans son pantalon comme un puceau »
«  J’aurai tant aimé le voir s’exclama Myriam mais l’important c’est que tu aies eu ta revanche ! Bon c’est ta dernière année à Bordeaux, dernière année d’école d’infirmière ? »
«  Eh oui ! Mais je ne reviendrai pas à Châtellerault je crois, je me sens tellement bien ici ! »
«  Bein on est content de te garder parmi nous »

Fin de la saison 1
Saison 2 en cours d'écriture


John Juillet 2016


Photo

Pause syndicale

Posté par lola-et-john, dans Fantasme ou réalité ? 10-01-2016 · 474 visite(s) · 3 commentaire(s)


Dans le cadre de mon travail, il m’arrive souvent de devoir travailler le week end, de travailler sur des projets, des présentations, des rapports etc...


Certains adoreraient travailler chez eux, moi, je n’y arrive pas. J’ai beaucoup de mal à travailler chez moi, à me concentrer, à ne pas aller sur les réseaux sociaux, ou sur d’autres sites moins recommandables.


Alors de temps en temps, il m’arrive d’aller travailler à la médiathèque de la commune où nous habitons. Attention ce n’est pas une usine, ce n’est pas digne des grandes bibliothèques Toulousaines ou Bordelaises. C’est une médiathèque de taille modeste qui suffit amplement. Mais vous l’aurez compris, ce n’est pas son contenu en ouvrages qui m’intéresse, c’est les espaces de travail qu’elle contient, des espaces dédiés au calme, propices au travail et c’est bien cela que je cherche.


En ce moment, j’y vais pas mal, un projet à mener dont l’échéance arrive bientôt à terme. Je redouble donc de travail pour être dans les temps. Comment vous la décrire… un beau bâtiment ancien, des employés municipaux qui s’enfoncent dans leur fauteuil à mesure que la journée avance, qui prépare la fermeture une heure avant… bref une bibliothèque.


Vous me direz que je vois « le cul » partout et vous n’auriez pas tort. Cette ambiance bien pensante où le calme doit régner en maître, c’est en soit, un appel au sexe. Dans ce genre d’endroit, c’est un peu comme un wagon dans un train, une soirée où vous êtes invité, ou la table voisine d’un restaurant où vous dînez… Vous espérez à chaque fois que quitte à ce qu’il y ait des gens autour de vous, autant qu’ils soient agréables à regarder !

Un jour, c’est une jeune, universitaire certainement, qui arrive dans l’espace de travail, beaucoup de tables sont prises. Je suis seul sur une table de 6, je la regarde en faisant un peu de place autour de moi comme pour lui montrer que je ne mords pas, elle arrive et s’assoit à l’autre bout de la table. De temps en temps, je la regarde, ses mains surtout. De long doigts aux ongles manucurés… Vous connaissez mon penchant pour cette espèce.

Une autre fois, c’est une femme d’environ mon âge, élégante, mince, petites bottines, collants rouges, robe courte noire, qui ne cesse de croiser et décroiser ses jambes.


Lola n’est jamais loin. Tant physiquement que psychiquement. Je lui envoie des textos pour lui dire qu’elle me manque et qu’il me tarde d’être avec elle. Je lui dis que j’ai envie de baiser. Je reviens des toilettes. Je lui fais une proposition… indécente.


Un quart d’heure plus tard, mon téléphone (en silencieux) s’allume : « Lola : J’y suis »

Je ferme mon ordinateur portable, dispose dessus quelques feuilles pour le protéger symboliquement d’un vol et je descends, aux toilettes. Un espace assez grand. A gauche, 3 lavabos aux robinets d’époque. Des miroirs, des distributeurs à savon, un sèche main de ceux qu’on faisait … y a longtemps. Sur la droite…. des portes. 6 ou 7. Comme convenu, j’ouvre la dernière.

Lola est là. Je referme. A clé. Lola tourne le dos à la porte, ses talons sont plaqués à chaque mur. Elle porte des bas et un soutien -gorge uniquement. Son dos est cambré, m’offrant sa croupe, les mains sur le mur en face d’elle. Elle avait posé le long manteau avec lequel elle était venue, sur le porte manteau de la porte des toilettes.


Le pantalon sur les converses, je l’enfile sans même lui parler. Je la besogne en admirant ma queue rentrer et sortir de cette chatte gluante. Elle m'est offerte. Elle est venue spécialement pour s’offrir. Une ou deux fois seulement, nous entendons quelqu'un venir aux toilettes. Je ralentis alors le rythme. Seuls les respirations haletantes sont audibles à celui ou celle qui tend l’oreille.

Hyper excité par la situation je déverse en elle mon abondante semence. Je me rhabille, Lola éponge la semence qui s'écoule entre ses cuisses avec du papier toilette puis enfile son long manteau qu’elle boutonne. Je sors le premier, elle me suit voyant qu’il n’y a personne.

Nous nous lavons les mains, chacun à son lavabo. Nous nous embrassons, je lui dis que je l’aime et que j’arrive d’ici deux heures.


Je retourne à ma place, je me remets au travail tout en reprenant mes esprits. Une demie heure plus tard, je reçois des sextos de Lola me disant qu’à peine arrivée elle s’est caressée avec son Magic Wand en se lubrifiant avec ce qui coulait entre ses cuisses…


John, Janvier 2016



Photo

Elle tourna les talons et s'en alla

Posté par lola-et-john, dans Fantasme ou réalité ? 14-06-2015 · 418 visite(s) · 7 commentaire(s)


Préambule :

Lola et moi discutons beaucoup de notre sexualité et de notre "progression" dans le "libertinage" ou, sans évoquer ce mot, préférer "libération sexuelle".
Nous apprenons depuis plusieurs années, à nous libérer, tel un Néo dans Matrix qui voit au delà de la réalité, en l'occurrence de la morale bien pensante.

Comme beaucoup parmi vous, (nous vous le souhaitons en tout cas) nous n'avons jamais atteint le stade du missionnaire silencieux 2 fois par mois, de la branlette rapide sous la douche ou du "je suis fatiguée je vais me coucher" pour Madame, suivi de la branlette vite fait devant un mauvais porno pour Monsieur.Nous rions encore des gens qui concluent en disant "ça finit par passer au bout de plusieurs années" lors de discussions sur la fréquence soutenues des rapports sexuels au début d'une relation. A croire que nous en sommes encore au début Lola !
Lors d'une récente discussion, Lola m'a avoué vouloir réaliser un fantasme de domination. Nous discutons alors des termes du scénario et convenons que :
- J'aurai moi aussi, dans le cadre du thème domination, un scénario a réaliser tôt ou tard.
- Nous avons carte blanche.

¤
¤  ¤


John, comme tous les hommes, aime qu'on s'occupe de sa queue. On en a déjà parlé plusieurs fois dans des écrits, nous sommes fans, autant lui que moi, des masturbations et des éjaculations provoquées après une lente masturbation ou juste avec des frottements ou des vibrations.

J'aime beaucoup, dans nos jeux, le dominer, m'arrêter, recommencer, sentir qu'il ne tient plus. Souvent, nous ajoutons à ma langue et mes mains, une autre langue et d'autres mains fantasmagoriques. John sait que j'aimerai l'offrir à une autre femme, comme on propose un mâle, un étalon, mais à une seule condition : je décide de tout.

J'avais donc décidé d'assouvir ce double fantasme. Le dominer, je peux le faire n'importe quand. Dominer mon mari et commander une autre femme, c'est plus difficile. Restait à trouver la femme...


J'avais suivi de loin les échanges qui avaient lieu sur les forums Voissa quant à des annonces sur leboncoin. Certains parlaient d'autres sites d'annonces. Je commençais alors mes recherches et postait en toute simplicité et naïveté, une annonce sur un site voisin, très connu. Ainsi j'annonçais vouloir réaliser un fantasme commun, "offrir" mon mari et plus précisément sa bite. Vous nous connaissez,  j'exigeais des critères de propreté, d'éducation, de standing, bref une armada de filtres, si bien que mon annonce tomba dans l'oubli, et je fini moi même par oublier cette annonce.


Sept mois plus tard, j'y reçu une réponse. La réponse était bien formulée, bien écrite, sans fautes d'orthographes. Elle était signée Mireille.

Curieuse, je répondis, puis elle à son tour et ainsi de suite. Ce fut finalement un véritable échange de mails qui petit à petit se mit en place et ce, pendant environ 2 mois entre Mireille et moi.

Il était pour moi hors de question de me tromper, impensable d'avoir a gérer le jour J, une erreur de casting. Je préférai prendre le temps de bien connaître cette Mireille plutôt que de me tromper et de rendre un moment supposé être excitant, catastrophique.


Mireille avait tout juste 60 ans et en paraissait facilement 10 de moins au vu des photos qu'elle parvint à m'envoyer, timide et hésitante au début de sa démarche.


C'était une femme, une récente grand-mère, dont le mari l'avait "abandonnée" depuis plusieurs années. Dynamique, toujours très souriante, cadre commerciale sur la région Bordelaise, elle bluffait quiconque faisait sa connaissance, par son énergie, par le soleil qui se dégageait d'elle. Mais Mireille n'était sexuellement pas comblée. Son mari ne la considérait pas assez et l'honorait quelques fois seulement dans l'année.
Elle m'expliqua s'être confiée sur ce problème à une amie très proche qui lui a révélé sa "double vie". Elle vivait la même situation qu'elle mais avait franchit le pas et avait des coups d'un soir qu'elle trouvait sur des annonces. Elle avait ainsi plusieurs amants par semaine, certains qu'elle revoyait, d'autres non.
Mireille n'osa pas franchir le pas, hésita, flirta sur ce site internet, ferma, y revint. Elle mis beaucoup de temps.

Mireille, pour une "première fois" cherchait quelque chose de rassurant.  Elle avait vu mon annonce quelques jours après sa publication entre des annonces de jeunes hommes aux dimensions effrayantes, aux corps sculpturaux. Elle vu dans mon annonce quelque chose qui lui ressemblait et un jour, elle répondit et mit plusieurs jours à appuyer sur le bouton "envoyer".


Je lui expliquais quant à moi ma démarche. Elle se voulait de couple, j’en étais la pilote et j'allais exiger de sa part, beaucoup de docilité. Il n'y aurait pas pénétration, peut être fellation.

Mireille me confia que ces mots crus la décontenançaient un peu, peut-être une histoire de génération. Mais elle avoua que cette proposition était intéressante car elle correspondait à "l'entrée" rêvée dans le monde de l'infidélité, quelque chose de doux, de respectueux et commandé par une femme qui aime son mari.

Juste avant de conclure un rendez vous, je demandais juste à Mireille une photo de ses mains, objet quasi érotique pour John.

Rendez vous était pris !


Pour que cela se fasse dans le plus strict anonymat, je louais une petite location saisonnière non loin de chez nous. Un petit gîte douillet de deux pièces.

Inutile de vous dire que j'avais caché toute cette correspondance à John et qu'il ne savait absolument rien.... depuis.... Eh bien depuis cette conversation qui remonte maintenant à environ 10 mois.

Deux jours avant le rendez vous qui avait lieu un samedi en fin d'après midi, je suis allé installer deux ou trois choses dans ce gîte.



Dans la largeur du petit salon, j'y tendis un épais rideau noir qui coupait ainsi la pièce en deux.

A un endroit du rideau, mi-hauteur d'homme, j'y découpai un trou et plus loin, deux trous plus gros avec une chaise d'un côté du rideau et deux chaises de l'autre.



Seulement 1h avant le rendez vous, j'expliquai à John où nous allions sans lui dire ce que j'avais concocté. Je lui demandai juste de venir avec moi, de se laisser faire.

Je mis pour l'occasion, ma résille complète, des talons hauts et simplement un manteau.

Nous arrivâmes 15 mns avant le rendez vous. Je demandai à John de se mettre debout, la bite dans le trou à mi-hauteur. Je passai derrière le rideau, ne voyant que le membre de mon chéri et je commençai à le caresser en attendant Mireille.


On toqua à la porte. John se retira. J'ouvris la porte et la referma derrière Mireille qui était..... "souriante" c'est le mot qui me vint sur le moment. Elle avait des talons noirs, des collants (ou des bas) noirs à motifs, une jupe noire, un chemisier noir légèrement transparent et un sac à main.


Elle était maquillée avec soin, un rouge à lèvre très rouge dessinait ses lèvres fines. Ses cheveux étaient courts avec un look un peu ébouriffé, dans des tons brun-rouge.
Elle souriait. Elle souriait déjà sur les photos. Elle était légèrement tendue, comme moi, mais je pris mon rôle en positionnant une chaise devant le trou.

- Asseyez vous !

Mireille s'assit, le visage à hauteur du trou.

Je m'assis sur une chaise au bout du rideau, contre le mur de manière à pouvoir voir des deux cotés de celui-ci.


- John ?
La queue de John apparue en face du visage de Mireille qui ne pu retenir un étonnement devant la taille de l'objet.
- Caressez là ! Ordonnai-je moi même hésitante.

D'une main, elle lui prit le gland, faisant retentir le cliquetis de ses bracelets. Elle serra légèrement la main sur le gland puis commença, très lentement à faire des vas et vient.

De ma place, je percevai le souffle de John qui avait compris que ce n'était pas moi à la manoeuvre.


Je la laissai faire et écartai les pans de mon manteau pour, discrètement, glisser un doigt sur ma fente, un doigt  qui m'électrisa.
Je regardai John de temps en temps. Il avait posé ses mains sur ses hanches, avait les yeux fermés et se mordillait les lèvres. Se sentant observé, il me regarda et me fit comprendre que cela l'excitait beaucoup.


- Occupez-vous aussi de ses bourses ! Lançai-je à Mireille en regardant John qui passa ses couilles de l'autre côté du rideau.

Mireille, de son autre main, soupesa les couilles de John, les faisant rouler entre ses doigts, en les écrasant, en les malaxant. John râlait. Je mouillais et mon doigt continuait de masser mon clito.



Mireille était appliquée à la tâche. Délaissée peut-être par son mari, elle savait en tout cas se servir d'un manche. Je voyais même qu'elle éprouvait beaucoup de plaisir tenir autant de vigueur dans ses mains. Elle avait l'air de convoiter le contenu des bourses qu'elle soupesait.

- Ça suffit ! Venez vous asseoir ici ordonnai-je en désignant une chaise devant les autres trous ! Chéri va t'asseoir sur la chaise !
Je passai quant à moi derrière le rideau, du côté de John pour le voir prendre du plaisir et le partager avec lui.
- Passez vos bras dans les trous et continuez lui commandai-je !

John vit les mains d'une femme arriver sur sa queue. Il me regarda, m'interrogeant sur l'âge des mains ! Je lui confirmais d'un sourire complice !
John regarda les mains de Mireille astiquer son manche et l'effet recherché se produisit, à ma plus grande satisfaction.
Mon chéri aimait les mains soignées. Il était amplement servi. Mireille avait de longs doigts fins qui se terminaient par de longs ongles naturels, vernis de rouge.
Mireille avait beaucoup de bagues, parfois plusieurs à un même doigt et elle avait surtout des bracelets.
John aime les mains et surtout quand elles s'occupent de sa bite. C'est pour ça qu'en plus du glory-hole j'avais prévu ce scénario qui laisserait à John la possibilité d'admirer ses mains que j'avais déjà vues moi, en photo.

Je me mis à genoux à côté de John et avec lui, je regardais ces mains astiquer son manche. Je regardai cette belle bite comme on regarde un gâteau appétissant à travers une vitrine.
- Je vais mettre du gel, dis-je à Mireille pour l'avertir.
Je pris alors un tube de lubrifiant et j'en fis tomber de grosses noisettes sur le gland de John. Mireille massait, astiquait, branlait, si bien que la queue de John était bientôt luisante.
N'y tenant plus, je mêlai mes mains à celles de Mireille et je demandai à John de regarder ces 4 mains sur sa colonne.
John râlait de plus en plus fort, son gland était gros, rouge/bleu il palpitait dans nos mains. Je tenais sa queue bien à la verticale.
Soudain le sperme jaillit et Mireille en reçu de grosses gouttes sur les mains, les manches de son chemisier.

Mireille retira ses mains et j'aspirais les dernières gouttes de mon chéri.

Je passai derrière le rideau. Mireille s'était essuyée. Elle souriait.

Je remis mon manteau et la raccompagnait dehors.

Je la remerciai et alors que je la remerciai, elle me coupa la parole, pris mes mains dans les siennes et les yeux pleins de vie, plein de coquinerie, me dit :

- C'est moi qui vous remercie, je revis grâce à vous.


- Ca nous a plus aussi Mireille.
- On reste en contact ?

- On va en discuter entre nous.

- Merci. Au revoir.


Elle tourna les talons et s'en alla.


John Juin 2015



Photo

Du très haut niveau

Posté par lola-et-john, dans Fantasme ou réalité ? 04-05-2015 · 504 visite(s) · 4 commentaire(s)

A moitié fiction, à moitié inspirée de faits réels et de personnages réels, saurez vous distinguer le vrai du faux  dans ce récit ?

Je m'appelle Marc.
J'ai 36 ans.
Je fais parti des gens pour qui l'épanouissement sexuel est primordial.
Je suis un satyre, mais un satyre fidèle, marié à une nymphomane que j'aime du fond  du coeur.
J'occupe depuis une dizaine d'années un poste transverse dans une société de taille conséquente.
Celle-ci dispose de plusieurs sites que je visite régulièrement, répartis sur le Grand Sud Ouest.
Comme dans toute société, la force commerciale y est importante et il y a sur ce métier, pas mal de mouvement de personnel.

Les présentations faites, passons à l'histoire. Elle remonte à quelques années en arrière, époque où j'étais célibataire, je devais avoir... 26-28 ans.
A cette époque là, j'avais la fièvre. Je me branlais tous les jours, plusieurs par jours. Parfois même j'allais me vider dans les toilettes au bureau.

Souvent en déplacement, je vais et je viens d'un site à un autre jusqu'au jour où Rodez est sur ma feuille de route.
J'arrive un matin à la machine à café, j'y trouve deux collègues masculin, Nathalie, une responsable commerciale que je connais bien et une nouvelle, que je ne connaissais pas. Je serre la main aux hommes, fait la bise à Nathalie et m'approche pour en faire de même à la nouvelle qui se rétracte et sans aucune gêne, avec beaucoup d'aplomb me dit "Non je ne fais pas la bise". Je sens tout de même un peu d'angoisse en elle dans le rapport à l'autre. Puis elle reprends "Margot de Marliave." Je répond d'un "Marc" hésitant en regardant mes collègues dont le regard complice témoigne qu'ils sont eux aussi, passés par là.

C'est alors pour moi l'occasion de l'observer. Elle doit bien approcher la quarantaine. Elle est très mince, sèche, limite maigre. Peu ou pas de poitrine. Elle est blonde avec une abondante chevelure, frisée contenue dans un chignon. Ses yeux en amande sont couleur vert d'eau, chose assez rare. Elle a une grande bouche dont les lèvres sont bien dessinées et qui, paradoxalement au reste de son corps, sont charnues. Son visage égaye un peu le côté sec de son apparence générale.
Surtout, elle est distinguée. Mais attention pas n'importe quel "distingué". Elle n'a pas tellement de grâce, encore moins d'élégance. Je pourrais la qualifier de BCBG stricte. Stricte oui ! C'est le genre à porter des jupes en kilt avec des collants opaques vert bouteille et un chemisier très près du corps dont le col est très serré au cou.
Elle est posée, elle choisit chaque mot qu'elle prononce avec une diction soignée. Tout est maîtrisé, retenu.

Elle ne porte pas d'alliance.
Je suis très attaché aux mains chez les femmes. Elle n'a pas les mains soignées et j'aime ce paradoxe. En fait, j'arrive rapidement à la cerner et j'en arrive à la conclusion que cette femme est sociopathe. Ses ongles sont coupés courts sans vernis. Ses doigts sont noueux, les mains sèches, rouges aux articulations. Cette femme est une grande nerveuse, une angoissée. Sa maigreur est à mon sens le reflet de quelqu'un de torturé.

Je revois Margot plusieurs fois à l'occasion de mes déplacements à Rodez. Pas de contacts humains. Le discours s'est rodé, elle met souvent ça sous le compte d'un rhume pas encore terminé ou justement terminé sous entendant qu'elle ne veut pas en avoir un autre. Elle passe son temps à se laver les mains avec une solution hydro alcoolique. Maniaque ou TOC ... un mystère. Cette femme est hors normes. Elle est loin d'être moche, elle a un look bizarre, d'étranges pratiques. Elle ne ressemble en rien à ce que j'ai déjà connu et c'est ça qui me plaît, qui m'excite.

C'est un soir de Juin que tout a basculé. J'étais à Rodez pour deux jours et comme à mon habitude je descendais à l'hôtel Mercure non loin de la Cathédrale. Un collègue nous avait invité chez lui à une grillade apéritive. Mal à l'aise en société, Margot restait toujours pas loin de moi. Je dois avoir à ses yeux un côté rassurant. Avant de rentrer à mon hôtel, je propose à Margot de la déposer chez elle.
A ma grande surprise, elle accepte.
A ma grande surprise, devant chez elle, elle me propose un verre chez elle.
A ma grande surprise, une fois assis, elle nous serre un whisky sec et me dit avec une froideur déconcertante, "t'aimerai bien me baiser hein ?"
Je suis désarmé. Tellement, que j'en reste bouche bée.
C'est à ce moment là que j'aurai du faire ou dire quelque chose mais son austérité est déconcertante.
Puis elle continue, posément, articulant parfaitement chaque mot : "Hein que tu as envie de me baiser ? Hein ?... Comme tous les autres tu dois te dire que j'ai une bouche à bouffer des queues et quand tu regardes mon petit cul maigrichon tu te dis que t'aimerai bien le démonter."
C'est à ce moment là que j'ai compris que son côté "hors normes" me dépassait. Elle maîtrise tout. Le langage, la tenue toujours impeccable, les maladies, les rapports humains. J'ai affaire à une dominatrice.
C'est à ce moment là que la curiosité l'a emporté. Où veux-t-elle m'amener ? Je ne vous cacherai pas que j'ai eu peur. Mais l'excitation été là. Comme un gamin, j'ai murmuré un "oui".

"Tu bouges pas. Tu fais exactement ce que je te dit. Quand tu partiras d'ici tu oubliera tout. Si tu en parles à quelqu'un je porte plainte pour viol, je te ruine ta vie. C'est clair ?"
C'est à ce moment là que j'aurais du partir.
"Oui"
Sa domination était extrêmement excitante. J'avais vraiment envie de me la faire et j'allais me la faire ! Je devais juste me laisser faire et obéir.
"Je vais me laver me dit-elle. Tu iras après moi." Le mot "laver" résonnait en elle comme "désinfecter". Dans ses mots, j'avais l'impression d'être le sale qui allait la souiller.

Après elle, je passais sous la douche. Je retournais dans le salon, une simple serviette nouée autour de la taille.

Le temps de ma douche, elle avait disposé un fauteuil face au canapé. Sur la table basse, quelque chose était dissimulé sous une serviette.


Elle était nue sur le canapé. Son corps été sec mais harmonieux et sa peau, bronzée et luisante renvoyait la lumière des bougies qu'elle avait allumée.
A mon arrivée, elle se leva et m'invita à m'allonger sur le canapé.

Rassuré, je baissais petit à petit ma garde en m'exécutant, mais je restais vigilant face à cette femme non "conventionnelle".
Sans dire un mot, elle positionna un pied à côté de ma tête et l'autre sur le bord de la table basse ouvrant sa fente qu'elle appuya sur ma bouche.
Alors que ma langue allait et venait autour de son clito, de ses lèvres et parfois à l'entrée de son vagin, elle commença à remuer son bassin d'avant en arrière tout en émettant quelques gémissement. Elle accéléra ses mouvements de bassin, m'offrant son fruit dans son entier. Elle se mit à mouiller rapidement et bientôt, abondamment, souillant ma bouche, mon menton. Je recevais même par moments quelques gouttes sur mes lèvres. Je n'avais jamais connu ça. Je me suis demandé si c'était de l'urine mais ça n'en avait pas l'odeur. Margot était elle femme fontaine ? Rapidement elle écarta ses fesses et m'offrit sa rondelle.

Après avoir joui plusieurs fois, elle se releva puis retira dessous la serviette un gel lubrifiant. La serviette autour de ma taille s'était dénouée et ma queue était fièrement dressée.
Elle vint se mettre à 4 pattes, le visage au dessus ma queue la goba littéralement  jusqu'à la base. Alors qu'elle la sortait doucement de sa bouche, elle se mit à saliver abondamment. Une fois libérée, elle cracha plusieurs fois dessus. Margot la BCBG stricte avait tout le talent d'une hardeuse.
Elle fit couler du gel dans sa main et entreprit de m'enduire la queue, déjà trempée de sa salive. Margot, tout en astiquant lentement ma queue pour bien la lubrifier, la regardait avec admiration. A moins que toutes les femmes avec qui j'ai eu des rapports soient des menteuses, on a souvent complimenté mes proportions avantageuses. Margot ne disait rien, je voyais ses compliments dans son regard.

Elle me demanda de m'asseoir. Puis elle vint à califourchon au dessus de moi, me tournant le dos. D'une main, elle saisit ma queue et de l'autre, écarta une fesse. J'eus à peine le temps de m'en rendre compte que son oeillet se resserrait autour de mon gland. Elle se recula, posant ses deux mains de part et d'autre de ma tête sur le dossier du canapé, puis, tenant sur ses pieds entrepris de lents vas et vient, sur ma hampe. J'étais estomaqué.
En quelques minutes, je sentais les os de ses fesses dans le creux de mes cuisses. A chaque va et vient elle s'empalait jusqu'à la garde. Elle gémissait. Haletait.
Au bout d'un moment de ce délicieux traitement tant pour elle que pour moi, elle se redressa tout en restant empalée et souleva la serviette sur la table basse, dévoilant une batterie de jouets dont certains avaient une taille, un diamètre, dont j'ignorais l'existence.

Elle s'empara d'un god translucide constitué de plusieurs boules les unes à la suite des autres et l'enfonça dans sa chatte. Je ne faisais rien et je compris que je n'étais pour Margot, qu'une source de plaisir "naturelle". Elle n'avait pas d'échanges avec moi. En résumé, elle se servait de moi. Ça m'excitait de n'être qu'une bite.

Au bout d'un certain temps elle se retira et me demanda d'aller me laver. Lorsque je revins, elle était entrain de se caresser sur le canapé. Elle me laissa la place et se saisit d'un god aux proportions jusque là inconnues pour moi. Je savais que cela existait pour avoir vu des vidéos sur internet mais là, cela se déroulait sous mes yeux. Elle fixa le god sur la table basse, grâce à sa ventouse. Il avait la taille d'une grande bite et avait à peu près le diamètre d'une canette de coca. Elle le lubrifia à l'aide du gel et se positionna debout face à moi qui étais assis sur le canapé. Elle se courba et sans me lâcher du regard, s'enfonça délicatement le god à l'endroit même où j'étais quelques minutes auparavant. Son visage, rouge, congestionné, exprimait à la fois douleur et plaisir et laissait apercevoir quelques veines palpitantes sur les tempes.
Une fois à l'aise, elle entreprit de très lents vas et vient qui lui arrachèrent des cris mêlés de douleur et de plaisirs. A ce plaisir, elle ajouta une main sur son clito alors que je masturbais face à elle en la regardant. Elle se branlait vite avec beaucoup de vulgarité dans le geste. Je vis rapidement du liquide s'écouler de sa chatte et bientôt, je recevais sur mes cuisses ses petites éjaculations. De mon côté, excité par le spectacle, je m'envoyais sur le ventre de grandes plâtrées de sperme.


¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤


Notre liaison dura quelques mois, 4 ou 5, à peine. Margot était aussi bizarre au pieu que dans la vie et je comprenais bien vite pourquoi elle était célibataire, sa sexualité telle qu'elle venait de la pratiquer avec moi faisait fuit beaucoup d'hommes. Elle était égoïste, et ne donnait du plaisir qu'aux hommes suffisamment ouverts pour se satisfaire de la voir en prendre.
Je n'ai jamais pris son vagin. A chaque fois que nous nous voyions, elle avait une "lubie" et il fallait s'y soumettre. Je me souviens d'un week end passé à Rodez où elle n'a fait que me sucer et réclamer que je lui arrose le visage. Une autre fois, je devais lui insérer des objets ou la fouetter. Je ne lui ai jamais fait l'amour et de là dire que je la baisais, c'est beaucoup dire. Elle prenait du plaisir devant moi, un plaisir décalé et je prenais du plaisir à ce décalage.
J'ai pris mes distances car passé la surprise, cette Margot avait un fond assez glauque et même si je cherchais une femme à la sexualité libérée, c'était trop pour moi. Du très haut niveau.
Nous avons peu à peu cessés de nous voir.
Elle a quitté l'entreprise quelques mois après.




John. Mai 2015


Photo

Notre première fois au bureau

Posté par lola-et-john, dans Fantasme ou réalité ? 04-04-2015 · 424 visite(s) · 7 commentaire(s)


¤
¤ Lola ¤



Alors l'histoire, elle débute la semaine dernière, Jeudi.
Elle commence comme ça : Il est pas loin de 19h, John n'est toujours pas rentré du bureau. Mon téléphone sonne, "John" avec son visage apparaît sur l'écran de mon Iphone, je décroche.

- Oui chérie ! C'est moi. Bon, j'ai ma présentation à finaliser pour la réunion de demain, des infos de dernières minutes à inclure dedans... J'en ai encore pour une bonne heure.
- Ah ok... bon tu sais quoi, j'ai pas envie ce soir.... Je te rejoins dans une heure à ton bureau et on se fait un resto ?
- Bonne idée ! A toute à l'heure chérie.
- A toute ! Je t'aime.
- Moi aussi je t'aime.

Avec John, le matin on se prépare séparément. Quand on se lève, il file sous la douche, je descends déjeuner, puis quand il est entrain de s'habiller, je monte me doucher et je me prépare pendant qu'il déjeune. Nous partons à la même heure au travail et nous nous "découvrons"  au moment de partir. Notre petit jeu à nous est de nous plaire, de nous séduire par notre manière de nous habiller. Ainsi le matin, nous nous flattons, sans jamais oublier de nous toiser  des pieds à la tête pour faire comprendre à l'autre que si l'on avait du temps, il passerait à la casserole. Souvent, l'excitation démarre dès le matin !
Alors que je raccroche, une idée saugrenue me vient en tête. Je regarde mon Iphone, 19h04... j'avais dit une heure... c'est jouable.



¤
¤ John ¤




Il me reste encore 2 pages de ma présentation à mettre à jour. Mon téléphone s'allume "Lola" avec son visage apparaît sur l'écran.
"Je suis en bas, c'est quoi le code ?"
"2406 ! N'oublie pas ! J'ai changé de bureau !"
" Oui oui je sais, j'arrive"

A cette heure là, il ne doit rester qu'un ou deux collègues dans toute la boîte. Lola est déjà venue une fois mais elle sait que j'occupe le deuxième bureau sur la gauche au premier étage depuis 15 jours.


¤
¤ Lola ¤



Je frappe puis j'ouvre la porte de son bureau. Je rentre et défais mon manteau que je dépose sur un fauteuil. Il n'a d'allumé dans son bureau que sa lampe de bureau. Sous mon manteau, je suis habillée avec une tenue de soubrette que nous avions acheté il y a 2 ans pour nous exciter. Je porte des talons, une résille intégrale et un corset noir.


¤
¤ John ¤




Je vois Lola venir à côté de moi. J'ai un sentiment confus, mélange de honte et d'excitation. De honte qu'un des derniers collègues passe devant ma porte en partant et qu'il surprenne Lola ainsi vêtue. Excité car elle est bandante dans cette tenue. Elle passe sous mon bureau. Elle déboutonne mon jean, sors ma queue et me dit "je vais vous détendre monsieur".
Ce qui m'a toujours agacé ne me gêne au contraire plus. Mon bureau étant fermé, je ne peux jamais étendre mes jambes lorsque je travaille. Là, je dois avouer que ce désavantage est le dernier de mes soucis et qu'il dissimule parfaitement ce qu'est entrain de faire Lola.
Au loin, dans le couloir, j'entends l'aspirateur de la femme de ménage.
Jérôme, un collègue passe devant mon bureau, s'arrête dans l'encadrement de la porte et me dit "Bein dis donc ? T'es toujours pas parti ?" De là où il est il ne peut percevoir les petits bruits de succion que fait Lola qui, entendant la conversation, redouble de technique pour me donner du plaisir.
C'est alors que se produit l'impensable ! Le gars franchit la porte de quelques pas et commence à me brancher sur le France Brésil de ce soir. Je fais le gars pas trop foot, et il finit par me lâcher la grappe et partir.


¤
¤ Lola ¤



Pendant la discussion avec son collègue, je n'ai bien sur pas cessé de le sucer et je connais suffisamment mon John pour savoir qu'il est  à deux doigts de tout me lâcher sur langue.
Le bruit de l'aspirateur est très proche. La femme de ménage doit être dans le bureau à côté. John m'a déjà parlé d'elle. Il l'a trouve charmante. C'est une femme d'une cinquantaine d'années, menue, bien roulée, assez soignée. Ah... le fantasme de la femme mûre chez les hommes... Il a lors de nos ébats plusieurs fois évoqué qu'il aimerait bien la baiser. Mes caresses se font alors plus lentes... j'attends Claire...


¤
¤ John ¤




Claire arrive. Elle passe l'aspirateur en remontant le couloir puis s'arrête à chaque bureau pour y passer l'aspirateur. Je vois d'abord ses fesses moulées dans un legging noir. Elle porte toujours des leggings avec des tuniques. Claire est une femme coquette qui même pour faire le ménage est toujours apprêtée. Elle est toujours habillée avec des vêtements qui la mettent en valeur, elle a toujours un joli maquillage, les ongles des mains et des pieds faits, souvent en noir, couleur que j'aime particulièrement sur les ongles. Oui je vois ses pieds car dès que les beaux jours arrivent, ses chaussures sont souvent ouvertes, birkenstock ou spartiates avec des leggings plus courts, dévoilant la peau bronzée d'une femme qui doit bronzer dans son jardin.
"Bonsoir John" me lance-t-elle.
"Bonsoir Claire, ça va ?"
"Oui et vous ?"
"Ça va merci"
Elle rallume son aspirateur et rentre dans mon bureau alors que Lola me reprend dans sa bouche très lentement. Je fais semblant de continuer a travailler et de temps en temps je détaille la dentelle des dessous de Claire que je vois en transparence sur son legging ou bien je vois sa menue poitrine s'agiter dans son décolleté. Je regarde ses mains soignées tenir le manche de l'aspirateur alors que ses bracelets cliquettent.


¤
¤ Lola ¤


Claire fini par sortir du bureau. J'attends quelques secondes et je sors de ma cachette pour aller fermer la porte. Je reviens derrière le bureau et offre ma croupe a un John qui, me détaillant comme une pièce de viande, est au bord de l'explosion.
"Allez baise moi"
"Oh oui putain je vais te baiser salope"
Il me prends par les hanches et se glisse en moi par le trou dans ma résille "prévu à cet effet". J'emmène alors John dans des fantasmes que nous avons souvent évoqués dans nos débats.
"Allez putain baise moi, tu t'es bien rincé l'oeil hein ?"

Je l'ai harcelé, provoqué, cherché. Je me suis faite baiser par un sauvage que j'ai traité comme un gros porc, un vicelard.
Il s'est retiré et m'a envoyé tout ce qu'il avait sur les fesses en râlant comme un animal.

Nous avons repris nos esprits, j'ai remis mon manteau et nous sommes partis. Il n'y avait plus personnes dans les locaux.
On a adoré ! Depuis le temps qu'on voulait baiser dans son bureau ! C'est chose faite !



Lola&John Mars 2015


Photo

Acte 12

Posté par lola-et-john, dans Les récits de Marion 15-10-2014 · 721 visite(s) · 11 commentaire(s)

Acte 1 / Acte 2 / Acte 3 / Acte 4 / Acte 5 / Acte 6 / Acte 7 / Acte 8 / Acte 9 / Acte 10 / Acte 11

Marion arriva le lendemain du vernissage aux alentours de 14h chez Alex et Myriam. Elle connaissait très bien les habitudes du couple et se doutait qu’ils avaient du se coucher tard, certainement un peu alcoolisés et qu’ils ne l’attendaient pas de pied ferme pour déjeuner à midi.

Ines était gardée par les grand parents qui s’en occupaient beaucoup.

Les prédictions de Marion s’étaient avérées justes, le couple se
levait à peine.
« Ne vous inquiétez pas lança t'elle en arrivant aux deux têtes encore
endormies, j’ai préparé une bonne salade de riz avec pleins de trucs
dedans »
« T’es un amour ma chérie » lui rétorqua Myriam en lui déposant un
baiser sur la bouche.
« Ca va ma belle ? » l’interrogea Alex en faisant de même.
« Oui ça va ! très en forme même prête pour mes futurs exercices dit-
elle en riant".

Au rythme d’un lendemain de fête, l’après midi se déroula entre la piscine, le salon, la télé allumée sur le tour de France, le frigo qui proposait ses rafraichissements, et les transats en tek dont l’appel à la tentation de la sieste ressemblait au chant des sirènes.Alex finit par s’endormir devant l’étape soporifique du Tour de France et les filles, elles, en profitèrent pour papoter entre elles.

« Vous les avez connus comment les Dubourg ? » lança Marion ?
« Dans une soirée privée chez des amis en commun »
« Une soirée privée ? »
« Oui un dîner qui finit en partouze si tu préfères »
« Dis donc si on m’avait dit ça des Dubourg… »
« L’habit ne fait pas le moine mon coeur tu sais. Regarde toi.
Personne n’aurait imaginé il y a quelques mois te voir faire ce que tu
as fait hier ! »
"Oui c'est vrai rétorqua Marion, j'ai beaucoup évolué, beaucoup
progressé et je prend surtout beaucoup de plaisir à faire tout ça"
"Bein oui ! Les gens se prennent souvent la tête et c'est là que tu
vois le poids de l'éducation, de la morale, etc... s'il y a bien un
endroit où il faut se lâcher c'est là !"

Vers 16h00, Myriam montra des signes de fatigue, alla prendre une douche puis, nue, vint chercher Marion pour l'amener dans son lit laissant Alex ronfler dans le salon. Allongées, Myriam se colla contre Marion et lui glissa :
"J'ai envie de câlins mais mon mari dort...."
"Ah bon ?" joua Marion.
"Oui il me délaisse et j'ai besoin de caresses, de chaleur".
Tout en terminant sa phrase, elle fit descendre la bretelle de la légère robe à fleur que portait Marion.
Elle finit par allonger Marion sur le dos et grimpa sur elle à califourchon. Myriam fit descendre l'autre bretelle et tira légèrement la robe vers le bas pour que le 90B de Marion déborde sur le tissu.
Myriam se pencha et embrassa goulûment Marion qui passa ses mains sur les cuisses de Myriam. Celle-ci l'embrassa dans le cou, sur les épaules puis vint faire tourner sa langue autour des tétons de Marion qui se mirent à durcir et pointer. Myriam recula et s'allongea entre les cuisses de Marion qui, les yeux fermés, s'étonnait encore du plaisir différent que pouvait lui procurer une femme. Myriam remonta la robe sur le ventre de Marion et s'étonna :
"Mais tu n'as pas de culotte... petite coquine"
Elle n'eut pour réponse qu'un "non" à peine murmuré.
Myriam embrassa l'intérieur des cuisses de Marion puis déposa sa langue dans sa fente en effectuant des mouvements de tête de haut en bas. Marion saisit les draps et ferma les poings, se cambrant légèrement. Myriam procéda ainsi jusqu'à l'orgasme de Marion. Elle vint ensuite se mettre au dessus de Marion, le genoux droit à coté de l'épaule de Marion pour mieux lui offrir sa chatte. Elle frotta son
clitoris sur les lèvres de Marion qui excitée, enivrée par les effluves, sortit sa langue et titilla Myriam qui ne tenant plus se mit de suite en 69 pour dévorer Marion pendant que celle-ci s’occupait d'elle.Après avoir jouit plusieurs fois, Myriam se leva et attrapa dans le dressing une boîte dont elle sortit un sex toy que Marion n’avait encore jamais vu. C'est en voyant Myriam s'en enfoncer une partie dans le vagin qu'elle comprit qu'elle allait se servir de la partie la plus longue pour la prendre. Il s'agissait d'un gode ceinture, sans ceinture.

Toujours allongée sur le dos, Marion vit Myriam venir au dessus d’elle et présenter à l'entrée de sa chatte trempée, ce long gode noir translucide et crénelé dont une autre partie, plus courte mais plus
large était enfoncée entièrement en Myriam. Elle pénétra Marion qui se pinça les lèvres de plaisir en écoutant Myriam gémir en même temps qu’elle. Myriam se mit à enchaîner les vas et vients, les deux femmes prenaient un plaisir immense. Au bout d'un moment, elles échangèrent les rôles. Ce fut pour Marion une double découverte et un nouveau plaisir. Elle n'avait jamais accueilli si gros engin entre ses cuisses. Le diamètre de la partie vaginale de l'objet était d'une taille conséquente. Elle découvrit donc le plaisir de cette insertion. Puis elle découvrit le plaisir de donner du plaisir à une femme tel un homme le ferait, tout en ressentant les vibrations en elle.

Quelques orgasmes plus tard, Myriam l'invita à échanger de nouveau les rôles et lui demanda de se mettre à 4 pattes pour mieux la prendre. Elle s'enfonça en elle et au bout de quelques instants, lui caressa les fesses, les écarta et commença du pouce à masser le petit trou de Marion qui se contracta à la première pression.
"Oh mais dis donc lui dit Myriam, on ne s'est toujours pas occupé de lui..."
Elle n'eut pour réponse qu'un "non" haletant.
"Il va falloir remédier à ça.. mon trésor. Tu veux ?"
"Oui soupira Myriam, gazée par le plaisir."
Myriam invita donc Marion à rester à 4 pattes, puis lui retira les bras comme appui, lui proposant un oreiller pour reposer dessus. Marion se trouvait donc bien cambrée, croupe offerte. Myriam s'assit en tailleur devant les fesses de Marion et enduit son index et son majeur d'un gel lubrifiant. Elle commença par lui caresser son clito, ses lèvres, enfonça les deux doigts dans son vagin. Myriam passait de temps à autre ses doigts sur l'anus vierge et bien fermé de Marion.
"Là... détends toi ma puce, ça va aller... si tu es contractée, tu n'apprécieras pas et cela va te faire mal"
"J'ai un peu peur oui"
Du bout de son majeur lubrifié, Myriam commença à masser l'oeillet de Marion, appuyant de temps à autre légèrement. Au bout d'un petit moment Marion réussit à se détendre et Myriam pu introduire la
première phalange de son majeur auquel elle ne tarda pas à mêler sa langue pour détendre sa partenaire.
En retirant progressivement son doigt, elle introduisit un plug anal qu'elle utilise habituellement pour stimuler la prostate d'Alex. De taille et de diamètre modeste, c'est le compagnon idéal des initiations anales. Petit à petit, lentement, sans jamais heurter sa belle, Myriam parvint à la garde de son plug.
Soudain Marion sentit les mains rugueuses d'Alex se poser sur son dos alors qu'elle le vit monter sur le lit. Il se mit à genoux derrière elle et présenta sa queue à la bouche de sa femme qui l'avala de sa
grande bouche en entamant une fellation. Myriam s'écarta et dirigea la queue de son mari à l'entrée du
vagin de Marion toujours offerte, soumise dans la même position. Elle appuya sur les fesses d'Alex pour que celui ci s'introduise, ce qu’il fit facilement. Il entama des vas et vient alors que Myriam allumait
la vibration sur le plug enfoncé dans les fesses de Marion. Amplifiées par les vibrations, Marion sentit mieux que jamais cette queue qui allait et venait en elle. Elle jouit en quelques secondes à
peine.
"Eh oui mon coeur, c'est bon tout ça hein ?" l'interrogea Myriam en
passant sa main dans ses cheveux.
"Putain oui affirma sèchement Marion en serrant les draps, le visage
crispé par ce mélange de plaisirs et de douleur.
"Et tu vas voir ma chérie, ce n'est que le début.... profite..."

Tout en terminant sa phrase, elle se saisit du plug et très délicatement, commença à faire un petit mouvement de va et vient en alternance avec ceux d'Alex.D'abord de quelques millimètres, presque même statique, Myriam amplifia ses vas et vients au fur et à mesure que Marion se
détendait...
"Oui c'est bien ma chérie, détend toi, oui ça ressemble à quand tu vas
aux toiletts... tu ne t'es jamais dit dès fois quand tu étais aux
toilettes que ça te faisait du bien ?"
"Siiiiiiiiiii".
Marion était entrain de perdre tout contrôle d'elle même. Ses deux initiateurs étaient entrain de lui faire lâcher prise. Elle ne sentait plus le plug, ni la queue d'Alex, ni les vibrations. Le tout associé, lui provoquait une sensation, un plaisir jusque là inconnu qui distendait ses orifices et lui anesthésiait presque ses zones érogènes. Le plaisir était autre, autrement profond, interne, diffus. Myriam ne cessa pas ses vas et vient. Marion, complètement assommée de plaisir ne se rendait pas compte que Myriam faisait aller et venir le plug de toute sa longueur. Elle se crispa de plaisir, sentant  une sensation nouvelle grandir dans son ventre issue de ce plaisir diffus. Elle se relâcha complètement et jouit bruyamment alors qu'Alex, fier du plaisir donné, se retira et arrosa l'oeillet de Marion duquel Myriam retira le plug.

Les 3 amants s'allongèrent : Marion entre Alex et Myriam qui se tourna
vers elle pour lui caresser le visage et l'embrasser.
"C'est bien ma chérie dis donc ! Quel orgasme ! C'est bon ça hein ?
lui dit elle.
"C'était, c'était..." Marion était étourdie par tant de plaisir, qui
plus est inconnu et nouveau.
"Allez repose toi, remet toi, on en parlera après".

John, Octobre 2014



Photo

Je voulais maîtriser

Posté par lola-et-john, dans Les impertinences de Lola 12-10-2014 · 670 visite(s) · 5 commentaire(s)

Aujourd'hui, nous avons pris l'autoroute (du Sud de la France).

Après quelques caresses de mes jambes chauffées par le soleil,


Image attachée Image attachée



nous nous sommes lançés sur le bitume et passé le péage, John m'a demandé de lui lire des récits érotiques de Voissa. Nous faisons de temps en temps cela lorsque les deux sièges arrières ne sont pas occupés.


Je cherche alors sur mon Iphone et je lis dans un premier temps "Une bonne randonnée" de BURVAL. Je teste alors mon petit John sous la ceinture pour voir si l'effet attendu est au rendez vous. Oui mon John est bien dur là dessous.


Image attachée


Pour une fois qu'il est attaché et qu'il ne peut retourner la situation à l'avantage de sa domination, je ne vais pas laisser passer l'occasion... alors je cherche encore et je lui lis "Soirée jeux de société érotique" de EtanAndLoreley

Mon petit John est encore plus dur. Je me penche alors vers lui et défais sa ceinture puis les boutons de son pantalon. Voyons voir ce qu'il y a dessous...


Image attachée


Alors que les voitures nous doublent et que nous en doublons aussi, je me penche et j'avale mon John que je me garde en bouche, à qui je donne des coups de langues tout en gémissant. Je me régale de l'avoir ainsi à ma merci.
Comme les deux premières fois, mon John ne tarde pas à jouir en écrasant dans sa main droite, mon appui tête.
Je suis contente, comme à chaque fois. J'adore faire plaisir à mon John.


Image attachée




Photo

Acte 11

Posté par lola-et-john, dans Les récits de Marion 03-06-2014 · 633 visite(s) · 8 commentaire(s)

Acte 1 / Acte 2 / Acte 3 / Acte 4 / Acte 5 / Acte 6 / Acte 7 / Acte 8 / Acte 9 / Acte 10

Pendant les deux semaines qui suivirent, l’apprentissage de Marion fut essentiellement consacré à la fellation.
Myriam expliqua à son apprentie que cette pratique était très appréciée des hommes et qu’il fallait la maîtriser, comme un cuisinier devait respecter les temps de cuisson.

Myriam éprouvait une véritable fascination pour cette pratique. Marion se moquait souvent d’elle la comparant à une passionnée d’un siècle de l’histoire dans l’immensité de l’Histoire.  De manière plus élargie, Myriam vouait une admiration pour le sexe de l’Homme.

Durant ces deux semaines, Marion avait pour consigne de sucer Alex tous les jours mais Myriam tenait à être là.
C’était à Marion de s’organiser pour accomplir son devoir. Elle a ainsi pu pratiquer dans la voiture d’Alex et Myriam, celle-ci conduisant et supervisant la séance par le rétroviseur. Alex a pu également se faire sucer par Myriam et Marion dans les bois de pins au pied de la Dune du Pyla, à l’abri supposé des regards. Un nombre certain "d’exercices" avait quand même été réalisé chez les Baron.  

Sculpteur/Décorateur, Alex exposait dans la galerie d’art que tient Myriam. La dernière réalisation d’Alex était une série sur l’antiquité grecque et notamment son panthéon. Mais la réalisation que tout le monde allait apprécier était un  Discobole de deux mètres fait de boulons, de chaines de moto, de plaques de métal soudées. Une merveille de détails.

Ce Samedi soir de Juillet, le tout Bordeaux allait se presser pour assister au vernissage auquel Marion ne pourrait pas assister étant de stage. C’était en guise d’avant première qu’elle avait pu passer dans l’après-midi. La galerie était fermée pour l’organisation et la mise en place de la soirée. Alex fit découvrir à Marion ses réalisations alors que Myriam au comptoir passait son temps à répondre ou passer des coups de fils. La galerie, faite dans une ancienne brasserie des années 30 était superbe.  Une fois la visite terminée, Alex se mit en bout de comptoir, debout et consulta son ordinateur. Myriam continuait de gérer quelques papiers.

Se sentant un peu « inutile » dans tout ça, Marion se mit à genoux entre le comptoir et Alex, planta son regard dans le sien, passa sa langue sur ses lèvres et termina sa provocation en se mordillant la lèvre inférieure. Elle entreprit alors de défaire sa ceinture, déboutonna les pantalons de son jean puis elle fit passer sa queue déjà bien dure par dessus l’élastique de son boxer. En tirant sur le prépuce, elle décalotta Alex puis passa sa langue sous son gland pour le lécher comme elle lécherait une glace. Marion appliquait instinctivement tous les conseils prodigués par Myriam. Ainsi, tout en léchant ce gland elle regardait fixement Alex et lui souriait. Alex était un habitué du sexe, des fellations bien faites. Bel homme, il avait eu de multiples conquêtes et le libertinage lui avait donné l’occasion de multiplier les expériences. Un homme peu habitué aurait déjà déchargé dans la bouche de Marion. Sa langue était habile, son attitude provocante.
Marion s’appliquait et appliquait toute sa technique. Elle serrait les boules d’Alex dans ses mains, l’avalait dès fois presque entièrement dans sa bouche, ressortait sa queue dans une abondance de bave, suçotait le gland, etc…

Le téléphone de Myriam se mit à sonner. Ele décrocha. « Oui oui, vous pouvez entrer, nous sommes là. »
Elle regarda Alex, Alex Marion. Elle souriait, poussant la provoc jusqu’à continuer sa fellation sachant quelqu’un allait rentrer.
C’est un homme bedonnant d’environ 45 ans qui rentra dans la galerie. Il était habillé en jean converse mais arborait un tablier de cuisto estampillé d’un logo de traiteur. Il s’approcha de Myriam avec qui il discuta un petit moment. Il semblait mal à l’aise, presque intimidé par la beauté de Myriam. De là où il était il ne voyait qu’Alex, Marion étant dissimulée par le bout du comptoir.
Myriam donna quelques consignes au jeune homme qui s’absenta puis revint quelques minutes après avec un chariot rempli de plateaux de petits fours. Il était accompagné d’un jeune garçon, entre 16 et 18 ans. Myriam désigna en bout de salle une porte qui menait aux anciennes cuisines de cette brasserie.

En passant le jeune garçon ne put que voir le spectacle qu’offrait Marion. Sachant qu’il la verrait, Myriam l’observa et se délecta de sa réaction. Le jeune homme ne put retenir un gloussement qu’il retint immédiatement puis son visage juvénile s’empourpra alors que ses yeux étaient grand ouvert. Son patron, interpellé par le bruit émis par son apprenti, tourna la tête et sourit, exprimant sur son visage une expression mêlée de gêne et de curiosité.

Marion, léchant le gland d’Alex, lâcha son regard pour pencher son visage sur le côté et observa les deux hommes passer, jouant de sa langue. Le jeune apprenti ne pût retenir un gémissement. Les deux hommes disparurent dans la cuisine puis firent des allers retours avec les plateaux. Une fois le garnissage des frigo effectué, les deux hommes s’’approchèrent de Myriam sans louper la moindre miette de Marion. Alex regarda les deux hommes et leur adressa un signe qui exprimait à quel point c’était bon.
Alors que Myriam discutait avec le patron, le jeune apprenti ne cessait de regarder en direction d’Alex.

« Tu peux te rapprocher tu sais ? » lui lança Myriam.
Sans répondre, sans attendre le consentement de son patron, il se rapprocha d’Alex jusqu’à venir à côté de lui.
Marion suçait vigoureusement Alex tout en regardant le jeune homme dans les yeux. Marion posa une main sur son pantalon, le jeune homme homme bandait bien dur.
« Sors ta bite mon chéri, je vais m’occuper de toi. »
Le jeune homme devait à peine avoir 16 ans. Châtain clair, presque roux, il présenta à Marion une queue tétanisée par l’événement. Mi-molle, elle suintait déjà de la cyprine, laquelle avait déjà tâchée le caleçon du jeune homme.
Marion tenait la queue d’Alex d’une main et celle du jeune homme de l’autre. Alex, bien monté, bien dur, contrastait avec la jeune queue que Marion tenait dans sa main droite. Alex qui connaissait très bien Marion comprit vite qu’elle avait envie de s’amuser de ce petit jeune.
« Alors tu t’appelles comment ? »
« Olivier madame »
«  Moi c’est Marion, mais tu vas m’appeler « Madame »
« Oui … »
« Tu t’es déjà fait sucer ? » Alors que le jeune  Olivier s’apprêtait à répondre « non » elle lui coupa la parole et poursuivi…
« Non toi tu es du genre à te branler devant des films de cul sur ton ordinateur en étant certain que tu baiserais ces putes bien mieux que les mecs de la vidéo hein…? »
N’obtenant pas de réponse, elle extirpa Olivier de son plaisir en lui ordonnant d’un « Répond moi  ! »
« Oui… »
« Oui qui ? »
« Oui madame… »
Alex était excité par ce petit jeu et montrait des signes de faiblesse, elle garda le jeune olivier dans sa main droite et de sa main gauche, enfourna la queue d’Alex qu’elle branla rapidement dans sa bouche. Celui-ci se cramponna au comptoir, et regarda Marion lui tirer la langue, suppliante. Il râla et déchargea une telle quantité de sperme dans la bouche de Marion que celle-ci ne put tout avaler. Le sperme dégoulina alors sur son menton alors que les dernières saccades s’écrasèrent sur sa joue.

Marion se tourna alors vers Olivier.
Elle prit le temps de regarder cette queue. Pas très épaisse, elle était surtout longue, très claire de peau et actuellement, rouge, gorgée de sang.
« Tu aimerais bien faire pareil hein, tout me gicler sur ma petite gueule hein… lui (en désignant Alex) il me donne ça tous les jours. Toi, je te connais pas alors je vais pas t’avaler, tu vas te lâcher sur mes seins. »
Tout en continuant à masturber Olivier, elle dégrafa les boutons de son chemisier et dégrafa son soutient gorge dont elle se débarrassa.
Marion ne prit que le gland du jeune homme entre ses lèvres encore maculées du sperme d’Alex.Elle le branla dans sa bouche tout en lui aspirant le gland. Les jambes d’Olivier commencèrent à trembler, Marion le fini d’un « Allez crache ton jus » et le jeune homme déchargea sur les seins de Marion qui étala le sperme autour de ses aréoles en se servant du gland comme d’un pinceau. Ne tenant plus sur ses jambes il se mit à genoux pour savourer son orgasme pendant que Marion attrapait des mouchoirs en papier pour essuyer le sperme qu’elle avait en abondance sur les seins et le visage.

Alors que Marion et Olivier reprenaient leurs esprits, ils s’aperçurent qu’Alex s’était rapproché de sa femme. Elle n’était pas en reste. Au moment où Marion se tournait vers elle pour regarder ce qu’elle faisait, elle vit le patron d’olivier décharger lui aussi sur la poitrine de Myriam.

Les restaurateurs se rhabillèrent. Le petit Olivier, dans un élan de confiance demanda son numéro de téléphone à Marion qui refusa gentiment sans trop le brusquer. Penaud, il prit le départ avec son patron. Ils étaient ravis, prirent le temps de remercier Myriam, Marion et Alex.

Une fois seuls, Myriam se tourna vers Marion avec un large sourire complice et coquin :
« Mais quelle petite salope tu fais !!!! Je m’attendais non seulement pas à ce que tu continues de sucer Alex malgré la présence des traiteurs mais encore moins que tu t’occupes de l’un d’eux ! Si ça se trouve il a même pas 16 ans ! »
« 17 ! il me l’a dit ! Tu t’es pas ennuyée non plus ?! »
« Bien écoute, j’allais pas le laisser comme ça ! Ca t’a plu ? »
« J’ai adoré maîtriser ce petit jeune, j’ai adoré cette sensation de domination. »
« Bon super. Allez je crois que ton initiation à la fellation est terminée. Tu viens manger avec nous demain à midi ? On aura plus de temps, le vernissage sera terminé, on a encore plein de chose à te faire découvrir ».
« C’est parti. Désolé je peux pas rester, ce soir je suis juste passée faire mes travaux pratiques. »

Marion déposa un baiser sur la bouche de Myriam et Alex et s’envola.  


John Juin 2014


Photo

Pour vous faire patienter...

Posté par lola-et-john, 24-03-2014 · 366 visite(s) · 4 commentaire(s)

Un peu "absents" ces temps-ci, mais bientôt de retour avec de nouvelles photos et de nouveaux récits.

Bises à vous.

L&J

Image attachée






Derniers billets

  • Il n'y a pas d'entrée à afficher

Derniers visiteurs