Une beuverie chez Dionysos me laissa un temps sans mémoire et je n’avais plus que neufs mots dans mon vocabulaire.
Chier, putain, foufoune, merde, baiser, enfoiré, cul pipi et caca.
Une analyse rapide mettra ici en évidence un certain facteur de redondance. J’avais à ma disposition six substantifs, deux verbes et un adjectif, plus un mot qui pouvait servir à la fois de substantif et de verbe, avec des sens différents. Il y avait donc en réalité trois verbes et sept substantifs. En outre trois au moins pouvaient servir d’apostrophe. Mon nouvel univers linguistique était composé de trois monosyllabes, cinq bisyllabes et un trisyllabe. Parmi les bisyllabes , trois appartenaient au langage de la petite enfance et deux consistait en la répétition de la même syllabe .Ma panoplie d’expression offrait trois ou quatre possibilités d’exhortation à s’effacer et deux références directes à l’anatomie humaine. Six mots sur neuf correspondaient à deux fonctions d’élimination, et quatre à la fonction sexuelle.
L’un dans l’autre, c’était suffisant, mais pas pour biquette. Alors elle est partie, elle me trouvait vulgaire obsédé et inquiétant.
Lorsque je repris mes esprits, je me suis lancé à sa recherche, dans les Dolomites d’abord, car je sais qu’elle a des amies à la montagne mais n’aime plus les très hautes altitudes. Sans succès. Je suis alors retourné dans la plaine d’Ilium où nous demeurons pour voir si elle n’était pas revenue. Hélas elle n’y était pas, j’ai donc entamé mon voyage pour la retrouver, je suis passé par les Atlas, les Pléiades ne l’avaient pas vue. …et aujourd’hui je marche fourbu vers Carthage pour y demander conseil à Didon qui connait bien les voyageurs.
Hier soir, Hermès a chuchoté à mon oreille pendant mon sommeil au bivouac, la Pythie voudrait me voir, elle dit avoir reçu Biquette en consultation, je passerai donc aussi à Delphes. En songe le dieu messager m’a laissé voir la direction prise par ma chère chèvre, il semblerait qu’elle veuille se mettre au service d’une Oréade qui vit sous la langue du glacier du Karakoram. Elle court un grand danger, le yéti serait sodomite et apprécierait particulièrement le derrière des biquettes et la mienne est très serrée. Voyageons vite…..
Chier, putain, foufoune, merde, baiser, enfoiré, cul pipi et caca.
Une analyse rapide mettra ici en évidence un certain facteur de redondance. J’avais à ma disposition six substantifs, deux verbes et un adjectif, plus un mot qui pouvait servir à la fois de substantif et de verbe, avec des sens différents. Il y avait donc en réalité trois verbes et sept substantifs. En outre trois au moins pouvaient servir d’apostrophe. Mon nouvel univers linguistique était composé de trois monosyllabes, cinq bisyllabes et un trisyllabe. Parmi les bisyllabes , trois appartenaient au langage de la petite enfance et deux consistait en la répétition de la même syllabe .Ma panoplie d’expression offrait trois ou quatre possibilités d’exhortation à s’effacer et deux références directes à l’anatomie humaine. Six mots sur neuf correspondaient à deux fonctions d’élimination, et quatre à la fonction sexuelle.
L’un dans l’autre, c’était suffisant, mais pas pour biquette. Alors elle est partie, elle me trouvait vulgaire obsédé et inquiétant.
Lorsque je repris mes esprits, je me suis lancé à sa recherche, dans les Dolomites d’abord, car je sais qu’elle a des amies à la montagne mais n’aime plus les très hautes altitudes. Sans succès. Je suis alors retourné dans la plaine d’Ilium où nous demeurons pour voir si elle n’était pas revenue. Hélas elle n’y était pas, j’ai donc entamé mon voyage pour la retrouver, je suis passé par les Atlas, les Pléiades ne l’avaient pas vue. …et aujourd’hui je marche fourbu vers Carthage pour y demander conseil à Didon qui connait bien les voyageurs.
Hier soir, Hermès a chuchoté à mon oreille pendant mon sommeil au bivouac, la Pythie voudrait me voir, elle dit avoir reçu Biquette en consultation, je passerai donc aussi à Delphes. En songe le dieu messager m’a laissé voir la direction prise par ma chère chèvre, il semblerait qu’elle veuille se mettre au service d’une Oréade qui vit sous la langue du glacier du Karakoram. Elle court un grand danger, le yéti serait sodomite et apprécierait particulièrement le derrière des biquettes et la mienne est très serrée. Voyageons vite…..
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