Sur le pont en pleine mer voguant vers le Grèce et Delphes, à la vue de l’étoile, les deux satyres se souviennent de ce diner secret chez Hadès.

Perséphone jouait avec le membre de son compagnon, deux doigts plantés dans son intimité. Rhadamanthe et Eaque jouaient à inventer une histoire : Le Tanakh ,au moment où Dionysos s’étonna du fait qu’il voyait bouger la décoration sur le mur du fond, certes la bacchante à sa droite avait épicé les plats avec quelques extraits d’amanites tue mouche, mais tout de même ! Alors Hadès éclata de rire déclarant qu’il était la vie et n’aimait pas les natures mortes.
Nous serons bientôt à Delphes, pour savoir comment trouver Biquette, c’est heureux,car encore la nuit dernière, je l’aie vue en songe aux prises avec une horrible créature Himalayenne.
Elle serait plus en sureté chez Prospérine.
Perséphone jouait avec le membre de son compagnon, deux doigts plantés dans son intimité. Rhadamanthe et Eaque jouaient à inventer une histoire : Le Tanakh ,au moment où Dionysos s’étonna du fait qu’il voyait bouger la décoration sur le mur du fond, certes la bacchante à sa droite avait épicé les plats avec quelques extraits d’amanites tue mouche, mais tout de même ! Alors Hadès éclata de rire déclarant qu’il était la vie et n’aimait pas les natures mortes.
Nous serons bientôt à Delphes, pour savoir comment trouver Biquette, c’est heureux,car encore la nuit dernière, je l’aie vue en songe aux prises avec une horrible créature Himalayenne.
Elle serait plus en sureté chez Prospérine.
- Phallimpudicus est à Syphax avec le bateau , il t’attend pour voguer vers Delphes et la Grèce .

Telle furent les paroles de la nymphe à mon réveil aujourd’hui. Mon ami accompagné d’une ménade est ici à la demande de Dionysos pour me ramener.
Inutile de se presser pourtant, Phallimpudicus sait occuper ses journées à terre, manger, boire et forniquer, ce qu’il évite absolument de faire dans la houle.
Kissiné coiffée de fougères sauvages et à moitié nue cuisine probablement sur la plage alors que lui sans doute cherche dans les sous- bois environnants quelques champignons. C’est ce qu’il aura probablement déclaré.

Quant à moi je sais que pendant ces instants, le gredin sera plus certainement sur la plage à courtiser les filles de Nérée qui savent diriger son désir et guider la manœuvre comme on fait avec un bateau.

Il aime les chemins qu’elles empruntent de leur bouches , pour l’amener comme la douceur des vents , en un tourbillon , vers l’écume des vagues du plaisir.
Telle furent les paroles de la nymphe à mon réveil aujourd’hui. Mon ami accompagné d’une ménade est ici à la demande de Dionysos pour me ramener.
Inutile de se presser pourtant, Phallimpudicus sait occuper ses journées à terre, manger, boire et forniquer, ce qu’il évite absolument de faire dans la houle.
Kissiné coiffée de fougères sauvages et à moitié nue cuisine probablement sur la plage alors que lui sans doute cherche dans les sous- bois environnants quelques champignons. C’est ce qu’il aura probablement déclaré.
Quant à moi je sais que pendant ces instants, le gredin sera plus certainement sur la plage à courtiser les filles de Nérée qui savent diriger son désir et guider la manœuvre comme on fait avec un bateau.
Il aime les chemins qu’elles empruntent de leur bouches , pour l’amener comme la douceur des vents , en un tourbillon , vers l’écume des vagues du plaisir.
Une nouvelle nymphe pour protéger mon voyage.Les premières roses des sables,Didon devrait donner la vie mais se meurt.Elle se souvient,que disais-tu mon doux amant:
"-Ainsi, c'était vrai !
-Quoi donc? dit Didon.
-Le Paradis Terrestre ! Il existe ! "
La suite, nous la connaissons. Nul éden ne retient l'homme. L'ambition entraîna Énée sur d'autres rivages et Didon en fit les frais.
Tu verras le bonheur c'est comme cette robe à fleurs qui n'est pas à toi
Quand tu la porteras, ne te dis surtout pas trop de couleurs pour moi
Tu verras le bonheur tu le toucheras des doigts si tu sors de là
Dans le ventre de ta mère qui est belle comme une étoile quand elle parle de toi
On t'appellera Aude et tu verras à l'aube de ton 10ème mois
Tous nos yeux d'ahuris accrochés à ton lit pour que t'ais jamais froid .
Emmène moi loin, loin, loin ( bis )
Ma reine et demie
Mon ode à la vie
Tu verras le bonheur c'est tenter des exploits avec un bout de bois
Et puis deux trois idées plus ou moins bien cachées qui viendront de toi
Tu verras mon enfant qu'il n'y a rien de plus grand que de passer du temps devant l'océan
Tu verras des pays et des parfums du monde envahir ton sang
Tu sais la liberté c'est comme la peur d'aimer elle pousse avec le temps
Tu verras dans l'amour il y a le mot toujours et le mot souvenir qui se battent souvent.
Emmène moi loin , loin ( bis )
Ma reine et demie
Mon ode à la vie
Tu verras mon enfant tu verras les mots bleus blancs
Tu verras mon enfant que de ne pas se prendre au sérieux
C'est beaucoup mieux
Hey hey hey
Emmène moi loin , loin ( bis )
Ma reine et demie
Mon ode à la vie...
alexandre kinn
C'est pourquoi Didon me confia aux soins de sa guérisseuse des trops généreux,voyager rapidement sans laisser le malheur derrière moi,pour cela il faut avoir l'esprit libre.
Et à Delphe aller voir l'oracle.Prendre le chemin.

Papposilene.
"-Ainsi, c'était vrai !
-Quoi donc? dit Didon.
-Le Paradis Terrestre ! Il existe ! "
La suite, nous la connaissons. Nul éden ne retient l'homme. L'ambition entraîna Énée sur d'autres rivages et Didon en fit les frais.
Tu verras le bonheur c'est comme cette robe à fleurs qui n'est pas à toi
Quand tu la porteras, ne te dis surtout pas trop de couleurs pour moi
Tu verras le bonheur tu le toucheras des doigts si tu sors de là
Dans le ventre de ta mère qui est belle comme une étoile quand elle parle de toi
On t'appellera Aude et tu verras à l'aube de ton 10ème mois
Tous nos yeux d'ahuris accrochés à ton lit pour que t'ais jamais froid .
Emmène moi loin, loin, loin ( bis )
Ma reine et demie
Mon ode à la vie
Tu verras le bonheur c'est tenter des exploits avec un bout de bois
Et puis deux trois idées plus ou moins bien cachées qui viendront de toi
Tu verras mon enfant qu'il n'y a rien de plus grand que de passer du temps devant l'océan
Tu verras des pays et des parfums du monde envahir ton sang
Tu sais la liberté c'est comme la peur d'aimer elle pousse avec le temps
Tu verras dans l'amour il y a le mot toujours et le mot souvenir qui se battent souvent.
Emmène moi loin , loin ( bis )
Ma reine et demie
Mon ode à la vie
Tu verras mon enfant tu verras les mots bleus blancs
Tu verras mon enfant que de ne pas se prendre au sérieux
C'est beaucoup mieux
Hey hey hey
Emmène moi loin , loin ( bis )
Ma reine et demie
Mon ode à la vie...
alexandre kinn
C'est pourquoi Didon me confia aux soins de sa guérisseuse des trops généreux,voyager rapidement sans laisser le malheur derrière moi,pour cela il faut avoir l'esprit libre.
Et à Delphe aller voir l'oracle.Prendre le chemin.
Papposilene.
En ces jours où Papposilene part en voyage à la recherche de sa biquette Amalthée, la solitude est grande, et sa pensée vagabonde trop loin pour qu’il puisse être attentif. Hermès qui aime le satyre a demandé à Néphélé de veiller sur lui et de le prévenir des dangers en souvenir du passé, Autrefois Néphélé vivait dans l'angoisse qu'un jour Ino tue Phrixos afin que son propre fils hérite du royaume. Ne pouvant plus supporter l'idée de perdre ses enfants, Néphélé décida de demander l'aide des dieux. Sa prière fut entendue par Hermès qui envoya un bélier ailé à la toison d'or du nom de Chrysomallos , quant à faire le lien avec papposilene ? Bien des choses étaient mystérieuses à cette époque.
Pour revoir Didon aujourd’hui bien malheureuse, enceinte et nostalgique des paroles Enée,le silène devra passer par la forêt de Baïnem , où des Amazones dépêchées par la pucelle Athéna, chassent les hommes de Troie restés avec leurs nouvelles compagnes, abandonnant ainsi la quête de nouvelles terres à la gloire des dieux voulue par Enée. Les filles d’Arés apprécient particulièrement déguster les dindes sauvages farcies de gonades de bouc, Papposilene pourrait bien faire l’affaire, mais la nymphe des nuages veille. Une de ses sœurs devrait prendre le relais lorsque apparaissent sur la plage les premières roses des sables devant Carthage,Néphélé ne souhaite pas trop s’éloigner des Atlas où elle joue avec les filles des Ouréa.
Pour revoir Didon aujourd’hui bien malheureuse, enceinte et nostalgique des paroles Enée,le silène devra passer par la forêt de Baïnem , où des Amazones dépêchées par la pucelle Athéna, chassent les hommes de Troie restés avec leurs nouvelles compagnes, abandonnant ainsi la quête de nouvelles terres à la gloire des dieux voulue par Enée. Les filles d’Arés apprécient particulièrement déguster les dindes sauvages farcies de gonades de bouc, Papposilene pourrait bien faire l’affaire, mais la nymphe des nuages veille. Une de ses sœurs devrait prendre le relais lorsque apparaissent sur la plage les premières roses des sables devant Carthage,Néphélé ne souhaite pas trop s’éloigner des Atlas où elle joue avec les filles des Ouréa.
Une beuverie chez Dionysos me laissa un temps sans mémoire et je n’avais plus que neufs mots dans mon vocabulaire.
Chier, putain, foufoune, merde, baiser, enfoiré, cul pipi et caca.
Une analyse rapide mettra ici en évidence un certain facteur de redondance. J’avais à ma disposition six substantifs, deux verbes et un adjectif, plus un mot qui pouvait servir à la fois de substantif et de verbe, avec des sens différents. Il y avait donc en réalité trois verbes et sept substantifs. En outre trois au moins pouvaient servir d’apostrophe. Mon nouvel univers linguistique était composé de trois monosyllabes, cinq bisyllabes et un trisyllabe. Parmi les bisyllabes , trois appartenaient au langage de la petite enfance et deux consistait en la répétition de la même syllabe .Ma panoplie d’expression offrait trois ou quatre possibilités d’exhortation à s’effacer et deux références directes à l’anatomie humaine. Six mots sur neuf correspondaient à deux fonctions d’élimination, et quatre à la fonction sexuelle.
L’un dans l’autre, c’était suffisant, mais pas pour biquette. Alors elle est partie, elle me trouvait vulgaire obsédé et inquiétant.
Lorsque je repris mes esprits, je me suis lancé à sa recherche, dans les Dolomites d’abord, car je sais qu’elle a des amies à la montagne mais n’aime plus les très hautes altitudes. Sans succès. Je suis alors retourné dans la plaine d’Ilium où nous demeurons pour voir si elle n’était pas revenue. Hélas elle n’y était pas, j’ai donc entamé mon voyage pour la retrouver, je suis passé par les Atlas, les Pléiades ne l’avaient pas vue. …et aujourd’hui je marche fourbu vers Carthage pour y demander conseil à Didon qui connait bien les voyageurs.
Hier soir, Hermès a chuchoté à mon oreille pendant mon sommeil au bivouac, la Pythie voudrait me voir, elle dit avoir reçu Biquette en consultation, je passerai donc aussi à Delphes. En songe le dieu messager m’a laissé voir la direction prise par ma chère chèvre, il semblerait qu’elle veuille se mettre au service d’une Oréade qui vit sous la langue du glacier du Karakoram. Elle court un grand danger, le yéti serait sodomite et apprécierait particulièrement le derrière des biquettes et la mienne est très serrée. Voyageons vite…..
Chier, putain, foufoune, merde, baiser, enfoiré, cul pipi et caca.
Une analyse rapide mettra ici en évidence un certain facteur de redondance. J’avais à ma disposition six substantifs, deux verbes et un adjectif, plus un mot qui pouvait servir à la fois de substantif et de verbe, avec des sens différents. Il y avait donc en réalité trois verbes et sept substantifs. En outre trois au moins pouvaient servir d’apostrophe. Mon nouvel univers linguistique était composé de trois monosyllabes, cinq bisyllabes et un trisyllabe. Parmi les bisyllabes , trois appartenaient au langage de la petite enfance et deux consistait en la répétition de la même syllabe .Ma panoplie d’expression offrait trois ou quatre possibilités d’exhortation à s’effacer et deux références directes à l’anatomie humaine. Six mots sur neuf correspondaient à deux fonctions d’élimination, et quatre à la fonction sexuelle.
L’un dans l’autre, c’était suffisant, mais pas pour biquette. Alors elle est partie, elle me trouvait vulgaire obsédé et inquiétant.
Lorsque je repris mes esprits, je me suis lancé à sa recherche, dans les Dolomites d’abord, car je sais qu’elle a des amies à la montagne mais n’aime plus les très hautes altitudes. Sans succès. Je suis alors retourné dans la plaine d’Ilium où nous demeurons pour voir si elle n’était pas revenue. Hélas elle n’y était pas, j’ai donc entamé mon voyage pour la retrouver, je suis passé par les Atlas, les Pléiades ne l’avaient pas vue. …et aujourd’hui je marche fourbu vers Carthage pour y demander conseil à Didon qui connait bien les voyageurs.
Hier soir, Hermès a chuchoté à mon oreille pendant mon sommeil au bivouac, la Pythie voudrait me voir, elle dit avoir reçu Biquette en consultation, je passerai donc aussi à Delphes. En songe le dieu messager m’a laissé voir la direction prise par ma chère chèvre, il semblerait qu’elle veuille se mettre au service d’une Oréade qui vit sous la langue du glacier du Karakoram. Elle court un grand danger, le yéti serait sodomite et apprécierait particulièrement le derrière des biquettes et la mienne est très serrée. Voyageons vite…..
De retour à ilium, fatigué par sa longue marche, Papposilène espère cette nuit rêver de voyages et de l’Afrique, où il ira voir les pléiades, les filles d’Atlas, qui se promènent avec les lions.
Quelques jours à flâner avec Astérope , Alcyone,Céléno ,Electre,MaÏa,Mérope et Taygète et puis il retournera encore une fois voir Didon à Carthage.
Un jour au mont Atlas
Un jour au mont Atlas les collines jalouses
Dirent : - Vois nos prés verts, vois nos fraîches pelouses
Où vient la jeune fille, errante en liberté,
Chanter, rire, et rêver après qu'elle a chanté ;
Nos pieds que l'océan baise en grondant à peine,
Le sauvage océan ! notre tête sereine,
A qui l'été de flamme et la rosée en pleurs
Font tant épanouir de couronnes de fleurs !
Mais toi, géant ! - d'où vient que sur ta tête chauve
Planent incessamment des aigles à l'oeil fauve ?
Qui donc, comme une branche où l'oiseau fait son nid,
Courbe ta large épaule et ton dos de granit ?
Pourquoi dans tes flancs noirs tant d'abîmes pleins d'ombre ?
Quel orage éternel te bat d'un éclair sombre ?
Qui t'a mis tant de neige et de rides au front ?
Et ce front, où jamais printemps ne souriront,
Qui donc le courbe ainsi ? quelle sueur l'inonde ?... -
Atlas leur répondit : - C'est que je porte un monde.
Victor Hugo
Quelques jours à flâner avec Astérope , Alcyone,Céléno ,Electre,MaÏa,Mérope et Taygète et puis il retournera encore une fois voir Didon à Carthage.
Un jour au mont Atlas
Un jour au mont Atlas les collines jalouses
Dirent : - Vois nos prés verts, vois nos fraîches pelouses
Où vient la jeune fille, errante en liberté,
Chanter, rire, et rêver après qu'elle a chanté ;
Nos pieds que l'océan baise en grondant à peine,
Le sauvage océan ! notre tête sereine,
A qui l'été de flamme et la rosée en pleurs
Font tant épanouir de couronnes de fleurs !
Mais toi, géant ! - d'où vient que sur ta tête chauve
Planent incessamment des aigles à l'oeil fauve ?
Qui donc, comme une branche où l'oiseau fait son nid,
Courbe ta large épaule et ton dos de granit ?
Pourquoi dans tes flancs noirs tant d'abîmes pleins d'ombre ?
Quel orage éternel te bat d'un éclair sombre ?
Qui t'a mis tant de neige et de rides au front ?
Et ce front, où jamais printemps ne souriront,
Qui donc le courbe ainsi ? quelle sueur l'inonde ?... -
Atlas leur répondit : - C'est que je porte un monde.
Victor Hugo
Descendant de la montagne et des Dolomites le satyre se dirige de nouveau vers Troie, dans la plaine,surprend les ébats de celui que les dieux nomment Xanthe avec une jeune Naïade.Celui qu'il ne connait que sous le nom de Scamandre vient de s'incarner en homme pour son plaisir et pour le malheur de la jeune fille.
Les Néréides qui rendaient visite à Prométhée sur son pic rocheux du Caucase, témoignaient d'un élémentaire bon sens quand elles lui disaient:
Puissiez-vous ne jamais oh, jamais me voir
Partageant la couche d'un dieu.
Que jamais ne m'appartienne
L'amour que connaissent les dieux.
La lutte contre un amant divin n'est pas une lutte. C'est le désespoir
Les Néréides qui rendaient visite à Prométhée sur son pic rocheux du Caucase, témoignaient d'un élémentaire bon sens quand elles lui disaient:
Puissiez-vous ne jamais oh, jamais me voir
Partageant la couche d'un dieu.
Que jamais ne m'appartienne
L'amour que connaissent les dieux.
La lutte contre un amant divin n'est pas une lutte. C'est le désespoir
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