Et lever le voile sur ses désirs
En attendant la personne que l'on aime et que l'on désire, une escapade dans les songes, l'inconnu, l'imprévisible...
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Aujourd'hui, le sable mordait mon visage comme une promesse, comme les plus ardents de tes baisers
M'épiler me trouble et me procure du plaisir. C'est, pour moi, comme faire un pas dans l'entre-deux des sexes. Je cherche aussi à troubler ma compagne en déplaçant, un peu, la ligne qui nous distingue.
Les érection du deuxième tour ne sont pas nécessairement les plus significatives, mais parfois les plus déterminantes. J'y pensais ce matin là. Merci, pour ce billet... de voter.
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S'épiler soi-même est un exercice très acrobatique, minutieux et qui demande une détermination de ouf.
Passé l'appréhension de la légère douleur, on devient vite accro car cette zone de notre anatomie qui va de l'anus au scrotum devient toute douce et attire les caresses. Elle en devient aussi, singulièrement plus sensible.
Evidemment, les poils repoussent et ça pique, oui, mais dès que possible, on recommence...
Bref, sans vouloir être rasoir, je vous invite à essayer la cire orientale et à nous en donner des nouvelles (poil aux aisselles)
Passé l'appréhension de la légère douleur, on devient vite accro car cette zone de notre anatomie qui va de l'anus au scrotum devient toute douce et attire les caresses. Elle en devient aussi, singulièrement plus sensible.
Evidemment, les poils repoussent et ça pique, oui, mais dès que possible, on recommence...
Bref, sans vouloir être rasoir, je vous invite à essayer la cire orientale et à nous en donner des nouvelles (poil aux aisselles)
Seul, ce midi, pas très envie de popoter, j'ouvre grand le frigo et la vois. Ce petit morceau de langue (de boeuf) n'attend que moi. Quelques ondes plus tard, elle est chaude et j'en fourre la baguette, l'arrosant d'une très piquante moutarde, je croque avec volupté. Je ne vous embrasse pas, j'ai encore la bouche pleine
J’adore regarder les étoiles. Je me rappelle, aux tropiques, avoir été troublé par la vue des fougères arborescentes, ces ancêtres des arbres.
J’aime les nœuds des arbres qui racontent leur vie et la rondeur des galets qui raconte leur vieillesse.
Le corps d’une femme suggéré par les vêtements ou nu me provoque une émotion particulière. Un désir d’abandon dont l’origine nous échappe.
Curiosité, tendresse, émerveillement et… frustration nécessaire puisque le corps de l’autre, au contraire d’un fruit, ne se prend pas sans consentement. Nécessaire aussi, car, bien qu’il y ait des avis contraires, on est rarement capable de s’investir réellement dans plusieurs situations à la fois.
Aimer l’autre demande de s’aventurer totalement, donc vitalement, puisque corporellement et de s’y perdre pour espérer aller plus loin dans vie. Modestement, j’y suis engagé
Avoir choisi une compagne ou un compagnon, être hétéro, homo, bi ou trans ne nous empêche pas d’être ému à la vue d’un corps semblable ou si différent du nôtre.
Fatigué des images des marchands, affiches d’abris bus ou de magazines, j’adresse un grand merci aux hommes qui publient parfois des images gracieuses et des interrogations subtiles. Merci aux couples qui choisissent de nous communiquer leur tendresse.
Merci aux femmes qui nous permettent par leurs publications de comprendre une sexualité longtemps ici et souvent encore aujourd’hui, à travers le monde, crassement contestée.
Vive le féminisme.
J’aime les nœuds des arbres qui racontent leur vie et la rondeur des galets qui raconte leur vieillesse.
Le corps d’une femme suggéré par les vêtements ou nu me provoque une émotion particulière. Un désir d’abandon dont l’origine nous échappe.
Curiosité, tendresse, émerveillement et… frustration nécessaire puisque le corps de l’autre, au contraire d’un fruit, ne se prend pas sans consentement. Nécessaire aussi, car, bien qu’il y ait des avis contraires, on est rarement capable de s’investir réellement dans plusieurs situations à la fois.
Aimer l’autre demande de s’aventurer totalement, donc vitalement, puisque corporellement et de s’y perdre pour espérer aller plus loin dans vie. Modestement, j’y suis engagé
Avoir choisi une compagne ou un compagnon, être hétéro, homo, bi ou trans ne nous empêche pas d’être ému à la vue d’un corps semblable ou si différent du nôtre.
Fatigué des images des marchands, affiches d’abris bus ou de magazines, j’adresse un grand merci aux hommes qui publient parfois des images gracieuses et des interrogations subtiles. Merci aux couples qui choisissent de nous communiquer leur tendresse.
Merci aux femmes qui nous permettent par leurs publications de comprendre une sexualité longtemps ici et souvent encore aujourd’hui, à travers le monde, crassement contestée.
Vive le féminisme.
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