Il cherchait ses mots....
Il voyait son visage
Ses larmes coulaient doucement le long de ses joues
Et sa colère s'apaisa
Elle avait tué sa protégée mais....
Il percevait si clairement sa souffrance
Ses sentiments se mélangeaient
Dehors, l'orage qui s'apprêtait d'éclater
Se calmait brusquement
Elle voyait son visage
Elle ressentait sa colère
Elle avait commis l'irréparable
Pour attirer son attention
Parce que depuis ce baiser dans le désert
Il ne l'avait plus jamais quitter
Elle était l'incarnation du mal
Mais sans lui, elle souffrait du mal d'aimer
Elle avait toujours pensé que son statut la protégerait
Des blessures du cœur, elle qui n'en avait pas
Et pourtant...
Elle avait découvert le vide que laisse une absence
Le goût salé des larmes
Et pour la première fois, elle regrettait son baiser
Elle voyait son visage et elle tremblait encore
A l'idée qu'il la serre dans ses bras
Il avait pour mission de la tuer
Il en avait déjà eu l'occasion
Et à chaque fois, il hésitait
Il savait qu'elle avait changé
Il espérait secrètement lui offrir du temps
Le temps de lui voir pousser des ailes
Elle l'avait tué d'un baiser
Ou l'avait elle simplement sauvé ?
Quand il fût damné dans le désert de poussière
Elle l'avait protégé de l'enfer
Et il l'avait quitté pour retrouver ses protégés
Il l'avait abandonné
Avait il eu peur ? Pouvait il aimer ?
En avait il le droit ?
Il repensait à sa mère, à son choix, à ses devoirs mais dans ses yeux
Il n'y avait que le reflet de cette femme...
Il restait devant elle
Sans dire un mot
Elle aurait aimé lui dire combien...
Mais dans ses yeux, elle voyait son tourment
Il était trop tard, elle le savait
Il le regarda une dernière fois et s'approcha
L'heure n'était plus au discours...
D'une voix tremblante, elle dit
"Embrasse moi s'il te plaît"
Un rayon de soleil perça les nuages pour éclairer la chambre
Ils baignaient tout les deux dans cette lumière
Il avait entendu sa demande
Il posa la main sur son visage
"Je t'aime" dit-il
Elle ferma les yeux
Il posa ses lèvres sur les siennes
Durant une fraction de seconde, ils étaient revenus en 1877
Enlacés devant un feu de camps dans le désert
Le corps de la femme disparu brusquement comme s'il venait d'être désintégré
Les nuages avaient disparu
Pour laisser place à un soleil radieux
Qui réchauffait sa peau derrière la fenêtre de l'hôtel
Dans ses mains, il tenait une simple lettre
On pouvait y lire ces quelques mots...
Je t'aime mon ange

Il voyait son visage
Ses larmes coulaient doucement le long de ses joues
Et sa colère s'apaisa
Elle avait tué sa protégée mais....
Il percevait si clairement sa souffrance
Ses sentiments se mélangeaient
Dehors, l'orage qui s'apprêtait d'éclater
Se calmait brusquement
Elle voyait son visage
Elle ressentait sa colère
Elle avait commis l'irréparable
Pour attirer son attention
Parce que depuis ce baiser dans le désert
Il ne l'avait plus jamais quitter
Elle était l'incarnation du mal
Mais sans lui, elle souffrait du mal d'aimer
Elle avait toujours pensé que son statut la protégerait
Des blessures du cœur, elle qui n'en avait pas
Et pourtant...
Elle avait découvert le vide que laisse une absence
Le goût salé des larmes
Et pour la première fois, elle regrettait son baiser
Elle voyait son visage et elle tremblait encore
A l'idée qu'il la serre dans ses bras
Il avait pour mission de la tuer
Il en avait déjà eu l'occasion
Et à chaque fois, il hésitait
Il savait qu'elle avait changé
Il espérait secrètement lui offrir du temps
Le temps de lui voir pousser des ailes
Elle l'avait tué d'un baiser
Ou l'avait elle simplement sauvé ?
Quand il fût damné dans le désert de poussière
Elle l'avait protégé de l'enfer
Et il l'avait quitté pour retrouver ses protégés
Il l'avait abandonné
Avait il eu peur ? Pouvait il aimer ?
En avait il le droit ?
Il repensait à sa mère, à son choix, à ses devoirs mais dans ses yeux
Il n'y avait que le reflet de cette femme...
Il restait devant elle
Sans dire un mot
Elle aurait aimé lui dire combien...
Mais dans ses yeux, elle voyait son tourment
Il était trop tard, elle le savait
Il le regarda une dernière fois et s'approcha
L'heure n'était plus au discours...
D'une voix tremblante, elle dit
"Embrasse moi s'il te plaît"
Un rayon de soleil perça les nuages pour éclairer la chambre
Ils baignaient tout les deux dans cette lumière
Il avait entendu sa demande
Il posa la main sur son visage
"Je t'aime" dit-il
Elle ferma les yeux
Il posa ses lèvres sur les siennes
Durant une fraction de seconde, ils étaient revenus en 1877
Enlacés devant un feu de camps dans le désert
Le corps de la femme disparu brusquement comme s'il venait d'être désintégré
Les nuages avaient disparu
Pour laisser place à un soleil radieux
Qui réchauffait sa peau derrière la fenêtre de l'hôtel
Dans ses mains, il tenait une simple lettre
On pouvait y lire ces quelques mots...
Je t'aime mon ange
Commentaires
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belleUNSOIR
05-02-2012 - 00:19
en lissant ces textes on ce lit en toi car tu es le seul a nous faire s envoler dans le plus hauts des cieux .tes musiques nous soulevent dans ton paradis merci.bea
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3 Commentaire(s) :
