Je m'éveille comme d'un long sommeil
Le froid du soir étreint mes ailes
Je regarde les cicatrices sur mon corps
Elles sont toujours là, encore
Je m'éveille espérant que demain
C'est aujourd'hui
Et je prie qu'aujourd'hui
Demain ne soit plus pareil
Je m'éveille comme si je n'allais pas si bien
Je me demande si je suis resté le même
Si je me suis égaré, où est donc le chemin ?
Comment se retrouvez soi-même ?
Et je m'éveille espérant qu'aujourd'hui
Ne sois pas comme demain
Et je prie que demain
Disparaisse la douleur d'aujourd'hui
Le froid du soir étreint mes ailes
Je regarde les cicatrices sur mon corps
Elles sont toujours là, encore
Je m'éveille espérant que demain
C'est aujourd'hui
Et je prie qu'aujourd'hui
Demain ne soit plus pareil
Je m'éveille comme si je n'allais pas si bien
Je me demande si je suis resté le même
Si je me suis égaré, où est donc le chemin ?
Comment se retrouvez soi-même ?
Et je m'éveille espérant qu'aujourd'hui
Ne sois pas comme demain
Et je prie que demain
Disparaisse la douleur d'aujourd'hui
J’ai deux cent quinze ans aujourd’hui
Et me voilà à la jeunesse de ma vieillesse
Je vous vois déjà sourire mais je vous l’accorde
Je suis d’un naturel optimiste
Alors qu’un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité
Je préfère voir l'opportunité dans chaque difficulté.
Mais c’est pour moi une question de bon sens
Il est le concierge de mon esprit
Son office est de ne laisser entrer, ni sortir les idées suspectes
Le bon sens, tout le monde en a besoin, peu l'ont, et chacun croit l'avoir
Moi, j’ai cette chance
Pour les autres n’ayez crainte on a inventé le "politiquement correct"
C’est la meilleure chose pour permettre aux imbéciles de l'ouvrir et obliger les gens de bon sens, comme moi, à la fermer
Et oui, il y a des choses qu’on apprend lorsqu’on est
jeune et que l’on comprend avec l’âge
Ma philosophie est qu’on n'est jamais trop âgé pour s'instruire
Comme le disait les shadocks, il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes
J’ai deux cent quinze ans aujourd’hui
Et je peux vous assurer que l’humour est la seule chose absolue dans un monde comme le nôtre
L'humour, c'est de savoir que tout, absolumment tout, est drôle ; dès l'instant que c'est aux autres que cela arrive
Un sens de l’humour bien développé donne plus d’équilibre à nos pas, sur la corde raide de la vie
Il m’a permis d’ailleurs de séduire de nombreuses femmes à une époque
Quand une femme me demande mon âge je lui réponds :
« Mon âge ? Cela dépend, Madame, de vos intentions »
Avec le temps, j’ai appris à compenser auprès des femmes les ravages de l'âge par le prestige du verbe
Et puis un jour, j’ai l'ai rencontré
Elle a la politesse du coeur, bien supérieure à celle des manières
Et chaque jour, elle me montre que le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne
J’ai deux cent quinze ans aujourd’hui et c’est le plus bel âge
Je suis assez vieux pour reconnaitre mes erreurs et encore assez jeune pour en commettre d’autres
Oui, j’ai deux cent quinze ans et je dirais
Soyez content de votre sort, mon ami,
C'est là, la véritable sagesse
Car on a peut-être l'âge de ses artères mais le coeur, lui, n'a pas d'âge

Et me voilà à la jeunesse de ma vieillesse
Je vous vois déjà sourire mais je vous l’accorde
Je suis d’un naturel optimiste
Alors qu’un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité
Je préfère voir l'opportunité dans chaque difficulté.
Mais c’est pour moi une question de bon sens
Il est le concierge de mon esprit
Son office est de ne laisser entrer, ni sortir les idées suspectes
Le bon sens, tout le monde en a besoin, peu l'ont, et chacun croit l'avoir
Moi, j’ai cette chance
Pour les autres n’ayez crainte on a inventé le "politiquement correct"
C’est la meilleure chose pour permettre aux imbéciles de l'ouvrir et obliger les gens de bon sens, comme moi, à la fermer
Et oui, il y a des choses qu’on apprend lorsqu’on est
jeune et que l’on comprend avec l’âge
Ma philosophie est qu’on n'est jamais trop âgé pour s'instruire
Comme le disait les shadocks, il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes
J’ai deux cent quinze ans aujourd’hui
Et je peux vous assurer que l’humour est la seule chose absolue dans un monde comme le nôtre
L'humour, c'est de savoir que tout, absolumment tout, est drôle ; dès l'instant que c'est aux autres que cela arrive
Un sens de l’humour bien développé donne plus d’équilibre à nos pas, sur la corde raide de la vie
Il m’a permis d’ailleurs de séduire de nombreuses femmes à une époque
Quand une femme me demande mon âge je lui réponds :
« Mon âge ? Cela dépend, Madame, de vos intentions »
Avec le temps, j’ai appris à compenser auprès des femmes les ravages de l'âge par le prestige du verbe
Et puis un jour, j’ai l'ai rencontré
Elle a la politesse du coeur, bien supérieure à celle des manières
Et chaque jour, elle me montre que le seul bonheur qu'on a, vient du bonheur qu'on donne
J’ai deux cent quinze ans aujourd’hui et c’est le plus bel âge
Je suis assez vieux pour reconnaitre mes erreurs et encore assez jeune pour en commettre d’autres
Oui, j’ai deux cent quinze ans et je dirais
Soyez content de votre sort, mon ami,
C'est là, la véritable sagesse
Car on a peut-être l'âge de ses artères mais le coeur, lui, n'a pas d'âge
Son nom lui avait été révélé après la perte de sa dernière protégée
La douleur était encore présente mais ce n'était pas la première fois qu'il y était confronté
Il savait qu'avec le temps...
Il l'observait depuis plusieurs jours, bienveillant et protecteur
Au bout du quatrième soir, il se décida à aller à sa rencontre
Contrairement à ses autres protégées, elle était jeune, une douzaine d'année à peine
Elle était devant sa glace dans sa chambre
Elle regardait son reflet avec une tristesse perceptible
Il n'avait pas besoin de ses capacités pour s'en rendre compte
Elle ne pouvait pas le voir
Il posa sa main sur son épaule et des flashs crépitants, une succession d'images, défilèrent dans sa tête
Il savait désormais qui elle était...
Il se plaça derrière elle face au miroir :
Tu es en colère, je connais ça
Tu penses que le monde s'en moque
Tu es seule, je connais ça aussi
Personne pour te guider, tu avances seule
Et tu pleures le soir quand personne n'est à la maison
Viens avec moi, donne moi ta main, je vais te montrer
Je te promet que tu ne te sentiras pas toujours aussi mal
Il y a tellement de chose que je veux te dire
Tu es l'enfant que j'ai été
Un coeur brisé d'une douzaine d'année
Je te promet que je t'aimerai et que tout va rentrer dans l'ordre
Ne cherche pas à grandir trop vite
Donne toi simplement le temps
La peine que tu ressens est réelle, tu n'es pas endormie mais c'est comme un cauchemar
Pourtant tu peux t'éveiller à tout moment
Ne perd pas la passion ou la battante qui brûle en toi
Tu es l'enfant que j'ai été
Cet enfant compliqué d'une douzaine d'année
C'est comme si je me parlais à l'âge d'une douzaine d'année
Alors jusqu'à notre prochaine rencontre, porte toi bien petite fille
Prend soin de toi
Jusqu'à notre prochaine rencontre
Dans un bruissement d'ailes, il disparut
La petit fille était toujours devant son miroir à se regarder
Sans vraiment savoir pourquoi... Elle se mis à sourire
La douleur était encore présente mais ce n'était pas la première fois qu'il y était confronté
Il savait qu'avec le temps...
Il l'observait depuis plusieurs jours, bienveillant et protecteur
Au bout du quatrième soir, il se décida à aller à sa rencontre
Contrairement à ses autres protégées, elle était jeune, une douzaine d'année à peine
Elle était devant sa glace dans sa chambre
Elle regardait son reflet avec une tristesse perceptible
Il n'avait pas besoin de ses capacités pour s'en rendre compte
Elle ne pouvait pas le voir
Il posa sa main sur son épaule et des flashs crépitants, une succession d'images, défilèrent dans sa tête
Il savait désormais qui elle était...
Il se plaça derrière elle face au miroir :
Tu es en colère, je connais ça
Tu penses que le monde s'en moque
Tu es seule, je connais ça aussi
Personne pour te guider, tu avances seule
Et tu pleures le soir quand personne n'est à la maison
Viens avec moi, donne moi ta main, je vais te montrer
Je te promet que tu ne te sentiras pas toujours aussi mal
Il y a tellement de chose que je veux te dire
Tu es l'enfant que j'ai été
Un coeur brisé d'une douzaine d'année
Je te promet que je t'aimerai et que tout va rentrer dans l'ordre
Ne cherche pas à grandir trop vite
Donne toi simplement le temps
La peine que tu ressens est réelle, tu n'es pas endormie mais c'est comme un cauchemar
Pourtant tu peux t'éveiller à tout moment
Ne perd pas la passion ou la battante qui brûle en toi
Tu es l'enfant que j'ai été
Cet enfant compliqué d'une douzaine d'année
C'est comme si je me parlais à l'âge d'une douzaine d'année
Alors jusqu'à notre prochaine rencontre, porte toi bien petite fille
Prend soin de toi
Jusqu'à notre prochaine rencontre
Dans un bruissement d'ailes, il disparut
La petit fille était toujours devant son miroir à se regarder
Sans vraiment savoir pourquoi... Elle se mis à sourire
Il cherchait ses mots....
Il voyait son visage
Ses larmes coulaient doucement le long de ses joues
Et sa colère s'apaisa
Elle avait tué sa protégée mais....
Il percevait si clairement sa souffrance
Ses sentiments se mélangeaient
Dehors, l'orage qui s'apprêtait d'éclater
Se calmait brusquement
Elle voyait son visage
Elle ressentait sa colère
Elle avait commis l'irréparable
Pour attirer son attention
Parce que depuis ce baiser dans le désert
Il ne l'avait plus jamais quitter
Elle était l'incarnation du mal
Mais sans lui, elle souffrait du mal d'aimer
Elle avait toujours pensé que son statut la protégerait
Des blessures du cœur, elle qui n'en avait pas
Et pourtant...
Elle avait découvert le vide que laisse une absence
Le goût salé des larmes
Et pour la première fois, elle regrettait son baiser
Elle voyait son visage et elle tremblait encore
A l'idée qu'il la serre dans ses bras
Il avait pour mission de la tuer
Il en avait déjà eu l'occasion
Et à chaque fois, il hésitait
Il savait qu'elle avait changé
Il espérait secrètement lui offrir du temps
Le temps de lui voir pousser des ailes
Elle l'avait tué d'un baiser
Ou l'avait elle simplement sauvé ?
Quand il fût damné dans le désert de poussière
Elle l'avait protégé de l'enfer
Et il l'avait quitté pour retrouver ses protégés
Il l'avait abandonné
Avait il eu peur ? Pouvait il aimer ?
En avait il le droit ?
Il repensait à sa mère, à son choix, à ses devoirs mais dans ses yeux
Il n'y avait que le reflet de cette femme...
Il restait devant elle
Sans dire un mot
Elle aurait aimé lui dire combien...
Mais dans ses yeux, elle voyait son tourment
Il était trop tard, elle le savait
Il le regarda une dernière fois et s'approcha
L'heure n'était plus au discours...
D'une voix tremblante, elle dit
"Embrasse moi s'il te plaît"
Un rayon de soleil perça les nuages pour éclairer la chambre
Ils baignaient tout les deux dans cette lumière
Il avait entendu sa demande
Il posa la main sur son visage
"Je t'aime" dit-il
Elle ferma les yeux
Il posa ses lèvres sur les siennes
Durant une fraction de seconde, ils étaient revenus en 1877
Enlacés devant un feu de camps dans le désert
Le corps de la femme disparu brusquement comme s'il venait d'être désintégré
Les nuages avaient disparu
Pour laisser place à un soleil radieux
Qui réchauffait sa peau derrière la fenêtre de l'hôtel
Dans ses mains, il tenait une simple lettre
On pouvait y lire ces quelques mots...
Je t'aime mon ange

Il voyait son visage
Ses larmes coulaient doucement le long de ses joues
Et sa colère s'apaisa
Elle avait tué sa protégée mais....
Il percevait si clairement sa souffrance
Ses sentiments se mélangeaient
Dehors, l'orage qui s'apprêtait d'éclater
Se calmait brusquement
Elle voyait son visage
Elle ressentait sa colère
Elle avait commis l'irréparable
Pour attirer son attention
Parce que depuis ce baiser dans le désert
Il ne l'avait plus jamais quitter
Elle était l'incarnation du mal
Mais sans lui, elle souffrait du mal d'aimer
Elle avait toujours pensé que son statut la protégerait
Des blessures du cœur, elle qui n'en avait pas
Et pourtant...
Elle avait découvert le vide que laisse une absence
Le goût salé des larmes
Et pour la première fois, elle regrettait son baiser
Elle voyait son visage et elle tremblait encore
A l'idée qu'il la serre dans ses bras
Il avait pour mission de la tuer
Il en avait déjà eu l'occasion
Et à chaque fois, il hésitait
Il savait qu'elle avait changé
Il espérait secrètement lui offrir du temps
Le temps de lui voir pousser des ailes
Elle l'avait tué d'un baiser
Ou l'avait elle simplement sauvé ?
Quand il fût damné dans le désert de poussière
Elle l'avait protégé de l'enfer
Et il l'avait quitté pour retrouver ses protégés
Il l'avait abandonné
Avait il eu peur ? Pouvait il aimer ?
En avait il le droit ?
Il repensait à sa mère, à son choix, à ses devoirs mais dans ses yeux
Il n'y avait que le reflet de cette femme...
Il restait devant elle
Sans dire un mot
Elle aurait aimé lui dire combien...
Mais dans ses yeux, elle voyait son tourment
Il était trop tard, elle le savait
Il le regarda une dernière fois et s'approcha
L'heure n'était plus au discours...
D'une voix tremblante, elle dit
"Embrasse moi s'il te plaît"
Un rayon de soleil perça les nuages pour éclairer la chambre
Ils baignaient tout les deux dans cette lumière
Il avait entendu sa demande
Il posa la main sur son visage
"Je t'aime" dit-il
Elle ferma les yeux
Il posa ses lèvres sur les siennes
Durant une fraction de seconde, ils étaient revenus en 1877
Enlacés devant un feu de camps dans le désert
Le corps de la femme disparu brusquement comme s'il venait d'être désintégré
Les nuages avaient disparu
Pour laisser place à un soleil radieux
Qui réchauffait sa peau derrière la fenêtre de l'hôtel
Dans ses mains, il tenait une simple lettre
On pouvait y lire ces quelques mots...
Je t'aime mon ange
Il se dirigeait vers la porte de l’hotel
Juste avant d’entrer, il reprit se forme angélique
Il entra dans l’hotel, déploya ses ailes et par un puissant battement
Il propagea une onde presque imperceptible à travers le rez de chaussée
Tout semblait figé. Il continua d’avancer d’un pas assuré
A l’accueil, un homme était immobile, une tasse de café à la main
L’ange prit le registre et le parcoura rapidement
Son doigt stoppa sur la chambre 69
Une réservation au nom de Mme Angela Dust (l’ange de poussière)
Il emprunta l’escalier
Le temps reprit son cours, le maître d’hotel s’interrogeait encore
Pourquoi son registre était il retourné ?
A l’extérieur le temps était de plus en plus sombre
A l’image des pensées de l’ange
Il revoyait le visage de sa protégée
Le désir de vengeance était terriblement présent
Il arrêta devant une porte
Il déploya à nouveau ses ailes créant une bourrasque si forte que la porte céda sous l’impact du vent
Elle s’ouvrit en grand et il pénétra dans la pièce
Elle était là, assise sur une chaise près du bureau regardant par la fenêtre l’orage gronder
Comme lors de leur première rencontre, elle n’était pas surprise de le voir arriver
Elle était simplement vétue, une longue robe noire à dos nue, transparente par endroit
Elle avait changé de coupe de cheveux; un carré court efflilé
Elle était ravissante mais il savait que c’est là, que résidait son danger
C’est ce qu’on appelle une entrée fracassante dit-elle
Tu n’avais pas le droit
Ne me parle pas de devoir Angelus ! C’est toi qui n’avait pas le droit de partir et de me laisser !
Elle avait les larmes aux yeux
Sa peine était perceptible et en tant qu’ange il la ressentait
Et il ne pouvait ressentir que la douleur véritable
Elle ne faisait pas semblant...
Il eu un temps d’arrêt cherchant ses mots...
Alors que l’ange se figeait en pierre, il apparut à son tour devant le haut trône de marbre et sa lumière éclatante. Il entendit une voix dans sa tête : Garde toujours en mémoire le sacrifice d’amour qui a été fait pour toi...
Tu es un archange sous mon commandement désormais,
Tu choisiras la forme de ton choix,
Personne, à part l’ange, ne sait ensuite ce qui fut dit ou révélé
Il découvrit ce jour là, qui était la femme du désert
Elle était de l’autre côté et il était destiné à la combattre
Et puis soudain, il eut la sensation de choir
Il tombait en chute libre traversant les nuages
Inconscient, chaque seconde le rapprochait un peu plus de la terre
Il ouvrit soudain les yeux, réalisant la situation
Il pivota dans un mouvement rapide et déploya ses ailes
La pression de l’air était si forte qu’il poussa un hurlement
Il ralentit doucement et s’écrasa au sol en s’agenouillant
Elevant un nuage de poussière
Il reprit ses esprits
Il n’avait qu’un seul mot en tête : Magalie
Le nom de sa première protégée

Juste avant d’entrer, il reprit se forme angélique
Il entra dans l’hotel, déploya ses ailes et par un puissant battement
Il propagea une onde presque imperceptible à travers le rez de chaussée
Tout semblait figé. Il continua d’avancer d’un pas assuré
A l’accueil, un homme était immobile, une tasse de café à la main
L’ange prit le registre et le parcoura rapidement
Son doigt stoppa sur la chambre 69
Une réservation au nom de Mme Angela Dust (l’ange de poussière)
Il emprunta l’escalier
Le temps reprit son cours, le maître d’hotel s’interrogeait encore
Pourquoi son registre était il retourné ?
A l’extérieur le temps était de plus en plus sombre
A l’image des pensées de l’ange
Il revoyait le visage de sa protégée
Le désir de vengeance était terriblement présent
Il arrêta devant une porte
Il déploya à nouveau ses ailes créant une bourrasque si forte que la porte céda sous l’impact du vent
Elle s’ouvrit en grand et il pénétra dans la pièce
Elle était là, assise sur une chaise près du bureau regardant par la fenêtre l’orage gronder
Comme lors de leur première rencontre, elle n’était pas surprise de le voir arriver
Elle était simplement vétue, une longue robe noire à dos nue, transparente par endroit
Elle avait changé de coupe de cheveux; un carré court efflilé
Elle était ravissante mais il savait que c’est là, que résidait son danger
C’est ce qu’on appelle une entrée fracassante dit-elle
Tu n’avais pas le droit
Ne me parle pas de devoir Angelus ! C’est toi qui n’avait pas le droit de partir et de me laisser !
Elle avait les larmes aux yeux
Sa peine était perceptible et en tant qu’ange il la ressentait
Et il ne pouvait ressentir que la douleur véritable
Elle ne faisait pas semblant...
Il eu un temps d’arrêt cherchant ses mots...
Alors que l’ange se figeait en pierre, il apparut à son tour devant le haut trône de marbre et sa lumière éclatante. Il entendit une voix dans sa tête : Garde toujours en mémoire le sacrifice d’amour qui a été fait pour toi...
Tu es un archange sous mon commandement désormais,
Tu choisiras la forme de ton choix,
Personne, à part l’ange, ne sait ensuite ce qui fut dit ou révélé
Il découvrit ce jour là, qui était la femme du désert
Elle était de l’autre côté et il était destiné à la combattre
Et puis soudain, il eut la sensation de choir
Il tombait en chute libre traversant les nuages
Inconscient, chaque seconde le rapprochait un peu plus de la terre
Il ouvrit soudain les yeux, réalisant la situation
Il pivota dans un mouvement rapide et déploya ses ailes
La pression de l’air était si forte qu’il poussa un hurlement
Il ralentit doucement et s’écrasa au sol en s’agenouillant
Elevant un nuage de poussière
Il reprit ses esprits
Il n’avait qu’un seul mot en tête : Magalie
Le nom de sa première protégée
Il continuait sa progression rejoignant finalement le soleil au dessus des nuages.
Il se dirigea vers lui. Sa lumière fût soudain intense jusqu’à devenir aveuglante.
Son esprit plongea dans une grande salle.
Elle était éclairée de part et d'autre par de profondes fenêtres sur les bas-cotés, au-delà des rangées de hauts piliers qui soutenaient le plafond. Ces monolithes de marbre blanc se dressaient jusqu'à de grands chapiteaux sculptés montrant l’image d’un ciel immaculé percé de rayons ensoleillés; et, bien au-dessus, entreluisait dans l'ombre de la vaste voûte un entrelacs d'or mat et d'arabesques multicolores.
On ne voyait dans cette longue et solennelle salle aucunes tapisseries ni tentures historiées, aucun objet de tissu ou de bois; mais, entre les piliers, se tenait une compagnie silencieuse de hautes statues ailées de pierre froide.
A l'extrémité de la salle, sur une estrade précédée de nombreuses marches, se dressait un haut trône de marbre où une lumière éclatante irradiait
Une femme d’une beauté sans nom se tenait agenouillée face au trône
Voila ma requête implora-t-elle
Il ne mérite pas de mourir
Prenez le sous votre aile et il sera votre plus grand défenseur
Un long silence suivit
La femme aillée se releva et prononça un simple Merci avant de se diriger entre deux piliers
Il aperçu alors clairement son visage... Celui de sa mère
Elle monta alors sur un dais de marbre et se pétrifia instantannément; rejoignant la longue lignée de statues déjà présente.
La naissance de l'ange

Il se dirigea vers lui. Sa lumière fût soudain intense jusqu’à devenir aveuglante.
Son esprit plongea dans une grande salle.
Elle était éclairée de part et d'autre par de profondes fenêtres sur les bas-cotés, au-delà des rangées de hauts piliers qui soutenaient le plafond. Ces monolithes de marbre blanc se dressaient jusqu'à de grands chapiteaux sculptés montrant l’image d’un ciel immaculé percé de rayons ensoleillés; et, bien au-dessus, entreluisait dans l'ombre de la vaste voûte un entrelacs d'or mat et d'arabesques multicolores.
On ne voyait dans cette longue et solennelle salle aucunes tapisseries ni tentures historiées, aucun objet de tissu ou de bois; mais, entre les piliers, se tenait une compagnie silencieuse de hautes statues ailées de pierre froide.
A l'extrémité de la salle, sur une estrade précédée de nombreuses marches, se dressait un haut trône de marbre où une lumière éclatante irradiait
Une femme d’une beauté sans nom se tenait agenouillée face au trône
Voila ma requête implora-t-elle
Il ne mérite pas de mourir
Prenez le sous votre aile et il sera votre plus grand défenseur
Un long silence suivit
La femme aillée se releva et prononça un simple Merci avant de se diriger entre deux piliers
Il aperçu alors clairement son visage... Celui de sa mère
Elle monta alors sur un dais de marbre et se pétrifia instantannément; rejoignant la longue lignée de statues déjà présente.
La naissance de l'ange
Il s’élevait dans les airs à une vitesse déconcertante
Il se sentait comme attiré par une destination inconnue
Il jeta un œil vers le bas, le paysage devenait de plus en plus petit
Il dépassa Wheeler Peak et admira pour la première fois le sommet des montagnes Rocheuses
Le spectacle était magnifique
Il filait vers le ciel avec le sentiment d’être libre
Il atteignit les nuages, son corps se couvrit de givre
Il était bientôt nacré comme la crosse de ses pistolets
Il prit soudain conscience des ailes qu’il portait dans le dos
La dernière sensation de chaleur qui persistait encore sur son corps était sur ses lèvres…
La moto s’arrêta, elle était couverte de poussière.
Il était arrivé à destination : Las Vegas.
Pas la ville du Nevada célèbre pour ses casinos mais celle du Nouveau Mexique à quelques kilomètres de Santa Fe.
Il était garé devant l’hôtel, l’enseigne affichait « El Fidel ».
C’était l’emplacement même où il l’avait rencontré.
Sous le sol du bâtiment gisait encore les cendres du feu de camp où tout avait commencé… et où tout allait finir
Le ciel s’assombrit comme si un orage se pressait, engloutissant la lumière
Il se dirigeait vers l’entrée d’un pas assuré, son regard était sombre et froid
On ne pouvait y lire aucune trace de compassion
Il était l'ange de l'armageddon

Il se sentait comme attiré par une destination inconnue
Il jeta un œil vers le bas, le paysage devenait de plus en plus petit
Il dépassa Wheeler Peak et admira pour la première fois le sommet des montagnes Rocheuses
Le spectacle était magnifique
Il filait vers le ciel avec le sentiment d’être libre
Il atteignit les nuages, son corps se couvrit de givre
Il était bientôt nacré comme la crosse de ses pistolets
Il prit soudain conscience des ailes qu’il portait dans le dos
La dernière sensation de chaleur qui persistait encore sur son corps était sur ses lèvres…
La moto s’arrêta, elle était couverte de poussière.
Il était arrivé à destination : Las Vegas.
Pas la ville du Nevada célèbre pour ses casinos mais celle du Nouveau Mexique à quelques kilomètres de Santa Fe.
Il était garé devant l’hôtel, l’enseigne affichait « El Fidel ».
C’était l’emplacement même où il l’avait rencontré.
Sous le sol du bâtiment gisait encore les cendres du feu de camp où tout avait commencé… et où tout allait finir
Le ciel s’assombrit comme si un orage se pressait, engloutissant la lumière
Il se dirigeait vers l’entrée d’un pas assuré, son regard était sombre et froid
On ne pouvait y lire aucune trace de compassion
Il était l'ange de l'armageddon
La nuit était bien avancée.
L'aura du feu éclairait leurs visages, les soustrayant de l'ombre environnante.
Ils discutaient depuis des heures et semblaient prendre un grand plaisir dans cette joute verbale.
Elle parcourait l’ouest sauvage depuis plusieurs années maintenant et aucun homme n’avait résisté aussi longtemps.
Et pour cause, son corps était conçu pour séduire les hommes.
Elle incarnait le désir, la tentation et suscitait délibérément l’attirance et l’admiration.
Mais pour la première fois de son existence, on lui résistait.
Comment était ce possible ?
La volonté de cet homme était hors du commun.
Il était charismatique. Sa voix était grave mais d’un ton attrayant, son sourire agréable et ses yeux terriblement expressifs.
Il provoquait en elle un trouble au point de bouleverser sa gravité.
Sa nature reprenait le dessus, il devait succomber…
Toutes ses armes étaient sorties : sa gestuelle caressante, ses postures provocantes, son regard pétillant et provocateur, l’exposition de ses lèvres à chaque élocution et les sous-entendus discrètement placés.
Elle avait un corps parfait et savait comment le mettre en avant chacun de ses avantages.
Elle lui plaisait. Elle ressentait son désir mais ne parvenait pas à l’emprisonner.
Alors elle se leva.
Elle vînt s’intercaler entre le feu et lui. Elle quitta ses vêtements, délicatement, un à un.
Pour se retrouver finalement complètement nue devant lui.
Je ne vous plais pas ?
Il brûlait à l’intérieur, sa beauté faisait vibrer son âme dans sa globalité.
Il n’avait jamais éprouvé autant de désir pour une femme. Il en était fiévreux.
Mais au fond de lui, quelque chose lui disait de se méfier.
La situation était trop… improbable.
Il percevait comme un déchirement dans la réalité.
Vous me plaisez beaucoup bien au contraire
Alors pourquoi résister ? Elle s’agenouilla et avança vers lui comme une féline prédatrice. Vous n’avez qu’à demander lui susurra t’elle
Demandez un baiser…dit elle en dévorant ses lèvres du regard
Avec une femme le meilleur moyen de ne pas obtenir une chose c’est de la demander
Alors concédez le moi si vous le désirez
Ou je vous en céderai un volontiers
Car il est plus facile de demander le pardon après, que la permission avant
Il posa ses lèvres sur les siennes
Leur étreinte fût brulante, bien plus encore que la chaleur du désert
Il explora chaque parcelle de son corps et elle s’enivra de chaque morceau du sien
Le plaisir fût infini, ils avaient suspendu le temps
Elle le regardait allongé à côté d’elle. Une larme coulait sur son visage.
Elle avait mal à la poitrine. Elle s’avait ce que c’était.
Ce sentiment interdit dont elle se croyait protégée
Elle le ressentait désormais et elle avait mal
Elle, qui pourtant, était son incarnation
Il s’éveilla….
La voyant pleurer, il la prit dans ses bras
Il la fixa dans les yeux. Il chercha comment la réconforter...
Je peux avoir un baiser ? Sourit-il
Elle fixa une dernière fois son regard intensément
Je suis désolé…
Elle posa ses lèvres sur les siennes
Son corps disparu brusquement comme s’il venait d’être désintégré
Elle avait gagné
Mais son cœur lui disait tout le contraire….
La femme de l'ouest...l'ouest de l'enfer

L'aura du feu éclairait leurs visages, les soustrayant de l'ombre environnante.
Ils discutaient depuis des heures et semblaient prendre un grand plaisir dans cette joute verbale.
Elle parcourait l’ouest sauvage depuis plusieurs années maintenant et aucun homme n’avait résisté aussi longtemps.
Et pour cause, son corps était conçu pour séduire les hommes.
Elle incarnait le désir, la tentation et suscitait délibérément l’attirance et l’admiration.
Mais pour la première fois de son existence, on lui résistait.
Comment était ce possible ?
La volonté de cet homme était hors du commun.
Il était charismatique. Sa voix était grave mais d’un ton attrayant, son sourire agréable et ses yeux terriblement expressifs.
Il provoquait en elle un trouble au point de bouleverser sa gravité.
Sa nature reprenait le dessus, il devait succomber…
Toutes ses armes étaient sorties : sa gestuelle caressante, ses postures provocantes, son regard pétillant et provocateur, l’exposition de ses lèvres à chaque élocution et les sous-entendus discrètement placés.
Elle avait un corps parfait et savait comment le mettre en avant chacun de ses avantages.
Elle lui plaisait. Elle ressentait son désir mais ne parvenait pas à l’emprisonner.
Alors elle se leva.
Elle vînt s’intercaler entre le feu et lui. Elle quitta ses vêtements, délicatement, un à un.
Pour se retrouver finalement complètement nue devant lui.
Je ne vous plais pas ?
Il brûlait à l’intérieur, sa beauté faisait vibrer son âme dans sa globalité.
Il n’avait jamais éprouvé autant de désir pour une femme. Il en était fiévreux.
Mais au fond de lui, quelque chose lui disait de se méfier.
La situation était trop… improbable.
Il percevait comme un déchirement dans la réalité.
Vous me plaisez beaucoup bien au contraire
Alors pourquoi résister ? Elle s’agenouilla et avança vers lui comme une féline prédatrice. Vous n’avez qu’à demander lui susurra t’elle
Demandez un baiser…dit elle en dévorant ses lèvres du regard
Avec une femme le meilleur moyen de ne pas obtenir une chose c’est de la demander
Alors concédez le moi si vous le désirez
Ou je vous en céderai un volontiers
Car il est plus facile de demander le pardon après, que la permission avant
Il posa ses lèvres sur les siennes
Leur étreinte fût brulante, bien plus encore que la chaleur du désert
Il explora chaque parcelle de son corps et elle s’enivra de chaque morceau du sien
Le plaisir fût infini, ils avaient suspendu le temps
Elle le regardait allongé à côté d’elle. Une larme coulait sur son visage.
Elle avait mal à la poitrine. Elle s’avait ce que c’était.
Ce sentiment interdit dont elle se croyait protégée
Elle le ressentait désormais et elle avait mal
Elle, qui pourtant, était son incarnation
Il s’éveilla….
La voyant pleurer, il la prit dans ses bras
Il la fixa dans les yeux. Il chercha comment la réconforter...
Je peux avoir un baiser ? Sourit-il
Elle fixa une dernière fois son regard intensément
Je suis désolé…
Elle posa ses lèvres sur les siennes
Son corps disparu brusquement comme s’il venait d’être désintégré
Elle avait gagné
Mais son cœur lui disait tout le contraire….
La femme de l'ouest...l'ouest de l'enfer
Le soleil se couchait dans le désert brûlant
Il avait chevauché toute la journée, il connaissait la région comme sa poche.
Il l’avait parcouru dans tous les sens, elle était devenu familière comme une amie, comme une alliée
Encore une dernière colline à franchir, celle que les apaches appelaient dans la langue des visages pâles «le diable rouge»
Deux pitons rocheux s'élevaient formant comme les cornes du diable, la couleur de la pierre expliquait à elle seule le reste du nom
De cette colline jaillissait une rivière souterraine qui disparaissait quelques miles plus loin.
Une source d’eau rare dans cette fournaise sans nom.
C’est là, qu’il croisa son regard pour la première fois. Elle se baignait dans l’eau.
Elle était séduisante.
Il l’observait discrètement depuis un promontoire rocheux.
Elle dégageait quelques chose d’envoutant et d’intriguant à la fois.
Que pouvait bien faire une femme si délicieuse dans un endroit aussi dangereux ?
Seule qui plus est.
La situation était suffisamment suspecte pour qu’il y réfléchisse à deux fois.
Craignant un éventuel guet-apens, il décida d’effectuer un repérage des lieux.
La femme était bien seule...
Il s’approcha furtivement. Arrivé à quelques dizaines de mètres, sa monture hennit trahissant sa présence.
La femme se retourna. Elle ne semblait pas surprise.
Bonsoir dit-il
Excusez moi de vous surprendre...
Bonsoir,
Vous ne surprenez personne, votre visage est placardé partout dans le région répondit elle d’un ton assuré
Elle sortie de la rivière, entièrement nue, elle était blonde aux cheveux bouclées, fine et gracieuse. Ses jambes étaient longilignes, sa poitrine plantureuse et la chute de ses reins enivrant.
Il ne détourna pas le regard, quand à elle, la nudité ne semblait pas la gêner.
Et vous, vous êtes ?
Manifestement plus discrète que vous...
Vous êtes aussi belle qu’insolente. Le désert est dangereux, il est risqué pour une femme seule de s’y aventurer.
Le plus grand danger que vous trouverez dans le désert est devant vous. Sourit-elle
Alors de quoi pourrais je être effrayé ?
Elle le regardait dans les yeux, son corps dévoilé dans les moindres détails
Il était parfait
Il le pensait...
Elle, le savait
Il me semble pourtant que vous n’êtes pas armé rétorqua t’il en posant les mains sur la crosse de ses deux colt Navy
La première de vos envies n’est généralement pas de me tirer.....dessus
Elle commença à s’habiller devant lui
Ses vêtements humidifiés lui collaient à la peau, laissant encore dévoiler ses courbes sensuelles.
Il sentait un désir indéfinissable l’envahir. Cette attirance était si soudaine presque surnaturelle.
Reprenant ses esprits, il lança
Je savais que le désert regorgeait de crotales mais c’est la première fois qu’un venin s’approche aussi près.
On dit que cette morsure est fatale
Il en faut plus pour m’impressionner Madame
Elle aimait ces répliques, bien souvent son corps avait déjà parler.
Mais il semblait résister à son charme, ça ne pouvait arriver....
Elle fût surprise mais ne le montra jamais
Vous vous êtes perdu ?
Il y a bien des manières de l’être
Je sers parfois de guide
Où voulez vous m’emmenez ?
C’est une question qui demande réflexion... Il y a de la place pour deux près de ce feu
Prenons le temps d’en discuter
Il descendit de sa monture et s’approcha
Je ne suis pas très bavard
Je suis douée pour délier les langues
Ils prirent place autour du feu en souriant
Chacun s’interrogeant sur la nature de l’autre...
La femme du désert de poussière

Il avait chevauché toute la journée, il connaissait la région comme sa poche.
Il l’avait parcouru dans tous les sens, elle était devenu familière comme une amie, comme une alliée
Encore une dernière colline à franchir, celle que les apaches appelaient dans la langue des visages pâles «le diable rouge»
Deux pitons rocheux s'élevaient formant comme les cornes du diable, la couleur de la pierre expliquait à elle seule le reste du nom
De cette colline jaillissait une rivière souterraine qui disparaissait quelques miles plus loin.
Une source d’eau rare dans cette fournaise sans nom.
C’est là, qu’il croisa son regard pour la première fois. Elle se baignait dans l’eau.
Elle était séduisante.
Il l’observait discrètement depuis un promontoire rocheux.
Elle dégageait quelques chose d’envoutant et d’intriguant à la fois.
Que pouvait bien faire une femme si délicieuse dans un endroit aussi dangereux ?
Seule qui plus est.
La situation était suffisamment suspecte pour qu’il y réfléchisse à deux fois.
Craignant un éventuel guet-apens, il décida d’effectuer un repérage des lieux.
La femme était bien seule...
Il s’approcha furtivement. Arrivé à quelques dizaines de mètres, sa monture hennit trahissant sa présence.
La femme se retourna. Elle ne semblait pas surprise.
Bonsoir dit-il
Excusez moi de vous surprendre...
Bonsoir,
Vous ne surprenez personne, votre visage est placardé partout dans le région répondit elle d’un ton assuré
Elle sortie de la rivière, entièrement nue, elle était blonde aux cheveux bouclées, fine et gracieuse. Ses jambes étaient longilignes, sa poitrine plantureuse et la chute de ses reins enivrant.
Il ne détourna pas le regard, quand à elle, la nudité ne semblait pas la gêner.
Et vous, vous êtes ?
Manifestement plus discrète que vous...
Vous êtes aussi belle qu’insolente. Le désert est dangereux, il est risqué pour une femme seule de s’y aventurer.
Le plus grand danger que vous trouverez dans le désert est devant vous. Sourit-elle
Alors de quoi pourrais je être effrayé ?
Elle le regardait dans les yeux, son corps dévoilé dans les moindres détails
Il était parfait
Il le pensait...
Elle, le savait
Il me semble pourtant que vous n’êtes pas armé rétorqua t’il en posant les mains sur la crosse de ses deux colt Navy
La première de vos envies n’est généralement pas de me tirer.....dessus
Elle commença à s’habiller devant lui
Ses vêtements humidifiés lui collaient à la peau, laissant encore dévoiler ses courbes sensuelles.
Il sentait un désir indéfinissable l’envahir. Cette attirance était si soudaine presque surnaturelle.
Reprenant ses esprits, il lança
Je savais que le désert regorgeait de crotales mais c’est la première fois qu’un venin s’approche aussi près.
On dit que cette morsure est fatale
Il en faut plus pour m’impressionner Madame
Elle aimait ces répliques, bien souvent son corps avait déjà parler.
Mais il semblait résister à son charme, ça ne pouvait arriver....
Elle fût surprise mais ne le montra jamais
Vous vous êtes perdu ?
Il y a bien des manières de l’être
Je sers parfois de guide
Où voulez vous m’emmenez ?
C’est une question qui demande réflexion... Il y a de la place pour deux près de ce feu
Prenons le temps d’en discuter
Il descendit de sa monture et s’approcha
Je ne suis pas très bavard
Je suis douée pour délier les langues
Ils prirent place autour du feu en souriant
Chacun s’interrogeant sur la nature de l’autre...
La femme du désert de poussière
Dans le désert il se lève, une veste usée pour seul oreiller
La poussière de la terre s’élève, elle fût son unique sommier
Quand dans le ciel la lune est blanche
Les fantômes viennent pour le hanter
Jamais il ne tremble car son âme ne peut être acheter
Jamais il ne tremble pourtant mort ou vif il est recherché
Porte deux colts à la ceinture dont les crosses brillent d’un blanc nacré
Si ils sortent hors de sa ceinture, je vous dis commencer à prier
On lui offre l’absolution contre une vie entière de péchés
Enfin arrêter de fuir les illusions c’est le jugement dernier
Il ne se laisse pas piéger vers Santa Fe il fait le détour
Son créateur peut patienté il s’échappe vers d’autres jours
Dans le silence il est murmure, il disparait quand vient le jour
Dans le silence il disparait, reverrons le nous un jour ?

La poussière de la terre s’élève, elle fût son unique sommier
Quand dans le ciel la lune est blanche
Les fantômes viennent pour le hanter
Jamais il ne tremble car son âme ne peut être acheter
Jamais il ne tremble pourtant mort ou vif il est recherché
Porte deux colts à la ceinture dont les crosses brillent d’un blanc nacré
Si ils sortent hors de sa ceinture, je vous dis commencer à prier
On lui offre l’absolution contre une vie entière de péchés
Enfin arrêter de fuir les illusions c’est le jugement dernier
Il ne se laisse pas piéger vers Santa Fe il fait le détour
Son créateur peut patienté il s’échappe vers d’autres jours
Dans le silence il est murmure, il disparait quand vient le jour
Dans le silence il disparait, reverrons le nous un jour ?
- (6 Pages)
-
- 1
- 2
- 3
- →
- Dernière »
Aide
1 Commentaire(s) :
