Voissa: Les joies de la colocation - Voissa

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Les joies de la colocation

3 Commentaire(s) :
"Allez, juste un petit coup vite fait !" Ça devait la quatrième fois que je répétais cette phrase à S. "Non il va nous entendre !" Il ? L'autre occupant des lieux, mon colocataires à la chambre collée au mur contre lequel est situé mon mur. Alors oui parfois j'essaye de me servir de mon cerveau et de raisonner mais là j'avoue que je pense avec mon sexe et que j'ai envie d'elle ! Après sa douche, sitôt rentrée dans la chambre, je la regarde se démaquiller uniquement vêtue d'une serviette cachant ses formes mais laissant deviner ses seins par un petit décolleté sexy. La serviette s'arrête à la base de ses fesses, et je me colle à elle dans l'espoir de faire venir l'excitation. Je ne met que quelques secondes pour être en érection et je lui fais bien sentir à travers la serviette.

"S'il te plait arrête !" me supplie t-elle alors que le bout de tissu est par terre, et que mes mains parcourent son corps nu. J'empoigne ses seins à pleine main, les massant soigneusement en lui soufflant dans l'oreille "Tu es sûre que tu veux que j'arrête ?". Dans ces moments là, elle fini toujours par avoir raison et moi par m'avouer vaincu. Mais un petit stratagème (pas franchement ingénieux) me vient à l'esprit : "Et un petit massage, tu dirais pas non !". Effectivement, cela lui paraissait un bon compromis !
L'huile de massage sortie du tiroir, je commence à lui enduire le dos pour lui masser en premier lieu le cou et les épaules. Je ne suis pas un grand masseur, mais avouer que le simple contact des mains de son/sa chéri(e) et les quelques pressions qui vont avec ont le mérite de détendre assez facilement. Mon sexe est toujours dressé et effleure son petit cul, tandis que j'essaye de ne pas trop m'exciter seul. Mes mains ne sont pas trop baladeuses et je suis sérieux : je passe de longues minutes sur son dos, glissant mes mains sur les côtés en effleurant ses seins collés au matelas. Je ne peux pas m'empêcher d'ajouter des baisers sur sa peau au massage. Quand mes mains se glissent sur ses fesses je suis dans un état second : je serais prêt à tout pour lui faire l'amour !

Mes mains massent et écartent ses fesses, mes baisers se font plus fougueux. Je glisse une main entre ses cuisses... qu'elle écarte discrètement, sans dire un mot. Ma main remonte assez haut sans pour autant lui donner tout de suite ce qu'elle attend. Je m'occupe de ses fesses, devinant ce petit trou qui échappe à mon regard mais pas à mes envies, mes baisers s'en rapprochent de plus en plus, tournant autour sans jamais vraiment s'y aventurer. Ma main est remontée sur sa chatte déjà légèrement humide d'excitation. Il n'en faut pas plus pour qu'un de mes doigts se glisse entre ses lèvres et vienne recueillir sa mouille pour remonter caresser son clito. Toujours sans dire un mot, elle s'est cambrée légèrement, décollant son bassin du matelas, laissant le champ libre à ma main exploratrice. De la tranche de l'index j'effleure son clito - provoquant des soupirs de plaisir que j'apprécie - tandis que mon pouce explore l'entrée de son sexe, y glissant de temps en temps pour son plus grand plaisir.

Elle ne peut plus rien me refuser, j'accélère le rythme de mes caresses, elle s'est presque mise à quatre pattes pour me laisser la caresser. Juste effleurer son clitoris la fait gémir, et elle mord l'oreiller pour ne pas dire un mot. De ma main libre, j'écarte ses fesses pour approcher ma langue de son petit trou. Son anus accueille ma langue avec plaisir, et je tourne autour de la pointe de la langue. Mes doigts continue de s'activer tandis que la pointe de ma langue s'occupe de son petit trou et en force tendrement l'entrée. Elle ne bouge plus, profite de ce plaisir mais je la sens contractée de ne pas pouvoir crier son plaisir. Je retire mes doigts, et j'arrête de la lécher, elle me regarde avec envie, sans oser dire un mot, mais je sens qu'elle ne veut pas que j'arrête. Mon sexe recommence à se frotter à ses fesses, mais vient vite effleurer son clitoris et se frotter contre ses lèvres. Elle est cambrée comme jamais, et je n'ai pas à forcer pour commencer à la pénétrer.

Un soupir mutuel de satisfaction lorsque je commence à la pénétrer me prouve que nous sommes sur la même longueur d'onde. Je m'insère en elle, et commence de légers vas et viens qui la font gémir doucement, tandis que moi je retiens mes soupirs de satisfaction. Je suis si bien en elle, j'alterne la douceur et la puissance, l'amplitude et l'intensité, et je sens déjà qu'elle a du mal à se retenir de crier. Et le lit commence à faire un peu de bruit. Nos mouvements de vas et viens le font "délicatement" taper contre le mur risquant à tout moment de réveiller mon coloc', si il n'était pas encore réveillé.

S. se retourne et me jette presque sur le sol, la moquette me permettant de m'installer confortablement le temps qu'elle vienne s'assoir sur mon sexe. Elle gère maintenant la pénétration et rythme les vas et viens que j'accompagne avec mes mains posées sur ses hanches. Elle est superbe, ses seins remuent au rythme de ses mouvements, et je peux la voir qui prend son pied, le visage faiblement éclairé dans la pénombre nocturne. Elle prend ma main, et commence à sucer mon index, à la fois pour me montrer son envie et pour se retenir de crier. Moi-même je sens le plaisir approcher, et elle le comprend vite en me regardant. Elle accélère le mouvement et la façon qu'elle a de remuer le bassin me fait un bien fou. Je ne tarde pas à jouir en elle en oubliant de retenir un gémissement de plaisir.

Elle reste comme ça quelques secondes, sentant mon membre en elle, remuant légèrement. Nous sommes tout transpirants, à peine remis de nos ébats, et déjà le retour à la réalité se fait, nous pensons tous les deux "Espérons qu'il ne nous ait pas entendu !" Nous nous embrassons à pleine bouche, nos langues se mélangeant alors que nous réalisons que nous ne nous sommes quasiment pas embrassés durant cette folle pénétration à même le sol.

Une fois relevés, elle s'allonge sur le lit tandis que je pars chercher une bouteille d'eau. En chemin je croise mon colloc' un léger sourire aux lèvres. Il ne dira pas un mot, un semblant de code d'honneur existe pour ce genre de situation. En regagnant mon lit et en embrassant S. je lui glisse à l'oreille : "Il se lève très tôt demain matin, il commence à 8h". Moi une idée derrière la tête ? Et elle alors ? "On pourra peut être recommencer en faisant beaucoup plus de bruits ?" Hum... pourquoi pas !


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Qui n'a jamais connu la vie ne colocation ne sait sûrement pas quels trésors d'ingéniosité déployer pour s'envoyer en l'air le plus discrètement possible et parfois le plus rapidement possible.

Commentaires

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Aribeth 

27-11-2011 - 18:58
Beau récit encore une fois !

Porn-Addict 

28-11-2011 - 21:16
oui, je suis tout a fait d'accord avec Aribeth !! Joli récit

j9lille 

29-11-2011 - 12:37
Merci beaucoup :) Je continuerai donc !
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