Éreinté par cette partie de tennis mais content de lui, il gara la voiture dans l'allée devant la maison. Il ouvrit la porte et fut accueilli par le silence. Bizarre, se dit-il, pourtant sa voiture est là, où est elle donc?....poursuivit-il, un peu déçu.
Il parcourut le vestibule en quelques enjambées et entra dans le salon. Et là, sur le canapé blanc, ce rouge lui sauta aux yeux. Les tempes tapantes, il dût bêtement s'adosser au mur, abasourdi par cette forme rouge, sur ce canapé blanc...
Reprenant quelques peu ses esprits, il s'avança et s'agenouilla près de la forme rouge, son regard se perdit.
Sa femme....
Cette femme, nonchalamment allongée sur le canapé, elle avait ourlé ses yeux de noir, dessiné ses lèvres d'un rouge à lèvres rouge sang aussi rouge que.....sa robe de laine....elle bougea et lui dévoila une bretelle d'un sous-vêtement, au rouge assorti au reste. Il aimait à deviner ses sous-vêtements, qu'elle prenait plaisir à assortir à ses tenues.
Il posa sa main sur ce pied aux orteils peints, il remonta le long de ce mollet galbé, il caressait sa peau velouté, légèrement hâlée, dorée à souhait. Il imagina des chemins dans le pli de son genou, sentit sa peau se couvrir de subtils frissons, elle ouvrit un œil, le regarda, lui sourit, rassurée, elle ferma les yeux et se laissa envelopper de bien être.
Sa main remontait, dessinait l'intérieur de ses cuisses fuselées, non pas parfaites, mais fermes, elle bougea légèrement pour entrouvrir ses jambes et lui laisser plus d'aisance dans l'ébauche de ces plaisirs....
Il pencha la tête et se surpris à glisser un regard sous cette laine rouge, longue, trop longue. Il posa sa main sur le bas de la robe et tenta de remonter cette longueur. Elle cambra ses courbes, il sourit béatement, fût cavalier et retroussa sa robe sur sa croupe.
Il ne put réprimer un "hummmm" à la vue ce shorty rouge alliance de dentelle et de soie délicates, elle aimait l'entendre satisfait... très satisfait... Elle dirigea sa main vers sa robe de lainage et entreprit d'ôter celle-ci. Il la regarda. Les yeux toujours clos, elle ondulait gracieusement et sa petite robe obéissante remontait le long de son buste. Elle arqua ses reins, à l'image de ce joli cul tendu, il eût une tension au creux de son ventre, délicieuse tension... Sa robe avait, enfin, atteint son cou, une lanière rouge lui entravait son dos bronzé, la robe tomba au pied du canapé blanc, sur le parquet de chêne foncé.
Féline, elle appuya ses seins sur le canapé, laissant sa croupe flottait, encore un peu, dans l'air.
Avec beaucoup de précautions, il posa sur cette soierie le dos de sa main et l'effleura, savourant la caresse d'une si belle et fragile étoffe. Il aimait sentir l'extrême douceur de sa peau parsemée d'une dentelle rugueuse, d'une soie fluide, d'un téton fripé, d'un trait de féminité menant au mont de l'intense.
D'un prompt geste, il voulut dégrafer cette lanière qui lui barrait son dos, mais s'en retint, il avait une meilleure idée, posa ses mains sur ses hanches, qu'il emprisonna passionnément mais fermement, comme elle aimait. Il lui montrait, en cet instant, à qui elle appartenait....Elle aimait ce sentiment illusoire de possession.
Il souligna les courbes de ses fesses, infiltra insidieusement sa langue entre, elle se mut afin de lui en laisser un nouvel axe d'exploration, il en profita pour laisser une main audacieuse, sortir un peu de son sein, de son écrin de taffetas. La douceur de son sein lourd et de la rude fine dentelle dans sa main, il laissa ses doigts se saisir de cette pointe déjà arrogante, insolente emmenant sa partenaire dans de délectables frissons, tandis que son autre main châtiait amoureusement, cette fesse rebondie de divins signets.
Il l'entendait dans un simulacre de protestations qui l'excitait bien plus encore que l'auraient fait des gémissements. Sa cambrure, ses dentelles, sa peau dorée et sucrée, ses poses charmeuses et impudiques l'aguichaient. Tout, chez elle, exacerbait ses sens, transcendait son émoi.
Impudent, il empoigna sa croupe malicieuse, mutine, elle dévoila un lieu mystérieux, il prit soin de n'avancer que la pointe d'une langue diabolique et lentement lui infligea les plus exquis tourments. Ainsi suppliciée, ondoyer était un vain mot, elle se tordait sous les divines tortures, haletante, gémissante, frissonnante, son corps exaltait de plaisirs, de soubresauts, il vînt se rafraîchir de son nectar céleste.
S'offrant sans retenue, sans pudeur, sa courbe de reins accentuée par un désir intense, elle se cambrait fièrement dressant ses seins aux pointes dénudées, happant son sexe érigé, qu'elle tira à elle, de sa main douce. Elle ne s'embarrassa pas, ne tergiversa nullement et l'obligea à asseoir sa virilité au creux de ses reins. Il s'empressa de lui donner satisfaction et plantait, là, son sexe.
A peine entré, il l'entendit gémir, la sentit tressaillir, s'arc-bouter, se resserrer autour de son sexe, l'avalant, le tenant là, en elle, prisonnier. Elle lui imposa alors son tempo, torride, s'empalant sans égard sur sa queue érigée, réclamant à corps et à cri ce sexe qui la faisait imploser. Elle ne lui laissa aucun répit mais c'est comme cela qu'il la préfère ; Femme...sublime...merveilleuse Femme.
Leurs têtes l'une contre l'autre, leurs lèvres parfois soudées, sa main dans ses cheveux, forçant cette cambrure déjà si naturelle chez elle, il l'entendait murmurer. Son langage en prenait un coup aussi, laissant de côté son phrasé impeccable, elle était exquise.
"J'aime quand tu me bouscules ainsi, tu bouleverses mes sens, excites mes désirs, j'aime être chienne avec toi, m'offrir sans retenue à ce pieu si dur qui force mes chairs, besogne mon antre, baise mon cul. Oui, j'aime être ta catin, cette voluptueuse catin qui n'appartient qu'à toi, uniquement qu'à toi. J'aime quand tu me possèdes, quand tu entres en moi ainsi, quand tu démontes mes préjugés à grands coups de butoirs, sublimant mon cul et faisant couler ma chatte."
"Encore", supplia-t-elle.
"Encore !", cria-t-elle.
"Encore !!", ordonna-t-elle.
Il s'exécuta, docile serviteur de son plaisir, il regorgea de virulences, sa main empoigna ses cheveux et il la tira à lui tandis que sa main corrigea sa fesse, il l'obligea à le subir au plus profond d'elle. Elle haletait, geignait. Se sentant venir également, il redoubla de vigueur, il la sentit durcir sa croupe sur sa queue, il n'eût le temps de lui assener que deux autres coups puissants, avant de l'entendre hurler de plaisir. Secouée de spasmes, il ne l'avait jamais sentie comme cela, il la tint précieusement au creux de ses bras, l'enveloppant de toute sa chaleur, de toute sa douceur.
"J'ai jouit" lui confia-t-elle
Il parcourut le vestibule en quelques enjambées et entra dans le salon. Et là, sur le canapé blanc, ce rouge lui sauta aux yeux. Les tempes tapantes, il dût bêtement s'adosser au mur, abasourdi par cette forme rouge, sur ce canapé blanc...
Reprenant quelques peu ses esprits, il s'avança et s'agenouilla près de la forme rouge, son regard se perdit.
Sa femme....
Cette femme, nonchalamment allongée sur le canapé, elle avait ourlé ses yeux de noir, dessiné ses lèvres d'un rouge à lèvres rouge sang aussi rouge que.....sa robe de laine....elle bougea et lui dévoila une bretelle d'un sous-vêtement, au rouge assorti au reste. Il aimait à deviner ses sous-vêtements, qu'elle prenait plaisir à assortir à ses tenues.
Il posa sa main sur ce pied aux orteils peints, il remonta le long de ce mollet galbé, il caressait sa peau velouté, légèrement hâlée, dorée à souhait. Il imagina des chemins dans le pli de son genou, sentit sa peau se couvrir de subtils frissons, elle ouvrit un œil, le regarda, lui sourit, rassurée, elle ferma les yeux et se laissa envelopper de bien être.
Sa main remontait, dessinait l'intérieur de ses cuisses fuselées, non pas parfaites, mais fermes, elle bougea légèrement pour entrouvrir ses jambes et lui laisser plus d'aisance dans l'ébauche de ces plaisirs....
Il pencha la tête et se surpris à glisser un regard sous cette laine rouge, longue, trop longue. Il posa sa main sur le bas de la robe et tenta de remonter cette longueur. Elle cambra ses courbes, il sourit béatement, fût cavalier et retroussa sa robe sur sa croupe.
Il ne put réprimer un "hummmm" à la vue ce shorty rouge alliance de dentelle et de soie délicates, elle aimait l'entendre satisfait... très satisfait... Elle dirigea sa main vers sa robe de lainage et entreprit d'ôter celle-ci. Il la regarda. Les yeux toujours clos, elle ondulait gracieusement et sa petite robe obéissante remontait le long de son buste. Elle arqua ses reins, à l'image de ce joli cul tendu, il eût une tension au creux de son ventre, délicieuse tension... Sa robe avait, enfin, atteint son cou, une lanière rouge lui entravait son dos bronzé, la robe tomba au pied du canapé blanc, sur le parquet de chêne foncé.
Féline, elle appuya ses seins sur le canapé, laissant sa croupe flottait, encore un peu, dans l'air.
Avec beaucoup de précautions, il posa sur cette soierie le dos de sa main et l'effleura, savourant la caresse d'une si belle et fragile étoffe. Il aimait sentir l'extrême douceur de sa peau parsemée d'une dentelle rugueuse, d'une soie fluide, d'un téton fripé, d'un trait de féminité menant au mont de l'intense.
D'un prompt geste, il voulut dégrafer cette lanière qui lui barrait son dos, mais s'en retint, il avait une meilleure idée, posa ses mains sur ses hanches, qu'il emprisonna passionnément mais fermement, comme elle aimait. Il lui montrait, en cet instant, à qui elle appartenait....Elle aimait ce sentiment illusoire de possession.
Il souligna les courbes de ses fesses, infiltra insidieusement sa langue entre, elle se mut afin de lui en laisser un nouvel axe d'exploration, il en profita pour laisser une main audacieuse, sortir un peu de son sein, de son écrin de taffetas. La douceur de son sein lourd et de la rude fine dentelle dans sa main, il laissa ses doigts se saisir de cette pointe déjà arrogante, insolente emmenant sa partenaire dans de délectables frissons, tandis que son autre main châtiait amoureusement, cette fesse rebondie de divins signets.
Il l'entendait dans un simulacre de protestations qui l'excitait bien plus encore que l'auraient fait des gémissements. Sa cambrure, ses dentelles, sa peau dorée et sucrée, ses poses charmeuses et impudiques l'aguichaient. Tout, chez elle, exacerbait ses sens, transcendait son émoi.
Impudent, il empoigna sa croupe malicieuse, mutine, elle dévoila un lieu mystérieux, il prit soin de n'avancer que la pointe d'une langue diabolique et lentement lui infligea les plus exquis tourments. Ainsi suppliciée, ondoyer était un vain mot, elle se tordait sous les divines tortures, haletante, gémissante, frissonnante, son corps exaltait de plaisirs, de soubresauts, il vînt se rafraîchir de son nectar céleste.
S'offrant sans retenue, sans pudeur, sa courbe de reins accentuée par un désir intense, elle se cambrait fièrement dressant ses seins aux pointes dénudées, happant son sexe érigé, qu'elle tira à elle, de sa main douce. Elle ne s'embarrassa pas, ne tergiversa nullement et l'obligea à asseoir sa virilité au creux de ses reins. Il s'empressa de lui donner satisfaction et plantait, là, son sexe.
A peine entré, il l'entendit gémir, la sentit tressaillir, s'arc-bouter, se resserrer autour de son sexe, l'avalant, le tenant là, en elle, prisonnier. Elle lui imposa alors son tempo, torride, s'empalant sans égard sur sa queue érigée, réclamant à corps et à cri ce sexe qui la faisait imploser. Elle ne lui laissa aucun répit mais c'est comme cela qu'il la préfère ; Femme...sublime...merveilleuse Femme.
Leurs têtes l'une contre l'autre, leurs lèvres parfois soudées, sa main dans ses cheveux, forçant cette cambrure déjà si naturelle chez elle, il l'entendait murmurer. Son langage en prenait un coup aussi, laissant de côté son phrasé impeccable, elle était exquise.
"J'aime quand tu me bouscules ainsi, tu bouleverses mes sens, excites mes désirs, j'aime être chienne avec toi, m'offrir sans retenue à ce pieu si dur qui force mes chairs, besogne mon antre, baise mon cul. Oui, j'aime être ta catin, cette voluptueuse catin qui n'appartient qu'à toi, uniquement qu'à toi. J'aime quand tu me possèdes, quand tu entres en moi ainsi, quand tu démontes mes préjugés à grands coups de butoirs, sublimant mon cul et faisant couler ma chatte."
"Encore", supplia-t-elle.
"Encore !", cria-t-elle.
"Encore !!", ordonna-t-elle.
Il s'exécuta, docile serviteur de son plaisir, il regorgea de virulences, sa main empoigna ses cheveux et il la tira à lui tandis que sa main corrigea sa fesse, il l'obligea à le subir au plus profond d'elle. Elle haletait, geignait. Se sentant venir également, il redoubla de vigueur, il la sentit durcir sa croupe sur sa queue, il n'eût le temps de lui assener que deux autres coups puissants, avant de l'entendre hurler de plaisir. Secouée de spasmes, il ne l'avait jamais sentie comme cela, il la tint précieusement au creux de ses bras, l'enveloppant de toute sa chaleur, de toute sa douceur.
"J'ai jouit" lui confia-t-elle
Commentaires
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ric38000
21-11-2011 - 08:37
très beau récit : merci pour l'excitation !!!
j'adore le rouge : c'est pulsionnel et ton récit m'a donner des idées coquines!!!
Un blog très bien fait , où l'on te dévoile sans photo : j'adore
Bisous coquins
j'adore le rouge : c'est pulsionnel et ton récit m'a donner des idées coquines!!!
Un blog très bien fait , où l'on te dévoile sans photo : j'adore
Bisous coquins
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2 Commentaire(s) :
