Il la plaqua contre le mur de l'entrée, quand leur peau se rencontrèrent, il ne pût s'empêcher d'avoir une telle montée de sève, qu'il lui intima le silence, en le lui imposant de sa main sur sa bouche.
Quand elle voulût comprendre, il la serra contre lui puissamment. Il détourna la tête pour ne pas croiser son regard inquisiteur, surpris et contrarié, il accentua son étreinte encore et encore et dans un râle des plus rauques et il se répandit...sur elle !
Délesté d'un poids devenu trop lourd, il resta là, abasourdi, puis il la lâcha et roula sur le dos. Folle de rage, elle lui hurla dessus, sa virilité refit surface, il la plaqua, de nouveau, contre le mur et lui ordonna de se taire.
Puis il la laissa là, hébétée. Il passa sous la douche, et, quand il revint sur la pointe des pieds, il la trouva dans leur lit, quelque peu assoupie. Il se faufila sous les draps champagne, remonta le long de ses jambes, il s'arrêta regarda son précieux trésor et l'effleura du bout de la langue. Elle se détendit alors encore un peu plus et ses cuisses s’entrouvrirent, il effeuilla amoureusement cet écrin des plaisirs, lapa délicatement celui-ci, éveillant en elle, un désir, un plaisir de plus en plus intense, de plus en plus incontrôlable, de plus en plus savoureux.
Elle sortit de cette douce et voluptueuse torpeur, et se réveilla avec délectation, elle lui maintint sa tête contre son intimité, lui ordonnant ainsi de poursuivre la découverte de cet écrin de merveilles, où chaque souffle faisait naître un trésor, où chaque coup de langue dévoilait un bijou scintillant.
Leurs doigts se croisèrent fugacement, s'unirent fermement, férocement même, au moment où elle inonda sa langue d'une liqueur abondante parfumée aux essences du plaisir.
Quand elle voulût comprendre, il la serra contre lui puissamment. Il détourna la tête pour ne pas croiser son regard inquisiteur, surpris et contrarié, il accentua son étreinte encore et encore et dans un râle des plus rauques et il se répandit...sur elle !
Délesté d'un poids devenu trop lourd, il resta là, abasourdi, puis il la lâcha et roula sur le dos. Folle de rage, elle lui hurla dessus, sa virilité refit surface, il la plaqua, de nouveau, contre le mur et lui ordonna de se taire.
Puis il la laissa là, hébétée. Il passa sous la douche, et, quand il revint sur la pointe des pieds, il la trouva dans leur lit, quelque peu assoupie. Il se faufila sous les draps champagne, remonta le long de ses jambes, il s'arrêta regarda son précieux trésor et l'effleura du bout de la langue. Elle se détendit alors encore un peu plus et ses cuisses s’entrouvrirent, il effeuilla amoureusement cet écrin des plaisirs, lapa délicatement celui-ci, éveillant en elle, un désir, un plaisir de plus en plus intense, de plus en plus incontrôlable, de plus en plus savoureux.
Elle sortit de cette douce et voluptueuse torpeur, et se réveilla avec délectation, elle lui maintint sa tête contre son intimité, lui ordonnant ainsi de poursuivre la découverte de cet écrin de merveilles, où chaque souffle faisait naître un trésor, où chaque coup de langue dévoilait un bijou scintillant.
Leurs doigts se croisèrent fugacement, s'unirent fermement, férocement même, au moment où elle inonda sa langue d'une liqueur abondante parfumée aux essences du plaisir.
Commentaires
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ric38000
28-11-2011 - 07:56
Une liqueur abondante : Ah oui alors
le plaisir peut prendre beaucoup de forme : liquide, spirituel... C'est toujours trop bon de se donner corps et ames et jouir de la vie ...
Bisous coquins
le plaisir peut prendre beaucoup de forme : liquide, spirituel... C'est toujours trop bon de se donner corps et ames et jouir de la vie ...
Bisous coquins
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2 Commentaire(s) :
