Voissa: L'inconnu - Voissa

Aller au contenu

S'abonner à AphrodiaFrog Blog        Flux RSS
-----

L'inconnu

2 Commentaire(s) :
Ce matin-là, elle mit sa jupe blanche et noire,qui lui arrivait aux genoux, un pull au col boule et aux manches trois quarts amples et des souliers noirs à talons.

La journée se passa, sans rien de spécial, triste même. La pluie faisait office d'accompagnateur et cela n'était guère réjouissant. Alors que la pluie regorgeait, elle eut envie de faire une pause. Elle mit son clignotant à gauche et s'engagea dans l'allée du parking de la boulangerie. Elle se gara sans effort sur ce parking presque vide. Elle coupa le moteur et la pluie cessa miraculeusement, elle sortit de son véhicule et se dirigea vers le commerce. Elle remarqua bien ce jeune homme au sweet noir, au crane rasé près de son propre véhicule mais c'est tout. Elle descendit, face à lui, les deux marches, elle sentait son regard la dévisageait. Elle fit mine de ne rien voir et se dirigea vers la porte.

A peine fût-elle entrée , elle sut qu'il était derrière elle, elle percevait quelques restes des fragrances de son parfum, devinait sa présence, sa stature. La jeune femme regardait l'étal de la marchande mais sa tête était ailleurs. Cet inconnu ... Moi, pourquoi ? Qu'avait-il donc pour l'affoler ainsi ? La commerçante s'enquit de savoir ce qu'elle voulait et elle lui répondit qu'elle ne savait pas encore.Elle l'invita à servir monsieur. Lui aussi eût du mal à choisir visiblement ce qu'il voulait, il hésitait et demanda une baguette.

La jeune femme en profita pour le regarder, presque le dévisager. Il était plutôt pas mal, mâchoire carrée, musclé mais sans outrance, yeux marrons, son crane rasé et son sweet noir lui conféraient un air de flic de rue ou bad boy. Gêné lui aussi, il eût du mal à soutenir son regard et pourtant il le laissait s'échapper vers la demoiselle.

Ce fût à son tour et elle demanda un sablé, elle paya et sortit. Sur le parking, il était là, près de sa voiture quand elle passa à sa hauteur, il lui fit remarquer que c'était vraiment un sale temps. Elle lui sourit, elle eût voulut que cela dur et il le comprit ou peut-être eût-il envie de la même chose. Puis-je vous inviter à prendre un café, osa-t-il ? Pour vous réchauffer s'empressa-t-il de rajouter.

Elle le dévisagea, mourait d'envie d'accepter son invitation mais l'excitation de l'inconnu prendrait-elle le pas sur la peur de l'inconnu ?... Il ressentit sa réticence et lui montra la petite table de la boulangerie. Soudain, s'en savoir pourquoi elle osa l'impensable pour elle. Chez vous, lui dit-elle, il doit faire plus chaud....

Lui non plus, n'osait croire ce qu'il entendait tandis qu'elle rougissait de tant de cavalerie de sa part. Ne voulant que cet instant ne se brise, il s'empressa d'ouvrir la portière de sa passagère et l'invita à monter, il se mit au volant et démarra. L'air était pesant, aucun des deux ne savait quoi dire, le trajet ne fût pas long et quand il coupa le moteur, ils crurent tous deux que la magie s'arrêtait aussi. Il sortit et ouvrit la porte à sa passagère, rosissante, elle se saisit de sa main. Il ne la lâcha plus, la conduisant vers l'immeuble, dans les dédales des couloirs, sur les boutons de l'ascenseur indiqua deuxième étage et lui aussi, en silence, les y conduisit.

La serrure ne se fit pas récalcitrante, comme très souvent dans ces moments où la nervosité gagne, il ouvrit la porte en grand et l'invita de la main à pénétrer dans les lieux, il la suivit dans l'appartement. Subrepticement, il rangea une veste qui trainait sur l'accoudoir du canapé. Elle restait debout tandis qu'il lui préparait un café, près de la grande baie vitrée surplombant la mer, son regard se perdait au loin. Les voiliers se balançaient au gré de la douce brise, un autre dénaturait le calme olympien de cette étendue bleue. Il s'approcha d'elle et lui tendit son café, elle se saisit de la soucoupe et porta à ses lèvres le breuvage brûlant.

Il laissa de longues secondes s'égrainer puis doucement il se positionna derrière elle, il fit mine de lui montrer le voilier qui fendait la mer, elle fit mine de ne le découvrir que maintenant. Il en profita pour effleurer sa chevelure, sa main enferma l'ovale de son épaule. Enhardi par ce silence, il repoussa lentement une mèche de cheveux de son cou, le col de son pull faisait encore obstacle et à cet instant, elle s'en voulut d'avoir mis ce pull... Il ne se laissa pas vaincre si facilement et entreprit d'écarter de la jeune femme cette barrière supplémentaire, elle se laissait faire, penchant même la tête sur la gauche offrant ainsi sans retenue un bout de peau aux lèvres de cet homme, cet inconnu.

Il ne se fit pas prier et enflamma dès cet instant le cou de la jeune femme, incendiant aussi sa peau et déclarant ainsi le feu à tout son être. Elle se laissa aller à ses baisers, laissa retomber sa tête en arrière sur le haut du torse de cet homme, il laissa entrer ses mains dans les manches amples du pull de sa partenaire, et découvrit avec plaisirs la texture du dessous de celle-ci, il enveloppa entièrement ses seins de ses deux mains, elle s'abandonna à ses caresses, la soucoupe toujours à la main, elle se raccrochait à elle, la tenant presque fermement comme si sa vie en dépendait.... Hummm combien elle avait eût raison de mettre ce pull...

Il se saisit de la soucoupe, la posa sur la tablette près de la grande baie vitrée, il ôta le pull de sa partenaire, se défit promptement du sien et enlaça fermement au creux de ses bras la jeune femme. Leur peau se touchèrent et ce fût électrisant. Il embrassa ses lèvres d'abord délicatement, mais la tension, le désir le poussaient à s'enhardir et il les posséda fiévreusement.Elle répondit à ses baisers, sa langue fouillait la bouche de cet inconnu, il dégrafa son soutient-gorge et baissa sans vergogne sa tête pour se saisir d'une pointe d'un sein déjà fripée. Sa langue se fit sensuelle, douce, délicate, effleurant cette pointe tendue, la réchauffant de sa bouche, de ses lèvres, entendant sa partenaire gémir légèrement, doucement, il se fit plus viril et joua de ses dents sur cette pointe offerte. Il ne tarda pas à entendre sa partenaire gémir plus fort, excité, poussé par une telle soif de combler, il prit l'autre pointe du bout des doigts et la pinça fermement tandis que sa bouche réchauffait l'autre pointe et ses dents la titillaient, la mordillaient, l'irritaient, la mordaient. Plus il se faisait ferme, viril, passionné, plus il l'entendait gémir, elle s'abandonnait dans ses bras, dans sa bouche.

Sa main s'égara vers sa jupe et il la lui souleva, ses doigts trouvèrent l'entrée de sa cavité intime comme s'ils avaient toujours su où elle était. Il glissa au creux de cette fente un seul et unique doigt, mais quand il y entra, elle ne put retenir un léger cri. Il y découvrait un endroit si chaud, si doux, si humide que son doigt s'y attardait sans bouger, il la sentit se contracter sur son doigt et reprit de la fouiller consciencieusement. Elle gémissait de plus en plus, elle perdait la tête, ce doigt si habile, cette bouche si hardie, possessive, brutale même, jamais elle n'avait ressentit un tel désir l'envahir.

La chambre était si loin et il ne voulait pas rompre cet intense instant de plaisir, il la souleva, ses jambes autour de son bassin, il la mena jusqu'au canapé en une fraction de seconde sans jamais laisser échapper ce sein de sa bouche.
Etendue sur le sofa, il découvrait son sexe, effeuillant chaque pli, intriguant chaque cachette, sa langue fouillait chaque recoin de ce sexe offert. Chaud, coulant, il buvait à sa source le jus de sa partenaire, il se dit à cet instant qu'il la ferait jouir coûte que coûte, rien que pour se délecter de ce nectar.

Cette bouche si chaude, cette langue si dure, si douce, comme il était bon de la sentir fureter dans son intimité, elle se laissait tant aller, qu'elle gémissait, empreinte de spasmes de plaisir, elle criait même quand il osait se saisir de son bouton et lui sondait son vagin de son doigt inquisiteur.
A cet instant, elle eût envie qu'il la possède, qu'il la prenne, qu'il la fasse jouir, qu'il la fasse hurler, qu'il la fasse crier....elle se saisit de sa hampe érigée et l'avala lentement, sans la toucher presque afin qu'il ne sente que la chaleur de sa bouche et non la texture de sa cavité buccale.
Elle laissa s'égarer sa langue le long de sa verge, dessinant les nervures, les veines gonflées de sang, jouant avec le gland, avec le frein, avec cette minuscule ouverture. Il était là, les bras ballants, le sexe dressé fièrement, elle prenait possession de sa queue, le suçotant lentement, langoureusement, vigoureusement, l'invitant même à passer au fond de la gorge, l'avalant entièrement. A cet instant, il avait la sensation que sa queue allait passer de l'autre côté et qu'elle l'avalait pour de bon, une sensation terriblement excitante, envoutante, affolante, il ne put s'empêcher de maintenir alors la tête de sa partenaire sur son sexe dur. Il l'entendit geindre mais ne relâcha pas la pression, s'enfonçant encore plus profondément, il la sentit secouer la tête pour rejeter cette virile appendice, il céda et enleva ses mains de sa tête, mais à ne rien y comprendre, elle s'imposa une gorgée de plus et lui ne put que se répandre au fond de sa gorge, sa semence se déversa dans un râle si puissant que les murs durent en trembler. Jamais auparavant, il n'avait eu une telle... non, pas une vulgaire et banale pipe, non, une fellation ! Une fellation si intense, si profonde où vous jouissez derrière toutes les barrières d'une bouche, dans une gorge profonde.

Il mit de longues secondes à se remettre de ce bonheur et à prendre conscience de la présence de sa partenaire près de lui, il l'attrapa et la fit se blottir contre lui. Il entreprit de la caresser de ses mains si habiles, de dessiner ses lèvres si douces, l'ovale de ses seins, il souligna chaque trait de ses courbes, de ses formes et il la sentit vibrer à nouveau. Il allait la faire jouir il lui devait bien ça!
Ses mains sur ses seins, ses doigts au bout, sur les pointes, il les agaçait, les irritait et il savait qu'elle aimait ça! Il se fit plus viril, plus ferme, déclenchant en elle, des secousses de plaisirs, des spasmes de délicieuses douleurs, des frissons, des tremblements, elle gémissait, comme il était agréable de l'entendre geindre de plaisir, il aventura un doigt en son creux et celui-ci fût submergé par un déferlement de nectar. Son doigt s'appliqua à la travailler, la fouiller, lui arracher de petits cris quand elle eût cesser de se crisper par saccades, il prit la sage décision de plonger deux doigts dans cette antre inondée, elle emprisonna ses doigts, en voulut plus, il lui obéit et c'est accompagné d'un troisième qu'il y entra de nouveau. Il sentait la jeune femme jouissante, excitée, haletante. Egaré dans une excitation dès plus envoutante, ils furent quatre à la fouiller, l'aimer. Elle tenait son avant bras fermement, le voulant encore plus profond, plus fort, plus puissant, plus inconscient, plus trivial. Cette inconnue était si excitante même, qu'il eût un regain de dureté entre les cuisses, pas suffisant pour la satisfaire, se dit-il dépité...

Dans un moment de pure folie, il embrassa la jeune femme délicatement, aima sa langue,et plongea sa main en son creux intime. Elle ouvrit les yeux un instant pour les refermer aussitôt, gémit mais se laissa faire, il laissa alors sa main la faire jouir, ce qu'elle fit intensément et abondamment très bien. Précautionneusement et alors qu'elle déversait son dernier spasme, il se retira. Il vînt sur elle, et plongea son sexe mollasson en elle, il la serra dans ses bras, l'embrassa dans le cou amoureusement. Il la câlina comme jamais, il n'avait câliné une femme...ils sûrent à cet instant que reprendre le cours normal de leur vie allait être difficile.

Commentaires

Page 1 sur 1

laurenceetserge

07-11-2011 - 11:37
Subtil récit où on aime se laisser aller à tant de fantasmes.
Merci du partage.

orangina 

08-11-2011 - 09:14
Ca tombe bien je dois prendre l avion bientôt ca me fera de la lecture !!!!
Page 1 sur 1

Mai 2012

L M M J V S D
 123456
78910111213
14151617181920
212223242526 27
28293031   

Étiquettes

    Catégories