La salle était plongée dans le noir et seules les balises de sécurité créaient l'ambiance. Ils s'assirent vers le milieu de la petite salle mais prirent soin d'être centrés face à l'écran. Elle choisit un fauteuil et son compagnon s'assit à sa droite.
La salle était toujours plongée dans l'obscurité, l'écran restait encore noir et le film tardait. Le couple en profita pour se rapprocher, il mit sa main sur l'épaule de sa partenaire, ils s'adonnèrent à quelques échanges de baisers, prenant soin de caresser l'ovale de son visage, ses cheveux soyeux, l'écran s'agita, les couleurs envahirent le mur et le couple se rapprocha encore plus, ne regardant aucune des publicités qui passaient.
Leurs langues jouaient, l'homme entra sa main dans la chevelure de sa partenaire et, avec l'autre main, il s'avança à quelques effleurements sur sa poitrine. Une certaine tension se dessinait entre eux, un certain désir grandissant les possédait de plus en plus. Soudainement, il empoigna ses cheveux et enflamma son cou ainsi offert, de sa main libre, il dégrafa son pantalon et sortit sa verge légèrement arrogante. Quand il eût finit d'aimer sa bouche, de la fouiller de sa langue dure, il l'obligea à se mettre à genoux et à avaler son sexe.
Quelques regards épars n'avaient rien perdus de la scène qui venait de se jouer dans la salle, sur l'écran le titre s'étalait en grosses lettres, le film commençait ; "INSTANT CHAUD AVEC UNE COQUINE"
Elle s'appliquait à sucer sa queue, tandis que lui prenait un malin plaisir à s'appliquer à la lui enfoncer au fond de la gorge, à la faire gémir gentiment et lui à râler délicatement. Il avait ôter le haut de sa partenaire et celle-ci offrait un joli décolleté, il lui caressait les seins, se saisissait de la pointe, la frottait, l'irritait, la pinçait. Elle, gémissante, poursuivait sa douce et profonde fellation.
Certains hommes assis dans la salle commencèrent à détourner leurs yeux des acteurs qui œuvraient sur l'écran, d'autres, déjà, délaissaient leur siège et se rapprochaient du couple actif.
L'homme glissa sa main sur le sexe épilé de sa partenaire et lui pétrit la chatte subrepticement. Il la fit s'assoir sur un des fauteuils, releva sa jupe, il écarta les cuisses de sa partenaire, et découvrit son petit minou rosé, encore tout serré, tout fermé, doux, sec, délicat, frêle. Du bout de sa langue, il s'aventura sur le pourtour de ce pubis, où un trait de féminité et de maturité, doux et soyeux, indiquait la direction de l'antre des plaisirs.
Sa langue s'affolait et il avait bien du mal à se contenir de ne dévorer ce sexe offert, pourtant il s'appliqua à ouvrir chaque pétale de cette fleur, à sucer les lèvres, les mordiller, les lécher, les aimer, les mordiller de nouveau, les effleurer, les caresser, les mordre délicatement même, le bout de sa langue entra en contact avec le bouton d'amour de sa partenaire et il l'entendit gémir de plaisir, ses cuisses s'écartèrent encore, l'invitant à approfondir sa découverte.
Des spectateurs s'amassèrent vers ce couple enhardi, quelques fermetures éclairs cédèrent sous la pression du désir et quelques sexes sortirent. Deux ou trois types osèrent même avancer, leur sexe à la main, vers la bouche de la jeune femme. L'homme s'empressa d'écarter ces quelques phallus agaillardis.
Ces derniers, seul entre les doigts resserrés de leur propriétaire, s'agitèrent, tandis que l'homme s'en alla, à sa besogne linguale, pour le plus grand plaisir de tous...Il fourra sa tête entre les cuisses de sa belle, lui dévorant à pleine bouche son sexe humide, chaude et goûteux. La tête calée dans le fauteuil, les cuisses écartées, la chatte béante, les yeux fermées, elle savourait et coulait de plaisir.
Il la fit se lever et s'en ménagement posséda dans cette antre bouillante, il la baisa, la besogna virilement, lentement, puissamment, massant et écartant ses fesses, laissant découvrir un endroit minuscule tout plissé, tout fin.
A cette vue supplémentaire, les mains, crispées, s'agitèrent encore plus virilement, les souffles se firent haletants, oppressants.
Il écarta fermement les fesses de sa partenaire, quelques plis se défroissèrent et un petit trou tout étroit se montra, il cracha sa salive dessus, il prit un malin plaisir à y présenter son gland luisant, à le frotter dessus, il cracha de nouveau sur ce petit trou et ouvrit délicatement son cul. Malgré toute la douceur qu'il y mit, elle était haletante, ce gland, gros, la pénétrait, l'écartait, l'ouvrait. Il y resta encore quelques secondes puis ressortit.
L'homme saliva abondamment sur les plis défroissés de ce petit trou, quelques bites arrogantes, demandeuses, suppliantes se tendaient et s'agitaient vers la jeune femme, mais personne ne bougea, l'homme positionna sa queue droite à l'entrée de ce cul mouillé.
Les hommes attendaient, fou d'envie, fou de vider leurs bourses, fou de cracher leur sève,et elle... elle, elle savait, sa tête fonctionnait à toute vitesse, elle savait ce qu'il allait se passer, cela l'excita au plus haut point, sa chatte mouilla, coula même et lui.... il vint et prit possession de cette antre dégoulinante, la baisa sans ménagement, la démonta même, sa partenaire se tint au dosseret du siège mais il la culbuta, la besogna, si fort qu'il la colla au siège, elle ne put bouger et subit les assauts fougueux de son partenaire.
Il ressortit, regarda l'assistance, mit sa queue devant ce tout petit trou excité mais de nouveau étroit, les mains s'immobilisèrent, il sourit, et d'un coup, d'un seul ouvrit le cul de sa partenaire en profondeur et le défonça. Elle étouffa un cri de surprise, de douleur et de plaisir, sa chatte mouilla, alors abondamment. Il sortit de son cul, baisa cette chatte offerte, sortit et gicla sur sa croupe. Sa semence coula le long de sa raie, il s'accroupit, et lécha, il vînt même jusqu'à son sexe béant et but le jus abondant de sa partenaire....
Il y eût plusieurs râles et les types explosèrent, quelques gouttes d'une pluie intense tombèrent sur la jeune femme, l'homme regarda avec satisfaction cette image de fin.
Aphrodia
La salle était toujours plongée dans l'obscurité, l'écran restait encore noir et le film tardait. Le couple en profita pour se rapprocher, il mit sa main sur l'épaule de sa partenaire, ils s'adonnèrent à quelques échanges de baisers, prenant soin de caresser l'ovale de son visage, ses cheveux soyeux, l'écran s'agita, les couleurs envahirent le mur et le couple se rapprocha encore plus, ne regardant aucune des publicités qui passaient.
Leurs langues jouaient, l'homme entra sa main dans la chevelure de sa partenaire et, avec l'autre main, il s'avança à quelques effleurements sur sa poitrine. Une certaine tension se dessinait entre eux, un certain désir grandissant les possédait de plus en plus. Soudainement, il empoigna ses cheveux et enflamma son cou ainsi offert, de sa main libre, il dégrafa son pantalon et sortit sa verge légèrement arrogante. Quand il eût finit d'aimer sa bouche, de la fouiller de sa langue dure, il l'obligea à se mettre à genoux et à avaler son sexe.
Quelques regards épars n'avaient rien perdus de la scène qui venait de se jouer dans la salle, sur l'écran le titre s'étalait en grosses lettres, le film commençait ; "INSTANT CHAUD AVEC UNE COQUINE"
Elle s'appliquait à sucer sa queue, tandis que lui prenait un malin plaisir à s'appliquer à la lui enfoncer au fond de la gorge, à la faire gémir gentiment et lui à râler délicatement. Il avait ôter le haut de sa partenaire et celle-ci offrait un joli décolleté, il lui caressait les seins, se saisissait de la pointe, la frottait, l'irritait, la pinçait. Elle, gémissante, poursuivait sa douce et profonde fellation.
Certains hommes assis dans la salle commencèrent à détourner leurs yeux des acteurs qui œuvraient sur l'écran, d'autres, déjà, délaissaient leur siège et se rapprochaient du couple actif.
L'homme glissa sa main sur le sexe épilé de sa partenaire et lui pétrit la chatte subrepticement. Il la fit s'assoir sur un des fauteuils, releva sa jupe, il écarta les cuisses de sa partenaire, et découvrit son petit minou rosé, encore tout serré, tout fermé, doux, sec, délicat, frêle. Du bout de sa langue, il s'aventura sur le pourtour de ce pubis, où un trait de féminité et de maturité, doux et soyeux, indiquait la direction de l'antre des plaisirs.
Sa langue s'affolait et il avait bien du mal à se contenir de ne dévorer ce sexe offert, pourtant il s'appliqua à ouvrir chaque pétale de cette fleur, à sucer les lèvres, les mordiller, les lécher, les aimer, les mordiller de nouveau, les effleurer, les caresser, les mordre délicatement même, le bout de sa langue entra en contact avec le bouton d'amour de sa partenaire et il l'entendit gémir de plaisir, ses cuisses s'écartèrent encore, l'invitant à approfondir sa découverte.
Des spectateurs s'amassèrent vers ce couple enhardi, quelques fermetures éclairs cédèrent sous la pression du désir et quelques sexes sortirent. Deux ou trois types osèrent même avancer, leur sexe à la main, vers la bouche de la jeune femme. L'homme s'empressa d'écarter ces quelques phallus agaillardis.
Ces derniers, seul entre les doigts resserrés de leur propriétaire, s'agitèrent, tandis que l'homme s'en alla, à sa besogne linguale, pour le plus grand plaisir de tous...Il fourra sa tête entre les cuisses de sa belle, lui dévorant à pleine bouche son sexe humide, chaude et goûteux. La tête calée dans le fauteuil, les cuisses écartées, la chatte béante, les yeux fermées, elle savourait et coulait de plaisir.
Il la fit se lever et s'en ménagement posséda dans cette antre bouillante, il la baisa, la besogna virilement, lentement, puissamment, massant et écartant ses fesses, laissant découvrir un endroit minuscule tout plissé, tout fin.
A cette vue supplémentaire, les mains, crispées, s'agitèrent encore plus virilement, les souffles se firent haletants, oppressants.
Il écarta fermement les fesses de sa partenaire, quelques plis se défroissèrent et un petit trou tout étroit se montra, il cracha sa salive dessus, il prit un malin plaisir à y présenter son gland luisant, à le frotter dessus, il cracha de nouveau sur ce petit trou et ouvrit délicatement son cul. Malgré toute la douceur qu'il y mit, elle était haletante, ce gland, gros, la pénétrait, l'écartait, l'ouvrait. Il y resta encore quelques secondes puis ressortit.
L'homme saliva abondamment sur les plis défroissés de ce petit trou, quelques bites arrogantes, demandeuses, suppliantes se tendaient et s'agitaient vers la jeune femme, mais personne ne bougea, l'homme positionna sa queue droite à l'entrée de ce cul mouillé.
Les hommes attendaient, fou d'envie, fou de vider leurs bourses, fou de cracher leur sève,et elle... elle, elle savait, sa tête fonctionnait à toute vitesse, elle savait ce qu'il allait se passer, cela l'excita au plus haut point, sa chatte mouilla, coula même et lui.... il vint et prit possession de cette antre dégoulinante, la baisa sans ménagement, la démonta même, sa partenaire se tint au dosseret du siège mais il la culbuta, la besogna, si fort qu'il la colla au siège, elle ne put bouger et subit les assauts fougueux de son partenaire.
Il ressortit, regarda l'assistance, mit sa queue devant ce tout petit trou excité mais de nouveau étroit, les mains s'immobilisèrent, il sourit, et d'un coup, d'un seul ouvrit le cul de sa partenaire en profondeur et le défonça. Elle étouffa un cri de surprise, de douleur et de plaisir, sa chatte mouilla, alors abondamment. Il sortit de son cul, baisa cette chatte offerte, sortit et gicla sur sa croupe. Sa semence coula le long de sa raie, il s'accroupit, et lécha, il vînt même jusqu'à son sexe béant et but le jus abondant de sa partenaire....
Il y eût plusieurs râles et les types explosèrent, quelques gouttes d'une pluie intense tombèrent sur la jeune femme, l'homme regarda avec satisfaction cette image de fin.
Aphrodia
Commentaires
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Tonny_jsp
06-11-2011 - 22:46
Bravo pour ce texte très érotique.
On y croit, c'est réaliste donc excitant.
Tu m'as fait durcir.
Biz,
Tonny.
On y croit, c'est réaliste donc excitant.
Tu m'as fait durcir.
Biz,
Tonny.
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