Éreinté par cette partie de tennis mais content de lui, il gara la voiture dans l'allée devant la maison. Il ouvrit la porte et fut accueilli par le silence. Bizarre, se dit-il, pourtant sa voiture est là, où est elle donc?....poursuivit-il, un peu déçu.
Il parcourut le vestibule en quelques enjambées et entra dans le salon. Et là, sur le canapé blanc, ce rouge lui sauta aux yeux. Les tempes tapantes, il dût bêtement s'adosser au mur, abasourdi par cette forme rouge, sur ce canapé blanc...
Reprenant quelques peu ses esprits, il s'avança et s'agenouilla près de la forme rouge, son regard se perdit.
Sa femme....
Cette femme, nonchalamment allongée sur le canapé, elle avait ourlé ses yeux de noir, dessiné ses lèvres d'un rouge à lèvres rouge sang aussi rouge que.....sa robe de laine....elle bougea et lui dévoila une bretelle d'un sous-vêtement, au rouge assorti au reste. Il aimait à deviner ses sous-vêtements, qu'elle prenait plaisir à assortir à ses tenues.
Il posa sa main sur ce pied aux orteils peints, il remonta le long de ce mollet galbé, il caressait sa peau velouté, légèrement hâlée, dorée à souhait. Il imagina des chemins dans le pli de son genou, sentit sa peau se couvrir de subtils frissons, elle ouvrit un œil, le regarda, lui sourit, rassurée, elle ferma les yeux et se laissa envelopper de bien être.
Sa main remontait, dessinait l'intérieur de ses cuisses fuselées, non pas parfaites, mais fermes, elle bougea légèrement pour entrouvrir ses jambes et lui laisser plus d'aisance dans l'ébauche de ces plaisirs....
Il pencha la tête et se surpris à glisser un regard sous cette laine rouge, longue, trop longue. Il posa sa main sur le bas de la robe et tenta de remonter cette longueur. Elle cambra ses courbes, il sourit béatement, fût cavalier et retroussa sa robe sur sa croupe.
Il ne put réprimer un "hummmm" à la vue ce shorty rouge alliance de dentelle et de soie délicates, elle aimait l'entendre satisfait... très satisfait... Elle dirigea sa main vers sa robe de lainage et entreprit d'ôter celle-ci. Il la regarda. Les yeux toujours clos, elle ondulait gracieusement et sa petite robe obéissante remontait le long de son buste. Elle arqua ses reins, à l'image de ce joli cul tendu, il eût une tension au creux de son ventre, délicieuse tension... Sa robe avait, enfin, atteint son cou, une lanière rouge lui entravait son dos bronzé, la robe tomba au pied du canapé blanc, sur le parquet de chêne foncé.
Féline, elle appuya ses seins sur le canapé, laissant sa croupe flottait, encore un peu, dans l'air.
Avec beaucoup de précautions, il posa sur cette soierie le dos de sa main et l'effleura, savourant la caresse d'une si belle et fragile étoffe. Il aimait sentir l'extrême douceur de sa peau parsemée d'une dentelle rugueuse, d'une soie fluide, d'un téton fripé, d'un trait de féminité menant au mont de l'intense.
D'un prompt geste, il voulut dégrafer cette lanière qui lui barrait son dos, mais s'en retint, il avait une meilleure idée, posa ses mains sur ses hanches, qu'il emprisonna passionnément mais fermement, comme elle aimait. Il lui montrait, en cet instant, à qui elle appartenait....Elle aimait ce sentiment illusoire de possession.
Il souligna les courbes de ses fesses, infiltra insidieusement sa langue entre, elle se mut afin de lui en laisser un nouvel axe d'exploration, il en profita pour laisser une main audacieuse, sortir un peu de son sein, de son écrin de taffetas. La douceur de son sein lourd et de la rude fine dentelle dans sa main, il laissa ses doigts se saisir de cette pointe déjà arrogante, insolente emmenant sa partenaire dans de délectables frissons, tandis que son autre main châtiait amoureusement, cette fesse rebondie de divins signets.
Il l'entendait dans un simulacre de protestations qui l'excitait bien plus encore que l'auraient fait des gémissements. Sa cambrure, ses dentelles, sa peau dorée et sucrée, ses poses charmeuses et impudiques l'aguichaient. Tout, chez elle, exacerbait ses sens, transcendait son émoi.
Impudent, il empoigna sa croupe malicieuse, mutine, elle dévoila un lieu mystérieux, il prit soin de n'avancer que la pointe d'une langue diabolique et lentement lui infligea les plus exquis tourments. Ainsi suppliciée, ondoyer était un vain mot, elle se tordait sous les divines tortures, haletante, gémissante, frissonnante, son corps exaltait de plaisirs, de soubresauts, il vînt se rafraîchir de son nectar céleste.
S'offrant sans retenue, sans pudeur, sa courbe de reins accentuée par un désir intense, elle se cambrait fièrement dressant ses seins aux pointes dénudées, happant son sexe érigé, qu'elle tira à elle, de sa main douce. Elle ne s'embarrassa pas, ne tergiversa nullement et l'obligea à asseoir sa virilité au creux de ses reins. Il s'empressa de lui donner satisfaction et plantait, là, son sexe.
A peine entré, il l'entendit gémir, la sentit tressaillir, s'arc-bouter, se resserrer autour de son sexe, l'avalant, le tenant là, en elle, prisonnier. Elle lui imposa alors son tempo, torride, s'empalant sans égard sur sa queue érigée, réclamant à corps et à cri ce sexe qui la faisait imploser. Elle ne lui laissa aucun répit mais c'est comme cela qu'il la préfère ; Femme...sublime...merveilleuse Femme.
Leurs têtes l'une contre l'autre, leurs lèvres parfois soudées, sa main dans ses cheveux, forçant cette cambrure déjà si naturelle chez elle, il l'entendait murmurer. Son langage en prenait un coup aussi, laissant de côté son phrasé impeccable, elle était exquise.
"J'aime quand tu me bouscules ainsi, tu bouleverses mes sens, excites mes désirs, j'aime être chienne avec toi, m'offrir sans retenue à ce pieu si dur qui force mes chairs, besogne mon antre, baise mon cul. Oui, j'aime être ta catin, cette voluptueuse catin qui n'appartient qu'à toi, uniquement qu'à toi. J'aime quand tu me possèdes, quand tu entres en moi ainsi, quand tu démontes mes préjugés à grands coups de butoirs, sublimant mon cul et faisant couler ma chatte."
"Encore", supplia-t-elle.
"Encore !", cria-t-elle.
"Encore !!", ordonna-t-elle.
Il s'exécuta, docile serviteur de son plaisir, il regorgea de virulences, sa main empoigna ses cheveux et il la tira à lui tandis que sa main corrigea sa fesse, il l'obligea à le subir au plus profond d'elle. Elle haletait, geignait. Se sentant venir également, il redoubla de vigueur, il la sentit durcir sa croupe sur sa queue, il n'eût le temps de lui assener que deux autres coups puissants, avant de l'entendre hurler de plaisir. Secouée de spasmes, il ne l'avait jamais sentie comme cela, il la tint précieusement au creux de ses bras, l'enveloppant de toute sa chaleur, de toute sa douceur.
"J'ai jouit" lui confia-t-elle
Il parcourut le vestibule en quelques enjambées et entra dans le salon. Et là, sur le canapé blanc, ce rouge lui sauta aux yeux. Les tempes tapantes, il dût bêtement s'adosser au mur, abasourdi par cette forme rouge, sur ce canapé blanc...
Reprenant quelques peu ses esprits, il s'avança et s'agenouilla près de la forme rouge, son regard se perdit.
Sa femme....
Cette femme, nonchalamment allongée sur le canapé, elle avait ourlé ses yeux de noir, dessiné ses lèvres d'un rouge à lèvres rouge sang aussi rouge que.....sa robe de laine....elle bougea et lui dévoila une bretelle d'un sous-vêtement, au rouge assorti au reste. Il aimait à deviner ses sous-vêtements, qu'elle prenait plaisir à assortir à ses tenues.
Il posa sa main sur ce pied aux orteils peints, il remonta le long de ce mollet galbé, il caressait sa peau velouté, légèrement hâlée, dorée à souhait. Il imagina des chemins dans le pli de son genou, sentit sa peau se couvrir de subtils frissons, elle ouvrit un œil, le regarda, lui sourit, rassurée, elle ferma les yeux et se laissa envelopper de bien être.
Sa main remontait, dessinait l'intérieur de ses cuisses fuselées, non pas parfaites, mais fermes, elle bougea légèrement pour entrouvrir ses jambes et lui laisser plus d'aisance dans l'ébauche de ces plaisirs....
Il pencha la tête et se surpris à glisser un regard sous cette laine rouge, longue, trop longue. Il posa sa main sur le bas de la robe et tenta de remonter cette longueur. Elle cambra ses courbes, il sourit béatement, fût cavalier et retroussa sa robe sur sa croupe.
Il ne put réprimer un "hummmm" à la vue ce shorty rouge alliance de dentelle et de soie délicates, elle aimait l'entendre satisfait... très satisfait... Elle dirigea sa main vers sa robe de lainage et entreprit d'ôter celle-ci. Il la regarda. Les yeux toujours clos, elle ondulait gracieusement et sa petite robe obéissante remontait le long de son buste. Elle arqua ses reins, à l'image de ce joli cul tendu, il eût une tension au creux de son ventre, délicieuse tension... Sa robe avait, enfin, atteint son cou, une lanière rouge lui entravait son dos bronzé, la robe tomba au pied du canapé blanc, sur le parquet de chêne foncé.
Féline, elle appuya ses seins sur le canapé, laissant sa croupe flottait, encore un peu, dans l'air.
Avec beaucoup de précautions, il posa sur cette soierie le dos de sa main et l'effleura, savourant la caresse d'une si belle et fragile étoffe. Il aimait sentir l'extrême douceur de sa peau parsemée d'une dentelle rugueuse, d'une soie fluide, d'un téton fripé, d'un trait de féminité menant au mont de l'intense.
D'un prompt geste, il voulut dégrafer cette lanière qui lui barrait son dos, mais s'en retint, il avait une meilleure idée, posa ses mains sur ses hanches, qu'il emprisonna passionnément mais fermement, comme elle aimait. Il lui montrait, en cet instant, à qui elle appartenait....Elle aimait ce sentiment illusoire de possession.
Il souligna les courbes de ses fesses, infiltra insidieusement sa langue entre, elle se mut afin de lui en laisser un nouvel axe d'exploration, il en profita pour laisser une main audacieuse, sortir un peu de son sein, de son écrin de taffetas. La douceur de son sein lourd et de la rude fine dentelle dans sa main, il laissa ses doigts se saisir de cette pointe déjà arrogante, insolente emmenant sa partenaire dans de délectables frissons, tandis que son autre main châtiait amoureusement, cette fesse rebondie de divins signets.
Il l'entendait dans un simulacre de protestations qui l'excitait bien plus encore que l'auraient fait des gémissements. Sa cambrure, ses dentelles, sa peau dorée et sucrée, ses poses charmeuses et impudiques l'aguichaient. Tout, chez elle, exacerbait ses sens, transcendait son émoi.
Impudent, il empoigna sa croupe malicieuse, mutine, elle dévoila un lieu mystérieux, il prit soin de n'avancer que la pointe d'une langue diabolique et lentement lui infligea les plus exquis tourments. Ainsi suppliciée, ondoyer était un vain mot, elle se tordait sous les divines tortures, haletante, gémissante, frissonnante, son corps exaltait de plaisirs, de soubresauts, il vînt se rafraîchir de son nectar céleste.
S'offrant sans retenue, sans pudeur, sa courbe de reins accentuée par un désir intense, elle se cambrait fièrement dressant ses seins aux pointes dénudées, happant son sexe érigé, qu'elle tira à elle, de sa main douce. Elle ne s'embarrassa pas, ne tergiversa nullement et l'obligea à asseoir sa virilité au creux de ses reins. Il s'empressa de lui donner satisfaction et plantait, là, son sexe.
A peine entré, il l'entendit gémir, la sentit tressaillir, s'arc-bouter, se resserrer autour de son sexe, l'avalant, le tenant là, en elle, prisonnier. Elle lui imposa alors son tempo, torride, s'empalant sans égard sur sa queue érigée, réclamant à corps et à cri ce sexe qui la faisait imploser. Elle ne lui laissa aucun répit mais c'est comme cela qu'il la préfère ; Femme...sublime...merveilleuse Femme.
Leurs têtes l'une contre l'autre, leurs lèvres parfois soudées, sa main dans ses cheveux, forçant cette cambrure déjà si naturelle chez elle, il l'entendait murmurer. Son langage en prenait un coup aussi, laissant de côté son phrasé impeccable, elle était exquise.
"J'aime quand tu me bouscules ainsi, tu bouleverses mes sens, excites mes désirs, j'aime être chienne avec toi, m'offrir sans retenue à ce pieu si dur qui force mes chairs, besogne mon antre, baise mon cul. Oui, j'aime être ta catin, cette voluptueuse catin qui n'appartient qu'à toi, uniquement qu'à toi. J'aime quand tu me possèdes, quand tu entres en moi ainsi, quand tu démontes mes préjugés à grands coups de butoirs, sublimant mon cul et faisant couler ma chatte."
"Encore", supplia-t-elle.
"Encore !", cria-t-elle.
"Encore !!", ordonna-t-elle.
Il s'exécuta, docile serviteur de son plaisir, il regorgea de virulences, sa main empoigna ses cheveux et il la tira à lui tandis que sa main corrigea sa fesse, il l'obligea à le subir au plus profond d'elle. Elle haletait, geignait. Se sentant venir également, il redoubla de vigueur, il la sentit durcir sa croupe sur sa queue, il n'eût le temps de lui assener que deux autres coups puissants, avant de l'entendre hurler de plaisir. Secouée de spasmes, il ne l'avait jamais sentie comme cela, il la tint précieusement au creux de ses bras, l'enveloppant de toute sa chaleur, de toute sa douceur.
"J'ai jouit" lui confia-t-elle
Elle aurait voulu lui dire
Je porte un déshabillé,
Je suis nue sous celui-ci
Lascivement installée sur le canapé
Un plaid cachant une main joueuse
Elle aurait voulu lui dire
Je pense à toi, ta chaleur me manque
Ton sourire, la douceur de ton regard
La caresse de tes puissantes mains me faisant frisonner
Elle aurait voulu lui dire
Que le souvenir de leurs langues exploratrices
De leurs baisers tendres, passionnés, intenses
De leurs sexes brûlants s'unissant
lui était insupportable
Elle aurait voulu lui dire
Qu'elle voulait leurs mots
Leurs projets, leurs idées
S'asseoir près de lui
Et regarder au loin
Elle aurait voulu lui dire
Que comme lui, elle aimait l'idée de vieillir ensemble
Que comme lui, elle voulait cette maison là-haut
Que comme lui, elle voulait le silence de ce lieu
Elle aurait voulu le lui dire
Mais elle ne le put..
Je porte un déshabillé,
Je suis nue sous celui-ci
Lascivement installée sur le canapé
Un plaid cachant une main joueuse
Elle aurait voulu lui dire
Je pense à toi, ta chaleur me manque
Ton sourire, la douceur de ton regard
La caresse de tes puissantes mains me faisant frisonner
Elle aurait voulu lui dire
Que le souvenir de leurs langues exploratrices
De leurs baisers tendres, passionnés, intenses
De leurs sexes brûlants s'unissant
lui était insupportable
Elle aurait voulu lui dire
Qu'elle voulait leurs mots
Leurs projets, leurs idées
S'asseoir près de lui
Et regarder au loin
Elle aurait voulu lui dire
Que comme lui, elle aimait l'idée de vieillir ensemble
Que comme lui, elle voulait cette maison là-haut
Que comme lui, elle voulait le silence de ce lieu
Elle aurait voulu le lui dire
Mais elle ne le put..
Il la plaqua contre le mur de l'entrée, quand leur peau se rencontrèrent, il ne pût s'empêcher d'avoir une telle montée de sève, qu'il lui intima le silence, en le lui imposant de sa main sur sa bouche.
Quand elle voulût comprendre, il la serra contre lui puissamment. Il détourna la tête pour ne pas croiser son regard inquisiteur, surpris et contrarié, il accentua son étreinte encore et encore et dans un râle des plus rauques et il se répandit...sur elle !
Délesté d'un poids devenu trop lourd, il resta là, abasourdi, puis il la lâcha et roula sur le dos. Folle de rage, elle lui hurla dessus, sa virilité refit surface, il la plaqua, de nouveau, contre le mur et lui ordonna de se taire.
Puis il la laissa là, hébétée. Il passa sous la douche, et, quand il revint sur la pointe des pieds, il la trouva dans leur lit, quelque peu assoupie. Il se faufila sous les draps champagne, remonta le long de ses jambes, il s'arrêta regarda son précieux trésor et l'effleura du bout de la langue. Elle se détendit alors encore un peu plus et ses cuisses s’entrouvrirent, il effeuilla amoureusement cet écrin des plaisirs, lapa délicatement celui-ci, éveillant en elle, un désir, un plaisir de plus en plus intense, de plus en plus incontrôlable, de plus en plus savoureux.
Elle sortit de cette douce et voluptueuse torpeur, et se réveilla avec délectation, elle lui maintint sa tête contre son intimité, lui ordonnant ainsi de poursuivre la découverte de cet écrin de merveilles, où chaque souffle faisait naître un trésor, où chaque coup de langue dévoilait un bijou scintillant.
Leurs doigts se croisèrent fugacement, s'unirent fermement, férocement même, au moment où elle inonda sa langue d'une liqueur abondante parfumée aux essences du plaisir.
Quand elle voulût comprendre, il la serra contre lui puissamment. Il détourna la tête pour ne pas croiser son regard inquisiteur, surpris et contrarié, il accentua son étreinte encore et encore et dans un râle des plus rauques et il se répandit...sur elle !
Délesté d'un poids devenu trop lourd, il resta là, abasourdi, puis il la lâcha et roula sur le dos. Folle de rage, elle lui hurla dessus, sa virilité refit surface, il la plaqua, de nouveau, contre le mur et lui ordonna de se taire.
Puis il la laissa là, hébétée. Il passa sous la douche, et, quand il revint sur la pointe des pieds, il la trouva dans leur lit, quelque peu assoupie. Il se faufila sous les draps champagne, remonta le long de ses jambes, il s'arrêta regarda son précieux trésor et l'effleura du bout de la langue. Elle se détendit alors encore un peu plus et ses cuisses s’entrouvrirent, il effeuilla amoureusement cet écrin des plaisirs, lapa délicatement celui-ci, éveillant en elle, un désir, un plaisir de plus en plus intense, de plus en plus incontrôlable, de plus en plus savoureux.
Elle sortit de cette douce et voluptueuse torpeur, et se réveilla avec délectation, elle lui maintint sa tête contre son intimité, lui ordonnant ainsi de poursuivre la découverte de cet écrin de merveilles, où chaque souffle faisait naître un trésor, où chaque coup de langue dévoilait un bijou scintillant.
Leurs doigts se croisèrent fugacement, s'unirent fermement, férocement même, au moment où elle inonda sa langue d'une liqueur abondante parfumée aux essences du plaisir.
Ce matin-là, elle mit sa jupe blanche et noire,qui lui arrivait aux genoux, un pull au col boule et aux manches trois quarts amples et des souliers noirs à talons.
La journée se passa, sans rien de spécial, triste même. La pluie faisait office d'accompagnateur et cela n'était guère réjouissant. Alors que la pluie regorgeait, elle eut envie de faire une pause. Elle mit son clignotant à gauche et s'engagea dans l'allée du parking de la boulangerie. Elle se gara sans effort sur ce parking presque vide. Elle coupa le moteur et la pluie cessa miraculeusement, elle sortit de son véhicule et se dirigea vers le commerce. Elle remarqua bien ce jeune homme au sweet noir, au crane rasé près de son propre véhicule mais c'est tout. Elle descendit, face à lui, les deux marches, elle sentait son regard la dévisageait. Elle fit mine de ne rien voir et se dirigea vers la porte.
A peine fût-elle entrée , elle sut qu'il était derrière elle, elle percevait quelques restes des fragrances de son parfum, devinait sa présence, sa stature. La jeune femme regardait l'étal de la marchande mais sa tête était ailleurs. Cet inconnu ... Moi, pourquoi ? Qu'avait-il donc pour l'affoler ainsi ? La commerçante s'enquit de savoir ce qu'elle voulait et elle lui répondit qu'elle ne savait pas encore.Elle l'invita à servir monsieur. Lui aussi eût du mal à choisir visiblement ce qu'il voulait, il hésitait et demanda une baguette.
La jeune femme en profita pour le regarder, presque le dévisager. Il était plutôt pas mal, mâchoire carrée, musclé mais sans outrance, yeux marrons, son crane rasé et son sweet noir lui conféraient un air de flic de rue ou bad boy. Gêné lui aussi, il eût du mal à soutenir son regard et pourtant il le laissait s'échapper vers la demoiselle.
Ce fût à son tour et elle demanda un sablé, elle paya et sortit. Sur le parking, il était là, près de sa voiture quand elle passa à sa hauteur, il lui fit remarquer que c'était vraiment un sale temps. Elle lui sourit, elle eût voulut que cela dur et il le comprit ou peut-être eût-il envie de la même chose. Puis-je vous inviter à prendre un café, osa-t-il ? Pour vous réchauffer s'empressa-t-il de rajouter.
Elle le dévisagea, mourait d'envie d'accepter son invitation mais l'excitation de l'inconnu prendrait-elle le pas sur la peur de l'inconnu ?... Il ressentit sa réticence et lui montra la petite table de la boulangerie. Soudain, s'en savoir pourquoi elle osa l'impensable pour elle. Chez vous, lui dit-elle, il doit faire plus chaud....
Lui non plus, n'osait croire ce qu'il entendait tandis qu'elle rougissait de tant de cavalerie de sa part. Ne voulant que cet instant ne se brise, il s'empressa d'ouvrir la portière de sa passagère et l'invita à monter, il se mit au volant et démarra. L'air était pesant, aucun des deux ne savait quoi dire, le trajet ne fût pas long et quand il coupa le moteur, ils crurent tous deux que la magie s'arrêtait aussi. Il sortit et ouvrit la porte à sa passagère, rosissante, elle se saisit de sa main. Il ne la lâcha plus, la conduisant vers l'immeuble, dans les dédales des couloirs, sur les boutons de l'ascenseur indiqua deuxième étage et lui aussi, en silence, les y conduisit.
La serrure ne se fit pas récalcitrante, comme très souvent dans ces moments où la nervosité gagne, il ouvrit la porte en grand et l'invita de la main à pénétrer dans les lieux, il la suivit dans l'appartement. Subrepticement, il rangea une veste qui trainait sur l'accoudoir du canapé. Elle restait debout tandis qu'il lui préparait un café, près de la grande baie vitrée surplombant la mer, son regard se perdait au loin. Les voiliers se balançaient au gré de la douce brise, un autre dénaturait le calme olympien de cette étendue bleue. Il s'approcha d'elle et lui tendit son café, elle se saisit de la soucoupe et porta à ses lèvres le breuvage brûlant.
Il laissa de longues secondes s'égrainer puis doucement il se positionna derrière elle, il fit mine de lui montrer le voilier qui fendait la mer, elle fit mine de ne le découvrir que maintenant. Il en profita pour effleurer sa chevelure, sa main enferma l'ovale de son épaule. Enhardi par ce silence, il repoussa lentement une mèche de cheveux de son cou, le col de son pull faisait encore obstacle et à cet instant, elle s'en voulut d'avoir mis ce pull... Il ne se laissa pas vaincre si facilement et entreprit d'écarter de la jeune femme cette barrière supplémentaire, elle se laissait faire, penchant même la tête sur la gauche offrant ainsi sans retenue un bout de peau aux lèvres de cet homme, cet inconnu.
Il ne se fit pas prier et enflamma dès cet instant le cou de la jeune femme, incendiant aussi sa peau et déclarant ainsi le feu à tout son être. Elle se laissa aller à ses baisers, laissa retomber sa tête en arrière sur le haut du torse de cet homme, il laissa entrer ses mains dans les manches amples du pull de sa partenaire, et découvrit avec plaisirs la texture du dessous de celle-ci, il enveloppa entièrement ses seins de ses deux mains, elle s'abandonna à ses caresses, la soucoupe toujours à la main, elle se raccrochait à elle, la tenant presque fermement comme si sa vie en dépendait.... Hummm combien elle avait eût raison de mettre ce pull...
Il se saisit de la soucoupe, la posa sur la tablette près de la grande baie vitrée, il ôta le pull de sa partenaire, se défit promptement du sien et enlaça fermement au creux de ses bras la jeune femme. Leur peau se touchèrent et ce fût électrisant. Il embrassa ses lèvres d'abord délicatement, mais la tension, le désir le poussaient à s'enhardir et il les posséda fiévreusement.Elle répondit à ses baisers, sa langue fouillait la bouche de cet inconnu, il dégrafa son soutient-gorge et baissa sans vergogne sa tête pour se saisir d'une pointe d'un sein déjà fripée. Sa langue se fit sensuelle, douce, délicate, effleurant cette pointe tendue, la réchauffant de sa bouche, de ses lèvres, entendant sa partenaire gémir légèrement, doucement, il se fit plus viril et joua de ses dents sur cette pointe offerte. Il ne tarda pas à entendre sa partenaire gémir plus fort, excité, poussé par une telle soif de combler, il prit l'autre pointe du bout des doigts et la pinça fermement tandis que sa bouche réchauffait l'autre pointe et ses dents la titillaient, la mordillaient, l'irritaient, la mordaient. Plus il se faisait ferme, viril, passionné, plus il l'entendait gémir, elle s'abandonnait dans ses bras, dans sa bouche.
Sa main s'égara vers sa jupe et il la lui souleva, ses doigts trouvèrent l'entrée de sa cavité intime comme s'ils avaient toujours su où elle était. Il glissa au creux de cette fente un seul et unique doigt, mais quand il y entra, elle ne put retenir un léger cri. Il y découvrait un endroit si chaud, si doux, si humide que son doigt s'y attardait sans bouger, il la sentit se contracter sur son doigt et reprit de la fouiller consciencieusement. Elle gémissait de plus en plus, elle perdait la tête, ce doigt si habile, cette bouche si hardie, possessive, brutale même, jamais elle n'avait ressentit un tel désir l'envahir.
La chambre était si loin et il ne voulait pas rompre cet intense instant de plaisir, il la souleva, ses jambes autour de son bassin, il la mena jusqu'au canapé en une fraction de seconde sans jamais laisser échapper ce sein de sa bouche.
Etendue sur le sofa, il découvrait son sexe, effeuillant chaque pli, intriguant chaque cachette, sa langue fouillait chaque recoin de ce sexe offert. Chaud, coulant, il buvait à sa source le jus de sa partenaire, il se dit à cet instant qu'il la ferait jouir coûte que coûte, rien que pour se délecter de ce nectar.
Cette bouche si chaude, cette langue si dure, si douce, comme il était bon de la sentir fureter dans son intimité, elle se laissait tant aller, qu'elle gémissait, empreinte de spasmes de plaisir, elle criait même quand il osait se saisir de son bouton et lui sondait son vagin de son doigt inquisiteur.
A cet instant, elle eût envie qu'il la possède, qu'il la prenne, qu'il la fasse jouir, qu'il la fasse hurler, qu'il la fasse crier....elle se saisit de sa hampe érigée et l'avala lentement, sans la toucher presque afin qu'il ne sente que la chaleur de sa bouche et non la texture de sa cavité buccale.
Elle laissa s'égarer sa langue le long de sa verge, dessinant les nervures, les veines gonflées de sang, jouant avec le gland, avec le frein, avec cette minuscule ouverture. Il était là, les bras ballants, le sexe dressé fièrement, elle prenait possession de sa queue, le suçotant lentement, langoureusement, vigoureusement, l'invitant même à passer au fond de la gorge, l'avalant entièrement. A cet instant, il avait la sensation que sa queue allait passer de l'autre côté et qu'elle l'avalait pour de bon, une sensation terriblement excitante, envoutante, affolante, il ne put s'empêcher de maintenir alors la tête de sa partenaire sur son sexe dur. Il l'entendit geindre mais ne relâcha pas la pression, s'enfonçant encore plus profondément, il la sentit secouer la tête pour rejeter cette virile appendice, il céda et enleva ses mains de sa tête, mais à ne rien y comprendre, elle s'imposa une gorgée de plus et lui ne put que se répandre au fond de sa gorge, sa semence se déversa dans un râle si puissant que les murs durent en trembler. Jamais auparavant, il n'avait eu une telle... non, pas une vulgaire et banale pipe, non, une fellation ! Une fellation si intense, si profonde où vous jouissez derrière toutes les barrières d'une bouche, dans une gorge profonde.
Il mit de longues secondes à se remettre de ce bonheur et à prendre conscience de la présence de sa partenaire près de lui, il l'attrapa et la fit se blottir contre lui. Il entreprit de la caresser de ses mains si habiles, de dessiner ses lèvres si douces, l'ovale de ses seins, il souligna chaque trait de ses courbes, de ses formes et il la sentit vibrer à nouveau. Il allait la faire jouir il lui devait bien ça!
Ses mains sur ses seins, ses doigts au bout, sur les pointes, il les agaçait, les irritait et il savait qu'elle aimait ça! Il se fit plus viril, plus ferme, déclenchant en elle, des secousses de plaisirs, des spasmes de délicieuses douleurs, des frissons, des tremblements, elle gémissait, comme il était agréable de l'entendre geindre de plaisir, il aventura un doigt en son creux et celui-ci fût submergé par un déferlement de nectar. Son doigt s'appliqua à la travailler, la fouiller, lui arracher de petits cris quand elle eût cesser de se crisper par saccades, il prit la sage décision de plonger deux doigts dans cette antre inondée, elle emprisonna ses doigts, en voulut plus, il lui obéit et c'est accompagné d'un troisième qu'il y entra de nouveau. Il sentait la jeune femme jouissante, excitée, haletante. Egaré dans une excitation dès plus envoutante, ils furent quatre à la fouiller, l'aimer. Elle tenait son avant bras fermement, le voulant encore plus profond, plus fort, plus puissant, plus inconscient, plus trivial. Cette inconnue était si excitante même, qu'il eût un regain de dureté entre les cuisses, pas suffisant pour la satisfaire, se dit-il dépité...
Dans un moment de pure folie, il embrassa la jeune femme délicatement, aima sa langue,et plongea sa main en son creux intime. Elle ouvrit les yeux un instant pour les refermer aussitôt, gémit mais se laissa faire, il laissa alors sa main la faire jouir, ce qu'elle fit intensément et abondamment très bien. Précautionneusement et alors qu'elle déversait son dernier spasme, il se retira. Il vînt sur elle, et plongea son sexe mollasson en elle, il la serra dans ses bras, l'embrassa dans le cou amoureusement. Il la câlina comme jamais, il n'avait câliné une femme...ils sûrent à cet instant que reprendre le cours normal de leur vie allait être difficile.
La journée se passa, sans rien de spécial, triste même. La pluie faisait office d'accompagnateur et cela n'était guère réjouissant. Alors que la pluie regorgeait, elle eut envie de faire une pause. Elle mit son clignotant à gauche et s'engagea dans l'allée du parking de la boulangerie. Elle se gara sans effort sur ce parking presque vide. Elle coupa le moteur et la pluie cessa miraculeusement, elle sortit de son véhicule et se dirigea vers le commerce. Elle remarqua bien ce jeune homme au sweet noir, au crane rasé près de son propre véhicule mais c'est tout. Elle descendit, face à lui, les deux marches, elle sentait son regard la dévisageait. Elle fit mine de ne rien voir et se dirigea vers la porte.
A peine fût-elle entrée , elle sut qu'il était derrière elle, elle percevait quelques restes des fragrances de son parfum, devinait sa présence, sa stature. La jeune femme regardait l'étal de la marchande mais sa tête était ailleurs. Cet inconnu ... Moi, pourquoi ? Qu'avait-il donc pour l'affoler ainsi ? La commerçante s'enquit de savoir ce qu'elle voulait et elle lui répondit qu'elle ne savait pas encore.Elle l'invita à servir monsieur. Lui aussi eût du mal à choisir visiblement ce qu'il voulait, il hésitait et demanda une baguette.
La jeune femme en profita pour le regarder, presque le dévisager. Il était plutôt pas mal, mâchoire carrée, musclé mais sans outrance, yeux marrons, son crane rasé et son sweet noir lui conféraient un air de flic de rue ou bad boy. Gêné lui aussi, il eût du mal à soutenir son regard et pourtant il le laissait s'échapper vers la demoiselle.
Ce fût à son tour et elle demanda un sablé, elle paya et sortit. Sur le parking, il était là, près de sa voiture quand elle passa à sa hauteur, il lui fit remarquer que c'était vraiment un sale temps. Elle lui sourit, elle eût voulut que cela dur et il le comprit ou peut-être eût-il envie de la même chose. Puis-je vous inviter à prendre un café, osa-t-il ? Pour vous réchauffer s'empressa-t-il de rajouter.
Elle le dévisagea, mourait d'envie d'accepter son invitation mais l'excitation de l'inconnu prendrait-elle le pas sur la peur de l'inconnu ?... Il ressentit sa réticence et lui montra la petite table de la boulangerie. Soudain, s'en savoir pourquoi elle osa l'impensable pour elle. Chez vous, lui dit-elle, il doit faire plus chaud....
Lui non plus, n'osait croire ce qu'il entendait tandis qu'elle rougissait de tant de cavalerie de sa part. Ne voulant que cet instant ne se brise, il s'empressa d'ouvrir la portière de sa passagère et l'invita à monter, il se mit au volant et démarra. L'air était pesant, aucun des deux ne savait quoi dire, le trajet ne fût pas long et quand il coupa le moteur, ils crurent tous deux que la magie s'arrêtait aussi. Il sortit et ouvrit la porte à sa passagère, rosissante, elle se saisit de sa main. Il ne la lâcha plus, la conduisant vers l'immeuble, dans les dédales des couloirs, sur les boutons de l'ascenseur indiqua deuxième étage et lui aussi, en silence, les y conduisit.
La serrure ne se fit pas récalcitrante, comme très souvent dans ces moments où la nervosité gagne, il ouvrit la porte en grand et l'invita de la main à pénétrer dans les lieux, il la suivit dans l'appartement. Subrepticement, il rangea une veste qui trainait sur l'accoudoir du canapé. Elle restait debout tandis qu'il lui préparait un café, près de la grande baie vitrée surplombant la mer, son regard se perdait au loin. Les voiliers se balançaient au gré de la douce brise, un autre dénaturait le calme olympien de cette étendue bleue. Il s'approcha d'elle et lui tendit son café, elle se saisit de la soucoupe et porta à ses lèvres le breuvage brûlant.
Il laissa de longues secondes s'égrainer puis doucement il se positionna derrière elle, il fit mine de lui montrer le voilier qui fendait la mer, elle fit mine de ne le découvrir que maintenant. Il en profita pour effleurer sa chevelure, sa main enferma l'ovale de son épaule. Enhardi par ce silence, il repoussa lentement une mèche de cheveux de son cou, le col de son pull faisait encore obstacle et à cet instant, elle s'en voulut d'avoir mis ce pull... Il ne se laissa pas vaincre si facilement et entreprit d'écarter de la jeune femme cette barrière supplémentaire, elle se laissait faire, penchant même la tête sur la gauche offrant ainsi sans retenue un bout de peau aux lèvres de cet homme, cet inconnu.
Il ne se fit pas prier et enflamma dès cet instant le cou de la jeune femme, incendiant aussi sa peau et déclarant ainsi le feu à tout son être. Elle se laissa aller à ses baisers, laissa retomber sa tête en arrière sur le haut du torse de cet homme, il laissa entrer ses mains dans les manches amples du pull de sa partenaire, et découvrit avec plaisirs la texture du dessous de celle-ci, il enveloppa entièrement ses seins de ses deux mains, elle s'abandonna à ses caresses, la soucoupe toujours à la main, elle se raccrochait à elle, la tenant presque fermement comme si sa vie en dépendait.... Hummm combien elle avait eût raison de mettre ce pull...
Il se saisit de la soucoupe, la posa sur la tablette près de la grande baie vitrée, il ôta le pull de sa partenaire, se défit promptement du sien et enlaça fermement au creux de ses bras la jeune femme. Leur peau se touchèrent et ce fût électrisant. Il embrassa ses lèvres d'abord délicatement, mais la tension, le désir le poussaient à s'enhardir et il les posséda fiévreusement.Elle répondit à ses baisers, sa langue fouillait la bouche de cet inconnu, il dégrafa son soutient-gorge et baissa sans vergogne sa tête pour se saisir d'une pointe d'un sein déjà fripée. Sa langue se fit sensuelle, douce, délicate, effleurant cette pointe tendue, la réchauffant de sa bouche, de ses lèvres, entendant sa partenaire gémir légèrement, doucement, il se fit plus viril et joua de ses dents sur cette pointe offerte. Il ne tarda pas à entendre sa partenaire gémir plus fort, excité, poussé par une telle soif de combler, il prit l'autre pointe du bout des doigts et la pinça fermement tandis que sa bouche réchauffait l'autre pointe et ses dents la titillaient, la mordillaient, l'irritaient, la mordaient. Plus il se faisait ferme, viril, passionné, plus il l'entendait gémir, elle s'abandonnait dans ses bras, dans sa bouche.
Sa main s'égara vers sa jupe et il la lui souleva, ses doigts trouvèrent l'entrée de sa cavité intime comme s'ils avaient toujours su où elle était. Il glissa au creux de cette fente un seul et unique doigt, mais quand il y entra, elle ne put retenir un léger cri. Il y découvrait un endroit si chaud, si doux, si humide que son doigt s'y attardait sans bouger, il la sentit se contracter sur son doigt et reprit de la fouiller consciencieusement. Elle gémissait de plus en plus, elle perdait la tête, ce doigt si habile, cette bouche si hardie, possessive, brutale même, jamais elle n'avait ressentit un tel désir l'envahir.
La chambre était si loin et il ne voulait pas rompre cet intense instant de plaisir, il la souleva, ses jambes autour de son bassin, il la mena jusqu'au canapé en une fraction de seconde sans jamais laisser échapper ce sein de sa bouche.
Etendue sur le sofa, il découvrait son sexe, effeuillant chaque pli, intriguant chaque cachette, sa langue fouillait chaque recoin de ce sexe offert. Chaud, coulant, il buvait à sa source le jus de sa partenaire, il se dit à cet instant qu'il la ferait jouir coûte que coûte, rien que pour se délecter de ce nectar.
Cette bouche si chaude, cette langue si dure, si douce, comme il était bon de la sentir fureter dans son intimité, elle se laissait tant aller, qu'elle gémissait, empreinte de spasmes de plaisir, elle criait même quand il osait se saisir de son bouton et lui sondait son vagin de son doigt inquisiteur.
A cet instant, elle eût envie qu'il la possède, qu'il la prenne, qu'il la fasse jouir, qu'il la fasse hurler, qu'il la fasse crier....elle se saisit de sa hampe érigée et l'avala lentement, sans la toucher presque afin qu'il ne sente que la chaleur de sa bouche et non la texture de sa cavité buccale.
Elle laissa s'égarer sa langue le long de sa verge, dessinant les nervures, les veines gonflées de sang, jouant avec le gland, avec le frein, avec cette minuscule ouverture. Il était là, les bras ballants, le sexe dressé fièrement, elle prenait possession de sa queue, le suçotant lentement, langoureusement, vigoureusement, l'invitant même à passer au fond de la gorge, l'avalant entièrement. A cet instant, il avait la sensation que sa queue allait passer de l'autre côté et qu'elle l'avalait pour de bon, une sensation terriblement excitante, envoutante, affolante, il ne put s'empêcher de maintenir alors la tête de sa partenaire sur son sexe dur. Il l'entendit geindre mais ne relâcha pas la pression, s'enfonçant encore plus profondément, il la sentit secouer la tête pour rejeter cette virile appendice, il céda et enleva ses mains de sa tête, mais à ne rien y comprendre, elle s'imposa une gorgée de plus et lui ne put que se répandre au fond de sa gorge, sa semence se déversa dans un râle si puissant que les murs durent en trembler. Jamais auparavant, il n'avait eu une telle... non, pas une vulgaire et banale pipe, non, une fellation ! Une fellation si intense, si profonde où vous jouissez derrière toutes les barrières d'une bouche, dans une gorge profonde.
Il mit de longues secondes à se remettre de ce bonheur et à prendre conscience de la présence de sa partenaire près de lui, il l'attrapa et la fit se blottir contre lui. Il entreprit de la caresser de ses mains si habiles, de dessiner ses lèvres si douces, l'ovale de ses seins, il souligna chaque trait de ses courbes, de ses formes et il la sentit vibrer à nouveau. Il allait la faire jouir il lui devait bien ça!
Ses mains sur ses seins, ses doigts au bout, sur les pointes, il les agaçait, les irritait et il savait qu'elle aimait ça! Il se fit plus viril, plus ferme, déclenchant en elle, des secousses de plaisirs, des spasmes de délicieuses douleurs, des frissons, des tremblements, elle gémissait, comme il était agréable de l'entendre geindre de plaisir, il aventura un doigt en son creux et celui-ci fût submergé par un déferlement de nectar. Son doigt s'appliqua à la travailler, la fouiller, lui arracher de petits cris quand elle eût cesser de se crisper par saccades, il prit la sage décision de plonger deux doigts dans cette antre inondée, elle emprisonna ses doigts, en voulut plus, il lui obéit et c'est accompagné d'un troisième qu'il y entra de nouveau. Il sentait la jeune femme jouissante, excitée, haletante. Egaré dans une excitation dès plus envoutante, ils furent quatre à la fouiller, l'aimer. Elle tenait son avant bras fermement, le voulant encore plus profond, plus fort, plus puissant, plus inconscient, plus trivial. Cette inconnue était si excitante même, qu'il eût un regain de dureté entre les cuisses, pas suffisant pour la satisfaire, se dit-il dépité...
Dans un moment de pure folie, il embrassa la jeune femme délicatement, aima sa langue,et plongea sa main en son creux intime. Elle ouvrit les yeux un instant pour les refermer aussitôt, gémit mais se laissa faire, il laissa alors sa main la faire jouir, ce qu'elle fit intensément et abondamment très bien. Précautionneusement et alors qu'elle déversait son dernier spasme, il se retira. Il vînt sur elle, et plongea son sexe mollasson en elle, il la serra dans ses bras, l'embrassa dans le cou amoureusement. Il la câlina comme jamais, il n'avait câliné une femme...ils sûrent à cet instant que reprendre le cours normal de leur vie allait être difficile.
Le film s'acheva et ils se regardèrent, complices, amoureux, joueurs, ils eurent envie, envie d'être "eux"...
Il se leva et quand il revint de l'entrée, elle aperçut le vieux foulard de soie rouge dépasser dans son dos, maintenu par l'élastique de son boxer, elle comprit alors et se leva également.
Passant fièrement devant lui, elle pénétra dans leur chambre mais n'eût pas loisir d'aller plus loin, il l'attrapa presque violemment, malgré lui, et la plaqua contre le mur. Elle lui tournait le dos et, il fit glisser le foulard de soie rouge sur ses épaules, le long de ses bras, elle n'osait bouger, respirer, il noua lentement et lâchement le foulard autour de ses poignets, la soie caressait sa peau et malgré elle, elle frissonna.
Il soufflait près de son oreille, errait dans son cou, le jeu était dans leur tête, nul besoin de ces instruments de torture, l'idée même de la soumission et de la domination les excitait.
Son sexe était si dur, qu'il ne pouvait le contenir dans son boxer, et il le fit sortir fièrement, droit, tendu, viril, il s'appuya contre elle, elle en frémit, il remonta sa nuisette délicatement, lentement, et laissa son sexe jouer sur ses fesses, les caressant ainsi, les flattant, s’immisçant presque en elles.
Il prit de la distance et la regarda. Il la détailla, l'observa, elle si vive, si active, si alerte, si prompte, était là, devant lui, son corps presque nu, sa nuisette désordonnée, ses longs bras en arrière, maintenus, dans le dos, par ce soyeux foulard de soie rouge voletant à chaque mouvement et ses cheveux longs, défaits.
Il la regardait, détaillait ce corps qu'il connaissait par coeur, mais qu'il avait presque oublié...comme il l'aimait! Il écouta alors le silence de la pièce, il n'entendit que le souffle de sa partenaire. A l'affût, inquiète, excitée, elle ne savait ce qu'il se passait dans son dos, elle aurait pu se retourner, elle aurait pu, oui, mais elle n'en fit rien!
Il s'avança vers elle et de sa main effleura ses cheveux doux, il huma l'odeur de son shampooing, il saisit délicatement ses cheveux, les lui remonta, dégageant ainsi sa nuque, il y déposa des baisers et elle frissonna.
Comme elle aurait aimé que ces baisers durent mais il dû le comprendre car il cessa soudainement et laissa retomber ses cheveux en cascade, ses deux mains devinrent plus actives et s'égarèrent sur ses épaules...
Il les saisit à pleine main, enveloppant cet ovale si parfait, il poursuivit et dessina ses bras prisonniers, il joua avec chacun de ses doigts, s'offrant même le luxe de se mettre à genoux et de les lui sucer...certains longuement, profondément, d'autres du bout de la langue.
Il se leva alors, et ses mains frôlèrent ses cuisses, ses hanches. Elle gémit. Il se saisit de ces dernières et l'attira violemment contre lui, ensuite....ensuite, il la pencha en avant s'offrant une vue sur cette délicieuse cambrure, elle sentit sa hampe dure et elle fût prise d'une envie bestiale même; être prise là, maintenant, le sentir là où il voulait mais le sentir en cet instant, en elle ! Mais il n'en fit rien...il joua encore quelques secondes avec son sexe qui errait sur cette croupe, puis ses doigts se crispèrent dans les cheveux de sa partenaire et il l'invita à se redresser, docile, elle obéit.
Il flatta délicatement ses fesses, passa sa main sur son ventre rebondit, il s'y attarda, la caressant, la massant presque, ses doigts vagabondaient sur ses côtes.
Il jouait, elle subissait, elle aimait, il bandait.
Quand ses mains voulurent se saisir de ses seins, il fût presque surpris, le désir, l'excitation de sa partenaire étaient tels que ses mains en étaient presque trop justes et ne pouvaient contenir toute l'arrogance de ses seins pleins, les pointes durcies lui transperçaient les paumes, les seins gonflés s'abandonnèrent aux caresses tant voulues.
Il aimait effleurer ses seins qu'il connaissait si bien, qu'il savait si réceptif, quand il se saisit de la pointe durcie, elle émit un gémissement, ferma les yeux et bascula sa tête en arrière.
Il lâcha un sein et sa main se dirigea vers son cou, il l'encercla délicatement et maintint ainsi la tête de sa partenaire contre lui, il se fit plus sévère avec cette pointe de sein rebelle, sa verge se lova férocement sur sa croupe et il appuya chacun de ses mouvements.
Quant il eût fini de titiller fermement l'extrémité de ce sein, de contraindre sa partenaire à un délicieux jeu de langues et de se laisser caresser sa verge gonflée et luisante par ces mains liées, il fit agenouiller sa partenaire. Il força sa bouche à s'ouvrir, il y engouffra son membre sans ménagement, se laissant même aller, à glisser ses doigts dans ses cheveux et à lui maintenir la tête sans vergogne, il besogna cette délicieuse et délicate bouche. Il entendait gémir sa partenaire, déglutir péniblement, avoir des hauts le coeur mais rien n'y faisait, il se laissait aller sans aucun scrupule dans cette moiteur, quand, enfin, il lâcha sa tête, il vit le noir coulé de ses yeux.
Un mélange de honte et de plaisir inouï se mêlait, il l'allongea doucement, précautionneusement sur le tapis moelleux, il se glissa à côté d'elle, basculant sur le dos, il s'allongea et l'invita à venir sur lui.
Avant même que leur sexe ne se rejoignent, il relâcha ses poignets, embrasa ses seins de sa bouche, elle ferma les yeux et gémit, il sût alors que c'était LE moment. Il le lui fit comprendre et quand ils s'emboitèrent.... sa queue entra dans un miel chaud et abondant, il bascula légèrement le bassin, il aima sa partenaire avec son sexe et quand il se saisit de ses seins et elle ne put étouffer un cri intense, il ne put étouffer un râle puissant.
Hummm, comme il aimait lui toucher le point G avec sa verge.
Il se leva et quand il revint de l'entrée, elle aperçut le vieux foulard de soie rouge dépasser dans son dos, maintenu par l'élastique de son boxer, elle comprit alors et se leva également.
Passant fièrement devant lui, elle pénétra dans leur chambre mais n'eût pas loisir d'aller plus loin, il l'attrapa presque violemment, malgré lui, et la plaqua contre le mur. Elle lui tournait le dos et, il fit glisser le foulard de soie rouge sur ses épaules, le long de ses bras, elle n'osait bouger, respirer, il noua lentement et lâchement le foulard autour de ses poignets, la soie caressait sa peau et malgré elle, elle frissonna.
Il soufflait près de son oreille, errait dans son cou, le jeu était dans leur tête, nul besoin de ces instruments de torture, l'idée même de la soumission et de la domination les excitait.
Son sexe était si dur, qu'il ne pouvait le contenir dans son boxer, et il le fit sortir fièrement, droit, tendu, viril, il s'appuya contre elle, elle en frémit, il remonta sa nuisette délicatement, lentement, et laissa son sexe jouer sur ses fesses, les caressant ainsi, les flattant, s’immisçant presque en elles.
Il prit de la distance et la regarda. Il la détailla, l'observa, elle si vive, si active, si alerte, si prompte, était là, devant lui, son corps presque nu, sa nuisette désordonnée, ses longs bras en arrière, maintenus, dans le dos, par ce soyeux foulard de soie rouge voletant à chaque mouvement et ses cheveux longs, défaits.
Il la regardait, détaillait ce corps qu'il connaissait par coeur, mais qu'il avait presque oublié...comme il l'aimait! Il écouta alors le silence de la pièce, il n'entendit que le souffle de sa partenaire. A l'affût, inquiète, excitée, elle ne savait ce qu'il se passait dans son dos, elle aurait pu se retourner, elle aurait pu, oui, mais elle n'en fit rien!
Il s'avança vers elle et de sa main effleura ses cheveux doux, il huma l'odeur de son shampooing, il saisit délicatement ses cheveux, les lui remonta, dégageant ainsi sa nuque, il y déposa des baisers et elle frissonna.
Comme elle aurait aimé que ces baisers durent mais il dû le comprendre car il cessa soudainement et laissa retomber ses cheveux en cascade, ses deux mains devinrent plus actives et s'égarèrent sur ses épaules...
Il les saisit à pleine main, enveloppant cet ovale si parfait, il poursuivit et dessina ses bras prisonniers, il joua avec chacun de ses doigts, s'offrant même le luxe de se mettre à genoux et de les lui sucer...certains longuement, profondément, d'autres du bout de la langue.
Il se leva alors, et ses mains frôlèrent ses cuisses, ses hanches. Elle gémit. Il se saisit de ces dernières et l'attira violemment contre lui, ensuite....ensuite, il la pencha en avant s'offrant une vue sur cette délicieuse cambrure, elle sentit sa hampe dure et elle fût prise d'une envie bestiale même; être prise là, maintenant, le sentir là où il voulait mais le sentir en cet instant, en elle ! Mais il n'en fit rien...il joua encore quelques secondes avec son sexe qui errait sur cette croupe, puis ses doigts se crispèrent dans les cheveux de sa partenaire et il l'invita à se redresser, docile, elle obéit.
Il flatta délicatement ses fesses, passa sa main sur son ventre rebondit, il s'y attarda, la caressant, la massant presque, ses doigts vagabondaient sur ses côtes.
Il jouait, elle subissait, elle aimait, il bandait.
Quand ses mains voulurent se saisir de ses seins, il fût presque surpris, le désir, l'excitation de sa partenaire étaient tels que ses mains en étaient presque trop justes et ne pouvaient contenir toute l'arrogance de ses seins pleins, les pointes durcies lui transperçaient les paumes, les seins gonflés s'abandonnèrent aux caresses tant voulues.
Il aimait effleurer ses seins qu'il connaissait si bien, qu'il savait si réceptif, quand il se saisit de la pointe durcie, elle émit un gémissement, ferma les yeux et bascula sa tête en arrière.
Il lâcha un sein et sa main se dirigea vers son cou, il l'encercla délicatement et maintint ainsi la tête de sa partenaire contre lui, il se fit plus sévère avec cette pointe de sein rebelle, sa verge se lova férocement sur sa croupe et il appuya chacun de ses mouvements.
Quant il eût fini de titiller fermement l'extrémité de ce sein, de contraindre sa partenaire à un délicieux jeu de langues et de se laisser caresser sa verge gonflée et luisante par ces mains liées, il fit agenouiller sa partenaire. Il força sa bouche à s'ouvrir, il y engouffra son membre sans ménagement, se laissant même aller, à glisser ses doigts dans ses cheveux et à lui maintenir la tête sans vergogne, il besogna cette délicieuse et délicate bouche. Il entendait gémir sa partenaire, déglutir péniblement, avoir des hauts le coeur mais rien n'y faisait, il se laissait aller sans aucun scrupule dans cette moiteur, quand, enfin, il lâcha sa tête, il vit le noir coulé de ses yeux.
Un mélange de honte et de plaisir inouï se mêlait, il l'allongea doucement, précautionneusement sur le tapis moelleux, il se glissa à côté d'elle, basculant sur le dos, il s'allongea et l'invita à venir sur lui.
Avant même que leur sexe ne se rejoignent, il relâcha ses poignets, embrasa ses seins de sa bouche, elle ferma les yeux et gémit, il sût alors que c'était LE moment. Il le lui fit comprendre et quand ils s'emboitèrent.... sa queue entra dans un miel chaud et abondant, il bascula légèrement le bassin, il aima sa partenaire avec son sexe et quand il se saisit de ses seins et elle ne put étouffer un cri intense, il ne put étouffer un râle puissant.
Hummm, comme il aimait lui toucher le point G avec sa verge.
La salle était plongée dans le noir et seules les balises de sécurité créaient l'ambiance. Ils s'assirent vers le milieu de la petite salle mais prirent soin d'être centrés face à l'écran. Elle choisit un fauteuil et son compagnon s'assit à sa droite.
La salle était toujours plongée dans l'obscurité, l'écran restait encore noir et le film tardait. Le couple en profita pour se rapprocher, il mit sa main sur l'épaule de sa partenaire, ils s'adonnèrent à quelques échanges de baisers, prenant soin de caresser l'ovale de son visage, ses cheveux soyeux, l'écran s'agita, les couleurs envahirent le mur et le couple se rapprocha encore plus, ne regardant aucune des publicités qui passaient.
Leurs langues jouaient, l'homme entra sa main dans la chevelure de sa partenaire et, avec l'autre main, il s'avança à quelques effleurements sur sa poitrine. Une certaine tension se dessinait entre eux, un certain désir grandissant les possédait de plus en plus. Soudainement, il empoigna ses cheveux et enflamma son cou ainsi offert, de sa main libre, il dégrafa son pantalon et sortit sa verge légèrement arrogante. Quand il eût finit d'aimer sa bouche, de la fouiller de sa langue dure, il l'obligea à se mettre à genoux et à avaler son sexe.
Quelques regards épars n'avaient rien perdus de la scène qui venait de se jouer dans la salle, sur l'écran le titre s'étalait en grosses lettres, le film commençait ; "INSTANT CHAUD AVEC UNE COQUINE"
Elle s'appliquait à sucer sa queue, tandis que lui prenait un malin plaisir à s'appliquer à la lui enfoncer au fond de la gorge, à la faire gémir gentiment et lui à râler délicatement. Il avait ôter le haut de sa partenaire et celle-ci offrait un joli décolleté, il lui caressait les seins, se saisissait de la pointe, la frottait, l'irritait, la pinçait. Elle, gémissante, poursuivait sa douce et profonde fellation.
Certains hommes assis dans la salle commencèrent à détourner leurs yeux des acteurs qui œuvraient sur l'écran, d'autres, déjà, délaissaient leur siège et se rapprochaient du couple actif.
L'homme glissa sa main sur le sexe épilé de sa partenaire et lui pétrit la chatte subrepticement. Il la fit s'assoir sur un des fauteuils, releva sa jupe, il écarta les cuisses de sa partenaire, et découvrit son petit minou rosé, encore tout serré, tout fermé, doux, sec, délicat, frêle. Du bout de sa langue, il s'aventura sur le pourtour de ce pubis, où un trait de féminité et de maturité, doux et soyeux, indiquait la direction de l'antre des plaisirs.
Sa langue s'affolait et il avait bien du mal à se contenir de ne dévorer ce sexe offert, pourtant il s'appliqua à ouvrir chaque pétale de cette fleur, à sucer les lèvres, les mordiller, les lécher, les aimer, les mordiller de nouveau, les effleurer, les caresser, les mordre délicatement même, le bout de sa langue entra en contact avec le bouton d'amour de sa partenaire et il l'entendit gémir de plaisir, ses cuisses s'écartèrent encore, l'invitant à approfondir sa découverte.
Des spectateurs s'amassèrent vers ce couple enhardi, quelques fermetures éclairs cédèrent sous la pression du désir et quelques sexes sortirent. Deux ou trois types osèrent même avancer, leur sexe à la main, vers la bouche de la jeune femme. L'homme s'empressa d'écarter ces quelques phallus agaillardis.
Ces derniers, seul entre les doigts resserrés de leur propriétaire, s'agitèrent, tandis que l'homme s'en alla, à sa besogne linguale, pour le plus grand plaisir de tous...Il fourra sa tête entre les cuisses de sa belle, lui dévorant à pleine bouche son sexe humide, chaude et goûteux. La tête calée dans le fauteuil, les cuisses écartées, la chatte béante, les yeux fermées, elle savourait et coulait de plaisir.
Il la fit se lever et s'en ménagement posséda dans cette antre bouillante, il la baisa, la besogna virilement, lentement, puissamment, massant et écartant ses fesses, laissant découvrir un endroit minuscule tout plissé, tout fin.
A cette vue supplémentaire, les mains, crispées, s'agitèrent encore plus virilement, les souffles se firent haletants, oppressants.
Il écarta fermement les fesses de sa partenaire, quelques plis se défroissèrent et un petit trou tout étroit se montra, il cracha sa salive dessus, il prit un malin plaisir à y présenter son gland luisant, à le frotter dessus, il cracha de nouveau sur ce petit trou et ouvrit délicatement son cul. Malgré toute la douceur qu'il y mit, elle était haletante, ce gland, gros, la pénétrait, l'écartait, l'ouvrait. Il y resta encore quelques secondes puis ressortit.
L'homme saliva abondamment sur les plis défroissés de ce petit trou, quelques bites arrogantes, demandeuses, suppliantes se tendaient et s'agitaient vers la jeune femme, mais personne ne bougea, l'homme positionna sa queue droite à l'entrée de ce cul mouillé.
Les hommes attendaient, fou d'envie, fou de vider leurs bourses, fou de cracher leur sève,et elle... elle, elle savait, sa tête fonctionnait à toute vitesse, elle savait ce qu'il allait se passer, cela l'excita au plus haut point, sa chatte mouilla, coula même et lui.... il vint et prit possession de cette antre dégoulinante, la baisa sans ménagement, la démonta même, sa partenaire se tint au dosseret du siège mais il la culbuta, la besogna, si fort qu'il la colla au siège, elle ne put bouger et subit les assauts fougueux de son partenaire.
Il ressortit, regarda l'assistance, mit sa queue devant ce tout petit trou excité mais de nouveau étroit, les mains s'immobilisèrent, il sourit, et d'un coup, d'un seul ouvrit le cul de sa partenaire en profondeur et le défonça. Elle étouffa un cri de surprise, de douleur et de plaisir, sa chatte mouilla, alors abondamment. Il sortit de son cul, baisa cette chatte offerte, sortit et gicla sur sa croupe. Sa semence coula le long de sa raie, il s'accroupit, et lécha, il vînt même jusqu'à son sexe béant et but le jus abondant de sa partenaire....
Il y eût plusieurs râles et les types explosèrent, quelques gouttes d'une pluie intense tombèrent sur la jeune femme, l'homme regarda avec satisfaction cette image de fin.
Aphrodia
La salle était toujours plongée dans l'obscurité, l'écran restait encore noir et le film tardait. Le couple en profita pour se rapprocher, il mit sa main sur l'épaule de sa partenaire, ils s'adonnèrent à quelques échanges de baisers, prenant soin de caresser l'ovale de son visage, ses cheveux soyeux, l'écran s'agita, les couleurs envahirent le mur et le couple se rapprocha encore plus, ne regardant aucune des publicités qui passaient.
Leurs langues jouaient, l'homme entra sa main dans la chevelure de sa partenaire et, avec l'autre main, il s'avança à quelques effleurements sur sa poitrine. Une certaine tension se dessinait entre eux, un certain désir grandissant les possédait de plus en plus. Soudainement, il empoigna ses cheveux et enflamma son cou ainsi offert, de sa main libre, il dégrafa son pantalon et sortit sa verge légèrement arrogante. Quand il eût finit d'aimer sa bouche, de la fouiller de sa langue dure, il l'obligea à se mettre à genoux et à avaler son sexe.
Quelques regards épars n'avaient rien perdus de la scène qui venait de se jouer dans la salle, sur l'écran le titre s'étalait en grosses lettres, le film commençait ; "INSTANT CHAUD AVEC UNE COQUINE"
Elle s'appliquait à sucer sa queue, tandis que lui prenait un malin plaisir à s'appliquer à la lui enfoncer au fond de la gorge, à la faire gémir gentiment et lui à râler délicatement. Il avait ôter le haut de sa partenaire et celle-ci offrait un joli décolleté, il lui caressait les seins, se saisissait de la pointe, la frottait, l'irritait, la pinçait. Elle, gémissante, poursuivait sa douce et profonde fellation.
Certains hommes assis dans la salle commencèrent à détourner leurs yeux des acteurs qui œuvraient sur l'écran, d'autres, déjà, délaissaient leur siège et se rapprochaient du couple actif.
L'homme glissa sa main sur le sexe épilé de sa partenaire et lui pétrit la chatte subrepticement. Il la fit s'assoir sur un des fauteuils, releva sa jupe, il écarta les cuisses de sa partenaire, et découvrit son petit minou rosé, encore tout serré, tout fermé, doux, sec, délicat, frêle. Du bout de sa langue, il s'aventura sur le pourtour de ce pubis, où un trait de féminité et de maturité, doux et soyeux, indiquait la direction de l'antre des plaisirs.
Sa langue s'affolait et il avait bien du mal à se contenir de ne dévorer ce sexe offert, pourtant il s'appliqua à ouvrir chaque pétale de cette fleur, à sucer les lèvres, les mordiller, les lécher, les aimer, les mordiller de nouveau, les effleurer, les caresser, les mordre délicatement même, le bout de sa langue entra en contact avec le bouton d'amour de sa partenaire et il l'entendit gémir de plaisir, ses cuisses s'écartèrent encore, l'invitant à approfondir sa découverte.
Des spectateurs s'amassèrent vers ce couple enhardi, quelques fermetures éclairs cédèrent sous la pression du désir et quelques sexes sortirent. Deux ou trois types osèrent même avancer, leur sexe à la main, vers la bouche de la jeune femme. L'homme s'empressa d'écarter ces quelques phallus agaillardis.
Ces derniers, seul entre les doigts resserrés de leur propriétaire, s'agitèrent, tandis que l'homme s'en alla, à sa besogne linguale, pour le plus grand plaisir de tous...Il fourra sa tête entre les cuisses de sa belle, lui dévorant à pleine bouche son sexe humide, chaude et goûteux. La tête calée dans le fauteuil, les cuisses écartées, la chatte béante, les yeux fermées, elle savourait et coulait de plaisir.
Il la fit se lever et s'en ménagement posséda dans cette antre bouillante, il la baisa, la besogna virilement, lentement, puissamment, massant et écartant ses fesses, laissant découvrir un endroit minuscule tout plissé, tout fin.
A cette vue supplémentaire, les mains, crispées, s'agitèrent encore plus virilement, les souffles se firent haletants, oppressants.
Il écarta fermement les fesses de sa partenaire, quelques plis se défroissèrent et un petit trou tout étroit se montra, il cracha sa salive dessus, il prit un malin plaisir à y présenter son gland luisant, à le frotter dessus, il cracha de nouveau sur ce petit trou et ouvrit délicatement son cul. Malgré toute la douceur qu'il y mit, elle était haletante, ce gland, gros, la pénétrait, l'écartait, l'ouvrait. Il y resta encore quelques secondes puis ressortit.
L'homme saliva abondamment sur les plis défroissés de ce petit trou, quelques bites arrogantes, demandeuses, suppliantes se tendaient et s'agitaient vers la jeune femme, mais personne ne bougea, l'homme positionna sa queue droite à l'entrée de ce cul mouillé.
Les hommes attendaient, fou d'envie, fou de vider leurs bourses, fou de cracher leur sève,et elle... elle, elle savait, sa tête fonctionnait à toute vitesse, elle savait ce qu'il allait se passer, cela l'excita au plus haut point, sa chatte mouilla, coula même et lui.... il vint et prit possession de cette antre dégoulinante, la baisa sans ménagement, la démonta même, sa partenaire se tint au dosseret du siège mais il la culbuta, la besogna, si fort qu'il la colla au siège, elle ne put bouger et subit les assauts fougueux de son partenaire.
Il ressortit, regarda l'assistance, mit sa queue devant ce tout petit trou excité mais de nouveau étroit, les mains s'immobilisèrent, il sourit, et d'un coup, d'un seul ouvrit le cul de sa partenaire en profondeur et le défonça. Elle étouffa un cri de surprise, de douleur et de plaisir, sa chatte mouilla, alors abondamment. Il sortit de son cul, baisa cette chatte offerte, sortit et gicla sur sa croupe. Sa semence coula le long de sa raie, il s'accroupit, et lécha, il vînt même jusqu'à son sexe béant et but le jus abondant de sa partenaire....
Il y eût plusieurs râles et les types explosèrent, quelques gouttes d'une pluie intense tombèrent sur la jeune femme, l'homme regarda avec satisfaction cette image de fin.
Aphrodia
Elle sentit les effluves de son parfum
Elle sentit son regard brûlant
Elle sentit ses doigts languissants
Elle sentit ses baisers un à un
Elle entendit son corps frissonner
Elle entendit sa voix murmurer
Elle entendit son cœur s'affoler
Elle entendit son être s'exalter
Elle s'étendit, elle avait joui
Elle s'étendit, le souffle perdu
Elle s'étendit, alors épanouie
Elle s'étendit, contre ce corps nu
Aphrodia
Elle sentit son regard brûlant
Elle sentit ses doigts languissants
Elle sentit ses baisers un à un
Elle entendit son corps frissonner
Elle entendit sa voix murmurer
Elle entendit son cœur s'affoler
Elle entendit son être s'exalter
Elle s'étendit, elle avait joui
Elle s'étendit, le souffle perdu
Elle s'étendit, alors épanouie
Elle s'étendit, contre ce corps nu
Aphrodia
Quand il leva ses yeux vers elle
Il eût envie de le lui dire
Quand il leva ses yeux vers elle
Il eût envie de la faire jouir
Quand il leva ses yeux vers elle
Il eût envie de humer son cou
de caresser ses lèvres
de toucher sa peau
d'aimer sa bouche
Quand il leva ses yeux vers elle
Il voulut arracher son chemisier
Quand il leva ses yeux vers elle
Il voulut la posséder
Quand il leva ses yeux vers elle
Il lui demanda de l'épouser
Aphrodia
Il eût envie de le lui dire
Quand il leva ses yeux vers elle
Il eût envie de la faire jouir
Quand il leva ses yeux vers elle
Il eût envie de humer son cou
de caresser ses lèvres
de toucher sa peau
d'aimer sa bouche
Quand il leva ses yeux vers elle
Il voulut arracher son chemisier
Quand il leva ses yeux vers elle
Il voulut la posséder
Quand il leva ses yeux vers elle
Il lui demanda de l'épouser
Aphrodia
Page 1 sur 1
Aide
2 Commentaire(s) :
