Voissa: Des histoires ... ou pas .

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Se souvenir, savourer, soupirer .....

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Citation


Les Paroles!
Ouvre les yeux, réveille-toi,
Ouvre l'oreille, ouvre ta porte,
C'est l'amour qui sonne et c'est moi
Qui te l'apporte.

Ouvre la fenêtre à tes seins,
Ouvre ton corsage de soie,
Ouvre ta robe sur tes reins,
Ouvre qu'on voie.

Ouvre à mon coeur ton coeur trop plein
J'irai le boire sur ta bouche !
Ouvre ta chemise de lin,
Ouvre qu'on touche.

Ouvre les plis de tes rideaux,
Ouvre ton lit que je t'y traîne,
Il va s'échauffer sous ton dos,
Ouvre l'arène.

Ouvre tes bras pour m'enlacer,
Ouvre tes seins que je m'y pose,
Ouvre aux fureurs de mon baiser
Ta lèvre rose !

Ouvre tes jambes, prends mes flancs
Dans ces rondeurs blanches et lisses,
Ouvre tes deux genoux tremblants,
Ouvre tes cuisses

Ouvre tout ce qu'on peut ouvrir,
Dans les chauds trésors de ton ventre,
J'inonderai sans me tarir
L'abîme où j'entre.




IL est des voyages, des soirs , des rencontres inattendues.
Je suis arrivée chez toi un soir, après un long voyage assez épique en voiture mais avec le sourire. Me voici, entrée en ta famille comme on rend une visite et je te revois ma rousse. A vrai dire, l'on se connait déjà assez bien, et avons eu des tas de conversations... déjà.
UNe ambivalence que je connais, que tu découvres .... mais là, je ne m'y attendais pas .
Tu m'accueilles chez toi, je fais connaissance de ta famille. Je les trouve très sympathique. Le soir amusée j'apprends que tu fais la cuisine : une raclette ! La blague !
Je te le fais remarquer d'ailleurs, ce qui ne manque pas de nous faire rire.
La soirée se passe bien, les garçons présents rient, nous aussi, on discute .... Une soirée comme on les aime sans prise de tête.
J'aime ton sourire , tu sembles bien, heureuse malgré les quelques questions que tu te poses sur des sujets que nous seules connaissons.

Le soir est là, l'heure de se coucher et l'heure de se mettre au lit ... c'est ton lit que tu m'offres, comme en tant que bonne copine ... pour l'instant du moins.
Un massage sur cette épaule ma rousse qui te fait mal... un long massage comme je puis le faire afin de te soulager. Tu as la peau blanche, des taches de rousseur qui la constellent et cela me fait sourire: j'aime beaucoup. Je lasse et délasse avec précaution mes doigts, je ne veux amplifier ton mal, juste te faire du bien. Tu te détends légèrement... pour sur tu es tendue, mais d'autre chose, je le saurai par la suite.
Et je ne me souviens plus bien car le temps fait ses ravages en ma mémoire mais me rappelle ... de ton regard si troublant lorsque tu aimes et as envie, de baisers, de tendres baisers mêlés de caresse. Je me souviens plus encore de ta passion dévorante qui t'habitait et que tu laissais éclater cette nuit là dans ton lit ..... pour moi.
Tes lèvres brulantes qui s'acheminent, tes mains qui dévoilent la peau, et ta peau, tes superbes seins si doux à prendre en bouche. Je n'en dirai pas plus car ce sont des moments d'intimité et de partage qui font que l'on devient tout à coup pudique.

Cette nuit là fut la première, et non la dernière de l'éveil des sens au féminin ... entre nous deux.
* * * * *

Premier faux pas

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Ce jour tu m'invites à passer chez toi. Il est convenu en ce jour de vacances que je fasse une étape chez toi et j'ai accepté. Cela me permettra de faire enfin connaissance avec celui avec qui je parle depuis si longtemps et de faire une halte appréciable. Et puis, je ferai connaissance de ta petite famille!
Ce jour enfin arrive, et je gare ma voiture dans la rue que tu m'as indiquée. Je n'ai aucun mal, puisque tes précieuses indications sont précises en tout sens. Je sonne et ta femme vient m'ouvrir enfin.
Un large sourire, on se fait la bise et de suite je suis mise au parfum :elle me colle votre nourrisson dans les bras! Je me retrouve très seule, ne sachant quoi en faire, aucun esprit maternel, jamais été maman pendant qu'elle s'affaire : ah oui, tu as omis de me préciser que vous partiez en vacances le lendemain.
Je reste cette fin de journée à essayer de parler, de m'expliquer avec ta femme qui ne parle pas beaucoup le français et ce petit bout d'homme qui n'a rien demandé à personne lorsque tu rentres.
Je n'en crois pas mes yeux au début : je te trouve beau , tombe sous le charme et notre premier échange de regard est troublant.
Je chasse cela vite fait de mon esprit de jeune femme pas encore très au fait des choses, qui croit encore au prince charmant et du " je ne touche pas aux hommes mariés".

La bise, alors que tu récupères ton fils, une discussion, très rapide car je ne sais pourquoi pour le moment, tout a l'air d'être survolté ici : surement la capitale.

Tout se passe bien , le repas puis tu me montres ma chambre, tout en haut de la maison. Tu me laisses un instant, ta femme t'appelle et je me déshabille, passe ma nuisette , puis me glisse sous les draps avant que tu ne fasses irruption dans ma chambre. Je me trouve gênée mais ... pas toi .
Tes pas t'amènent directement à mon lit et je sens mon ventre se serrer. Je ne bouge pas, ne manifeste rien lorsque ta main se place sur mon décolleté, frôle mes seins et que ton visage s'approche du mien.
Non, cela ne peut être possible, il est marié.
Abasourdie, mais aussi fortement attirée par toi, ton corps, je me laisse faire timide, écarte mes cuisses lorsque ta main vient s'aventurer entre mes cuisses, trouvant ma culotte en coton. Ton doigt est sans appel et je réfugie mon visage contre toi alors que je gémis le plus silencieusement possible.
Ton autre main s'empare d'un de mes seins, que tu trouves à ton gout et que tu goutes avec un plaisir non dissimulé. Ma main vient t’effleurer et je constate les dégâts : une belle érection, un membre dur. cela m'excite mais le charme tombe soudain: Tu dois la rejoindre.
Tu me souhaites une belle nuit, me quitte à regrets .. et moi donc .
Lorsque je me retrouve seule dans ma chambre, j'ai du mal à réaliser, beaucoup de mal.

J'ai très mal dormi, me demandant si tu allais me rejoindre et ce ne fut pas le cas. Le lendemain matin , un non prince, mais charmant vint me réveiller avec ... une douceur infinie.

Il vous fallait partir, mais tu profitas de ce moment d'intimité pour recommencer, et encore dans ce demi sommeil, je m'abandonne a tes caresses, jusqu'à à me faire jouir.
J'en voudrais davantage mais déjà ta femme t'appelle et me fait atterrir dans le monde des réalités. Nous nous regardons, désolés de ne pouvoir plus tous les deux , mais l'avenir nous aidera à nous revoir... A suivre ...
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Mai 2012

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