La réunion s'était achevée plus vite que prévue. Elle m'avait aussi permis de remarquer un petit manège fort sympathique. Pendant la pause, la niaise à gros seins (eh oui, je ne m'étais point trompée, il y en avait bien une – de toute façon, il m'en faut une pour la suite de l'histoire !) s'était soudainement intéressée à Flamenca; je m'amusais intérieurement de la suite des événements, imaginant sans trop de mal le profil de la bougresse; quelques effleurements savamment calculés avaient engendré un léger trouble chez ma co-voiturière – goujat, j'avais répondu à son regard inquiet par un petit sourire entendu …
A peine arrivés à mon véhicule, nous y fumes rejoints par la NAGS (= Niaise A Gros Seins) qui répondait au doux prénom de Bérangère … La bouche en coeur, elle s'enquit de savoir si cela nous embêterait de la prendre avec nous puisqu'elle habitait sur le chemin du retour... « Je crois qu'on va bien rigoler » pensais-je tout bas, en surprenant le regard affolé de Flamenca ! Plus on est de fous, plus on rit … J'en salivais d'avance …
« Au fait, cela ne semble pas trop t'avoir embêté que je m'assoupisse à l'aller », me lança Flamenca en plongeant un regard inhabituel dans le mien interloqué .
« Tu sais » me susurra-t-elle à l'oreille (la droite ? la gauche ? Je ne sais plus bien ) « je me suis vraiment bien amusée, et je me suis demandée si tu allais te décider à me prêter main forte ... » Enfer et damnation ! By Jove, comme aurait dit une complice en divagation ! Je suis fait !!! Je sentis brutalement une bouffée de chaleur assaillir mon visage :
.« Ah, tu ne dormais pas ? » (que dire dans ces moments fort embarrassants ???) « J'ai même cru par moment que tu rêvais », ajoutais-je, un tantinet faux-cul...
Elle reprit sa place à mes côtés, pendant que Bérangère la NAGS installait son nymphomanienne présence à l'arrière, ne pouvant s'empêcher d'émettre un gloussement ridicule - « Ben dites donc, c'est confortable, c'est drôlement doux, on pourrait vite s'endormir ! » (« Dors et tais-toi ! »)
Après une petite heure de route qui me parut interminable à cause des jacasseries de l'autre, Flamenca (la douce, la timide, la sensible) me demanda d'avoir la gentillesse d'arrêter quelques minutes le véhicule
« Je suis vraiment désolée, mais j'ai oublié de… avant de quitter la réunion, et je ne tiens plus ! » Comme par hasard (le hasard fournit toujours les circonstances nécessaires à la poursuite des histoires ), un petit chemin goudronné ne tarda pas à se présenter, juste avant la fin de ce secteur boisé …
« Ah, si cela ne vous ennuie pas, je vais aussi en profiter pour me soulager ... »
(« Ne t'en prives pas, tu vas peut-être te trouver nez-à-nez avec un Rom en rut... » – ah oui, à cette époque, il était de bon ton de chasser le Rom; or, comme, d'après les études commises alors par les sommités du Ministère de la Salubrité Nationale, comme le Rom est voleur, sale et lubrique, il va lui faire son affaire en moins de deux …)
Je coupai le moteur et attendis que les passagères descendent. du vieux monospace familial (oui, celui du matin – faudrait quand même suivre !)
Alors là !!!
Flamenca (la douce, la timide, la sensible) sortit de son sac un extraordinaire god vert fluo, décrocha la ceinture de sécurité, se contorsionna pour retirer son pantalon (noir, c'est le même que le matin), raccrochant au passage le rétroviseur, écarta son string (j'eus alors la réponse à la question que je me posait incidemment ce matin) et commença à se goupillonner avec ardeur !!! Les vocalises pintadesques de Bérangère la NAGS me renseignèrent vite sur le type d'activité qu'elle venait, elle aussi, d'entreprendre …
Devant mon air interloqué, elles me répondirent en coeur:
« Ben quoi, on s'soulage, on n'tenait plus, quoi !!! »
« Ben, et moi ??? Qu'est-ce que je fais ??? Je chante avec vous ??? »
« Ne t'énerve surtout pas, ô gentil Phaéton », me lança d'une voix saccadée la douce, la timide, la sensible (et cultivée) Flamenca !
« Phaéton, c'est drôle, comme prénom, geignit Bérengère »
« My God !!!Elle est vraiment niaise ! »
Flamenca se pencha discrètement vers moi … « Ça ne vole pas haut ! » me souffla-t-elle à voix basse au sujet de l'intervention de la sous-directrice des Affaires Culturelles … je redescendis brusquement dans notre monde, assis sur une chaise peu soucieuse du bien-être de l'arrière-train, devant mes notes. Son genou venait négligemment de se poser contre ma cuisse, réveillant un émoi très particulier.
A peine arrivés à mon véhicule, nous y fumes rejoints par la NAGS (= Niaise A Gros Seins) qui répondait au doux prénom de Bérangère … La bouche en coeur, elle s'enquit de savoir si cela nous embêterait de la prendre avec nous puisqu'elle habitait sur le chemin du retour... « Je crois qu'on va bien rigoler » pensais-je tout bas, en surprenant le regard affolé de Flamenca ! Plus on est de fous, plus on rit … J'en salivais d'avance …
« Au fait, cela ne semble pas trop t'avoir embêté que je m'assoupisse à l'aller », me lança Flamenca en plongeant un regard inhabituel dans le mien interloqué .
« Tu sais » me susurra-t-elle à l'oreille (la droite ? la gauche ? Je ne sais plus bien ) « je me suis vraiment bien amusée, et je me suis demandée si tu allais te décider à me prêter main forte ... » Enfer et damnation ! By Jove, comme aurait dit une complice en divagation ! Je suis fait !!! Je sentis brutalement une bouffée de chaleur assaillir mon visage :
.« Ah, tu ne dormais pas ? » (que dire dans ces moments fort embarrassants ???) « J'ai même cru par moment que tu rêvais », ajoutais-je, un tantinet faux-cul...
Elle reprit sa place à mes côtés, pendant que Bérangère la NAGS installait son nymphomanienne présence à l'arrière, ne pouvant s'empêcher d'émettre un gloussement ridicule - « Ben dites donc, c'est confortable, c'est drôlement doux, on pourrait vite s'endormir ! » (« Dors et tais-toi ! »)
Après une petite heure de route qui me parut interminable à cause des jacasseries de l'autre, Flamenca (la douce, la timide, la sensible) me demanda d'avoir la gentillesse d'arrêter quelques minutes le véhicule
« Je suis vraiment désolée, mais j'ai oublié de… avant de quitter la réunion, et je ne tiens plus ! » Comme par hasard (le hasard fournit toujours les circonstances nécessaires à la poursuite des histoires ), un petit chemin goudronné ne tarda pas à se présenter, juste avant la fin de ce secteur boisé …
« Ah, si cela ne vous ennuie pas, je vais aussi en profiter pour me soulager ... »
(« Ne t'en prives pas, tu vas peut-être te trouver nez-à-nez avec un Rom en rut... » – ah oui, à cette époque, il était de bon ton de chasser le Rom; or, comme, d'après les études commises alors par les sommités du Ministère de la Salubrité Nationale, comme le Rom est voleur, sale et lubrique, il va lui faire son affaire en moins de deux …)
Je coupai le moteur et attendis que les passagères descendent. du vieux monospace familial (oui, celui du matin – faudrait quand même suivre !)
Alors là !!!
Flamenca (la douce, la timide, la sensible) sortit de son sac un extraordinaire god vert fluo, décrocha la ceinture de sécurité, se contorsionna pour retirer son pantalon (noir, c'est le même que le matin), raccrochant au passage le rétroviseur, écarta son string (j'eus alors la réponse à la question que je me posait incidemment ce matin) et commença à se goupillonner avec ardeur !!! Les vocalises pintadesques de Bérangère la NAGS me renseignèrent vite sur le type d'activité qu'elle venait, elle aussi, d'entreprendre …
Devant mon air interloqué, elles me répondirent en coeur:
« Ben quoi, on s'soulage, on n'tenait plus, quoi !!! »
« Ben, et moi ??? Qu'est-ce que je fais ??? Je chante avec vous ??? »
« Ne t'énerve surtout pas, ô gentil Phaéton », me lança d'une voix saccadée la douce, la timide, la sensible (et cultivée) Flamenca !
« Phaéton, c'est drôle, comme prénom, geignit Bérengère »
« My God !!!Elle est vraiment niaise ! »
Flamenca se pencha discrètement vers moi … « Ça ne vole pas haut ! » me souffla-t-elle à voix basse au sujet de l'intervention de la sous-directrice des Affaires Culturelles … je redescendis brusquement dans notre monde, assis sur une chaise peu soucieuse du bien-être de l'arrière-train, devant mes notes. Son genou venait négligemment de se poser contre ma cuisse, réveillant un émoi très particulier.
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