Je ne sais exactement à partir de quel moment s'est amorcé ce dérapage contrôlé qui devait nous conduire sur le rivage risqué de la concrétisation des fantasmes...Oh, il me semble qu'elle comme moi l'avions maintes fois imaginé, cet instant où tout allait déraper. Mais sans réellement en envisager les possibilités.

Mais j'en viens aux faits .
Le soleil de ces dernières semaines d'été nous avait conduit à la terrasse d'un bistrot en centre ville, qu'une attaque de guêpes irascibles nous fit déserter pour une table isolée, à l'intérieur, tout au fond, au calme. Bénies soient ces bestioles irascibles …
Le plus sérieusement du monde, comme lors de nos précédentes rencontres, elle et moi avions apporter de quoi travailler. Nous finalisions un beau projet pédagogique, sans doute initié par ce désir un peu trouble de bosser ensemble.
Flamenca était son nom. En fait, j'ai décidé de l'appeler ainsi. Toutes les filles sont quelque part des Famenca. Flamenca, c'est l'inaccessible, le fantasme incarné, la domna des troubadours...
Et Flamenca bousculait avec le charme insolent de sa juvénile et apparente candeur la retenue naturelle apportée par une chevelure grisonnante et clairsemée. Oh, je l'avais bien remarquée, cette jolie collègue, mais j'avais passé l'âge de conter fleurette … Et pourtant … Mais il n'est pas facile de saisir le moment où le charme naturelle de la belle dame laisse place à une séduction dévastatrice. Pourquoi ce jour-là ? Avec le recul, je ne peux toujours pas me l'expliquer, vous l'expliquer.
Bien sûr, il y avait cette magnifique chevelure jais qui ondulait sur ses épaules chaque fois qu'elle relevait la tête pour plonger son regard d'attrape-faon dans mes yeux inquiets. Tiens, impossible de me souvenir, là, au moment où je titille le clavier, de la couleur de son regard... Au final, je crois que ce qui m'interpelle, ce n'est pas vraiment la couleur du regard, c'est ce que je peux y lire, ou plus exactement ce que j'imagine y lire, ce que je me convaincs d'y lire ...
Pourquoi s'était-elle penchée vers moi, jusqu'à me frôler ? Etait-ce le résultat d'une intention délibérée, ou je ne sais quel abandon naturel ? Je ne m'étais pas reculé, avide de sentir , même imperceptiblement, la chaleur d'un corps féminin contre le mien. Et cette fois, impossible de me retenir de plonger mon regard sur la large échancrure de son tee-shirt, de contempler ce que l'on appelait jadis la gorge (oh cet espace si délicieusement érotique qui sépare les seins), et de laisser laisser vagabonder mon esprit débridé … Je ne trouve aucun attrait à une poitrine dénudée qui s'offre spontanément, violemment, vulgairement . Le tissu, si léger , si modeste soit-il, est source de fantasme; les doigts , les lèvres , l'âme tout entière,rêvent de s'y poser, de s'y glisser, de s'y étourdir...
Son genou contre le mien, mes yeux calés sur ses seins... Je le soupçonnais, le basculement s'esquissait, insidieusement, sans que chacun en prenne réellement conscience. Ou plus exactement sans que chacun ne veuille en prendre conscience, Sauf que mon entrejambe commençait à me rappeler son bon souvenir. Allait-elle se rendre compte que je commençais franchement à bander ?
« Bon, comme ça, ça te convient, mon doudou ? »me demanda-t-elle d'une voix espiègle en glissant une main dans ma chevelure. Oh ce geste ne m'avait pas vraiment surpris. Depuis quelque temps, une familiarité bon enfant aérait nos relations professionnelles; certes, ce n'était qu'un jeu sans importance entre nous, un jeu qu'elle pratiquait exclusivement quand on était en compagnie de collègues revêches, histoire de les provoquer un peu ! Et un jeu auquel je succombais avec gourmandise, allant jusqu'à riposter par des remarques à peine équivoques .
Ses yeux grand ouverts m'inondaient de bouffées de bien être, d'insouciance, de sérénité.
Ma main se posa machinalement sur sa jupe.
« Oh, je suis désolé, je crois que ma main s'est égaré sur une cuisse qui n'est pas la mienne ... », m'excusais-je avec un humour stupide...
Je sentis aussitôt une chaude présence au niveau de mon genou...
« Bon, ça te rassure ? Maintenant, on est quitte ! », me lança-t-elle dans un éclat de rire.
Un tressaillement inattendu parcourut instantanément mon corps . Ses doigts commençaient à me masser méticuleusement l'articulation.
« Détends-toi, doudou, c'est bon pour la cogitation! »
Je surpris ma main en train de jouer nonchalamment avec le fin tissu de sa courte jupe...
« Et ça, ça te va ? » lui rétorquai-je , provocateur .
« Si nous voyait, on pourrait imaginer des choses ! Oh, puis, merde ! On est collègue, non ! On fait rien de mal, et en plus, regarde comme ça avance bien, notre affaire ... »
Collant sa bouche à mon oreille, elle me susurra d'une voix devenue faussement sérieuse
« Je te préviens, je te colle une baffe si tu fais le con ! »
« Moi ? Oh, jamais ! Je ne me le permettrais pas, tu le sais bien ... »
« Ah, c'est ce qu'on va voir ... »
Je la sentais écarter imperceptiblement les jambes, et remonter lentement, centimètre par centimètre, sa main le long de ma cuisse, un sourire aux lèvres …
« Jusqu'à maintenant, c'est drôlement bien ce qu'on a fait , ça avance bien …Puisqu'on a un peu de temps, je te propose de continuer, si tu es d'accord »
« On continue »
Et la main remontait, remontait …
« On commence à y voir plus clair … Ben, t'as l'air songeur ! Tu ne vas quand même pas arrêter maintenant ! Parce que c'est toujours difficile de reprendre une séquence là où on l'a laissée ... »
Cette fois, sa jambe se frottait énergiquement contre la mienne . Ma main se hasarda sous le tissu et se posa sur sa peau nue.
« Bon, on continue ou non ? » feignit-elle de s'énerver devant l'arrêt de ma progression
« Au point où on en est, il faut continuer ! »
Je crois que nous arrivâmes quasiment au même moment là où il paraissait inévitable qu'on arriva …
Ce qu'elle toucha et ce que mes doigts saisirent à travers le tissu de sa culotte levèrent tout incertitude dans la conduite à tenir.
« Bon , tu vois, ça s'agence pas mal, non ? On est des pros, quoi ! »
Elle dégrafa mon jean et descendit la fermeture Eclair. Mes doigts passaient et repassaient, insistants, sur sa fente encore couverte
« Maintenant, tu peux entrer, je crois, dans le vif du sujet », lâcha-t-elle en se calant sur sa chaise
« Je crois effectivement que tu as mis le doigt pile poil dessus », lui répondis-je alors qu'elle jouait avec l'extrémité de mon gland.
Elle n'eut pas besoin de me manipuler très longtemps...
Je n'eus pas besoin de la masturber très longtemps...
« Waouh !C'est génial ! Regarde, on a fini! », soupira-t-elle, triomphante … Nos yeux n'osèrent pas se déchiffrer.
« Tu peux me reconduire pou je prends le bus ? », enchaina-t-elle innocemment.
« Je te dépose chez toi, évidemment ! »
« Hé! Je te préviens ! Pas de cochonnerie dans la voiture ! Tu seras sage ! »
« Cela va de soi ! Tu me connais ! Je sais me tenir, non ? Tu es une collègue ! »
« Tu as raison. Faut pas qu'on joue aux cons ! »

Mais j'en viens aux faits .
Le soleil de ces dernières semaines d'été nous avait conduit à la terrasse d'un bistrot en centre ville, qu'une attaque de guêpes irascibles nous fit déserter pour une table isolée, à l'intérieur, tout au fond, au calme. Bénies soient ces bestioles irascibles …
Le plus sérieusement du monde, comme lors de nos précédentes rencontres, elle et moi avions apporter de quoi travailler. Nous finalisions un beau projet pédagogique, sans doute initié par ce désir un peu trouble de bosser ensemble.
Flamenca était son nom. En fait, j'ai décidé de l'appeler ainsi. Toutes les filles sont quelque part des Famenca. Flamenca, c'est l'inaccessible, le fantasme incarné, la domna des troubadours...
Et Flamenca bousculait avec le charme insolent de sa juvénile et apparente candeur la retenue naturelle apportée par une chevelure grisonnante et clairsemée. Oh, je l'avais bien remarquée, cette jolie collègue, mais j'avais passé l'âge de conter fleurette … Et pourtant … Mais il n'est pas facile de saisir le moment où le charme naturelle de la belle dame laisse place à une séduction dévastatrice. Pourquoi ce jour-là ? Avec le recul, je ne peux toujours pas me l'expliquer, vous l'expliquer.
Bien sûr, il y avait cette magnifique chevelure jais qui ondulait sur ses épaules chaque fois qu'elle relevait la tête pour plonger son regard d'attrape-faon dans mes yeux inquiets. Tiens, impossible de me souvenir, là, au moment où je titille le clavier, de la couleur de son regard... Au final, je crois que ce qui m'interpelle, ce n'est pas vraiment la couleur du regard, c'est ce que je peux y lire, ou plus exactement ce que j'imagine y lire, ce que je me convaincs d'y lire ...
Pourquoi s'était-elle penchée vers moi, jusqu'à me frôler ? Etait-ce le résultat d'une intention délibérée, ou je ne sais quel abandon naturel ? Je ne m'étais pas reculé, avide de sentir , même imperceptiblement, la chaleur d'un corps féminin contre le mien. Et cette fois, impossible de me retenir de plonger mon regard sur la large échancrure de son tee-shirt, de contempler ce que l'on appelait jadis la gorge (oh cet espace si délicieusement érotique qui sépare les seins), et de laisser laisser vagabonder mon esprit débridé … Je ne trouve aucun attrait à une poitrine dénudée qui s'offre spontanément, violemment, vulgairement . Le tissu, si léger , si modeste soit-il, est source de fantasme; les doigts , les lèvres , l'âme tout entière,rêvent de s'y poser, de s'y glisser, de s'y étourdir...
Son genou contre le mien, mes yeux calés sur ses seins... Je le soupçonnais, le basculement s'esquissait, insidieusement, sans que chacun en prenne réellement conscience. Ou plus exactement sans que chacun ne veuille en prendre conscience, Sauf que mon entrejambe commençait à me rappeler son bon souvenir. Allait-elle se rendre compte que je commençais franchement à bander ?
« Bon, comme ça, ça te convient, mon doudou ? »me demanda-t-elle d'une voix espiègle en glissant une main dans ma chevelure. Oh ce geste ne m'avait pas vraiment surpris. Depuis quelque temps, une familiarité bon enfant aérait nos relations professionnelles; certes, ce n'était qu'un jeu sans importance entre nous, un jeu qu'elle pratiquait exclusivement quand on était en compagnie de collègues revêches, histoire de les provoquer un peu ! Et un jeu auquel je succombais avec gourmandise, allant jusqu'à riposter par des remarques à peine équivoques .
Ses yeux grand ouverts m'inondaient de bouffées de bien être, d'insouciance, de sérénité.
Ma main se posa machinalement sur sa jupe.
« Oh, je suis désolé, je crois que ma main s'est égaré sur une cuisse qui n'est pas la mienne ... », m'excusais-je avec un humour stupide...
Je sentis aussitôt une chaude présence au niveau de mon genou...
« Bon, ça te rassure ? Maintenant, on est quitte ! », me lança-t-elle dans un éclat de rire.
Un tressaillement inattendu parcourut instantanément mon corps . Ses doigts commençaient à me masser méticuleusement l'articulation.
« Détends-toi, doudou, c'est bon pour la cogitation! »
Je surpris ma main en train de jouer nonchalamment avec le fin tissu de sa courte jupe...
« Et ça, ça te va ? » lui rétorquai-je , provocateur .
« Si nous voyait, on pourrait imaginer des choses ! Oh, puis, merde ! On est collègue, non ! On fait rien de mal, et en plus, regarde comme ça avance bien, notre affaire ... »
Collant sa bouche à mon oreille, elle me susurra d'une voix devenue faussement sérieuse
« Je te préviens, je te colle une baffe si tu fais le con ! »
« Moi ? Oh, jamais ! Je ne me le permettrais pas, tu le sais bien ... »
« Ah, c'est ce qu'on va voir ... »
Je la sentais écarter imperceptiblement les jambes, et remonter lentement, centimètre par centimètre, sa main le long de ma cuisse, un sourire aux lèvres …
« Jusqu'à maintenant, c'est drôlement bien ce qu'on a fait , ça avance bien …Puisqu'on a un peu de temps, je te propose de continuer, si tu es d'accord »
« On continue »
Et la main remontait, remontait …
« On commence à y voir plus clair … Ben, t'as l'air songeur ! Tu ne vas quand même pas arrêter maintenant ! Parce que c'est toujours difficile de reprendre une séquence là où on l'a laissée ... »
Cette fois, sa jambe se frottait énergiquement contre la mienne . Ma main se hasarda sous le tissu et se posa sur sa peau nue.
« Bon, on continue ou non ? » feignit-elle de s'énerver devant l'arrêt de ma progression
« Au point où on en est, il faut continuer ! »
Je crois que nous arrivâmes quasiment au même moment là où il paraissait inévitable qu'on arriva …
Ce qu'elle toucha et ce que mes doigts saisirent à travers le tissu de sa culotte levèrent tout incertitude dans la conduite à tenir.
« Bon , tu vois, ça s'agence pas mal, non ? On est des pros, quoi ! »
Elle dégrafa mon jean et descendit la fermeture Eclair. Mes doigts passaient et repassaient, insistants, sur sa fente encore couverte
« Maintenant, tu peux entrer, je crois, dans le vif du sujet », lâcha-t-elle en se calant sur sa chaise
« Je crois effectivement que tu as mis le doigt pile poil dessus », lui répondis-je alors qu'elle jouait avec l'extrémité de mon gland.
Elle n'eut pas besoin de me manipuler très longtemps...
Je n'eus pas besoin de la masturber très longtemps...
« Waouh !C'est génial ! Regarde, on a fini! », soupira-t-elle, triomphante … Nos yeux n'osèrent pas se déchiffrer.
« Tu peux me reconduire pou je prends le bus ? », enchaina-t-elle innocemment.
« Je te dépose chez toi, évidemment ! »
« Hé! Je te préviens ! Pas de cochonnerie dans la voiture ! Tu seras sage ! »
« Cela va de soi ! Tu me connais ! Je sais me tenir, non ? Tu es une collègue ! »
« Tu as raison. Faut pas qu'on joue aux cons ! »
Commentaires
Page 1 sur 1
Page 1 sur 1
Aide

2 Commentaire(s) :

