Quand je suis passé hier soir chez Agathe (et j’y suis passé parce qu’elle me l’avait demandé), j’ai tout de suite vu à la dilatation de ses pupilles qu’elle avait pris un de ces trucs stimulants avec lesquels elles jouent parfois (pour tout dire, elle était légèrement défoncée). Elle s’est approchée de moi, chatte déjà largement en chaleur, frottant sur le mien, son corps qu’une simple robe légère, noire et courte habillait encore (ainsi qu’un paire de bas, noirs également). Elle a attaché mes poignets dans mon dos, bandé mes yeux, déboutonné ma chemise et sorti mon « paquet sexuel » (selon son expression) de sa braguette, non sans griffer de ses ongles la peu de mes couilles.
Elle m’a conduit dans sa chambre, collée à mon dos pour me guider maintenant que j’étais aveugle, elle frottait son ventre sur mes cuisses comme une chienne en chaleur…
Elle m’a fait allongé sur le lit. Je ne sais pas combien de temps cela a duré, mais cela a duré longtemps : elle m’excitait, puis elle cessait de me toucher pendant un moment, puis elle m’excitait de nouveau… Pour m’exciter, elle pouvait tout aussi bien venir mordre subitement mes tétons, les cisailler de ses incisives que de prendre en bouche mon gland avec ce mouvement si particulier qu’elle a de l’envelopper de sa langue ; ou bien de me donner sa chatte à lécher en faisant dégorger de petits jets d’urine amer et tiède ; ou bien me faire sucer cette verge de latex noir avec laquelle elle m’encule parfois... Après chacun de ses « assauts », elle me laissait un long moment sans me toucher et au bout d’un certain temps de régime, mon cerveau avait cessé d’être aux commande et comme j’étais privé de la vue, il n’anticipait pas l’endroit de mon corps ni comment Agathe allait l’exciter la fois suivante. J’avais la sensation que petits insectes parcouraient mon corps de zone sexuelle en zone sexuelle (de ma bite à ma bouche, de ma bouche vers les tétons…), juste sous la peau et de plus en plus fort. Agathe me maintenait au bord de l’orgasme sans jamais me laisser y sombrer, elle-même s’y maintenant, en se branlant (j’avais reconnu le goût de ses jus sur la verge qu’elle me faisait sucer), ou en venant se faire lécher la chatte de ma langue et de ma bouche qui bavait…
A un moment, elle m’a dit : « viens, viens t’empaler sur ma queue que j’ai ceinturé autour de ma taille… ». Elle m’a littéralement arraché mon pantalon et j’ai glissé vers elle qui s’est allongée sur le dos. M’accroupir au dessus de la bite de latex n’était pas facile à cause de mes mains qui étaient liées, Agathe tenait la verge de sa main mais ne m’aidait pas plus à me mettre en position. Au bout d’un moment enfin, j’ai ajusté le gland de sa queue sur mon anus et j’ai poussé. Je la chevauchais avec mon corps tout en sueur pendant qu’elle faisait courir ses ongles sur ma queue bandée comme jamais. Je grognais comme un chien affamé quand ma queue a giclé de grandes traînées de foutre qui ont coulées sur le ventre d’Agathe…
Elle m’a conduit dans sa chambre, collée à mon dos pour me guider maintenant que j’étais aveugle, elle frottait son ventre sur mes cuisses comme une chienne en chaleur…
Elle m’a fait allongé sur le lit. Je ne sais pas combien de temps cela a duré, mais cela a duré longtemps : elle m’excitait, puis elle cessait de me toucher pendant un moment, puis elle m’excitait de nouveau… Pour m’exciter, elle pouvait tout aussi bien venir mordre subitement mes tétons, les cisailler de ses incisives que de prendre en bouche mon gland avec ce mouvement si particulier qu’elle a de l’envelopper de sa langue ; ou bien de me donner sa chatte à lécher en faisant dégorger de petits jets d’urine amer et tiède ; ou bien me faire sucer cette verge de latex noir avec laquelle elle m’encule parfois... Après chacun de ses « assauts », elle me laissait un long moment sans me toucher et au bout d’un certain temps de régime, mon cerveau avait cessé d’être aux commande et comme j’étais privé de la vue, il n’anticipait pas l’endroit de mon corps ni comment Agathe allait l’exciter la fois suivante. J’avais la sensation que petits insectes parcouraient mon corps de zone sexuelle en zone sexuelle (de ma bite à ma bouche, de ma bouche vers les tétons…), juste sous la peau et de plus en plus fort. Agathe me maintenait au bord de l’orgasme sans jamais me laisser y sombrer, elle-même s’y maintenant, en se branlant (j’avais reconnu le goût de ses jus sur la verge qu’elle me faisait sucer), ou en venant se faire lécher la chatte de ma langue et de ma bouche qui bavait…
A un moment, elle m’a dit : « viens, viens t’empaler sur ma queue que j’ai ceinturé autour de ma taille… ». Elle m’a littéralement arraché mon pantalon et j’ai glissé vers elle qui s’est allongée sur le dos. M’accroupir au dessus de la bite de latex n’était pas facile à cause de mes mains qui étaient liées, Agathe tenait la verge de sa main mais ne m’aidait pas plus à me mettre en position. Au bout d’un moment enfin, j’ai ajusté le gland de sa queue sur mon anus et j’ai poussé. Je la chevauchais avec mon corps tout en sueur pendant qu’elle faisait courir ses ongles sur ma queue bandée comme jamais. Je grognais comme un chien affamé quand ma queue a giclé de grandes traînées de foutre qui ont coulées sur le ventre d’Agathe…
Commentaires
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Perseades
05-02-2012 - 09:42
Quel beau récit, c'est tellement bon de deviner les plaisirs en ne voyant rien
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5 Commentaire(s) :

