...me voilà chez Agathe, au milieu de son salon vêtu (selon sa demande réçu par SMS) d'une chemise légère et d'un pantalon fin. Elle a déboutonné ma chemise, extrait mon paquet sexuel de ma braguette qu'elle a ouverte ("ainsi je peux me rendre compte de l'intensité de ton désir", me dit-elle), m'a demandé de m'assoir sur une chaise sur laquelle elle a attaché mes poignets à l'aide de bandelettes de tissu. Elle a retiré sa robe noire. Dessous elle ne portait que des bas somptueux (elle connait mon amour pour ce tissu léger qui gaine les jambes) et un porte-jarretelle. Elle a commencé à caresser son sexe à quelques centimètres de moi. Je pouvais sentir l'odeur enivrante dont son jus sexuel : elle mouillait déjà. Elle y a plongé deux doigts et me les a fait humé avant de me les faire lécher puis sucer avant de les replonger dans sa fente humide et chaude. Je connais ce jeu dont elle sait qu'il me rend fou d'elle. Elle a continué ce jeu en s'approchant de plus en plus, en frôlant comme par inadvertance ma queue qui bandait déjà dure. Elle a pris derrière elle une belle verge de latex noire, bien veinée et l'a fait pénétré son sexe très lentement en me regardant avec des yeux d'allumée. La queue a disparue entièrement dans son sexe, puis elle s'est branlée avec en gémissant. Elle l'a retiré. Le latex luisait de son jus et elle me l'a fait passé sur mes lèvres avant de me la mettre en bouche pour que je la suce. Je sentais ses seins caresser les miens, son genou frotter ma queue... Elle s'est mise debout sur la chaise, elle a approché son sexe de ma bouche pour que je la suce, pour que je la lèche, pour que je lappe son jus qui dégorgeait de sa chatte, elle s'agrippait à mes cheveux tout en gémissant. Elle s'est laissée glisser, elle frottait sa chatte sur mon torse qui luisait de jus, elle dégorgeait de petit jets d'urine qu'elle étalait sur ma poitrine en le mélangeant à sa cyprine ("je veux que tu ne portes que ce parfum désormais, ce mélange subtil de mes jus" me murmurait-elle à l'oreille en me le faisant goûter au bout de ses doigts). Elle a pris ma queue dans sa main : "je vois que tu me désires, tu bandes dur pour moi, mais tu ne me désires pas encore assez". Elle s'est reculée, elle a pris appui de ses fesses sur une table, a écarté ses cuisses et a repris la verge de latex avec laquelle elle s'est baisée, devant moi, sauvagement en criant quand la jouissance est venue...
Commentaires
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Etranger
15-01-2012 - 17:46
Waouw le récit est mieux qu'un film, je bande comme un malade. Je pense que j'ai commencé à bander en même temps que toi sauf que moi j'ai du me branler à la fin n'ayant aucune bouche dans les environs immédiats de ma queue !!! 
Tu m'as vraiment bien fait bander ce coup-ci !
Tu m'as vraiment bien fait bander ce coup-ci !
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