Je suis repassé devant l’hôtel où…
Là où Agathe m’avait donné rendez-vous la première fois, sous la double condition que je sois disponible pour elle une nuit entière et que j'y vienne vêtu ainsi : une chemise et un pantalon de toile légère et rien dessous hormis des bas-jarretelles noirs qu'elle m'avait envoyé quelques jours auparavant.
En sortant de la gare de Rennes, cet fin d’après midi-là , je me dirigeais vers le café où nous avions rendez-vous. Elle était déjà installée à une table où elle buvait une bière, vêtue d'une robe noire sans manche, un peu courte mais sans excès, les jambes recouvertes de bas (ou de collants me demandai-je) tout aussi noirs et ses cheveux auburn étaient relevés en chignon ce qui découvrait sa nuque et accentuait son port de tête, haut et distingué...
Je commandais une bière, puis nous en avons commandé une seconde, on échangeait des banalités mais plutôt joyeusement. A un moment, elle a emprisonné ma jambe entre les deux siennes, la caressant... Puis subrepticement, elle est venue toucher fermement ma braguette, touchant ma queue qui bandait déjà sous le tissu léger. Elle me regardait très durement pendant son inspection, puis satisfaite elle m'a souri en disant: "très bien, nous pouvons y aller...". Je ne savais pas où, j'ai laissé un billet sur la table et j'ai couru pour la rattraper. Elle était déjà partie et ne m'attendait pas pour remonter l'avenue...
Elle avait retenu une chambre d'hötel, je continuais à la suivre sans un mot dans le hall puis dans l'ascenceur. Dès que les portes se sont refermées, elle a saisi mes couilles dans sa main, à travers l'étoffe du pantalon et a serré. Fort. Très fort. Comme j'allais gémir, elle a plaqué son autre main sur ma bouche tout en me murmurant qu'il fallait, pour la mériter, supporter en silence ce petit exercice... Elle s'était rapprochée, tout son corps m'effleurait, je respirais son parfum, poivré, musqué et je me concentrais sur le mouvement de sa main qui écrasait l'une sur l'autre chacune de mes deux couilles en les faisant rouler l'une sur l'autre, la douleur (car s'en était une) brûlait le bas de mon ventre et je bandais déjà fort.
Je l'ai suivi dans la chambre qu'elle avait retenue et qu'elle avait préparée pour notre nuit : rideaux tirés, lampes tamisées par des tissus, des bougies brûlaient. Et sur ce qui ordinairement servaient de bureau, elle avait installé du matériel : des godes, des pinces des liens...
Elle me demanda d'enlever ma veste, mes chaussures et mes chaussettes, m'indiqua une chaise. Une fois assise, elle prit sur le bureau deux poignets de cuir reliés par une chaîne et m'attacha, mains dans le dos.
Derrière moi, debout, elle a déboutonné très lentement ma chemise, découvrant mon torse, le caressant doucement, prenant possession de chaque parcelle de ma peau avec une insistance certaine sur mes tétons qu'elle faisait rouler entre ses doigts pour les faire bander. Puis elle a descendu sa main jusqu'à ma braguette, en défaisant les boutons, pour, comme elle me le chuchotait à l'oreille, "sortir mon paquet, parce que ça l'excite de voir un paquet (couilles et queue) qui sort de la braguette d'un type". Mon "paquet" sorti, elle branlait légèrement et délicatement ma queue, en la tenant entre ses doigts qu'elle faisait glisser pour dégager le gland qu'elle s'est mis à frotter du bout de l'index et du majeur, doigts qu'elle me faisait humer, sentir, puis sucer : "vas-y, gouttes, gouttes à ta queue...".
Elle est venue se placer devant moi, a retiré sa robe. Elle portait un ensemble culotte-soutien-gorge coordonné de dentelles grenat et des dim-up noirs. Elle se tenait debout, jambes légèrement écartées et se caressait nonchalamment les seins. Elle dit : "je veux que tu aies envie de moi, vraiment envie de moi, que tu me désires, que tu m'implores, que tu baves d'envie, que tu en deviennes fou, de ma chatte, de mes seins, je veux que tu me supplies de te la donner à sucer, à lécher, à boire mes jus qui en dégorgent déjà, regardes...".
Elle écartait son slip et se caressait la chatte de deux doigts en me regardant dans les yeux. Je regardais, fasciné, ses lèvres se gonfler, mouiller... "tu vois comme je mouille, dis moi combien tu en as envie, combien tu voudrais venir me la bouffer, te délecter de mes sucs, lécher mon clito qui bande lui aussi...". elle avait saisi un gode de latex noir dont elle frottait l'entrée de sa chatte, ouvrait son sillon, avant de l'introduire dans son con et de l'y faire mouvoir, lentement. J'entendais le bruit des chaires gonflées qui aspiraient l'engin, la queue de latex qui luisait de la cyprine qui suintait avec abondance. Elle s'est approché de moi, ma saisi fermement la nuque de sa main et m'a fait renifler la queue enduite de ses jus intimes. L'odeur, son odeur sexuelle, telle une cocaïne, durcissait douloureusement ma propre queue. "Suces, suces cette bite comme une femelle en rut".
Elle avait reposé le gode sur la table et a pris deux pinces métalliques. Elle les a fixé à la pointe de mes seins, j'ai crié, elle a dit : "tu dois supporter en silence, mais je vois que tu n'es pas encore bien dressé". Elle les a retiré et elle a enlevé sa culotte toute trempée de sa mouille, me l'a fait renifler puis me l'a mise en bouche. Elle a dit : "en attendant goûtes mes jus, ma mouille sexuelle, tu ne mérites pas que je te donnes ma chatte à lécher, mais tu peux la goutter en suçant le tissu qui à l'instant lui la touchait comme tu aimerais pouvoir le faire, tu n'es même pas digne de goûter à ces sucs, de goûter à ce cadeau...". Elle m'a pincé les tétons entre ses doigts en les humectant de sa mouille, elle les faisait bander puis elle a remis les pinces et la douleur s'est déplacée dans mon corps comme un serpent faisant s'enfler mon sexe et le battre par saccades. Elle s'est approché de moi et a frotté sa chatte sur mon visage, je désirais comme un fou la lécher mais le tissu qui me bâillonnait m'en empêchait, je me suis à geindre, je fixais sa chatte, humide, laiteuse, mon corps se tordait de frustration. Elle dit : "mon sexe, tu ne l'adores pas assez, je veux que ton désir te brûle totalement, renifles le, louche dessus, je vois que tu baves d'envie...".
Là où Agathe m’avait donné rendez-vous la première fois, sous la double condition que je sois disponible pour elle une nuit entière et que j'y vienne vêtu ainsi : une chemise et un pantalon de toile légère et rien dessous hormis des bas-jarretelles noirs qu'elle m'avait envoyé quelques jours auparavant.
En sortant de la gare de Rennes, cet fin d’après midi-là , je me dirigeais vers le café où nous avions rendez-vous. Elle était déjà installée à une table où elle buvait une bière, vêtue d'une robe noire sans manche, un peu courte mais sans excès, les jambes recouvertes de bas (ou de collants me demandai-je) tout aussi noirs et ses cheveux auburn étaient relevés en chignon ce qui découvrait sa nuque et accentuait son port de tête, haut et distingué...
Je commandais une bière, puis nous en avons commandé une seconde, on échangeait des banalités mais plutôt joyeusement. A un moment, elle a emprisonné ma jambe entre les deux siennes, la caressant... Puis subrepticement, elle est venue toucher fermement ma braguette, touchant ma queue qui bandait déjà sous le tissu léger. Elle me regardait très durement pendant son inspection, puis satisfaite elle m'a souri en disant: "très bien, nous pouvons y aller...". Je ne savais pas où, j'ai laissé un billet sur la table et j'ai couru pour la rattraper. Elle était déjà partie et ne m'attendait pas pour remonter l'avenue...
Elle avait retenu une chambre d'hötel, je continuais à la suivre sans un mot dans le hall puis dans l'ascenceur. Dès que les portes se sont refermées, elle a saisi mes couilles dans sa main, à travers l'étoffe du pantalon et a serré. Fort. Très fort. Comme j'allais gémir, elle a plaqué son autre main sur ma bouche tout en me murmurant qu'il fallait, pour la mériter, supporter en silence ce petit exercice... Elle s'était rapprochée, tout son corps m'effleurait, je respirais son parfum, poivré, musqué et je me concentrais sur le mouvement de sa main qui écrasait l'une sur l'autre chacune de mes deux couilles en les faisant rouler l'une sur l'autre, la douleur (car s'en était une) brûlait le bas de mon ventre et je bandais déjà fort.
Je l'ai suivi dans la chambre qu'elle avait retenue et qu'elle avait préparée pour notre nuit : rideaux tirés, lampes tamisées par des tissus, des bougies brûlaient. Et sur ce qui ordinairement servaient de bureau, elle avait installé du matériel : des godes, des pinces des liens...
Elle me demanda d'enlever ma veste, mes chaussures et mes chaussettes, m'indiqua une chaise. Une fois assise, elle prit sur le bureau deux poignets de cuir reliés par une chaîne et m'attacha, mains dans le dos.
Derrière moi, debout, elle a déboutonné très lentement ma chemise, découvrant mon torse, le caressant doucement, prenant possession de chaque parcelle de ma peau avec une insistance certaine sur mes tétons qu'elle faisait rouler entre ses doigts pour les faire bander. Puis elle a descendu sa main jusqu'à ma braguette, en défaisant les boutons, pour, comme elle me le chuchotait à l'oreille, "sortir mon paquet, parce que ça l'excite de voir un paquet (couilles et queue) qui sort de la braguette d'un type". Mon "paquet" sorti, elle branlait légèrement et délicatement ma queue, en la tenant entre ses doigts qu'elle faisait glisser pour dégager le gland qu'elle s'est mis à frotter du bout de l'index et du majeur, doigts qu'elle me faisait humer, sentir, puis sucer : "vas-y, gouttes, gouttes à ta queue...".
Elle est venue se placer devant moi, a retiré sa robe. Elle portait un ensemble culotte-soutien-gorge coordonné de dentelles grenat et des dim-up noirs. Elle se tenait debout, jambes légèrement écartées et se caressait nonchalamment les seins. Elle dit : "je veux que tu aies envie de moi, vraiment envie de moi, que tu me désires, que tu m'implores, que tu baves d'envie, que tu en deviennes fou, de ma chatte, de mes seins, je veux que tu me supplies de te la donner à sucer, à lécher, à boire mes jus qui en dégorgent déjà, regardes...".
Elle écartait son slip et se caressait la chatte de deux doigts en me regardant dans les yeux. Je regardais, fasciné, ses lèvres se gonfler, mouiller... "tu vois comme je mouille, dis moi combien tu en as envie, combien tu voudrais venir me la bouffer, te délecter de mes sucs, lécher mon clito qui bande lui aussi...". elle avait saisi un gode de latex noir dont elle frottait l'entrée de sa chatte, ouvrait son sillon, avant de l'introduire dans son con et de l'y faire mouvoir, lentement. J'entendais le bruit des chaires gonflées qui aspiraient l'engin, la queue de latex qui luisait de la cyprine qui suintait avec abondance. Elle s'est approché de moi, ma saisi fermement la nuque de sa main et m'a fait renifler la queue enduite de ses jus intimes. L'odeur, son odeur sexuelle, telle une cocaïne, durcissait douloureusement ma propre queue. "Suces, suces cette bite comme une femelle en rut".
Elle avait reposé le gode sur la table et a pris deux pinces métalliques. Elle les a fixé à la pointe de mes seins, j'ai crié, elle a dit : "tu dois supporter en silence, mais je vois que tu n'es pas encore bien dressé". Elle les a retiré et elle a enlevé sa culotte toute trempée de sa mouille, me l'a fait renifler puis me l'a mise en bouche. Elle a dit : "en attendant goûtes mes jus, ma mouille sexuelle, tu ne mérites pas que je te donnes ma chatte à lécher, mais tu peux la goutter en suçant le tissu qui à l'instant lui la touchait comme tu aimerais pouvoir le faire, tu n'es même pas digne de goûter à ces sucs, de goûter à ce cadeau...". Elle m'a pincé les tétons entre ses doigts en les humectant de sa mouille, elle les faisait bander puis elle a remis les pinces et la douleur s'est déplacée dans mon corps comme un serpent faisant s'enfler mon sexe et le battre par saccades. Elle s'est approché de moi et a frotté sa chatte sur mon visage, je désirais comme un fou la lécher mais le tissu qui me bâillonnait m'en empêchait, je me suis à geindre, je fixais sa chatte, humide, laiteuse, mon corps se tordait de frustration. Elle dit : "mon sexe, tu ne l'adores pas assez, je veux que ton désir te brûle totalement, renifles le, louche dessus, je vois que tu baves d'envie...".
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