Julien la quarantaine sportive et collègue de bureau. "Passes donc prendre un verre un de ces soirs...". Ce que je fis.
Il m'ouvre encore en costume de sa journée de boulot. Nous restons un instant face à face dans l'entrée en nous toisant du regard. Puis, d'un geste décidé, de ses deux mains sur mes épaules, il me force à m'agenouiller, prend possession de ma nuque et frotte mon visage sur son entrejambe : son odeur sexuelle à travers le tissu, la masse du paquet sur lequel il fait rouler mabouceh et mon nez. Aussitôt, je bande, aussitôt je sais que ce mec pourra me demander ce qu'il voudra. Il s'ets débraguetté, a sorti ses couilles et sa queue qui bandait à demi. il m'a regardé avec une grande gravité. J'ai approché ma bouche de son sexe. Je l'ai humé, son odeur génitale était forte, musquée. je fixias son sexe que je voulais prendre dans ma bouche pour le sucer, pour le pomper à pleine gorge.
Il me regardait le désirer et ce regard le faisait bander, faisait gonfler sa queue qui battait de petits soubressauts. Ma salive ruisselait, dégoulinait sur mon menton. Il a poussé sur ma nuque et j'ai ouvert la bouche et avalé sa verge que j'ai sucé goulûment, bruyamment...
Il m'a dit : "j'ai envie de pisser" et il a écarté mes mes lèvres d'un doigt de chaque coté d ema bouche et y a fait gicler sa pisse, de longs jets amers et brulants que je déglutissais et qui dégoulinaient sur mon ventre, détrempant ma chemise...
Et je l'ai sucé de plus belle. je m'agitais, je me tordais, je gémissais. Il a dit : " tu es beau quand tu suces, à genoux, penché sur ma queue, affamé d'elle comme un chien". et j'ai senti son jus sur la langue, de longs jets chauds et épais que j'ai avalés...
Il m'ouvre encore en costume de sa journée de boulot. Nous restons un instant face à face dans l'entrée en nous toisant du regard. Puis, d'un geste décidé, de ses deux mains sur mes épaules, il me force à m'agenouiller, prend possession de ma nuque et frotte mon visage sur son entrejambe : son odeur sexuelle à travers le tissu, la masse du paquet sur lequel il fait rouler mabouceh et mon nez. Aussitôt, je bande, aussitôt je sais que ce mec pourra me demander ce qu'il voudra. Il s'ets débraguetté, a sorti ses couilles et sa queue qui bandait à demi. il m'a regardé avec une grande gravité. J'ai approché ma bouche de son sexe. Je l'ai humé, son odeur génitale était forte, musquée. je fixias son sexe que je voulais prendre dans ma bouche pour le sucer, pour le pomper à pleine gorge.
Il me regardait le désirer et ce regard le faisait bander, faisait gonfler sa queue qui battait de petits soubressauts. Ma salive ruisselait, dégoulinait sur mon menton. Il a poussé sur ma nuque et j'ai ouvert la bouche et avalé sa verge que j'ai sucé goulûment, bruyamment...
Il m'a dit : "j'ai envie de pisser" et il a écarté mes mes lèvres d'un doigt de chaque coté d ema bouche et y a fait gicler sa pisse, de longs jets amers et brulants que je déglutissais et qui dégoulinaient sur mon ventre, détrempant ma chemise...
Et je l'ai sucé de plus belle. je m'agitais, je me tordais, je gémissais. Il a dit : " tu es beau quand tu suces, à genoux, penché sur ma queue, affamé d'elle comme un chien". et j'ai senti son jus sur la langue, de longs jets chauds et épais que j'ai avalés...
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