Voissa: Récits autobiographiques

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Je suis debout devant elle...

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Je suis debout devant elle, jambes flageolantes, verge à demi bandante encore en main, douloureuse, peut-être cette ancienne blessure ancienne s’est-elle réouverte sous le joug de ma masturbation furieuse (tu ne connais pas cette histoire avec N., cette nuit passée dans un hôtel au bord de mer où nous nous étions retrouvés au petits matin dans des draps ensanglantés, N. croyant un instant à la survenue précoce de ses règles alors que c’était le frein de mon sexe qui s’était déchiré pendant l’amour, entachant le drap de mon sang et que le plaisir de ma verge dans sa vulve avait anesthésié la douleur qui s’imposait là, au petit matin, comme maintenant).
Elle est debout, elle aussi flageolante, ses mains glissées entre ses cuisses, dissimulant sa vulve. Nous nous effleurons à peine, chaque frôlement est comme une décharge électrique sur nos peaux brûlantes, exacerbées, comme deux corps qui après la furie voudraient se mettre à la diète et qui pourtant se flairent, se reniflent, se caressent du bout des lèvres… Elle remonte sa main vers ma bouche, vers mon nez, me fait flairer ses doigts parfumés de son jus, de sa cyprine, de sa liqueur, cette cocaïne qui fait battre mon sang dans ma verge, je le sens entre mes doigts qui contiennent la chair encore durcie de mon sexe. Ses doigts, je les suce, un par un, profondément, lentement, mes lèvres écumant le jus qui mouille…
Nos corps se sont rapprochés, se tiennent par le torse, je sens sur ma poitrine ses seins, ses mamelons bandés qui caressent mon torse. J’ai le goût de son sexe, de sa vulve dans ma bouche. Ma bite s’est redressée.

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Tu es debout devant moi...

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Tu es debout devant moi, tu portes cette élégante robe noire près du corps, fluide et moulante à la fois, au décolletée rond, tes jambes sont gainées de bas noirs et tes lèvres teintées carmine… Tu es debout devant moi qui suis assis dans un fauteuil de cuir. Regards attachés l’un à l’autre. J’ouvre ma braguette et sort mon sexe que je caresse. Ton regard y descend, s’y attarde, ton petit sourire vaut approbation et même encouragement. Sous mes doigts, ma verge continue d’épaissir, de durcir et je la sens se soulever, se séparer des bourses. Je te regarde regarder ma queue qui se dresse, l’imaginant peut-être faire son chemin vers sa vulve ouverte et palpitante. Mes doigts poursuivent leur course à fleur de peau alors que mon autre main s’empare des mes bourses, malaxe mes testicules, mes couilles, se glisse sur cette lande de peau qui bombe là, entre les bourses et l’anus. Je caresse ma queue de tout son long, effleure le gland tumescent. Tu te gorges du spectacle de ma masturbation, tu t’en pénètres, j’imagine ta vulve désirant ma bouche pour apaiser le feu qui y couve. J’aime cette tension de notre proximité que nous habitons sans nous toucher. Tu laisses tomber ta robe à tes pieds. Ta peau éclaire la pièce de son éclat diaphane, tes seins surgissent, tu glisses ta main dans les quelques grammes de délicats tissus qui me dissimulent ta vulve que tu caresses, impérieuse et belle…

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Julien au téléphone, dans nuit...

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Julien dans la nuit au téléphone, désirant malgré mes protestations (tu sais l’heure qu’il est ? eh oui, il le savait…), me raconter sa soirée passée au sauna, ou plutôt me raconter ce type qu’il y avait rencontré, qui l’avait subjugué aussitôt aperçu la volupté de son érection qu’il tenait en main, aussitôt admiré la perfection de sa verge… L’homme était assis, jambes mollement écartées, tiraillant de deux doigts le bout de son prépuce afin de mettre à nu un gland déjà gonflé de sang et de jouissance à venir : c’était l’image qui avait accueilli Julien quand il était entré dans le hammam, image dont la puissance de charme l’avait saisie au bas du ventre, faisant frémir ses lèvres… (sans doute, un frisson de volupté lui avait-il parcouru l’échine).
Julien, me racontait qu’il n’avait pas hésité et s’était approché du type qui le regardait faire avec un sourire complice. Arrivé près de lui, le type écarta la serviette qui ceignait la taille de Julien, en extirpa son sexe et embrassa sans un mot les abords de sa queue, fourragea de sa langue ses testicules, en goba un, le suça, l’aspira avant de laisser courir sa langue le long de sa verge, mordilla de ses lèvres le gland avant de l’engloutir, de l’emboucher, de l’emprisonner sous les caresses convulsives de sa langue. Un autre type, qu’il n’avait pas aperçu dans la hammam, obnubilé qu’il fut par la vision fugace de la bandaison de l’autre, s’était accroupi derrière lui, s’accrochant sans hésiter à ses hanches et collaient des lèvres charnues sur son anus où il enfonçait une langue dardée… Des doigts, des ongles pincèrent ses mamelons, les lui tordirent, pour qu’une voluptueuse douleur se mêle à ces plaisirs, sans que Julien puisse reconnaître à qui ils appartenaient. Le type qui suçait sa verge, pétrissait ses cuisses, les palpait alors que l’autre avait remplacé sa langue alerte, puissante, effilée et humide de deux longs doigts qui ouvraient son anus, le massaient d’un geste circulaire, à la fois doux et puissant, qui l’ouvraient, béance tiède où l’homme faisait son chemin…
Et c’est à ce moment que Julien a dégorgé son sperme, à chaudes giclées muettes, sur la poitrine du type, jouissance le laissant la colonne vertébrale vidée de sa moelle…

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Une lettre reçue de V.

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François,
Je dois passer quelques jours à C., la ville où tu habites, à la fin du mois. Quand je l’ai appris, j’ai pensé que je ne te le dirai pas et puis plus ma visite s’approche, plus quand je m’endors le soir, me reviennent des images, des images de nous et de nos rencontres à C., précisément… Chaque soir ces images qui peuplent ces séquences de rêves éveillés avant l’endormissement se font de plus en plus précises, de plus en plus charnelles, de plus en plus obsédantes aussi et elles s’assemblent pour constituer ce qui ressemblent à de futures retrouvailles où :
Je t’ai demandé de venir à l’hôtel où je suis descendue (cet hôtel, tu le connais !), peut-être même ai-je réussi à louer la chambre 27… Tu entres dans la chambre et selon mes consignes, tu te déshabilles et t’allonges sur le lit, les yeux fermés (peut-être pour que le choc de revoir ton corps ne soit pas trop intense, garderas-tu au moins le boxer noir que tu portes, si tu portes encore ce genre de sous vêtement), je t’attendrais dans la salle de bain et n’entrerais dans la chambre que quand je te saurai allongé, j’aurai mis des bas, sans doute, peut-être ma mini-jupe de cuir, mes seins seront nus, j’aurais teinté mes lèvres couleur carmine, tortillé mes cheveux en chignon… Tu seras allongé dans cette chambre que tu connais si bien, yeux fermés, attentifs à écouter ma présence, à discerner mon approche, à reconnaître mon odeur. La première chose que je ferai sera d’attacher tes mains au sommier à l’aide de bandes de tissus que j’aurai préparé en t’attendant (Est-ce que je frissonnerai en touchant la peau de tes poignets ? Je frissonne, le soir, en me rappelant ta peau sur la mienne…). A ce moment là seulement, tu ouvriras les yeux, je serai accroupie au dessus de toi, au dessus de ton torse, je relèverai ma jupe pour te montrer ma chatte, aussitôt, rasée de frais, brûlante là haut entre mes cuisses gainées de bas, je te découvrirai ma fente parce que je veux que nos retrouvailles soient animales, aussitôt.
Et ce con juteux, je le frotterai sur son ton torse, sur ton corps où je déposerai de petits jets d’urine, je veux que ton corps soit parfumé de mes odeurs, de mes jus pour nos retrouvailles, je veux le débarrasser des odeurs et des parfums laissés par tes amantes qui m’ont succédée. J’approcherai ma vulve de ton visage, de ta bouche, de tes lèvres, de ta langue afin que tu la lèches, le suce, l’aspire, la pénètre la sente et la goûte, je veux que tu me bouffes la chatte et que tu me fasses jouir, oui jouir ainsi, mon bouton bandé entre tes lèvres que tu suceras comme une petite pine, une petite queue…
Puis j’irai ôter ton boxer qui libèrera ta queue, dressée, bandée, gonflée, érigée… Mais je ne la prendrai pas en bouche comme déjà tu en aurais envie, comme sans doute tu me le demanderas en chuchotant, gémissant : « suces-moi, vas-y bouffes ma queue… ». J’irai la flairer, la humer, retrouver son odeur et de ce geste sans doute, je la frôlerai de ma joue, de mon nez, de mes lèvres qui sait et cet attouchement de ma peau sur cella de ta queue la fera se dresser, soubresaut de désir qui appelle ma bouche. J’attiserai peut-être ton envie de mon souffle chaud sur ton gland, d’un peu de salive que je laisserai tomber sur ton gland, fin filet de jus qui glissera sur la peau de ta verge, caresse humide et légère, j’exciterai ton désir jusqu’à te le rendre insupportable, j’exciterai ton désir pour que tu me supplies encore et encore, que tu gémisses, que je sentes ton corps frémir, trembler…
Ma bouche entre tes cuisses, sous tes couilles, je lécherai ta peau entre couilles et anus, tu gémiras plus fort encore, je connais cet endroit de toi où une langue, où ma langue peut te rendre fou, animal feulant de petits cris expulsés de ton ventre. Je lécherai ton anus, ton cul, son goût épicé, amer, ma langue pointue y entrant, tes gémissements changeront de tonalité, deviendont plus graves, plus rauques. J’entrerai d’un coup, sans prévenir, deux doigts dans ton cul, tu crieras de surprise et de douleur aussi, une douleur aussitôt estompée par le plaisir de mes doigts branlant ton anus. Ma bouche aura saisi un de tes testicules, l’aspirera, ton corps sera traversé de soubresauts incontrôlables, tu me demanderas de te prendre, de t’enculer, oui tu prononceras ce mot qui claque en moi, qui réveille chez moi, tu le sais, des désirs d’animal. J’attacherai à ma taille le gode ceinture que tu connais et je te baiserai, oui, je te baiserai François, tes cuisses contre mon ventre, tes mollets sur mes épaules, ta peau en sueur sur la mienne, s’y frottant, s’y brûlant, j’entendrai le ronronnement de tes gémissements ponctué de tes petits cris étouffés à chacun des mouvements de mon bassin dans ton cul, à chacune de mes poussées, je retrouverai cette mélodie que tu chantes quand je te baise ainsi…
Je me délesterai du gode en le laissant dans ton cul, rempli, comblé, brûlant comme une vulve baisée, je viendrai au dessus de ta hampe, de ton vit gorgé de sang et de sperme, l’ajusterai sur mon anus et m’y empalerai avec lenteur, possédant ta queue jusqu’au tréfonds de moi, mon anus la baguant, l’enserrant pour retenir encore un peu ton jus qui bouillonne dans tes couilles, ton sperme prêt à exploser, à gicler… Et je branlerai mon cul sur ta queue en prenant appui de mes mains sur tes cuisses que je grifferai, je branlerai ta verge pour en faire dégorger son jus tiède et épais dans mon cul…
Voilà les images qui me viennent le soir, depuis que je sais que je dois passer quelques jours dans la ville où tu habites François, dans la ville où nous avons si souvent fait l’amour et parfois dans cet hôtel où ma rêverie nocturne me ramène, chambre 27…
Je me suis décidé à te l’écrire, sachant que, comme tu me le dirais, cela ne serait pas raisonnable… Mais qui sait ?
V.

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Sous le bandeau

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Sous le bandeau, je ferme les yeux. Les cils s’accrochent dans l’étoffe serrée. Je ne bouge pas, respiration bloquée dans l’attente de sa peau.
Je perçois sa présence, trahie moins par son souffle que par la tiédeur de son corps. Ses doigts se posent à la base de mon cou, descendent sur le sternum, geste à la lenteur calculée, exacerbé par le frôlement de ses ongles, passent mon nombril, s’arrêtent au haut du pubis, là où la verge s’attache au ventre, sa paume l’effleurant. Ses doigts remontent, sur la même ligne, passent le menton, sa main glisse sur ma joue, presse mes lèvres, je suce ses doigts, les inonde de salive. Ses doigts recommencent son trajet, de bas en haut, caresse humide cette fois, puis remontent, et ainsi de suite… A chaque arrêt sur mon pubis, sa paume se frotte avec un peu plus d’insistance sur ma queue bandée, douloureuse de cette caresse trop furtive.
Debout, elle avance son corps sur le mien assis dans ce fauteuil où elle a attaché chacun de mes poignets aux accoudoirs, je sens le poids de son corps tiède, sa peau sur la mienne, le sein qui pèse sur mon visage, le mamelon que j’embouche pour le téter, le sucer, le lécher, le goûter. Elle saisit ma verge, dans la chaleur irradiante de son poing, la branle d’un rythme violemment souverain. Elle pose son entrecuisse humide sur ma cuisse, s’y branle à son tour, sexe déjà béant, déjà gonflé de sa liqueur sexuelle qui échauffe ma peau, onguent miraculeux. Les deux mouvements s’accordent, celui de ses hanches qui guident le frottement des replis de sa vulve et celui de sa main qui tient ma jouissance entre ses doigts. De tout le poids de son corps sur le mien, elle contient mes violents soubresauts, ceux de ma cuisse qui rêve de posséder sa fente ouverte, ceux de ma queue qui mime la possession de son poing…

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Hier soir...

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Un mois (depuis Paques exactement), sans nouvelle, sans signe d’elle… et puis la voilà qui frappe à la porte sans prévenir.
Elle est dans l’entrée : escarpins de cuir noir à talons aiguille, robe noire près du corps, fluide et moulante à la fois, au décolletée rond, jambes gainées de bas noirs, cheveux tordus en chignons, éclat de ses yeux, lèvres teintées carmine, peau d’une délicatesse exquise…
Nous nous frôlons, nous nous humons, nous nous flairons, nous sommes à fleur de corps, à fleur de peau, sans nous résoudre pourtant à nous toucher, proches, si proches pourtant, à entendre le sang de l’autre battre, cogner ; à respirer chaque nuance de nos odeurs. Nous sommes là, presque l’un dans l’autre, dans la même respiration rapide, sans un mot. Sans oser se toucher, simplement se frôler, s’effleurer, comme si ni Agathe, ni moi, ne voulaient être le premier à toucher l’autre, ce geste qui nous fera basculer dans le désir animal qui monte en chacun nous : je le sens à la chaleur qui irradie sa peau, à son souffle qui va s’accélérant, à cet imperceptible mouvement des cuisses qui la prend quand s’échauffe son ventre et à ma queue bandée, lourde, dressée, plaquée contre mon ventre par mon slip, verge suintant ce désir…
C’est au détour d’un frôlement de nos joues, l’une près de l’autre, que nos lèvres se sont heurtés et que je l’ai attiré vers moi, ma main sur sa nuque dénudée et que j’ai fourré ma langue dans sa bouche, tout au fond d’elle, mon sexe se frottant à son ventre, puis j’ai mordillé ses lèvres, son cou, le haut de ses seins, Agathe renversait sa tête en arrière. Je me suis agenouillé devant elle, j’ai levé sa robe. Elle était nue dessous. Elle a écarté ses cuisses, plaquée ma tête contre son ventre, contre sa fente qui coulait sa liqueur, j’ai plongé ma langue dans sa vulve brûlante, moite, ouverte, excitée et je l’ai sucée, aspirée, léchée, lapée, j’étais fou et affamé de ce sexe liquoreux (un junkie en manque retrouvant sa dope), elle a joui en retenant de petits gémissements étouffés et en dégorgeant de petits jets de jus amers…
Elle s’est laissée glisser vers moi, sa bouche sur la mienne, sa langue dans ma bouche, elle venait prendre le goût de son sexe dans ma bouche. J’ai ouvert ma braguette pour dégager mon sexe douloureux qu’elle a embouché aussitôt pour le sucer… mais je ne voulais pas jouir ainsi, je l’ai guidé pour qu’elle s’agenouille devant moi, devant ma queue qui dardait puis je suis entré en elle, dans sa fente, dans son con, à chaque percée qui me conduisait au plus profond d’elle-même, à chaque mouvement de bassin, du bout des doigts, je peignais ses cheveux…

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L'image persistait...

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L’image persistait : Agathe à genoux sur le lit réajustant son soutien gorge. Je venais de rouvrir les yeux, incapable de me souvenir quand je les avais fermés ou bien avais-je somnolé ? Je gisais sur le dos, la fenêtre de la chambre grande ouverte sur le vide du ciel nocturne, délivrant une lumière diaphane qui enveloppait le hâle de son corps nu, sa peau veloutée, parcourue d’un frisson. Je gisais sur le dos, le corps repu, la verge amollie par le manque de la bouche et de la vulve moite d’Agathe qu’elle avait fourragée, pénétrée, investie… Il flottait une odeur persistante de sperme mêlée aux effluves de salive, de sueur, de cyprine que je voulais flairer, humer, goûter sur chacune de ses courbes, sur chaque parcelle de sa peau, mais la fatigue de nos ébats (d’autres images envahissaient mon cerveau : corps dénudés/ ventres se collant dans la sueur/ ma langue fourrée dans sa bouche/ ma queue bandée battant contre ses fesses/ ses seins que je lèche/ ma langue au fond de sa fente que je suce en buvant son jus brûlant…), m’interdisent le moindre geste. Corps rompu qui ne m’obéit plus. Agathe se tient devant moi…

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Quand elle ne porte que pour seul vêtement, une paire de bas...

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Image lancinante, presque obsédante d’Agathe quand elle ne porte que pour seul vêtement, une paire de bas et d’autres fois, encore, quand cette image se fait plus précise, l’image d’elle et de ses jambes gainées de soie aux reflets chatoyants… quand ainsi, elle est plus que nue et que la caresse de mes doigts sur la peau de ses jambes se fait plus voluptueuse encore, que ma main, mes doigts frôlant remontent impérieux vers le haut de ses cuisses totalement mises à nue et ce passage, presque imperceptible, du satiné de la soie à celui de sa peau, là si près de la vulve humide sur laquelle j’ai faim de poser ma bouche, geste animal que je retiens pour d’abord la flairer, la sentir, la humer, m’enivrer de son parfum musqué qui, telle une cocaïne, gorge ma verge de sang, de jus, de désir, qui comme elle me le chuchote alors me fait terriblement bander… puis coller mes lèvres à sa fente moite en caressant ses cuisses gainées de soie !

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en manque...

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Ce matin, manque d’Agathe…
S’éveiller (ce temps flottant entre sommeil et éveil) parcouru des images d’elle embrassant les abords de ma verge, bout de sa langue en douceur fouillant, fourrageant mes testicules, m’en gobant un, le suçant, l’aspirant, avant de laisser courir sa langue le long de ma queue… ses lèvres tirant sur le prépuce, le dénudant avant d’engloutir d’un coup ma verge au fin fond de sa gorge.
En manque de cette sensation de sa peau nue, de ce moment où sa chaleur, sa moiteur fusionne avec ma peau nue…
En manque de son parfum qui me frappe en plein bas ventre, qui gorge ma verge de palpitations affolantes…
En manque d’elle, je m’éveille ma raideur dans la main…

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La nuque...

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Nuque : j’affirmai, voilà peu, combien cet endroit-là du corps est pour moi un centre de gravité érotique. Suggérant par là combien la base du cou, particulièrement quand elle se découvre pour cause de cheveux tordus en la manière toujours surprenante d’un chignon, lui confère ce que les physiciens, je crois, nomme un « attracteur étrange », cet espace de peau qui attire de façon irréversible mon désir… Autrement dit, quand une telle nuque apparaît, me voilà à vouloir désirer, comme irrésistiblement, poser mes lèvres sur ce bas du cou duveteux, tout en glissant le bras pour saisir un sein et en soulever la masse à pleine main, mon autre paume s’engouffrant à doigts joints vers les fesses écartées. Ensuite, désirer sucer, lécher, mordiller le creux musculeux, tendineux du cou alors que ma paume s’immisce entre les lèvres humides de sa vulve brûlante et que le nez enfoui dans son cou, son parfum gorge va verge de palpitations impérieuses. Et faire durer jusqu’à l’éternité ces instants affolants et fugaces où, de ma main et de ma bouche, je possède ces deux centres de gravité de son désir palpitant du même rythme que celui qui frappe ma queue suintant son désir…

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