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Quand j’étais jeune, je travaillais l’été. Il fallait mettre du beurre
dans les épinards, comme on dit. Etudiant à l’université, j’avais
presque trois mois pour mettre de l’argent de coté. Ce que je faisais
toujours avec le sérieux de mes 22 ans.
Cette fois-ci, j’avais accepté de travailler au service "réception"
dans le dépôt d’une chaîne de vente par correspondance. Le travail
était souvent physique, les gens que je fréquentais assez rustres,
chauffeurs-livreurs, magasiniers, qui voyaient en moi le petit "bleu".
Mais finalement, j’avais fini par être accepté par l’équipe réduite de
ces mois d’été.
Il faisait une chaleur terrible dans le grand bâtiment au toit de
tôle. À force de décharger les camions, j’étais en nage. Heureusement,
que toujours grâce aux vacances, le débit était moins rapide. Mais
j’avais pris le parti de travailler en short et torse nu. Comme
j’étais seul, ça ne posait finalement pas de problèmes. Les routiers
étaient souvent dans la même tenue.
Un jour, une camionnette arriva. Habitué, au semi remorque, je fus
content de le voir arriver. Le livreur me jeta les cartons sur les
quais. Je signai sa fiche. Il repartit.
J’entrepris de ranger les cartons. J’en pris deux à la fois et
maladroitement, laissait tomber le premier. Il s’étala sur le sol et
son contenu s’échappa du carton mal fermé. Je restais interdit devant
les articles que je découvris. Une collection de godemichés. Le rouge
aux joues, je me dépêchais de remettre le tout à l’intérieur. Mais je
ne pus m’empêcher de regarder avec attention les articles. J’en avais
déjà vu mais jamais autant.
J’étais fasciné par ces membres factices aux dimensions obscènes. Il y
en avait des noirs, des roses, des lisses, des nervurés, sous
emballage plastique. J’en pris un en main. Un bon diamètre.
L’emballage était mal serti et du bout du doigt, je touchais le latex.
C’est alors que je sentis mon membre s’échapper de mon short slip. Je
bandais comme un âne et touchant cette fausse bite.
Je repris mes esprits, terminai de tout remballer et fiévreusement,
partis ranger ce carton maudit.
La journée continua mais je ne cessais de penser à ce carton. Il était
là bas, rempli d’objets terribles. Je bandais sans discontinuer.
Le lendemain, je revins pour travailler. La nuit, j’avais du me
masturber pour apaiser la tension de mon membre. J’avais joui en
m’imaginant utiliser ce gode entre mes fesses. Jusqu’à maintenant,
adepte débutant de la sodomie solitaire, je me contentais de mes
doigts. Mais là je touchais au but.
Une fois entré dans mon entrepôt, je me précipitais vers ce carton.
Ils étaient là. Je plongeais la main et sortit un gode. Il était noir.
J’ouvris alors complètement le carton et fouillait pour les voir tous
avec attention. Je découvris alors des petits flacons marqués
"lubrifiant".
Tout se liguait contre moi !
Non !
Pour moi !
Je savais maintenant que j’allais essayer. J’allais profiter de cette
occasion, sur mon lieu de travail, ce qui m’excitait encore plus.
Je pris le gode, défis l’emballage. Je caressai ce sexe triomphant. Il
était assez gros, parfaitement lisse avec un gland bien renflé. Je
passais la main sous mon short pour constater une nouvelle fois mon
érection. Je sortis ma bite. Elle était moins grosse, mais tout aussi
raide. J’approchais le gode de ma bouche et avalait son gland froid.
Il me remplissait. Je me mis à sucer ce gadget avec passion tout en
massant mon membre coulant de désir.
C’était bon de faire ça ici, à l’abri de ces piles de cartons, de
colis, qui formaient un labyrinthe que je connaissais parfaitement
puisque je le fabriquais tous les jours.
Je me redressai et me mis nu. Je dus abandonner ma bite de peur de
venir trop vite. Mon carton, mon trésor était là devant moi, débordant
d’objets sexuels. J’ouvris un autre emballage et dévoilait une bite
cette fois beaucoup plus réaliste, à part sa taille, elle était
difforme.
Je me mis à la sucer aussi. Je m’y croyais. Je suçais avec
application, jouant avec ma langue sur le gland. J’allais et venais de
l’un à l’autre. Je partouzais entre mes cartons avec des amants
solides et endurants.
J’entendis quelqu’un appeler. Je reconnus la voix du chef de dépôt.
Vite je me rhabillais, compressant ma bite pour qu’elle reprenne une
taille plus discrète. Je rejoignis mon chef.
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour, dit-il en me regardant. Je sentais ses yeux sur mon
torse nu et imberbe.
Je sentis ses yeux glisser sur ma peau, arriver à la ceinture, entre
mes cuisses. Je sentais encore battre ma bite, qui avait perdue en
raideur mais restait gonflée de sang. J’avais le cœur battant.
— Ça va ? demanda t-il.
— Oui, tout va bien.
— Le travail ? Pas trop dur ?
— Non, tout va bien.
— Il est vrai que tu es solidement bâti. C’est du solide. Il posa
sa main sur mon épaule. Je sentis ses doigts rentrer dans les muscles,
avec une puissance insoupçonnée. Je ne pus retenir la réaction de mon
corps et ma bite se mit à battre et à gonfler rapidement. La bosse
déforma mon short et devint visible. Il la vit.
— Tu aimes que l’on te touche. Tu es excité ?
Il se plaça en face de moi et son autre main partit entre mes cuisses.
Quand ses doigts touchèrent mon membre, je me mis à transpirer, et à
souffler comme un bœuf. Son autre main quitta mon épaule et descendit
sur mon flanc. Elle passa sur ma fesse et glissa sous le tissu de
nylon. Je sentis ses doigts glisser entre mes fesses. Il sortit ma
bite de mon short.
— Tu savais que tu excites tout le monde, on m’a raconté que des
choses se disent sur toi. Que tu es giron, que tu as un beau petit
cul. C’est vrai ?
D’un coup, il tira mon short vers le bas. Je me retrouvais les fesses à l’air.
— Tu aimes les hommes ?
— Oui, répondis-je à voix basse. Sa main branlait ma bite.
— Tu vas être servi.
Il me poussa au milieu des cartons, dans mon abri, dont il m’avait vu sortir.
— Tu te branlais là, au milieu des cartons ? Quand je suis arrivé
tu avais la bite encore toute raide ! Petite salope !
Il me précédait, tout en me tirant par le sexe. Il découvrit mon trésor.
— Tu voulais te l’enfiler ? dit-il en me montrant le gros gode.
— Non, je le suçais, dis-je.
— Vas y suce le pour moi. Il me le donna et s’assit sur un carton.
Allez, petite putain, met toi à poil. Montre moi ton cul.
J’obéis et retirais mon short et mes baskets. Il se massait le sexe à
travers le pantalon, il caressait sa bite tendue sous son pantalon de
toile.
— Tu m’excites ! Allez suce !
Je repris ma fellation sur cette bite. Je bandais. Je sentais mon jus
couler de mon sexe. Petit à petit, je prenais goût à cette exhibition
forcée. J’avalais le plus loin possible ce sexe. Je me montrais le
plus possible. Je posais un pied sur un empilement de cartons, et lui
montrais mes fesses, tout en me tournant vers lui, pour qu’il me voit
avaler la bite.
Il finit par sortir son sexe de son pantalon. Une bite pas très longue
mais épaisse. Il commença à se branler sans me quitter des yeux.
— Montre moi ton cul, grogna t-il.
Je lui donnais satisfaction en écartant mes fesses.
— Ah putain, tu m’excites, salope.
Moi, j’étais complètement parti. Emporté très loin par la vague de mes
fantasmes.
Je m’allongeais à même le sol de béton.
— Qu’est ce que tu fais ? Ses doigts enserraient sa bite et
coulissaient à toute vitesse.
Je pris l’autre gode, le plus lisse et le suçais, déposant un maximum
de salive dessus. Je relevais mes cuisses sur mon ventre et le
pointait entre mes fesses.
Les yeux écarquillés, il me regardait faire. Il ne cessait de grogner
et de dire : « Putain de petite salope ! »
Soudain, son téléphone portable sonna. Il sursauta et lâcha sa bite.
Il regarda qui l’appelait. Il décrocha.
— Ouais, qu’est ce qu’il y a ? …………… Viens me rejoindre à
l’entrepôt ! …….. Je t’expliquerai. Il raccrocha.
— Tu vas voir ma salope. Allez viens me sucer un peu.
Sa bite avait perdue de sa fierté à cause du coup de téléphone. À
genoux, je vins m’installer entre ses cuisses. J’avais déjà sucé deux
ou trois copains mais jamais un homme. J’attrapais son membre semi
rigide. Je le branlais un peu. Il me força à approcher mon visage.
J’ouvris la bouche et le prit tout entier. Il gémit.
J’entendis les portes battantes claquer.
— Patron ! Cria quelqu’un.
— Je suis là, a droite !
J’entendis deux voix. Des pas. Ils approchaient ! ils allaient me
découvrir ! Je suçais avec de plus en plus de passion la bite de mon
patron.
— Eh ben, Patron, ça va ouais ?
— Putain, les mecs, celui là, il est bon.
Je vis les deux magasiniers les plus anciens en train de me regarder.
— Qu’est ce que je vous avais dit, dit le premier, un type la
quarantaine, bien bâti, toujours en train de harceler les filles ou
les plus jeunes.
— Quel beau petit cul, dit le second, 50 ans de bêtise, un peu de
bedaine, toujours mal fringué.
« Tant pis », pensais-je.
Ils s’approchèrent et m’entourèrent. Je sentis leurs mains se poser
sur moi. Je repris la bite en bouche. Le premier sortit immédiatement
sa bite et s’approcha. Je compris le message, abandonnait un instant
le patron et avalait celle-ci beaucoup plus sérieuse. Le patron
s’échappa et je l’entendis déplacer des cartons. Je me foutais de
savoir. Je voulais sucer. Sentir le sperme de ces hommes sur moi, dans
ma bouche.
— Allez, viens maintenant, dit le patron. Je me retournais et vis
qu’il avait préparé une pile de cartons solides.
— Couche toi. J’obéis et prit place sur cet autel improvisé. Le
second magasinier avait saisi un gode. Il ouvrit le flacon de
lubrifiant. Je sentais la perversité dans son regard. Il enduisit
copieusement le gode de cette vaseline.
— Tu vas voir, tu vas le sentir celui là. Il ouvrit largement mes
cuisses, je ramenais docilement mes cuisses sur mon ventre, lui
offrant ce qu’il voulait. Il positionna le gode sur ma rondelle et
poussa. Il eut un regard surpris en le voyant entrer tout de suite.
— Dis donc c’est pas la première fois ! Ricana t-il.
Les deux autres regardaient, le sexe sorti.
La sodomie commença. J’acceptais sans difficultés la pénétration,
grâce à la vaseline et à l’habitude. Il n’eut pas de pitié et m’encula
au plus profond. Je gémissais avec force.
— Vas- y baise moi ! Dis-je.
— J’ai jamais vu ça, à part dans les films, dit le patron. Vas-y
encule le puisqu’il te le demande.
La sodomie était de plus en plus hard, je gémissais de plus en plus.
Je m’agitais sur la surface des cartons, écartant au maximum mes
fesses avec mes mains.
— Tiens essaye celui là, dit l’autre magasinier, en tendant un
gode géant à son comparse. Et toi, suce moi.
J’ouvris la bouche et il s’y plaça. Je le suçais, la tête pendant dans
le vide. Il donnait de petits coups de reins pour me baiser. Je sentis
le gode se placer. Il était gros. Je dus faire un effort pour accepter
son intromission. Il rampa en moi, écrasant mes chairs, distendant mes
muscles.
— La vache, regardez ça les mecs ! dit le magasinier à genoux
devant moi. Il prend tout.
Oui, le gode se plantait en moi avec facilité. Depuis le temps que je
rêvais de cette scène.
Mon ventre s’ouvrait. Le patron se branlait au-dessus de moi. Je
l’attirais et le pris en bouche tout en continuant à branler l’autre.
— T’aimes vraiment ça toi, dit le patron, si j’avais su ! Ah oui,suce moi bien, traînée !
L’autre m’enculait avec régularité, commentant la dilatation de mon
cul. Puis soudain, il retira l’engin, je le vis se dégrafer et sortir
sa bite. Il me sodomisa tout de suite.
— Eh ben, toi, rirent les deux autres !
— J’en peux plus, cette petite pute va me sentir. Il donnait des
grands coups de reins, Son ventre claquait sur mes fesses.
— À moi, dit le patron, il poussa l’autre et s’enfonça entre mes
reins à son tour. Puis le troisième vint leur prêter main forte. Je
les accueilli tous les trois à plusieurs reprises, sur le dos, à
quatre pattes, leurs mains calleuses accrochées à mes hanches.
Le patron sortit sa bite et éjacula à gros jets sur mon bas ventre. Je
le massais pour le vider entièrement. Il fut remplacé et le dénouement
fut le même, puis une fois encore.
Ils étaient tous là, m’entourant et regardant ce qu’ils avaient fait
de moi. Mon index jouait dans la flaque crémeuse de leurs semences.
Lentement, en le regardant droit dans les yeux, j’avalais tout leur
jus mélangé. Ils n’en revenaient pas.
Puis je pris ma bite en main et me mis à me masturber doucement. Ma
bite avait repris toute sa taille. Il la fixait, un instant, je crus
même que le patron allait venir me sucer mais il n’osa pas à cause des
deux autres. J’éjaculais violemment. Ma semence jaillit, s’éleva
au-dessus de moi et retomba sur mon ventre.
Ce fut ma première prestation sexuelle dans cette entreprise. C’était
une nouvelle expérience avec des hommes mûrs qui me changeait de mes
relations de faculté. En plus eux n’étaient pas homosexuels. Ils
étaient juste pervers et cela m’excitait encore plus. Tout l’été fut
très chaud.
dans les épinards, comme on dit. Etudiant à l’université, j’avais
presque trois mois pour mettre de l’argent de coté. Ce que je faisais
toujours avec le sérieux de mes 22 ans.
Cette fois-ci, j’avais accepté de travailler au service "réception"
dans le dépôt d’une chaîne de vente par correspondance. Le travail
était souvent physique, les gens que je fréquentais assez rustres,
chauffeurs-livreurs, magasiniers, qui voyaient en moi le petit "bleu".
Mais finalement, j’avais fini par être accepté par l’équipe réduite de
ces mois d’été.
Il faisait une chaleur terrible dans le grand bâtiment au toit de
tôle. À force de décharger les camions, j’étais en nage. Heureusement,
que toujours grâce aux vacances, le débit était moins rapide. Mais
j’avais pris le parti de travailler en short et torse nu. Comme
j’étais seul, ça ne posait finalement pas de problèmes. Les routiers
étaient souvent dans la même tenue.
Un jour, une camionnette arriva. Habitué, au semi remorque, je fus
content de le voir arriver. Le livreur me jeta les cartons sur les
quais. Je signai sa fiche. Il repartit.
J’entrepris de ranger les cartons. J’en pris deux à la fois et
maladroitement, laissait tomber le premier. Il s’étala sur le sol et
son contenu s’échappa du carton mal fermé. Je restais interdit devant
les articles que je découvris. Une collection de godemichés. Le rouge
aux joues, je me dépêchais de remettre le tout à l’intérieur. Mais je
ne pus m’empêcher de regarder avec attention les articles. J’en avais
déjà vu mais jamais autant.
J’étais fasciné par ces membres factices aux dimensions obscènes. Il y
en avait des noirs, des roses, des lisses, des nervurés, sous
emballage plastique. J’en pris un en main. Un bon diamètre.
L’emballage était mal serti et du bout du doigt, je touchais le latex.
C’est alors que je sentis mon membre s’échapper de mon short slip. Je
bandais comme un âne et touchant cette fausse bite.
Je repris mes esprits, terminai de tout remballer et fiévreusement,
partis ranger ce carton maudit.
La journée continua mais je ne cessais de penser à ce carton. Il était
là bas, rempli d’objets terribles. Je bandais sans discontinuer.
Le lendemain, je revins pour travailler. La nuit, j’avais du me
masturber pour apaiser la tension de mon membre. J’avais joui en
m’imaginant utiliser ce gode entre mes fesses. Jusqu’à maintenant,
adepte débutant de la sodomie solitaire, je me contentais de mes
doigts. Mais là je touchais au but.
Une fois entré dans mon entrepôt, je me précipitais vers ce carton.
Ils étaient là. Je plongeais la main et sortit un gode. Il était noir.
J’ouvris alors complètement le carton et fouillait pour les voir tous
avec attention. Je découvris alors des petits flacons marqués
"lubrifiant".
Tout se liguait contre moi !
Non !
Pour moi !
Je savais maintenant que j’allais essayer. J’allais profiter de cette
occasion, sur mon lieu de travail, ce qui m’excitait encore plus.
Je pris le gode, défis l’emballage. Je caressai ce sexe triomphant. Il
était assez gros, parfaitement lisse avec un gland bien renflé. Je
passais la main sous mon short pour constater une nouvelle fois mon
érection. Je sortis ma bite. Elle était moins grosse, mais tout aussi
raide. J’approchais le gode de ma bouche et avalait son gland froid.
Il me remplissait. Je me mis à sucer ce gadget avec passion tout en
massant mon membre coulant de désir.
C’était bon de faire ça ici, à l’abri de ces piles de cartons, de
colis, qui formaient un labyrinthe que je connaissais parfaitement
puisque je le fabriquais tous les jours.
Je me redressai et me mis nu. Je dus abandonner ma bite de peur de
venir trop vite. Mon carton, mon trésor était là devant moi, débordant
d’objets sexuels. J’ouvris un autre emballage et dévoilait une bite
cette fois beaucoup plus réaliste, à part sa taille, elle était
difforme.
Je me mis à la sucer aussi. Je m’y croyais. Je suçais avec
application, jouant avec ma langue sur le gland. J’allais et venais de
l’un à l’autre. Je partouzais entre mes cartons avec des amants
solides et endurants.
J’entendis quelqu’un appeler. Je reconnus la voix du chef de dépôt.
Vite je me rhabillais, compressant ma bite pour qu’elle reprenne une
taille plus discrète. Je rejoignis mon chef.
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour, dit-il en me regardant. Je sentais ses yeux sur mon
torse nu et imberbe.
Je sentis ses yeux glisser sur ma peau, arriver à la ceinture, entre
mes cuisses. Je sentais encore battre ma bite, qui avait perdue en
raideur mais restait gonflée de sang. J’avais le cœur battant.
— Ça va ? demanda t-il.
— Oui, tout va bien.
— Le travail ? Pas trop dur ?
— Non, tout va bien.
— Il est vrai que tu es solidement bâti. C’est du solide. Il posa
sa main sur mon épaule. Je sentis ses doigts rentrer dans les muscles,
avec une puissance insoupçonnée. Je ne pus retenir la réaction de mon
corps et ma bite se mit à battre et à gonfler rapidement. La bosse
déforma mon short et devint visible. Il la vit.
— Tu aimes que l’on te touche. Tu es excité ?
Il se plaça en face de moi et son autre main partit entre mes cuisses.
Quand ses doigts touchèrent mon membre, je me mis à transpirer, et à
souffler comme un bœuf. Son autre main quitta mon épaule et descendit
sur mon flanc. Elle passa sur ma fesse et glissa sous le tissu de
nylon. Je sentis ses doigts glisser entre mes fesses. Il sortit ma
bite de mon short.
— Tu savais que tu excites tout le monde, on m’a raconté que des
choses se disent sur toi. Que tu es giron, que tu as un beau petit
cul. C’est vrai ?
D’un coup, il tira mon short vers le bas. Je me retrouvais les fesses à l’air.
— Tu aimes les hommes ?
— Oui, répondis-je à voix basse. Sa main branlait ma bite.
— Tu vas être servi.
Il me poussa au milieu des cartons, dans mon abri, dont il m’avait vu sortir.
— Tu te branlais là, au milieu des cartons ? Quand je suis arrivé
tu avais la bite encore toute raide ! Petite salope !
Il me précédait, tout en me tirant par le sexe. Il découvrit mon trésor.
— Tu voulais te l’enfiler ? dit-il en me montrant le gros gode.
— Non, je le suçais, dis-je.
— Vas y suce le pour moi. Il me le donna et s’assit sur un carton.
Allez, petite putain, met toi à poil. Montre moi ton cul.
J’obéis et retirais mon short et mes baskets. Il se massait le sexe à
travers le pantalon, il caressait sa bite tendue sous son pantalon de
toile.
— Tu m’excites ! Allez suce !
Je repris ma fellation sur cette bite. Je bandais. Je sentais mon jus
couler de mon sexe. Petit à petit, je prenais goût à cette exhibition
forcée. J’avalais le plus loin possible ce sexe. Je me montrais le
plus possible. Je posais un pied sur un empilement de cartons, et lui
montrais mes fesses, tout en me tournant vers lui, pour qu’il me voit
avaler la bite.
Il finit par sortir son sexe de son pantalon. Une bite pas très longue
mais épaisse. Il commença à se branler sans me quitter des yeux.
— Montre moi ton cul, grogna t-il.
Je lui donnais satisfaction en écartant mes fesses.
— Ah putain, tu m’excites, salope.
Moi, j’étais complètement parti. Emporté très loin par la vague de mes
fantasmes.
Je m’allongeais à même le sol de béton.
— Qu’est ce que tu fais ? Ses doigts enserraient sa bite et
coulissaient à toute vitesse.
Je pris l’autre gode, le plus lisse et le suçais, déposant un maximum
de salive dessus. Je relevais mes cuisses sur mon ventre et le
pointait entre mes fesses.
Les yeux écarquillés, il me regardait faire. Il ne cessait de grogner
et de dire : « Putain de petite salope ! »
Soudain, son téléphone portable sonna. Il sursauta et lâcha sa bite.
Il regarda qui l’appelait. Il décrocha.
— Ouais, qu’est ce qu’il y a ? …………… Viens me rejoindre à
l’entrepôt ! …….. Je t’expliquerai. Il raccrocha.
— Tu vas voir ma salope. Allez viens me sucer un peu.
Sa bite avait perdue de sa fierté à cause du coup de téléphone. À
genoux, je vins m’installer entre ses cuisses. J’avais déjà sucé deux
ou trois copains mais jamais un homme. J’attrapais son membre semi
rigide. Je le branlais un peu. Il me força à approcher mon visage.
J’ouvris la bouche et le prit tout entier. Il gémit.
J’entendis les portes battantes claquer.
— Patron ! Cria quelqu’un.
— Je suis là, a droite !
J’entendis deux voix. Des pas. Ils approchaient ! ils allaient me
découvrir ! Je suçais avec de plus en plus de passion la bite de mon
patron.
— Eh ben, Patron, ça va ouais ?
— Putain, les mecs, celui là, il est bon.
Je vis les deux magasiniers les plus anciens en train de me regarder.
— Qu’est ce que je vous avais dit, dit le premier, un type la
quarantaine, bien bâti, toujours en train de harceler les filles ou
les plus jeunes.
— Quel beau petit cul, dit le second, 50 ans de bêtise, un peu de
bedaine, toujours mal fringué.
« Tant pis », pensais-je.
Ils s’approchèrent et m’entourèrent. Je sentis leurs mains se poser
sur moi. Je repris la bite en bouche. Le premier sortit immédiatement
sa bite et s’approcha. Je compris le message, abandonnait un instant
le patron et avalait celle-ci beaucoup plus sérieuse. Le patron
s’échappa et je l’entendis déplacer des cartons. Je me foutais de
savoir. Je voulais sucer. Sentir le sperme de ces hommes sur moi, dans
ma bouche.
— Allez, viens maintenant, dit le patron. Je me retournais et vis
qu’il avait préparé une pile de cartons solides.
— Couche toi. J’obéis et prit place sur cet autel improvisé. Le
second magasinier avait saisi un gode. Il ouvrit le flacon de
lubrifiant. Je sentais la perversité dans son regard. Il enduisit
copieusement le gode de cette vaseline.
— Tu vas voir, tu vas le sentir celui là. Il ouvrit largement mes
cuisses, je ramenais docilement mes cuisses sur mon ventre, lui
offrant ce qu’il voulait. Il positionna le gode sur ma rondelle et
poussa. Il eut un regard surpris en le voyant entrer tout de suite.
— Dis donc c’est pas la première fois ! Ricana t-il.
Les deux autres regardaient, le sexe sorti.
La sodomie commença. J’acceptais sans difficultés la pénétration,
grâce à la vaseline et à l’habitude. Il n’eut pas de pitié et m’encula
au plus profond. Je gémissais avec force.
— Vas- y baise moi ! Dis-je.
— J’ai jamais vu ça, à part dans les films, dit le patron. Vas-y
encule le puisqu’il te le demande.
La sodomie était de plus en plus hard, je gémissais de plus en plus.
Je m’agitais sur la surface des cartons, écartant au maximum mes
fesses avec mes mains.
— Tiens essaye celui là, dit l’autre magasinier, en tendant un
gode géant à son comparse. Et toi, suce moi.
J’ouvris la bouche et il s’y plaça. Je le suçais, la tête pendant dans
le vide. Il donnait de petits coups de reins pour me baiser. Je sentis
le gode se placer. Il était gros. Je dus faire un effort pour accepter
son intromission. Il rampa en moi, écrasant mes chairs, distendant mes
muscles.
— La vache, regardez ça les mecs ! dit le magasinier à genoux
devant moi. Il prend tout.
Oui, le gode se plantait en moi avec facilité. Depuis le temps que je
rêvais de cette scène.
Mon ventre s’ouvrait. Le patron se branlait au-dessus de moi. Je
l’attirais et le pris en bouche tout en continuant à branler l’autre.
— T’aimes vraiment ça toi, dit le patron, si j’avais su ! Ah oui,suce moi bien, traînée !
L’autre m’enculait avec régularité, commentant la dilatation de mon
cul. Puis soudain, il retira l’engin, je le vis se dégrafer et sortir
sa bite. Il me sodomisa tout de suite.
— Eh ben, toi, rirent les deux autres !
— J’en peux plus, cette petite pute va me sentir. Il donnait des
grands coups de reins, Son ventre claquait sur mes fesses.
— À moi, dit le patron, il poussa l’autre et s’enfonça entre mes
reins à son tour. Puis le troisième vint leur prêter main forte. Je
les accueilli tous les trois à plusieurs reprises, sur le dos, à
quatre pattes, leurs mains calleuses accrochées à mes hanches.
Le patron sortit sa bite et éjacula à gros jets sur mon bas ventre. Je
le massais pour le vider entièrement. Il fut remplacé et le dénouement
fut le même, puis une fois encore.
Ils étaient tous là, m’entourant et regardant ce qu’ils avaient fait
de moi. Mon index jouait dans la flaque crémeuse de leurs semences.
Lentement, en le regardant droit dans les yeux, j’avalais tout leur
jus mélangé. Ils n’en revenaient pas.
Puis je pris ma bite en main et me mis à me masturber doucement. Ma
bite avait repris toute sa taille. Il la fixait, un instant, je crus
même que le patron allait venir me sucer mais il n’osa pas à cause des
deux autres. J’éjaculais violemment. Ma semence jaillit, s’éleva
au-dessus de moi et retomba sur mon ventre.
Ce fut ma première prestation sexuelle dans cette entreprise. C’était
une nouvelle expérience avec des hommes mûrs qui me changeait de mes
relations de faculté. En plus eux n’étaient pas homosexuels. Ils
étaient juste pervers et cela m’excitait encore plus. Tout l’été fut
très chaud.
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