Voissa: Suite de notre Week end - Voissa

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Suite de notre Week end

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Je suivis les indications du type qui les ponctuaient de : putain, y vont pas y croire.

J'engageais la voiture sur un chemin un peu défoncé au bout duquel se trouvait le campement de sa bande. La peur me nouait un peu le ventre et j'avais le sentiment que les fantasmes de mon épouse, que je partageais cependant, risquaient de nous mettre un peu en danger.

Elle semblait tout à fait sereine. Elle restait nue, avachie sur la banquette arrière.

Le type se retourna vers elle et la contempla en détail.

- Putain, ce que tu me fais bander ! T'inquiète pas, ajouta t-il en se tournant vers moi, on vous fera pas de mal. On va juste s'éclater grâce à vous.
- Nous aussi on veut s'éclater grâce à vous, dit ma femme doucement.
- Alors ça va être super. Ca y est on arrive.

Une clairière s'ouvrait devant nous. Des cabanes de tôles et bâches la bordaient. Il y avait même une vieille caravane qui semblait encore servir. Au milieu de la place ronde un feu fumait. De nuit ou un jour de pluie, j'aurais fait demi-tour au frein à main pour quitter cet endroit sinistre mais là, curieusement, il me parut même sympathique.

Quelques individus, assis autour des braises et surpris d'entendre la voiture, levèrent la tête. En contrebas trois types faisaient leur toilette dans la petite rivière. Nus bien sûr !

Je stoppais le véhicule et notre guide en sortit rapidement et ouvrit la portière arrière.

- Comtesse ! dit-il d'une voix forte en s'inclinant.

Ma femme sortit nue.

Les visages se figèrent, les mâchoires s'affaissèrent.

- Putain, souffla un des témoins de cette apparition, qu'est ce que c'est.
- Une comtesse, ducon, une dame, et une vraie ! répondit notre guide.

Je ne saurais vous dire à quel point l'ambiance avait changée. Ma femme perchée sur ses hauts talons, nue, en pleine lumière, avait transformé le campement de fortune.

Les trois types qui se lavaient, nus, furent les premiers à réagir en lançant quelques sifflets et invitations très claires à cette "comtesse".

Les regards se tournèrent vers moi. Interrogatifs.

- Et lui ?
- Lui, c'est monsieur le Comte, un bon suceur ! Monsieur et Madame sont en vacances et y zont pas l'intention de s'ennuyer !
- Alors, nous non plus on va pas s'ennuyer, dit un type en se levant. Il était petit, plutôt rond, mal rasé et il s'avança vers ma femme en louchant sur sa poitrine et son ventre nu.

- Depuis le temps que j'ai pas touché une dame...
- Et moi, connard, hurla une voix de femme haut perchée.

La femme était sur seuil de la caravane, une clope au bec, portant une robe de chambre nouée à la taille mais qui ne parvenait pas à contenir une poitrine énorme.

- Toi, c'est pas pareil, dit-il sans la regarder. Toi t'es une salope, toi t'es comme nous !

Elle, dit-il en se plantant devant mon épouse, c'est une dame, et il y a longtemps que j'ai pas baisé une dame.

L'homme se tenait devant ma femme en se massant l'entrejambe. Il était tout rouge. Il tendit une main vers la poitrine offerte. Il malaxa le sein. Ma femme le laissa faire et gémit assez fort pour que tout le monde entende. Elle recula pour s'adosser à la voiture, attirant le type.

Elle se tenait, jambes écartées, reins cambrés, provocante comme jamais.

- C'est ta femme, me demanda t-il ?
- Oui. Elle est trop gourmande pour moi. Elle en veut toujours plus.
- Une sacrée salope et toi ?
- Lui, dit notre guide, il m'a sucé et je lui ai tout craché dans la bouche !
- T'es aussi une salope.
- Oui, dit ma femme, une sacrée salope qui aime se faire prendre et sucer.

La femme était sortie de la caravane et avait rejoint le rougeaud. Elle se tenait à ses cotés dans une posture qui n'aurait pas choqué sur un trottoir du XXème arrondissement.

L'homme saisit ma femme et la retourna sans ménagement.

Il lui écarta les fesses et elle s'offrit à ce contrôle, les seins collés à la vitre.

La femme s'approcha et plaça un doigt dans la raie dépourvue de poils.

- Tu vas supporter ça, la bourgeoise ?

Le majeur de la femme agaça l'œillet de mon épouse qui s'offrit encore en se pliant en deux. Le groupe nous entourait et les types se bousculaient un peu pour bien voir. Ils étaient 10 dont trois déjà nus, ceux qui se lavaient dans la rivière. Ils bandaient ferme.

Apparemment, le groupe avait oublié la pudeur et les bonnes manières. A moitié sauvages, marginaux, ils avaient d'autres mœurs plus brutales. J'imaginais leur sexualité bestiale, peut être de groupe, cette femme seule aux allures de pute de bas quartiers devait les satisfaire tour à tour dans des orgies autour du feu. Et la ma femme reprenait le rôle et ça c'était terriblement bon.

Le groupe se resserrait autour de ma femme, invité par la salope à venir contempler l'anatomie de mon épouse. Sentant son pouvoir contesté par cette nouvelle venue, la femme avait décidé de prendre les choses en main.

La salope, dont la robe de chambre s'était ouverte, exhibant les seins énormes, se pencha sur le dos de ma femme, posant les globes laiteux, contre son dos et à l'oreille lui murmura : Tu ne vas pas regretter d'être venue, la Comtesse !

Elle lui planta le majeur dans l'œillet, arrachant à sa victime, ma femme, un soupir de plaisir.

- Huuumm, souffla t-elle, en cambrant les reins.

- Quelle chienne, dit la salope, elle est déjà ouverte. Elle planta son majeur complètement entre les fesses de ma femme. Putain, mais elle a la chatte qui dégouline de foutre !

Tu t'es déjà fait baiser aujourd'hui, Comtesse ?

- Oui, quatre fois, dit ma femme ondulante.

Les types s'excitaient de plus en plus à l'écoute des aveux de ma moitié. J'aimais l'entendre avouer son goût pour la luxure.

L'un des types nus fendit le cercle et attrapa ma femme par les hanches posant sa queue contre la raie.

- Je vais t'enculer, salope de comtesse !

- Attend, dit notre guide, calme toi, on veut tous en profiter ! Prend ton temps ! Il ramena fermement l'homme pressé en arrière.

Ma femme se retourna et toisa l'homme nu. Elle tendit sa main vers la queue bandée et enroula ses doigts autour. L'homme gémit et l'insulta encore.

Elle se pencha et attira le gland dans sa bouche. Elle était pliée en deux, jambes tendues et branlait la queue pour se l'enfoncer dans la bouche.

Toute l'assemblée la regardait médusée.

Soudain, elle se releva, les lèvres humides et les tétons pointés.

- Tu as une belle queue ! J'ai faim !

- Elle a raison, reprit le guide, cassons une croûte et pour ceux qui sont pas propres, au bain !

L'instant d'après, les 7 types et la salope étaient dans l'eau à se savonner avec soin.

Personne ne se rhabilla et nous étions tous nus au soleil.

- Si on buvait un coup, dit le guide, avant...

La bande s'était installé une place sans doute dédiée aux bains de soleil. Une grosse toile recouvrait l'herbe. Dessus, un patchwork de couvertures. La salope s'y coucha. Totalement excitée, elle exhiba son corps généreux.

- Tout ça m'a mis en appétit, les gars !

- Tu pourrais laisse la place à notre invitée d'honneur.

Après un regard courroucé à ma femme, la salope quitta le centre de la place et fit un geste pour y inviter ma femme qui l'y remplaça.

Elle s'allongea, offrant son corps au soleil et aux regards des 10 hommes nus qui la reluquaient.

Tout le monde se retrouva assis autour d'elle.

Une bouteille de crémant commença à circuler.

Le rougeaud, sans doute le plus vicieux, but une gorgée puis avança la bouteille au dessus du corps que ma femme offrait.

- Comtesse, un peu de champagne ?

Il versa un filet du liquide pétillant qui tomba sur elle en créant une mousse épaisse sur ses seins tendus.

- huuummm, fit-elle en s'étirant langoureusement.

L'homme versa un filet du liquide jaune en descendant sur le ventre puis sur l'entrecuisse.

Ma femme écarta ses jambes et de ses doigts aux ongles vernis, libéra l'entrée de sa chatte en étirant ses lèvres.

Les esprits s'échauffaient et plusieurs types avaient commencé à se masser la queue, les yeux rivés sur cette femme.

Elle les observait tour à tour, les encourageant du regard à lui prouver leur désir.

Je restais en dehors du cercle vicieux en qualité de témoin. Témoin du goût de cette femme, la mienne, pour la luxure et le sexe.

Elle était belle et je bandais aussi. Je pensais que si l'un d'eux bougeait, ce serait le signe de la curée, cette bande allait se jeter sur elle, les queues en avant pour baiser son corps.

Tout le monde attendait. Le rougeaud, se pencha et tendit sa langue vers un téton durci pour y goûter le crémant. La bouteille vide était tombée entre les cuisses de ma femme, le goulot semblant lui aussi attiré par sa chatte.

La salope, allongée sur le côté, en appui sur un coude regardait en se massant l'entrejambe. Elle avait une chatte obscène aux lèvres épaisses et grasses, distendues par les expériences. Elle me regarda et se passa la langue sur les lèvres et immédiatement s'enfonça deux doigts dans la chatte en grognant.

- Alors vous allez la baiser cette Comtesse ?

Le rougeaud tétait le téton sucré, faisant gémir sa proie. Il se mouvait lourdement sur la couverture pour approcher son corps d'elle.

Sa grosse queue se retrouva tendue sur la cuisse de ma femme. Sa main velue effleura le ventre qui se creusa à ce contact.

- Vas-y, grogna la salope en se fouillant la chatte, traite la comme une chienne.

Les visages se rapprochaient, les dix types commençaient à perdre leur calme.

L'un d'eux, un grand maigre, avait la queue la plus longue que j'avais jamais vu sans doute 20 bons centimètres de chair.

Il s'agenouilla à coté de ma femme qui apercevant le monstre bandé, tendit une main curieuse.

En saisissant la hampe, elle eut un sourire qui en disait long sur son état. Du bout des doigts elle effleura les veines bleues, le gland turgescent. L'homme la regardait faire, satisfait.

Soudain, le rougeaud n'y tenant plus planta un majeur dans le sexe de ma femme. Tout au fond. Elle se cambra et attira la grosse queue vers elle. Elle se mit à frotter le gland luisant contre son sein puis relevant la tête le goba avec appétit. Les mains se tendirent vers elle. Des mains épaisses, solides, râpeuses se mirent à flatter sa peau si délicate. Les doigts pinçaient, visitaient, écartaient. Elle se déchaînait sur la queue, faisant gémir le propriétaire.

Quand deux doigts de mains différentes la baissèrent en même temps, elle gémit, bouche ouverte, main crispée sur la queue.

Le grand maigre lui attrapa la tête et, de force, l'obligea à emboucher son membre.

Je vis une tête hirsute plonger entre ses cuisses et je devinais qu'une langue avide venait de plonger en elle.

- huuuuummm, gémit-elle, en aspirant la queue.

- Quelle pute, grogna la salope, en se redressant pour mieux voir.

Les hommes écartelaient le corps de ma moitié qui se laissait faire comme une poupée de chiffons.

Je vis une main se glisser sous le visage qui occupait son entrejambe. Je devinais la cible. Des mains écartèrent les fesses pour découvrir son œillet.

Un doigt y pénétra sans ménagement.

- Oh oui, hurla ma femme, en lâchant la queue que le maigre lui remit en bouche immédiatement. Elle se remit à le sucer avec toujours plus de passion. Elle regardait en même temps cette grappe humaine qui la caressait. Elle me jeta un coup d'œil. Debout autour du cercle, bandé, je matais l'orgie.

Les hommes se disputaient presque le corps qui s'abandonnait à leurs désirs. Une main chassa le doigt sodomite et un visage se plaqua entre les fesses pour aller laper l'œillet.

Elle ne touchait plus le sol. Les hommes la portaient pour atteindre leurs objectifs.

J'adorais la vue. J'aimais voir ma femme et ses amants sauvages, voir la façon avec laquelle elle s'offrait, voir ses yeux se fermer sous une caresse plus profonde, les voir s'ouvrir sous l'effet d'un spasme de plaisir.

La salope regardait la scène comme moi. Elle continuait à se dilater la chatte. Elle était obscène. Son corps rond, aux plis nombreux, ses seins énormes aux aréoles si larges m'excitaient cependant. Je fixais un moment ses trois doigts qui dilataient sa chatte gluante. Elle regardait l'orgie de mon épouse avec ses compagnons d'infortune. J'eus presque envie d'aller la baiser.

Mais les choses avaient changées. Le rougeaud, décidemment le plus entreprenant, avait relevé les cuisses de ma femme, les plaquant sur son ventre pour s'offrir la vue sur son sexe béant et son œillet. Les deux orifices étaient ouverts par les visites subies. Un filet de sécrétions s'écoulait de la chatte vers l'anus ravagé.

Contemplant un moment les dégâts, le rougeaud, à genoux s'avança pour présenter son gland à l'entrée du ventre.

- On va tous te remplir, salope !

D'un coup il se planta au fond de sa chatte. Elle le regarda faire en branlant encore le grand maigre. Tous les autres attendaient leur tour.

- Je vous veux tous, partout, souffla-t-elle avec un regard circulaire pour admirer les queues tendues qui allaient la baiser.

Notre guide, dont la queue avait retrouvé toute sa superbe, tira le rougeaud en arrière alors qu'il s'agitait frénétiquement entre les chairs de ma femme.

- Attend, dit-il, il faut lui donner ce qu'elle veut, elle a dit tous !

Il se pencha vers elle et la fit lever. Elle ondulait d'excitation et aussitôt effleura sa belle queue.

- Toi, dit-il en désignant le maigre, allonge toi.

- Toi, dit-il en me regardant, aide la à s'asseoir dessus ! Empale la comtesse sur la belle queue.

Je pris la main que me tendait ma femme et l'aidais à se relever pendant que le maigre s'allongeait.

Elle fléchit les cuisses.

- Guide le, me souffla t-elle, guide le entre mes fesses.

Je m'agenouillais et saisis la belle hampe entre mes doigts. Elle était énorme !

Ma femme s'accroupit en écartant ses fesses et je l'aidais à venir se placer juste au dessus du gland qui coulait.

Je vis parfaitement son œillet toucher cette fraise obscène. Je le vis aussi disparaître en elle. Elle gémissait fort.

Le grand maigre l'attira vers lui et elle se coucha après avoir avalé la queue entre ses reins.

Le rougeaud ne se retint plus et il vint se présenter devant sa chatte et d'un coup de reins la pénétra à nouveau.

- Ahhh oui encore, hurla t-elle.

Les autres s'approchèrent souhaitant aussi se faire sucer pendant qu'elle subissait cette double pénétration. Elle suçait goulûment. Ce qu'elle ne suçait pas elle le branlait avec le même appétit tout en ondulant comme une chatte en chaleur.

Soudain, le rougeaud qui à force de s'agiter avait atteint le point de non retour se mit à gémir. Il se retira mais laissa son gland contre la chatte gluante et il cracha une semence abondante.

Le groupe était de plus en plus nerveux et avide de jouir de ma salope qui se donnait beaucoup de mal pour satisfaire cette horde sauvage. Le grand maigre voulant sans doute garder son désir intact sortit des reins de ma femme, qui, privée de queues, ondulait sur le sol en feulant comme une panthère.

- Ta femme est vraiment une pute ! dit la grosse.

La horde contemplait ma salope qui, cuisses écartées, chatte béante et grasse, se doigtait généreusement en contemplant les bites raides qui se tendaient vers elle.

Le guide se pencha et tendit la bouteille de crémant vide à ma femme qui la prit avec joie.

- Vas-y ma salope, lui dit-il, met toi cette bouteille.

Il n’en fallait pas plus et ma femme approcha le goulot de l’entrée de sa chatte et le fit disparaître entre ses chairs.

Elle tenait la bouteille à deux mains et se l’enfonçait de plus en plus loin. Nous la regardions faire, tous bien bandés. Même la grosse salope semblait un peu ébahie par le comportement de ma femme dont les gémissements devenaient de plus en plus forts.

- Ah, c’est bon, c’est bon. Branlez-vous sur moi !

Quelle vision de voir ma douce épouse, s’exhiber devant ces 10 hommes qui se branlaient doucement en la regardant se planter cette bouteille dans le vagin, de plus en plus loin.

Sa chatte était très dilatée et le verre était gras de ses sécrétions.

Les mains allaient de plus en plus vite sur les queues. La salope se doigtait profondément aussi.
Elle grognait de plaisir.

Soudain, un jet de sperme jaillit d’un gland énorme. Ma femme le reçut sur ses seins.

- Oh oui, dit-elle. Elle trempa un doigt dans la coulée crémeuse et le porta à sa bouche en gémissant.

Un deuxième jet de semence zébra son visage. Un troisième, un quatrième. Je regardais la souillure couler sur sa peau. Elle récupérait des filets avec ses doigts pour les laper avec gourmandise tout en s’enfonçant la bouteille au plus profond de son sexe.

Il ne restait plus que moi, car j’avais cessé de me branler pour contempler la scène et jouir en dernier.

Je m’approchais d’elle, m’agenouillait entre ses cuisses, contemplait sa chatte d’une totale indécence et me plantait en elle. Après cette bouteille, sa chatte était bien trop large pour le diamètre de ma queue. Ce qui me plaisait était de la prendre devant ces gens, de sentir mon membre glisser entre ses chairs flasques.

Je jouis profondément en elle, abondamment. Elle était inerte, anéantie par les violences de ses orgasmes et ça aussi m’excitait.



Je la traitais de pute et de salope, de suceuces de bites et j'y pris du plaisir. [/font][/font][/font][/font]

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