S'abonner à histochris Blog
D'aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours masturbé avec plaisir et fréquemment. Poussé par des envies mentalement illustrées, de corps des deux sexes nus emmélés, interpénétrés sans distinction de sexe.
En pensée, j'allais toujours inévitablement vers le "hard". Le hors-norme était ma norme, virtuellement. Depuis mon adolescence. Rien ne me semblait impossible.
J'avais d'abord commencé à ressentir, comme tout le monde, les premiers émois du corps. L'inévitable rêve érotique qui finit sa vie collé au drap. J'avais réellement joui de cette première éjaculation nocturne.
Un vrai plaisir ! Une vraie surprise aussi en relevant le drap pour découvrir cette production étalée sur mon ventre alors parfaitement imberbe. Un premier contact avec ma semence.
J'ai ensuite compris que le même plaisir était possible mais éveillé et de façon tout à fait volontaire. J'ai senti mon membre se raidir plus fréquemment et constaté à quel point à ce moment là, tout attouchement résonnait dans mon corps, s'amplifiant à chaque nouvel effleurement, faisant naître un nouvel imaginaire.
Je me suis mis à se caresser régulièrement partout ! Dans mon bain, jusqu'à l'éjaculation. Je regardais, étonné, ma semence jaillir de son poing qui comprimait ma verge, flotter dans l'eau autour de lui. Je jouais avec. "C'est à moi, c'est mon plaisir". Curieuse sensation.
Un jour je découvris une revue porno dans la chambre de mon frère. La sous mes yeux, sur le papier, mes images avaient pris vie. Elles m'avaient fait un effet terrible. Ces filles ouvertes, ces hommes bandés je les avais déjà vu.
Mais il était encore un peu tôt...
J'ai ensuite découvert l'effet que me procuraient les sous vêtements. En particulier les collants. C'est beau un collant, c'est transparent, ça serre le corps.
Un jour, j'en volais un vieux à ma mère et l'après midi, seul, avec une excitation incroyable, décidais de le mettre. Je me hâtais de me mettre nu et lentement, glissais mon pied dans le synthétique. Curieux contact, presque froid. Je passais toute la jambe. Puis la seconde. Debout, je remontais l'ensemble jusqu'à ma verge tendue. Le collant remonta totalement, emprisonnant tout le bas de mon corps dans cette toile arachnéenne.
Mon membre tendait le tissage. Je partis dans le long couloir pour aller m'admirer dans le grand miroir. L'image de mon corps, décoré, me plût. Il ressemblait un peu aux filles de la revue. Je m'interrogeais d'ailleurs sur mes inclinaisons sexuelles, car je rêvais autant de ces hommes et de leurs membres si impressionants que de ces femmes aux corps exposés, aux ventres béants.
Je me caressais pour la première fois avec cet accessoire pour éjaculer dedans. Mon plaisir englua la fibre et cette vision me plut encore. J'avais 15 ans et me sentait déjà captivé par le sexe, aimait déjà écrire des nouvelles érotiques, dessiner des nus, feuilleter des revues porno.
J'ai commencé à partir seul dans la campagne pour m'y déshabiller et m'y exciter et même y jouir intensément. Je garais ma mobylette dans les sous bois, bien à l'abri, et partais droit dans la forêt que je connaissais parfaitement. Dès que je me sentait bien, j'otais mes vêtements et les cachais aussi.
Là commençait le voyage. J'errais dans le sous bois, tel un animal, nu pour que mon corps ressente tantôt la fraîcheur, tantôt le vent léger, le soleil. C'était excitant. Parfois je m'allongeais à même le sol humide. J'étais vraiment excité, délicieusement excité, bien bandé, sentant dans mon ventre les prémices du jaillissement. Que c'était bon de sentir ma queue battre au rythme de ma marche. Une jolie queue bien tendue, un gland bien rond d'où suintait le désir. Chaque ballade se terminait de la même façon, j'empoignais mon membre pour me masturber et éjaculer, libérant son corps de ce désir trop présent, trop vivant. Ma curiosité était telle qu'un jour, voyant cette crème blanche répandue sur mon ventre, je me suis demandé qu'elle goût elle avait ! Depuis rares sont les fois où sa semence a finit ailleurs que dans ma bouche.
Au fil du temps, prenant de l'âge et de l'assurance, me connaissant mieux aussi, j'avais emporté, dans ces ballades, les fameux collants. J'enviais les femmes qui pouvaient, légalement, profiter de ce contact terrible. J'ai gardé le même goût pour les sous vêtements féminins, si beaux, si délicats, si sexy.
Il y eut ensuite la découverte du plaisir anal et quelle découverte ! Timide au début, bien sûr, coupable aussi !
Mais le tabou fut dépassé rapidement ! Et alors quel bonheur ! Quelle joie ! Tout mon corps pouvait me donner du plaisir. Quelle belle machine, parfaitement secondé par un cerveau prolifique et capable de créer des images qui le mettaient dans un état incroyable !
En pensée, j'allais toujours inévitablement vers le "hard". Le hors-norme était ma norme, virtuellement. Depuis mon adolescence. Rien ne me semblait impossible.
J'avais d'abord commencé à ressentir, comme tout le monde, les premiers émois du corps. L'inévitable rêve érotique qui finit sa vie collé au drap. J'avais réellement joui de cette première éjaculation nocturne.
Un vrai plaisir ! Une vraie surprise aussi en relevant le drap pour découvrir cette production étalée sur mon ventre alors parfaitement imberbe. Un premier contact avec ma semence.
J'ai ensuite compris que le même plaisir était possible mais éveillé et de façon tout à fait volontaire. J'ai senti mon membre se raidir plus fréquemment et constaté à quel point à ce moment là, tout attouchement résonnait dans mon corps, s'amplifiant à chaque nouvel effleurement, faisant naître un nouvel imaginaire.
Je me suis mis à se caresser régulièrement partout ! Dans mon bain, jusqu'à l'éjaculation. Je regardais, étonné, ma semence jaillir de son poing qui comprimait ma verge, flotter dans l'eau autour de lui. Je jouais avec. "C'est à moi, c'est mon plaisir". Curieuse sensation.
Un jour je découvris une revue porno dans la chambre de mon frère. La sous mes yeux, sur le papier, mes images avaient pris vie. Elles m'avaient fait un effet terrible. Ces filles ouvertes, ces hommes bandés je les avais déjà vu.
Mais il était encore un peu tôt...
J'ai ensuite découvert l'effet que me procuraient les sous vêtements. En particulier les collants. C'est beau un collant, c'est transparent, ça serre le corps.
Un jour, j'en volais un vieux à ma mère et l'après midi, seul, avec une excitation incroyable, décidais de le mettre. Je me hâtais de me mettre nu et lentement, glissais mon pied dans le synthétique. Curieux contact, presque froid. Je passais toute la jambe. Puis la seconde. Debout, je remontais l'ensemble jusqu'à ma verge tendue. Le collant remonta totalement, emprisonnant tout le bas de mon corps dans cette toile arachnéenne.
Mon membre tendait le tissage. Je partis dans le long couloir pour aller m'admirer dans le grand miroir. L'image de mon corps, décoré, me plût. Il ressemblait un peu aux filles de la revue. Je m'interrogeais d'ailleurs sur mes inclinaisons sexuelles, car je rêvais autant de ces hommes et de leurs membres si impressionants que de ces femmes aux corps exposés, aux ventres béants.
Je me caressais pour la première fois avec cet accessoire pour éjaculer dedans. Mon plaisir englua la fibre et cette vision me plut encore. J'avais 15 ans et me sentait déjà captivé par le sexe, aimait déjà écrire des nouvelles érotiques, dessiner des nus, feuilleter des revues porno.
J'ai commencé à partir seul dans la campagne pour m'y déshabiller et m'y exciter et même y jouir intensément. Je garais ma mobylette dans les sous bois, bien à l'abri, et partais droit dans la forêt que je connaissais parfaitement. Dès que je me sentait bien, j'otais mes vêtements et les cachais aussi.
Là commençait le voyage. J'errais dans le sous bois, tel un animal, nu pour que mon corps ressente tantôt la fraîcheur, tantôt le vent léger, le soleil. C'était excitant. Parfois je m'allongeais à même le sol humide. J'étais vraiment excité, délicieusement excité, bien bandé, sentant dans mon ventre les prémices du jaillissement. Que c'était bon de sentir ma queue battre au rythme de ma marche. Une jolie queue bien tendue, un gland bien rond d'où suintait le désir. Chaque ballade se terminait de la même façon, j'empoignais mon membre pour me masturber et éjaculer, libérant son corps de ce désir trop présent, trop vivant. Ma curiosité était telle qu'un jour, voyant cette crème blanche répandue sur mon ventre, je me suis demandé qu'elle goût elle avait ! Depuis rares sont les fois où sa semence a finit ailleurs que dans ma bouche.
Au fil du temps, prenant de l'âge et de l'assurance, me connaissant mieux aussi, j'avais emporté, dans ces ballades, les fameux collants. J'enviais les femmes qui pouvaient, légalement, profiter de ce contact terrible. J'ai gardé le même goût pour les sous vêtements féminins, si beaux, si délicats, si sexy.
Il y eut ensuite la découverte du plaisir anal et quelle découverte ! Timide au début, bien sûr, coupable aussi !
Mais le tabou fut dépassé rapidement ! Et alors quel bonheur ! Quelle joie ! Tout mon corps pouvait me donner du plaisir. Quelle belle machine, parfaitement secondé par un cerveau prolifique et capable de créer des images qui le mettaient dans un état incroyable !
Aide

Laisser un commentaire


