S'abonner à histochris Blog
Il était 19 heures en ce 1er mai. Il faisait bon, la soirée promettait d'être douce. Nous étions dans le jardin public.
Où trainaient encore quelques personnes, mères de famille promenant le petit dernier, promeneurs, un coureur qui allait sans doute devenir fou à force de tourner en rond.
Nous étions assis tous trois dans une petite alcôve végétale assez intime. Des bancs et une table de pierre. Nous l'attendions. Je lui avais donné rendez vous par mail. Elle m'avait promis de venir à l'heure. Ma femme était impatiente, l'appétit aiguisé par ce que je lui avais dit d'elle. Mon ami Franck aussi mais il se contenait, sûr de ma parole et de mon organisation.
Alexandra franchit le portail. Ma femme sourit et Franck jaugea. Il me fit un clin d'oeil.
Ma femme portait un tailleur qui lui moulait le corps et lui donnait une poitrine plus que généreuse. Une invitation. Mais elle aimait ça, inviter, tenter. Moi j'aimais qu'elle le fasse et Franck avait rarement refusé. Alexandra avançait vers nous, d'un pas décidé. Un beau tailleur aussi, des bas sans doute, des talons hauts. De l'allure !
Elle entra dans l'abri que procurait les arbustes et resta debout à me regarder. Je lui présentais ma femme qui la détailla des pieds à la tête sans mot dire mais avec intérêt. Franck se leva et, en bon dragueur, s'approcha d'elle et lui posant immédiatement la main sur la hanche lui dit : Il n'a pas menti, vous êtes... Bonne !
Je me régalais de la lueur de surprise choquée qui jaillit dans le regard bleu d'Alexandra.
Ma femme, n'aimant pas être en reste, se leva à son tour et s'approcha de la nouvelle venue. Elle se plaça dans son dos et plaçant son visage prés du cou, huma le parfum.
- Huuum, Parisienne ? J'adore...
En vrai prédatrice, qu'elle aimait être de temps à autre, elle posa sa main sur le flanc d'Alexandra qui restait sans bouger.
Puis elle tourna autour, laissant sa main trainer sous la veste de tailleur pour se placer devant elle.
Elle plongea son regard sauvage dans les yeux de sa "proie", pendant que Franck s'amusait de ce qu'il sentait venir.
Ma femme posa sa poitrine généreuse contre celle d'Alexandra et avançant son visage, posa ses lèvres sur les siennes.
Elle donna de petits baisers.
- Il m'a tellement parlé de vous, (baiser)
- il m'a dit tellement de choses sur vous (baiser)
- Sur vos envies (baiser)
- Il m'a dit qu'il vous prêtait (baiser)
- A moi...
- A Franck...
Franck, que la scène semblait déjà excité, vint se placer derrière Alexandra et passa ses grandes mains sur les hanches et le ventre. Il greffa son bas ventre contre la croupe généreuse, moulée dans une jupe parfaite. Il embrassa le cou. Alexandra pencha la tête pour signifier le plaisir qu'elle avait. Ma femme ne cessait de baiser ses lévres. Elle sortit sa langue, Alexandra la sienne.
- Touche moi, murmura ma femme, touche moi...
Alexandra tendit une main hésitante et la posa sous le bras de celle qui allait devenir, sous mes yeux, son amante.
- Oui, vas-y, touche moi, gémit ma femme qui était déjà trés éprouvée par son désir.
Alexandra hésita mais Franck lui saisit une main et la posa sur le sein rond de mon épouse. Quand je vis les doigts commencer à pétrir cette rondeur, je me mis à bander. Franck était collé aux fesses et je connaissais déjà l'état de sa belle queue.
- Huuum, soupira ma femme, vas-y encore.
Alexandra prit de l'assurance et défit adroitement les boutons de la veste qui s'ouvrit sur une poitrine généreuse, ronde, souple dont les tétons étaient pointés vers elle. Alexandra regardait les seins opulents et elle sembla aimer le contact. Elle posa une main sur chaque, caressant la masse du bout des doigts.
- Voilà pourquoi j'aime les caresses de femme, souffla ma femme.
Franck lentement ouvrit le tailleur d'Alexandra.
Quel spectacle que ces deux belles poitrines offertes l'un à l'autre !
Les deux femmes se toisaient, se touchaient les seins.
Ma femme se colla brutalement à Alexandra, applatissant ses seins lourds contre ceux de sa conquête. Elles s'embrassaient avec passion. Le feu grandissait en elles.
C'est, chers lecteurs, le meilleur moment de l'amour, non ? Le moment où l'on bascule vers... Autre chose, un autre état de conscience... Ou d'inconscience ? Le moment où l'on se trnasforme, poussé par l'instinct, j'adore ce moment.
El là, je venais de les voir basculer. Franck aussi, car se sentant pour le moment hors course, il s'écarta. Son pantalon déformé et le reflexe qu'il eut de poser sa main sur sa hampe me confirma son état. Mais je lui pris la main et l'invitais à s'asseoir à coté de moi sur l'un des bancs de pierre blanche.
- Calme toi, dis je en posant ma main sur la bosse qui déformait son entrejambe, ton tour viendra, regarde comme elles sont belles !
Les deux femmes, effectivement étaient belles, ma femme semblait la plus impatiente car déjà elle passait sa main sous la jupe d'Alexandra en la repoussant contre la table. Les deux tailleurs ouverts nous permettaient d'admirer les seins souples et voluptueux qui s'agitaient, se frôlaient au rythme des attouchements de plus en plus sanguins.
Je dois dire que l'emplacement public contribuait largement à notre excitation. Alexandra m'avait dit n'avoir jamais osé. On n'aurait pas dit en la voyant ! Quand elle se pencha pour gober un téton durci de ma femme, Sabine, le gémissement de cette dernière m'électrisa.
Un coup d'oeil vers le parc m'indiqua que tout le monde avait déserté et le coureur en collant lycra passait le portail.
Je pensais que j'aurais aimé qu'il s'approche pour voir son émotion gonfler le collant. Une autre fois...
- Ah oui, rugit ma femme, tête moi !
Alexandra allait d'un sein à l'autre, mordillant, suçant, léchant les tétons de Sabine qui, la tête renversée, les deux mains autour du cou d'Alexandra s'abandonnait à ce délice.
Je m'approchais d'elle et m'adressant à mon épouse, je lui murmurais :
- Tu es sa première fois, tu sais, fais lui un bon cadeau.
Ma femme m'attira pour un baiser profond.
- Oh oui, je sais qu'elle a envie, je le sens, libère moi...
Je défis la fermeture de la jupe et aidait Sabine à s'en débarasser. Elle n'avait plus que son string rouge vif, ses bas et ses hauts talons. Je retirais aussi sa veste.
Impatiente, elle se hissa d'elle même sur le plateau de pierre et crochetant ses talons sur le bord, écarta ses belles cuisses sur son entrejambe. Oubliant toute retenue, elle écarta le triangle de dentelle rouge :
- Lèche moi, lèche moi, je t'en prie !
Alexandra resta un court instant interdite devant la passion de Sabine et le désir qu'elle affichait.
Elle contempla la chatte nue et se pencha, prenant les hanches de ma femme entre ses mains.
Celle ci, impatiente, lui appuya sur la tête pour qu'enfin la langue la touche.
- Huuuumm oui, vas-y ! Lèche !
Alexandra se lança avec gourmandise. Alternant immédiatement touches légères, langue épaisse et lourde, pointue et pénétrante. Une fois au milieu de la fente, une fois sur les lèvres. Du talent !
Franck quant à lui, s'agenouilla derrière Alexandra et défit sa jupe et retira le string. Alexandra l'enjamba, pressée de s'en débarasser.
Puis il flatta la croupe et ses longs doigts disparurent entre les cuisses qu'elle écarta ostensiblement.
- Elle est trempée ! Ouh que j'aime ça... Au mouvement de son poignet, je compris qu'il visitait la chatte d'Alexandra, qui s'enhardit sur le sexe ouvert de Sabine. Cette langue fouillant la belle chatte juteuse de ma douce me passionnait et je plaçais mon visage près d'elle pour bien voir. Alexandra releva les yeux. Elle avait le regard embué de plaisir.
Ne me croyez pas insensible ! J'aime voir ! C'est un grand plaisir pour moi que de voir des amants passionnés devant moi. Même si ma femme en est. Mais là, je ne pus résister à l'envie de sortir ma bite. Je pense que c'était du à la "virginité" d'Alexandra. Franck ne résista pas non plus et fit de même, la plaquant immédiatement entre les fesses d'Alexandra pour s'y frotter, pendant que ses mains s'emparaient des seins.
- Viens au dessus de moi que je te lèche aussi, soupira ma femme, je veux te gouter aussi !
Franck et moi aidâmes Alexandra à chevaucher Sabine. Tête bêche, elles se lancèrent dans un léchage mutuel. C'était superbe ! Franck voulait Alexandra et il plongea sa langue entre les fesses lévées vers le ciel, tandis que je venais m'agenouiller devant celles de ma femme. Je pointais ma langue entre elles et Alexandra, me voyant venir les écarta pour me donner accès à l'oeillet épilé de Sabine. En me regardant faire, elle agaçait le clitoris de Sabine. J'entendais Alexandra gémir sous l'action conjuguée des deux langues qui honoraient ses orifices. Parfois elle me chassait en plongeant avidement vers la fente ruisselante de mon épouse, s'égarant à son tour entre ses fesses avec le même appétit.
- Oh putain, dit Franck d'une voix rendue rauque par la tension, j'ai envie de la baiser !
- Tu entends, murmurais-je à l'oreille d'Alexandra, il veut te baiser, je pense même qu'il veut te sodomiser c'est ce qu'il préfére... Moi, je préfére la chatte, plus confortable, plus mouillée. Je lui pris le lobe de l'oreille et le mordit doucement.
- Venez, allons sur l'herbe.
Franck impatient, fit descendre Alexandra et je fis relever ma Sabine qui prit ma queue en main au passage.
Nous prîmes place tous les quatre sur un carré de pelouse.
- Chéri, me dit Sabine, je veux que tu la baises ! En même temps que Franck...
Alexandra avait la bite de Franck en bouche. Elle était allongée sur le flanc, une jambe relevée et pliée, l'autre allongée dans l'herbe. Franck à genoux, baisait sa bouche en grognant.
Je me plaçais devant elle. Sabine guida ma queue vers la chatte et je sentis mon gland aspiré par la caverne du plaisir.
Alexandra gémit et s'activa sur la queue de Franck. Sabine dit à ce dernier de la prendre.
- Prend la par derrière, elle le veut, je le sens !
Franck se plaça donc derrière Alexandra. Je sentis qu'il cherchait l'orifice qu'il avait longuement préparé, son gland toucha ma hampe et enfin, j'entendis Alexandra gémir en fermant les yeux, pendant que la bite se frayait un chemin entre les anneaux de son orifice le plus étroit.
Je sentis sa queue ramper contre la mienne, pressant la mince cloison. Sabine vint se placer au dessus du visage d'Alexandra, jambes fléchies, sexe ouvert et lui dit de la lécher encore. Ce qu'elle fit.
Franck et moi attendions, plantés en elle jusqu’à la garde. Sabine se massait le clitoris en regardant la langue de notre amante visiter sa chatte.
Alors nous commençâmes, doucement, à la baiser à deux.
Elle s'ouvrait, se laissait baiser mais gémissait comme pour une première.
- Oh oui, baisez moi tous les deux, oh oui, c'est bon, j'aime.
Sabine la fit taire en lui plaquant le visage sur son sexe.
- Lèche moi,... Salope !
Ce mot déclencha chez Alexandra un sursaut de plaisir.
Franck et moi allions en elle en alternant à un rythme lent. De profondes pénétrations qui l'agitaient et faisaient balloter ses seins.
J'en pris un en bouche et happait le téton. Elle tendait sa langue vers la chatte béante de ma femme qui parfois s'enfonçait deux doigts loin en elle.
Franck perdit pied le premier. Il se mit à donner de grands coups de reins frénétiques pour enculer Alexandra qui ne fit que dire :
- oui, oui, oui...
J'imitais mon ami, fouillant l'antre gluant d'alexandra avec ma queue.
Je crois que nous avons joui tous les 4 en même temps. Ma femme se doigtant profondémment, Alexandra enculée et baisée en même temps. Je me vidais au fond d'elle abondamment. Pendant que la crispation des doigts de Franck sur sa hanche m'indiquait qu'il éjaculait aussi entre ses reins.
Nous restâmes un instant imbriqués, le souffle court, exténués. Sabine se redressa. Les deux bites sortirent d'Alexandra. J'eus le plaisir de voir ma semence s'écouler du trou noir entre ses lèvres.
10 minutes plus tard, ayant repris figure humaine, nous quittêmes le square.
- On dîne ? Demanda Sabine.
- On dine.
Où trainaient encore quelques personnes, mères de famille promenant le petit dernier, promeneurs, un coureur qui allait sans doute devenir fou à force de tourner en rond.
Nous étions assis tous trois dans une petite alcôve végétale assez intime. Des bancs et une table de pierre. Nous l'attendions. Je lui avais donné rendez vous par mail. Elle m'avait promis de venir à l'heure. Ma femme était impatiente, l'appétit aiguisé par ce que je lui avais dit d'elle. Mon ami Franck aussi mais il se contenait, sûr de ma parole et de mon organisation.
Alexandra franchit le portail. Ma femme sourit et Franck jaugea. Il me fit un clin d'oeil.
Ma femme portait un tailleur qui lui moulait le corps et lui donnait une poitrine plus que généreuse. Une invitation. Mais elle aimait ça, inviter, tenter. Moi j'aimais qu'elle le fasse et Franck avait rarement refusé. Alexandra avançait vers nous, d'un pas décidé. Un beau tailleur aussi, des bas sans doute, des talons hauts. De l'allure !
Elle entra dans l'abri que procurait les arbustes et resta debout à me regarder. Je lui présentais ma femme qui la détailla des pieds à la tête sans mot dire mais avec intérêt. Franck se leva et, en bon dragueur, s'approcha d'elle et lui posant immédiatement la main sur la hanche lui dit : Il n'a pas menti, vous êtes... Bonne !
Je me régalais de la lueur de surprise choquée qui jaillit dans le regard bleu d'Alexandra.
Ma femme, n'aimant pas être en reste, se leva à son tour et s'approcha de la nouvelle venue. Elle se plaça dans son dos et plaçant son visage prés du cou, huma le parfum.
- Huuum, Parisienne ? J'adore...
En vrai prédatrice, qu'elle aimait être de temps à autre, elle posa sa main sur le flanc d'Alexandra qui restait sans bouger.
Puis elle tourna autour, laissant sa main trainer sous la veste de tailleur pour se placer devant elle.
Elle plongea son regard sauvage dans les yeux de sa "proie", pendant que Franck s'amusait de ce qu'il sentait venir.
Ma femme posa sa poitrine généreuse contre celle d'Alexandra et avançant son visage, posa ses lèvres sur les siennes.
Elle donna de petits baisers.
- Il m'a tellement parlé de vous, (baiser)
- il m'a dit tellement de choses sur vous (baiser)
- Sur vos envies (baiser)
- Il m'a dit qu'il vous prêtait (baiser)
- A moi...
- A Franck...
Franck, que la scène semblait déjà excité, vint se placer derrière Alexandra et passa ses grandes mains sur les hanches et le ventre. Il greffa son bas ventre contre la croupe généreuse, moulée dans une jupe parfaite. Il embrassa le cou. Alexandra pencha la tête pour signifier le plaisir qu'elle avait. Ma femme ne cessait de baiser ses lévres. Elle sortit sa langue, Alexandra la sienne.
- Touche moi, murmura ma femme, touche moi...
Alexandra tendit une main hésitante et la posa sous le bras de celle qui allait devenir, sous mes yeux, son amante.
- Oui, vas-y, touche moi, gémit ma femme qui était déjà trés éprouvée par son désir.
Alexandra hésita mais Franck lui saisit une main et la posa sur le sein rond de mon épouse. Quand je vis les doigts commencer à pétrir cette rondeur, je me mis à bander. Franck était collé aux fesses et je connaissais déjà l'état de sa belle queue.
- Huuum, soupira ma femme, vas-y encore.
Alexandra prit de l'assurance et défit adroitement les boutons de la veste qui s'ouvrit sur une poitrine généreuse, ronde, souple dont les tétons étaient pointés vers elle. Alexandra regardait les seins opulents et elle sembla aimer le contact. Elle posa une main sur chaque, caressant la masse du bout des doigts.
- Voilà pourquoi j'aime les caresses de femme, souffla ma femme.
Franck lentement ouvrit le tailleur d'Alexandra.
Quel spectacle que ces deux belles poitrines offertes l'un à l'autre !
Les deux femmes se toisaient, se touchaient les seins.
Ma femme se colla brutalement à Alexandra, applatissant ses seins lourds contre ceux de sa conquête. Elles s'embrassaient avec passion. Le feu grandissait en elles.
C'est, chers lecteurs, le meilleur moment de l'amour, non ? Le moment où l'on bascule vers... Autre chose, un autre état de conscience... Ou d'inconscience ? Le moment où l'on se trnasforme, poussé par l'instinct, j'adore ce moment.
El là, je venais de les voir basculer. Franck aussi, car se sentant pour le moment hors course, il s'écarta. Son pantalon déformé et le reflexe qu'il eut de poser sa main sur sa hampe me confirma son état. Mais je lui pris la main et l'invitais à s'asseoir à coté de moi sur l'un des bancs de pierre blanche.
- Calme toi, dis je en posant ma main sur la bosse qui déformait son entrejambe, ton tour viendra, regarde comme elles sont belles !
Les deux femmes, effectivement étaient belles, ma femme semblait la plus impatiente car déjà elle passait sa main sous la jupe d'Alexandra en la repoussant contre la table. Les deux tailleurs ouverts nous permettaient d'admirer les seins souples et voluptueux qui s'agitaient, se frôlaient au rythme des attouchements de plus en plus sanguins.
Je dois dire que l'emplacement public contribuait largement à notre excitation. Alexandra m'avait dit n'avoir jamais osé. On n'aurait pas dit en la voyant ! Quand elle se pencha pour gober un téton durci de ma femme, Sabine, le gémissement de cette dernière m'électrisa.
Un coup d'oeil vers le parc m'indiqua que tout le monde avait déserté et le coureur en collant lycra passait le portail.
Je pensais que j'aurais aimé qu'il s'approche pour voir son émotion gonfler le collant. Une autre fois...
- Ah oui, rugit ma femme, tête moi !
Alexandra allait d'un sein à l'autre, mordillant, suçant, léchant les tétons de Sabine qui, la tête renversée, les deux mains autour du cou d'Alexandra s'abandonnait à ce délice.
Je m'approchais d'elle et m'adressant à mon épouse, je lui murmurais :
- Tu es sa première fois, tu sais, fais lui un bon cadeau.
Ma femme m'attira pour un baiser profond.
- Oh oui, je sais qu'elle a envie, je le sens, libère moi...
Je défis la fermeture de la jupe et aidait Sabine à s'en débarasser. Elle n'avait plus que son string rouge vif, ses bas et ses hauts talons. Je retirais aussi sa veste.
Impatiente, elle se hissa d'elle même sur le plateau de pierre et crochetant ses talons sur le bord, écarta ses belles cuisses sur son entrejambe. Oubliant toute retenue, elle écarta le triangle de dentelle rouge :
- Lèche moi, lèche moi, je t'en prie !
Alexandra resta un court instant interdite devant la passion de Sabine et le désir qu'elle affichait.
Elle contempla la chatte nue et se pencha, prenant les hanches de ma femme entre ses mains.
Celle ci, impatiente, lui appuya sur la tête pour qu'enfin la langue la touche.
- Huuuumm oui, vas-y ! Lèche !
Alexandra se lança avec gourmandise. Alternant immédiatement touches légères, langue épaisse et lourde, pointue et pénétrante. Une fois au milieu de la fente, une fois sur les lèvres. Du talent !
Franck quant à lui, s'agenouilla derrière Alexandra et défit sa jupe et retira le string. Alexandra l'enjamba, pressée de s'en débarasser.
Puis il flatta la croupe et ses longs doigts disparurent entre les cuisses qu'elle écarta ostensiblement.
- Elle est trempée ! Ouh que j'aime ça... Au mouvement de son poignet, je compris qu'il visitait la chatte d'Alexandra, qui s'enhardit sur le sexe ouvert de Sabine. Cette langue fouillant la belle chatte juteuse de ma douce me passionnait et je plaçais mon visage près d'elle pour bien voir. Alexandra releva les yeux. Elle avait le regard embué de plaisir.
Ne me croyez pas insensible ! J'aime voir ! C'est un grand plaisir pour moi que de voir des amants passionnés devant moi. Même si ma femme en est. Mais là, je ne pus résister à l'envie de sortir ma bite. Je pense que c'était du à la "virginité" d'Alexandra. Franck ne résista pas non plus et fit de même, la plaquant immédiatement entre les fesses d'Alexandra pour s'y frotter, pendant que ses mains s'emparaient des seins.
- Viens au dessus de moi que je te lèche aussi, soupira ma femme, je veux te gouter aussi !
Franck et moi aidâmes Alexandra à chevaucher Sabine. Tête bêche, elles se lancèrent dans un léchage mutuel. C'était superbe ! Franck voulait Alexandra et il plongea sa langue entre les fesses lévées vers le ciel, tandis que je venais m'agenouiller devant celles de ma femme. Je pointais ma langue entre elles et Alexandra, me voyant venir les écarta pour me donner accès à l'oeillet épilé de Sabine. En me regardant faire, elle agaçait le clitoris de Sabine. J'entendais Alexandra gémir sous l'action conjuguée des deux langues qui honoraient ses orifices. Parfois elle me chassait en plongeant avidement vers la fente ruisselante de mon épouse, s'égarant à son tour entre ses fesses avec le même appétit.
- Oh putain, dit Franck d'une voix rendue rauque par la tension, j'ai envie de la baiser !
- Tu entends, murmurais-je à l'oreille d'Alexandra, il veut te baiser, je pense même qu'il veut te sodomiser c'est ce qu'il préfére... Moi, je préfére la chatte, plus confortable, plus mouillée. Je lui pris le lobe de l'oreille et le mordit doucement.
- Venez, allons sur l'herbe.
Franck impatient, fit descendre Alexandra et je fis relever ma Sabine qui prit ma queue en main au passage.
Nous prîmes place tous les quatre sur un carré de pelouse.
- Chéri, me dit Sabine, je veux que tu la baises ! En même temps que Franck...
Alexandra avait la bite de Franck en bouche. Elle était allongée sur le flanc, une jambe relevée et pliée, l'autre allongée dans l'herbe. Franck à genoux, baisait sa bouche en grognant.
Je me plaçais devant elle. Sabine guida ma queue vers la chatte et je sentis mon gland aspiré par la caverne du plaisir.
Alexandra gémit et s'activa sur la queue de Franck. Sabine dit à ce dernier de la prendre.
- Prend la par derrière, elle le veut, je le sens !
Franck se plaça donc derrière Alexandra. Je sentis qu'il cherchait l'orifice qu'il avait longuement préparé, son gland toucha ma hampe et enfin, j'entendis Alexandra gémir en fermant les yeux, pendant que la bite se frayait un chemin entre les anneaux de son orifice le plus étroit.
Je sentis sa queue ramper contre la mienne, pressant la mince cloison. Sabine vint se placer au dessus du visage d'Alexandra, jambes fléchies, sexe ouvert et lui dit de la lécher encore. Ce qu'elle fit.
Franck et moi attendions, plantés en elle jusqu’à la garde. Sabine se massait le clitoris en regardant la langue de notre amante visiter sa chatte.
Alors nous commençâmes, doucement, à la baiser à deux.
Elle s'ouvrait, se laissait baiser mais gémissait comme pour une première.
- Oh oui, baisez moi tous les deux, oh oui, c'est bon, j'aime.
Sabine la fit taire en lui plaquant le visage sur son sexe.
- Lèche moi,... Salope !
Ce mot déclencha chez Alexandra un sursaut de plaisir.
Franck et moi allions en elle en alternant à un rythme lent. De profondes pénétrations qui l'agitaient et faisaient balloter ses seins.
J'en pris un en bouche et happait le téton. Elle tendait sa langue vers la chatte béante de ma femme qui parfois s'enfonçait deux doigts loin en elle.
Franck perdit pied le premier. Il se mit à donner de grands coups de reins frénétiques pour enculer Alexandra qui ne fit que dire :
- oui, oui, oui...
J'imitais mon ami, fouillant l'antre gluant d'alexandra avec ma queue.
Je crois que nous avons joui tous les 4 en même temps. Ma femme se doigtant profondémment, Alexandra enculée et baisée en même temps. Je me vidais au fond d'elle abondamment. Pendant que la crispation des doigts de Franck sur sa hanche m'indiquait qu'il éjaculait aussi entre ses reins.
Nous restâmes un instant imbriqués, le souffle court, exténués. Sabine se redressa. Les deux bites sortirent d'Alexandra. J'eus le plaisir de voir ma semence s'écouler du trou noir entre ses lèvres.
10 minutes plus tard, ayant repris figure humaine, nous quittêmes le square.
- On dîne ? Demanda Sabine.
- On dine.
Aide

Laisser un commentaire


