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Je devais penser à autre chose, je devais faire autre chose. Je finis par comprendre que j'étais excité. Sexuellement excité.
Je compris avec honte que mon esprit avait trouvé excitant d'être ainsi rabroué par mon épouse suite à un différent ménager. Que même si les mots m'avaient fait mal, le ton, lui, dominant, m'avait mis dans un état bizarre. Un enfant puni par sa mère, un soumis par sa maîtresse.
Mon corps était en éveil, mes entrailles vibraient, je sentais mon membre entre mes cuisses. Il était bizarre et m'envoyait des signaux bizarres. Des signaux de désir. Je sentis même que ma queue libérait quelques gouttes de liquide translucide. Mon slip était mouillé.
Je tentais de penser à autre chose en me plongeant dans la lecture d'un magazine. Instinctivement, ma main se posa entre mes cuisses. Ce contact m'électrisa immédiatement. J'eus l'idée de me caresser là, vite fait, pour évacuer cette tension nerveuse.
Elle était sortie. J'étais seul. Mais je me mis à penser que la douleur physique serait à même d'effacer ma douleur psychologique.
Je me mis à penser que j'aurais aimé qu'elle me châtie férocement, qu'elle m'humilie totalement. Je préférais une punition à rien du tout. J'aurais pris ça comme une attention. Je ne supportais pas qu'elle m'ignore comme elle l'avait fait en partant sans même me dire où elle allait.
Je me mis à songer à une fessée. Non mieux à une flagellation. J'imaginais qu'elle décide de me punir en me flagellant. J'entendis sa voix me dire de me mettre à quatre pattes, ses mains fines mais fortes me baisser, de force, mon pantalon pour découvrir mes fesses et enfin, oui enfin, le claquement des lanières du martinet sur ma peau.
La douleur physique prenait le dessus sur ma peine. Elle passait sa rage sur moi et je la subissais avec un sentiment étrange, mêlé de chagrin et de plaisir.
Cette image, qui avait prit forme, était devenue d'une réalité perçante me fit bander. N'en pouvant plus, je sortis ma queue et me mis à me branler sans attendre. Je crachais ma semence et retombais sur le canapé, le souffle court.
Le temps passa et un jour où la sérénité régnait au foyer, je pris mon courage à deux mains et lui avouait le plaisir que j'avais pris à imaginer la scène. Elle me demanda de lui raconter ce que j'avais "vu". Elle écouta sans rien manifester. Elle ne fit pas de commentaires.
Le temps passa. Un jour, je devais l'attendre à la sortie de son travail mais la circulation me retarda. Quand j'arrivais, à travers la pluie qui tombait drue, je l'aperçus coincée sous le porche. Je klaxonnais. Elle gagna la voiture et me fit une scène. Elle était trempée. Elle me fusillait du regard.
Et soudain, elle plongea sa main entre mes jambes et me pressa les parties avec force.
- T'es vraiment un salaud ! Une salope !
Je balbutiais des excuses.
- Allez démarre !
Elle ne parla plus jusqu'à la maison. Je ne risquais pas un mot.
Dès la voiture dans le garage, elle sortit, claqua brutalement la portière sans un mot.
J'éteignis la lumière dans le garage. Je sentis une étrange sensation entre mes cuisses.
Elle était dans la salle de bains. Elle prenait une douche !
- Eh salope ! Fais nous à diner, si tu en es capable !
- Oui... Maîtresse !
- Plus fort.
- Oui maîtresse !
Je partis dans la cuisine et me mis à l'œuvre.
Je préparais un diner simple mais bon car j'ai quelques compétences en la matière.
Je mis aussi le couvert au salon.
Je l'entendis arriver. Le claquement des hauts talons me fit frissonner. Le bruissement d'une robe.
- Tu ne comptes pas diner avec moi, après m'avoir fait attendre !
Je retirais aussitôt l'assiette qui m'était destinée.
- Bien sûr que non, j'ai pensé que vous aviez peut être un invité.
Elle me toisa. Elle esquissa un sourire, vite réprimé.
- Un jour peut être... Là je veux diner seule. Tu me serviras. C'est dans tes cordes.
Je tirais la chaise et elle prit place. Elle m'observa des pieds à la tête.
- J'aimerais une tenue plus adéquate pour toi. Une tenue de salope, cela te va si bien.
- Oui maîtresse.
Je gagnais la chambre et trouvais sur le lit, m'attendant un collant résille fendu et un haut sans manche très moulant. Quelle suprise ! Quelle bonne surprise !
Je revêtis la tenue et regagnait la cuisine pour m'apprêter à servir le dîner.
Je déployais tout mon talent.
Je lui servi l'entrée. Je tremblais d'excitation d'autant qu'elle ne cessait de regarder mon accoutrement.
- Tu te sens bien, n'est ce pas ?
- J'espère te plaire.
- T'occupe. Je me fous de ce que tu espères.
Une goutte de sauce moutarde tomba sur la nappe.
- Salope et maladroite en plus.
Je me penchais et léchais la goutte de sauce sur le tissu blanc.
- Mouais... Tu crois t'en tirer comme ça ? C'est un peu juste.
Elle commença à manger. J'attendais debout. J'observais. Sa robe était très décolleté dans le dos et devant aussi. C'était sa robe de soirée du dernier Nouvel An.
Elle en laissa la moitié. Craignant qu'elle n'ait pas aimé, j'attendis son jugement.
Elle prit l'assiette et se pencha pour la poser parterre. De son pied elle la poussa.
- Tu n'as pas faim ? Allez mange un peu.
Je m'accroupis, lui présentant de fait ma croupe. Je lapais tant bien que mal, le contenu de l'assiette. Soudain, je sentis la pointe de sa chaussure sur ma fesse, à la limite de la fente.
- Tu as un beau cul, un cul de putain. Elle poussa la pointe de son escarpin entre mes fesses sans ménagement.
Je gémis sans cesser de nettoyer le reste de l'assiette.
Quand j'eus terminé, je me redressais.
- Allez, apporte moi la suite et j'espère que ce sera un peu meilleur car là franchement... Elle regarda mon entrejambe. Ma queue se dressait.
Allez ! Va !
Je regagnais la cuisine et m'affairais pour le plat de résistance et revint avec le plat pour la servir.
Elle avait posé un pied sur la table.
- Enfin ! Sers moi vite et masse moi le pied, j'ai mal.
Je lui servis son assiette et prit son pied en main pour le masser comme elle me le demandait souvent.
Elle soupira d'aise au contact de mes mains.
- C'est bien, tu vois que tu sais faire des choses avec tes mains. Lèche moi le pied, prouve moi que tu m'adores.
Je me penchais et approchais ma bouche de son pied. Je passais ma langue sous la plante du pied et remontait vers les orteils aux ongles peints.
Je la fis passer entre chaque. Puis je gobais son pouce. Elle eut un petit soupir de contentement. J'avalais un second, un troisième, léchant avec passion le pied adoré. Elle s'adossa et ferma les yeux. Ses tétons pointaient sous le tissu de sa robe.
- Ca suffit, dit-elle brusquement en retirant son pied. J'ai faim !
Elle commença à manger.
- C'est fade, vraiment fade, dit-elle en repoussant son assiette. Tu m'énerves, tu sais.
Elle tenait sa fourchette à la main. Elle se leva et se dressa face à moi. Les dents de la fourchette s'enfoncèrent dans la peau de mon ventre.
- A terre salope ! Montre moi ton cul !
J'obéis rapidement et me retrouvais en position.
Elle griffa mon dos avec les dents de la fourchette. Puis elle descendit sur mes reins. Instinctivement, comme une chienne en chaleur, je me cambrais pour faire saillir ma croupe.
- Regardez moi ça, il aime ça ! Les dents agacèrent mes fesses à travers les mailles de la résille. Gémis, je veux t'entendre gémir, dit-elle en appuyant plus fort encore. Et je gémis.
Elle cessa. Le claquement des talons sur le sol m'excitait.
- Reste comme ça ! Elle s'éloigna dans la chambre et revint avec Le martinet.
- Ton dîner était mauvais, insipide, sans saveur. Je vais donc ajouter un peu de piment au dessert !
Les lanières cinglèrent mes fesses.
- Huuuummm, soupirais-je en ondulant.
Elle rit et m'asséna une nouvelle et cinglante volée de cuir.
Elle vint coincer ma tête entre ses jambes. J'étais recouvert par sa robe. La peau nue de ses jambes se collait à mes joues et elle continua à me flageller, visant précisement mon oeillet. Chaque passage du cuir était un délice et j'aimais sa sévérité à mon égard.
Elle cessa et je sentis alors le manche passer entre mes fesses. Je ne pus retenir un mouvement de mon corps qui s'arquait de plaisir.
- Tu aimes donc tant ça, dit-elle, je pensais avoir épouser un homme mais tu n'es qu'une lope soumise et maso. Que vais-je faire de toi ? J'ai besoin d'un homme, un vrai avec une bonne queue pour me baiser.
Elle semblait réfléchir tout en parlant et en continuant à visiter la raie de mes fesses.
- Finalement, j'aimerais te garder comme faire valoir et je connais des hommes qui rêvent de se faire sucer par un soumis.
Il faut que je me trouve un homme ! Tu nous serviras à dîner et tu nous regarderas baiser.
- Sur le dos, dit-elle en me fouettant séchement. Elle ressemblait à un dresseur de fauves. Sa tenue lui donnait fière allure.
J'obéis et me mis sur le dos.
- Tu bandes ?
Ma queue se dressait effectivement entre mes cuisses. Mon gland coulait abondamment. Elle parcourut mon corps avec le bout de lanières.
- En pension, j'ai connu une fille. Elle était comme toi ! On l'appelait le "garage à bites". Ca te plaît comme nom ?
- Oui Maîtresse, appelez moi comme ça.
- Elle se faisait prendre dans les toilettes pendant les récréations, elle suçait tout ce qui passait. Garçon ou fille !
Elle resta songeuse un instant et reprit :
Qu'est ce que j'aimais ça ! J'y ai pris du plaisir dans ces toilettes. Les mecs, je les avais déjà à ma botte. Mon surnom, j'en étais fière. Toutes les filles m'enviaient car elles n'osaient pas.
L'aveu de ma femme m'excita encore plus que le mal qu'il me fit !
- Quand j'y repense, ça m'excite. Elle passa sa main dans son décolleté et je devinais qu'elle se caressait un sein.
Elle gémit doucement.
Elle fouettait ma queue avec une régularité de métronome.
Elle tourna autour de moi et une fois encore, je me retrouvais dans l'obscurité des plis de sa robe.
- A la fac, j'ai continué. Quelles nuits ! Toutes les nuits j'avais un nouvel amant. Souvent plusieurs. Parfois, ils me payaient quand c'était trop cochon, je réclamais de l'argent. Mais je ne disais jamais non.
Elle gémit, sans que je vois ce qui déclenchait son plaisir.
- Et puis en quatrième année, j'ai voulu changer et je me suis rabattu sur un nouveau qui ne savait rien de moi ! Toi, tu es tombé dans mes filets. Tu n'as rien vu. Même pas que régulièrement, je cédais à la tentation.
Dans un froissement de tissu, elle s'accroupit au dessus de mon visage.
Je sentis l'odeur de son sexe, englué de désir.
- Je faisais ce que je voulais avec toi. Les autres se moquaient de toi en me baisant.
Le manche du martinet était collé entre mes fesses. Elle le faisait glisser jusqu'à ce que la pointe arrive à mon orifice et elle l'appuyait comme pour me sodomiser avec. A chaque fois un peu plus. Les poils de son pubis me frôlaient le visage et je sentais qu'ils étaient mouillés et je me délectais. Soudain, elle s'accroupit encore plus bas et me colla sa chatte sur le visage.
- Ils m'inondaient tous bien au fond de mon ventre. Tu ne t'es jamais douté de rien. Et pourtant, crois moi, tu en as avalé du sperme quand je te rejoignais.
Ces mots, cruels, m'électrisèrent et mon corps s'arqua de bonheur, pendant que ma langue s'immiscait en elle.
Elle grogna et je sentis le manche du martinet forcer mon entrée.
- Tu étais déjà un suceur de jus, sans le savoir, tu me disais que ma chatte avait un goût délicieux. Que tu aimais mon jus !
En quelques minutes, avec une relative douceur, elle me planta le manche du martinet loin entre les fesses.
Elle se releva. Elle regarda, ce qu'elle avait fait de moi.
Elle me tendit à nouveau son pied nu. Je me passionnais pour le léchage. Elle me regardait. Parfois ses yeux se fermaient.
Je veillais à lui donner tout le plaisir qu'elle méritait, en suçant ses orteils.
- J'ai des collègues qui j'en suis sûr aimeraient se taper une catin comme toi ! Ils n'en parlent pas mais je vois bien comment parfois ils regardent les jeunes stagiaires. A 45 ans, je pense qu'une bonne partie de baise homo leur plairait.
Je vais organiser un dîner. On verra. Une soirée à thème. Tu aimeras. T'inquiète pas, je les ai déjà tous sucé au moins une fois. Nous sommes intimes. Toi, tu ne comptes pas. Tu feras ce que je te dirai de faire. N'est ce pas ?
- Oui maîtresse. Je vous aime Maîtresse.
- Tu peux ! Je suis bonne avec toi, je sais ce que tu aimes. Relève toi maintenant !
J'obéis, difficilement car le manche qui me baisait rendait tout mouvement délicat. Mais il venait frotter ma prostate et ma queue coulait de plus en plus.
- Va dans la chambre !
Je pris la direction qu'elle m'indiquait. Les lanières oscillaient entre mes cuisses. J'étais ridicule mais j'aimais ça.
Elle s'allongea sur le lit, ouvrit la table de nuit et sortit son gode préféré. Un gode rose translucide souple de 30 cm.
Elle le tenait par le bout.
- Ca c'est de la bonne queue, dit-elle. Il me fait penser à un collègue. Quand il me baise, j'ai l'impression d'être remplie. Huuuummmmm, souffla t-elle, en ondulant. Ca fait une semaine, il faut que j'aille le voir demain, d'ailleurs. Je vais lui parler de toi.
- Suce, entraîne toi, dit-elle en me tendant le gode.
Je m'approchais, la démarche raide à cause du manche qui me baisait toujours.
Je me penchais et pris le sexe factice en bouche. Elle me regardait fixement ses doigts fins enroulés à la base de cette bite rose.
- Pas mal, encore ! Imagine que c'est la queue de mon collègue, celui qui me baise au moins une fois par semaine.
Je m'activais sur le gode. L'agaçant de ma langue, dont la pointe parcourait la longue hampe avant de l'emboucher avec gourmandise.
- Je vais te dresser pour que tu deviennes une vraie salope. Et je suis bonnne professeure, crois moi !
Oui allez ! Encore.
Elle avait relevé le bas de sa robe et, les cuisses largement écartées me dévoilait son intimité béante et coulante.
Elle tendit son majeur entre ses lèvres, directement sur son bouton. Elle gémit.
- Putain, j'ai envie. Souffla t-elle en me retirant le gode de la bouche. Elle le dirigea vers sa chatte béante. Le gland de silicone se colla à ses lèvres qui s'écartèrent et il fut happé dans un soupir de contentement.
- ca c'est de la bite ! Tu vois, c'est exactement ce qu'il me faut. C'est exactement ce que j'aime.
Elle poussait le gode en elle. Son sexe l'avalait sans difficulté.
Je me tenais droit à coté du lit. Le sexe bandé, je la regardais se baiser.
- Huuumm j'adoooore, gémit-elle. J'ai tellement envie ! Appelle moi un amant, un vrai, trouve moi une bite bien raide et bien chaude ! C'est un ordre ma salope ! Si tu ne me satisfait pas je te largue. Allez va et fais vite !
Je sortis en l'entendant gémir et murmurer : C'est boooon.
Dans quel situation m'étais-je donc mis ? Elle poussait le bouchon très loin. Mais je bandais si fort !
Je réfléchis rapidement et me décidais de même. Je sortis sur le palier et allait frapper à la porte d'en face.
Là habitait un type étrange. Sans âge, insignifiant. Que nous saluions à peine. Mais j'avais remarqué ses regards intéréssés vers ma femme. Chaque fois que j'avais surpris ça, j'avais ressenti une étrange sensation.
La porte s'ouvrit.
Le type ne parut même pas surpris de me voir dans cette tenue. Il était en peignoir. Il eut un sourire.
- Qu'est ce qu'il y a ?
- C'est ma femme qui m'a demandé de venir vous chercher.
- Ta putain de femme ? Elle en veut celle là. J'arrive. Il prit sa clé et sortit en me suivant. Dans l'appartement, il se dirigea immédiatement vers notre chambre.
- Aaaaah enfin, ma salope a frappé à la bonne porte !
- Toi t'es une chaude vraiment, t'en as jamais assez !
Je vis le voisin laissé tomber son peignoir au sol. Ma maîtresse lui sourit, nullement étonnée. Elle était totalement impudique. Elle se caressait les seins.
Je n'avais jamais remarqué combien ce type était fort. Il avait un dos très large, des muscles noueux. Il était très blanc et un peu poilu. Jamais je n'aurais imaginé ma femme avec un type pareil. Et pourtant !
Tapotant le drap, elle lui fit signe de venir s'installer sur le lit.
L'homme très à l'aise s'installa à coté d'elle.
- Tu as vu ce que je lui fais faire ?
- Oui pas mal, tu m'en avais parlé, je ne pensais pas que tu le ferais.
- Tu me crois timide, j'en fais ce que je veux !
- C'est vrai ! Remarque, il est plutôt giron ton mari ! Il a un beau petit cul bien serré. Je me le ferai bien !
- Je suis cetaine qu'il aimerait ça, mais là c'est moi qui ai envie ; dit-elle en lui prenant la main pour la plaquer sur son sexe.
Distraitement, l'homme caressa le sexe béant mais il ne cessait de m'observer.
- Tourne toi, dit-il, et montre moi ce beau cul.
J'obéis, excité par l'effet que je semblais avoir sur ce type.
- Super vraiment super, tu portes bien le collant.
Je sentis sa main sur l'arrondi de ma fesse, puis une deuxième. Je me cambrais d'excitation.
- Laisse mon benêt de mari, et occupe toi de moi, dit ma femme d'une voix ou perçait la déception.
- Attend, il me plaît ton mari !
- Allez, prends moi...
- Attend je te dis ! T'as déjà eu ton compte plus d'une fois non ?
Le type m'écarta les fesses presque avec douceur dévoilant ma rosette.
- Bien rasé, j'adore ! Approche encore, monte sur le lit, je vais te préparer, je ne veux pas te faire mal, un si beau cul se prépare !
Je me retrouvais debout devant lui, lui présentant mes fesses. Il me prit par les hanches et m'attira. Bientôt, je sentis son souffle sur la raie. Quelle sensation terrible !
- Vraiment giron !
Sa langue me toucha. Je crus défaillir de plaisir par ce simple contact.
- Mais mais... Occupe toi de moi d'abord !
- Rah, fous moi la paix, fallait pas me l'envoyer ! Il me fout la trique avec son petit cul !
Il se mit à me lécher l'oeillet avec gourmandise.
Une voix dit :
- Ooooooh c'est bon, vas-y ! Ma voix !
La langue aventureuse eut tôt fait de m'ouvrir et je me laissais envahir avec bonheur.
Je vis ma femme se redresser, se mettre à genoux et tenter de saisir la tête du voisin pour la détourner.
- Mais putain, tu vas me foutre la paix ! C'est lui que je veux aujourd'hui ! T'as qu'à te baiser avec ton gode, nympho !
Après lui, je te baiserai aussi, t'inquiète !
- Laisse moi au moins te sucer !
- Ouais ça tu peux, ça va me mettre en forme !
Ma femme se mit à quatre pattes entre nous deux et j'entendis des bruits de succions.
L'homme grogna et s'enhardit dans la préparation de mon orifice. Je me laissais lécher et n'hésitais pas à manifester mon plaisir.
- Allez pousse toi maintenant, grâce à toi, ça va rentrer tout seul, dit-il à ma femme.
Il me tira encore et, fléchissant les jambes, je me retrouvais accroupi au dessus de son pieu de chair.
Il me tenait solidement aux hanches et me guidait vers son gland qui enfin me toucha.
- Oh oui, j'ai envie de ta belle queue, prend moi bien à fond !
- Attend, mon tout beau, je veux voir ton visage, tourne toi.
Je me retrouvais face à lui. Il me contemplait, il avait du désir dans les yeux.
- Allez, viens.
Je me positionnais au dessus de son sexe tendu et m'asseyait. Son gland pressa mon orifice. Je poursuivis la descente et mes muscles s'ouvrirent. Il était doux avec moi. Je descendis encore. Je ressentis une petite douleur et grimaçais.
- Doucement, doucement, ça va aller, laisse toi aller.
J'écartais mes fesses et le gland passa, d'un coup ! Le reste fut une formalité et rapidement, je sentis mes fesses toucher.
Son corps. Je forçais pour le sentir entrer jusqu'à la garde entre mes reins.
Il caressait ma bite coulante, pendant que je commençais à monter et descendre sur la sienne. Ma femme me regardait !
Elle n'en revenait pas. Elle restait là, stupéfaite par la tournure qu'avait pris le jeu qu'elle avait initié.
- Oh c'est bon de te sentir en moi, dis-je en posant mes mains sur le torse musculeux de ce voisin trop longtemps dédaigné.
Il me laissait faire. Ses doigts cherchèrent mes tétons et il les pinça doucement.
- Oh oui, j'aime, j'aime !
Je ne jouais pas un nouveau rôle, je découvrais ma seconde nature.
Ma femme toujours à genoux, laissa traîner une main entre ses cuisses. Je compris qu'elle aimait me voir dans cette nouvelle peau. Je voulais tout donner aux deux. Le regard de ma maîtresse avait changé.
Je me relevais et me mettant à quatre pattes sur le lit, je dis au voisin :
- Baise moi, baise moi comme une chienne !
Il ne tarda pas à venir s'agenouiller derrière moi et ses grosses mains se saisirent de mes hanches et d'un coup, avec un râle de plaisir, il me pénétra. Je gémis de plaisir. Mon regard croisa celui de mon épouse. J'y lu quelque chose de déplaisant. Elle était frustrée et je n'aimais pas qu'elle le soit. Pour moi elle était toujours ma maîtresse. Il fallait que je fasse quelque chose. Je pensais à tout cela alors que le voisin me visitait avec d'amples et lents mouvements de reins.
- Vous aimez Maîtresse ?
- Oui, j'aime me dit-elle, sans me regarder, le regard fixé sur ma croupe.
Elle passa sa main dans mes cheveux. Je posais ma joue contre son ventre. J'embrassais la peau chaude.
- Et toi, tu aimes aussi ?
- Oui Maîtresse, j'aime faire ça pour vous, devant vous.
- C'est bien.
- Eh les tourtereaux c'est pas bientôt fini, vous allez me couper la chique avec vos mamours.
Et toi la salope, ferme là, ajouta t-il en me claquant la fesse.
- Il a raison, mon chéri, me souffla ma femme, tu n'es qu'un objet, tais toi.
-...
- J'ai baisé ta femme, je ne sais combien de fois, je ne pensais pas avoir la paire ! Mais ton petit cul, oh oui ton petit cul, reprit le voisin en me labourant les reins avec vigueur, Allez tourne toi maintenant, mets toi sur le dos.
Il sortit de moi et je pris la position. Il me releva les cuisses et reprit possession de mon antre.
Ma femme se pencha pour voir mon orifice. Puis elle avança pour venir s'asseoir sur mon visage.
Quel délice ! Sa fontaine ne tarrissait pas, oh non, elle se répandait sur mon visage. Je m'abreuvais à cette source et finit par y pousser ma langue. Elle s'assit plus encore sur moi. Mon nez entre ses fesses, ma langue dans son sexe.
Elle ondulait sur moi. Le voisin lui me prit par les hanches et me souleva un peu pour m'empaler. Son gland me massait les entrailles. Je sentais mon plaisir s'écouler de mon sexe.
- Tu aimes me voir baiser ton mari ?
- Oui, prend le, il est à toi ! Feula ma femme. Oh c'est bon, c'est bon !
- Aaaah quel cul, hurla le type. Il se planta tout au fond et ne bougea plus. Je sentis les contractions de sa bite dans ma gaine. Il éjaculait.
Ma femme se mit à crier son plaisir aussi, tout en m'étouffant avec son entrejambe que je fouillais encore avidemment.
- Ah putain, quelle bonne partie de baise, souffla le voisin. Je reviendrai ! Là faut que j'y aille.
Ma femme s'assit dans le lit. Je ne bougeais pas. J'avais le souffle court mais je restais encore excité car je n'avais pas joui.
- C'était bon, me dit-elle, j'ai bien joui ! Tu as été bon pour une première fois, tu es fait pour ça, je ne t'en croyais pas capable. Bon allez, viens me laver maintenant. J'ai envie d'un bon bain.
Je compris avec honte que mon esprit avait trouvé excitant d'être ainsi rabroué par mon épouse suite à un différent ménager. Que même si les mots m'avaient fait mal, le ton, lui, dominant, m'avait mis dans un état bizarre. Un enfant puni par sa mère, un soumis par sa maîtresse.
Mon corps était en éveil, mes entrailles vibraient, je sentais mon membre entre mes cuisses. Il était bizarre et m'envoyait des signaux bizarres. Des signaux de désir. Je sentis même que ma queue libérait quelques gouttes de liquide translucide. Mon slip était mouillé.
Je tentais de penser à autre chose en me plongeant dans la lecture d'un magazine. Instinctivement, ma main se posa entre mes cuisses. Ce contact m'électrisa immédiatement. J'eus l'idée de me caresser là, vite fait, pour évacuer cette tension nerveuse.
Elle était sortie. J'étais seul. Mais je me mis à penser que la douleur physique serait à même d'effacer ma douleur psychologique.
Je me mis à penser que j'aurais aimé qu'elle me châtie férocement, qu'elle m'humilie totalement. Je préférais une punition à rien du tout. J'aurais pris ça comme une attention. Je ne supportais pas qu'elle m'ignore comme elle l'avait fait en partant sans même me dire où elle allait.
Je me mis à songer à une fessée. Non mieux à une flagellation. J'imaginais qu'elle décide de me punir en me flagellant. J'entendis sa voix me dire de me mettre à quatre pattes, ses mains fines mais fortes me baisser, de force, mon pantalon pour découvrir mes fesses et enfin, oui enfin, le claquement des lanières du martinet sur ma peau.
La douleur physique prenait le dessus sur ma peine. Elle passait sa rage sur moi et je la subissais avec un sentiment étrange, mêlé de chagrin et de plaisir.
Cette image, qui avait prit forme, était devenue d'une réalité perçante me fit bander. N'en pouvant plus, je sortis ma queue et me mis à me branler sans attendre. Je crachais ma semence et retombais sur le canapé, le souffle court.
Le temps passa et un jour où la sérénité régnait au foyer, je pris mon courage à deux mains et lui avouait le plaisir que j'avais pris à imaginer la scène. Elle me demanda de lui raconter ce que j'avais "vu". Elle écouta sans rien manifester. Elle ne fit pas de commentaires.
Le temps passa. Un jour, je devais l'attendre à la sortie de son travail mais la circulation me retarda. Quand j'arrivais, à travers la pluie qui tombait drue, je l'aperçus coincée sous le porche. Je klaxonnais. Elle gagna la voiture et me fit une scène. Elle était trempée. Elle me fusillait du regard.
Et soudain, elle plongea sa main entre mes jambes et me pressa les parties avec force.
- T'es vraiment un salaud ! Une salope !
Je balbutiais des excuses.
- Allez démarre !
Elle ne parla plus jusqu'à la maison. Je ne risquais pas un mot.
Dès la voiture dans le garage, elle sortit, claqua brutalement la portière sans un mot.
J'éteignis la lumière dans le garage. Je sentis une étrange sensation entre mes cuisses.
Elle était dans la salle de bains. Elle prenait une douche !
- Eh salope ! Fais nous à diner, si tu en es capable !
- Oui... Maîtresse !
- Plus fort.
- Oui maîtresse !
Je partis dans la cuisine et me mis à l'œuvre.
Je préparais un diner simple mais bon car j'ai quelques compétences en la matière.
Je mis aussi le couvert au salon.
Je l'entendis arriver. Le claquement des hauts talons me fit frissonner. Le bruissement d'une robe.
- Tu ne comptes pas diner avec moi, après m'avoir fait attendre !
Je retirais aussitôt l'assiette qui m'était destinée.
- Bien sûr que non, j'ai pensé que vous aviez peut être un invité.
Elle me toisa. Elle esquissa un sourire, vite réprimé.
- Un jour peut être... Là je veux diner seule. Tu me serviras. C'est dans tes cordes.
Je tirais la chaise et elle prit place. Elle m'observa des pieds à la tête.
- J'aimerais une tenue plus adéquate pour toi. Une tenue de salope, cela te va si bien.
- Oui maîtresse.
Je gagnais la chambre et trouvais sur le lit, m'attendant un collant résille fendu et un haut sans manche très moulant. Quelle suprise ! Quelle bonne surprise !
Je revêtis la tenue et regagnait la cuisine pour m'apprêter à servir le dîner.
Je déployais tout mon talent.
Je lui servi l'entrée. Je tremblais d'excitation d'autant qu'elle ne cessait de regarder mon accoutrement.
- Tu te sens bien, n'est ce pas ?
- J'espère te plaire.
- T'occupe. Je me fous de ce que tu espères.
Une goutte de sauce moutarde tomba sur la nappe.
- Salope et maladroite en plus.
Je me penchais et léchais la goutte de sauce sur le tissu blanc.
- Mouais... Tu crois t'en tirer comme ça ? C'est un peu juste.
Elle commença à manger. J'attendais debout. J'observais. Sa robe était très décolleté dans le dos et devant aussi. C'était sa robe de soirée du dernier Nouvel An.
Elle en laissa la moitié. Craignant qu'elle n'ait pas aimé, j'attendis son jugement.
Elle prit l'assiette et se pencha pour la poser parterre. De son pied elle la poussa.
- Tu n'as pas faim ? Allez mange un peu.
Je m'accroupis, lui présentant de fait ma croupe. Je lapais tant bien que mal, le contenu de l'assiette. Soudain, je sentis la pointe de sa chaussure sur ma fesse, à la limite de la fente.
- Tu as un beau cul, un cul de putain. Elle poussa la pointe de son escarpin entre mes fesses sans ménagement.
Je gémis sans cesser de nettoyer le reste de l'assiette.
Quand j'eus terminé, je me redressais.
- Allez, apporte moi la suite et j'espère que ce sera un peu meilleur car là franchement... Elle regarda mon entrejambe. Ma queue se dressait.
Allez ! Va !
Je regagnais la cuisine et m'affairais pour le plat de résistance et revint avec le plat pour la servir.
Elle avait posé un pied sur la table.
- Enfin ! Sers moi vite et masse moi le pied, j'ai mal.
Je lui servis son assiette et prit son pied en main pour le masser comme elle me le demandait souvent.
Elle soupira d'aise au contact de mes mains.
- C'est bien, tu vois que tu sais faire des choses avec tes mains. Lèche moi le pied, prouve moi que tu m'adores.
Je me penchais et approchais ma bouche de son pied. Je passais ma langue sous la plante du pied et remontait vers les orteils aux ongles peints.
Je la fis passer entre chaque. Puis je gobais son pouce. Elle eut un petit soupir de contentement. J'avalais un second, un troisième, léchant avec passion le pied adoré. Elle s'adossa et ferma les yeux. Ses tétons pointaient sous le tissu de sa robe.
- Ca suffit, dit-elle brusquement en retirant son pied. J'ai faim !
Elle commença à manger.
- C'est fade, vraiment fade, dit-elle en repoussant son assiette. Tu m'énerves, tu sais.
Elle tenait sa fourchette à la main. Elle se leva et se dressa face à moi. Les dents de la fourchette s'enfoncèrent dans la peau de mon ventre.
- A terre salope ! Montre moi ton cul !
J'obéis rapidement et me retrouvais en position.
Elle griffa mon dos avec les dents de la fourchette. Puis elle descendit sur mes reins. Instinctivement, comme une chienne en chaleur, je me cambrais pour faire saillir ma croupe.
- Regardez moi ça, il aime ça ! Les dents agacèrent mes fesses à travers les mailles de la résille. Gémis, je veux t'entendre gémir, dit-elle en appuyant plus fort encore. Et je gémis.
Elle cessa. Le claquement des talons sur le sol m'excitait.
- Reste comme ça ! Elle s'éloigna dans la chambre et revint avec Le martinet.
- Ton dîner était mauvais, insipide, sans saveur. Je vais donc ajouter un peu de piment au dessert !
Les lanières cinglèrent mes fesses.
- Huuuummm, soupirais-je en ondulant.
Elle rit et m'asséna une nouvelle et cinglante volée de cuir.
Elle vint coincer ma tête entre ses jambes. J'étais recouvert par sa robe. La peau nue de ses jambes se collait à mes joues et elle continua à me flageller, visant précisement mon oeillet. Chaque passage du cuir était un délice et j'aimais sa sévérité à mon égard.
Elle cessa et je sentis alors le manche passer entre mes fesses. Je ne pus retenir un mouvement de mon corps qui s'arquait de plaisir.
- Tu aimes donc tant ça, dit-elle, je pensais avoir épouser un homme mais tu n'es qu'une lope soumise et maso. Que vais-je faire de toi ? J'ai besoin d'un homme, un vrai avec une bonne queue pour me baiser.
Elle semblait réfléchir tout en parlant et en continuant à visiter la raie de mes fesses.
- Finalement, j'aimerais te garder comme faire valoir et je connais des hommes qui rêvent de se faire sucer par un soumis.
Il faut que je me trouve un homme ! Tu nous serviras à dîner et tu nous regarderas baiser.
- Sur le dos, dit-elle en me fouettant séchement. Elle ressemblait à un dresseur de fauves. Sa tenue lui donnait fière allure.
J'obéis et me mis sur le dos.
- Tu bandes ?
Ma queue se dressait effectivement entre mes cuisses. Mon gland coulait abondamment. Elle parcourut mon corps avec le bout de lanières.
- En pension, j'ai connu une fille. Elle était comme toi ! On l'appelait le "garage à bites". Ca te plaît comme nom ?
- Oui Maîtresse, appelez moi comme ça.
- Elle se faisait prendre dans les toilettes pendant les récréations, elle suçait tout ce qui passait. Garçon ou fille !
Elle resta songeuse un instant et reprit :
Qu'est ce que j'aimais ça ! J'y ai pris du plaisir dans ces toilettes. Les mecs, je les avais déjà à ma botte. Mon surnom, j'en étais fière. Toutes les filles m'enviaient car elles n'osaient pas.
L'aveu de ma femme m'excita encore plus que le mal qu'il me fit !
- Quand j'y repense, ça m'excite. Elle passa sa main dans son décolleté et je devinais qu'elle se caressait un sein.
Elle gémit doucement.
Elle fouettait ma queue avec une régularité de métronome.
Elle tourna autour de moi et une fois encore, je me retrouvais dans l'obscurité des plis de sa robe.
- A la fac, j'ai continué. Quelles nuits ! Toutes les nuits j'avais un nouvel amant. Souvent plusieurs. Parfois, ils me payaient quand c'était trop cochon, je réclamais de l'argent. Mais je ne disais jamais non.
Elle gémit, sans que je vois ce qui déclenchait son plaisir.
- Et puis en quatrième année, j'ai voulu changer et je me suis rabattu sur un nouveau qui ne savait rien de moi ! Toi, tu es tombé dans mes filets. Tu n'as rien vu. Même pas que régulièrement, je cédais à la tentation.
Dans un froissement de tissu, elle s'accroupit au dessus de mon visage.
Je sentis l'odeur de son sexe, englué de désir.
- Je faisais ce que je voulais avec toi. Les autres se moquaient de toi en me baisant.
Le manche du martinet était collé entre mes fesses. Elle le faisait glisser jusqu'à ce que la pointe arrive à mon orifice et elle l'appuyait comme pour me sodomiser avec. A chaque fois un peu plus. Les poils de son pubis me frôlaient le visage et je sentais qu'ils étaient mouillés et je me délectais. Soudain, elle s'accroupit encore plus bas et me colla sa chatte sur le visage.
- Ils m'inondaient tous bien au fond de mon ventre. Tu ne t'es jamais douté de rien. Et pourtant, crois moi, tu en as avalé du sperme quand je te rejoignais.
Ces mots, cruels, m'électrisèrent et mon corps s'arqua de bonheur, pendant que ma langue s'immiscait en elle.
Elle grogna et je sentis le manche du martinet forcer mon entrée.
- Tu étais déjà un suceur de jus, sans le savoir, tu me disais que ma chatte avait un goût délicieux. Que tu aimais mon jus !
En quelques minutes, avec une relative douceur, elle me planta le manche du martinet loin entre les fesses.
Elle se releva. Elle regarda, ce qu'elle avait fait de moi.
Elle me tendit à nouveau son pied nu. Je me passionnais pour le léchage. Elle me regardait. Parfois ses yeux se fermaient.
Je veillais à lui donner tout le plaisir qu'elle méritait, en suçant ses orteils.
- J'ai des collègues qui j'en suis sûr aimeraient se taper une catin comme toi ! Ils n'en parlent pas mais je vois bien comment parfois ils regardent les jeunes stagiaires. A 45 ans, je pense qu'une bonne partie de baise homo leur plairait.
Je vais organiser un dîner. On verra. Une soirée à thème. Tu aimeras. T'inquiète pas, je les ai déjà tous sucé au moins une fois. Nous sommes intimes. Toi, tu ne comptes pas. Tu feras ce que je te dirai de faire. N'est ce pas ?
- Oui maîtresse. Je vous aime Maîtresse.
- Tu peux ! Je suis bonne avec toi, je sais ce que tu aimes. Relève toi maintenant !
J'obéis, difficilement car le manche qui me baisait rendait tout mouvement délicat. Mais il venait frotter ma prostate et ma queue coulait de plus en plus.
- Va dans la chambre !
Je pris la direction qu'elle m'indiquait. Les lanières oscillaient entre mes cuisses. J'étais ridicule mais j'aimais ça.
Elle s'allongea sur le lit, ouvrit la table de nuit et sortit son gode préféré. Un gode rose translucide souple de 30 cm.
Elle le tenait par le bout.
- Ca c'est de la bonne queue, dit-elle. Il me fait penser à un collègue. Quand il me baise, j'ai l'impression d'être remplie. Huuuummmmm, souffla t-elle, en ondulant. Ca fait une semaine, il faut que j'aille le voir demain, d'ailleurs. Je vais lui parler de toi.
- Suce, entraîne toi, dit-elle en me tendant le gode.
Je m'approchais, la démarche raide à cause du manche qui me baisait toujours.
Je me penchais et pris le sexe factice en bouche. Elle me regardait fixement ses doigts fins enroulés à la base de cette bite rose.
- Pas mal, encore ! Imagine que c'est la queue de mon collègue, celui qui me baise au moins une fois par semaine.
Je m'activais sur le gode. L'agaçant de ma langue, dont la pointe parcourait la longue hampe avant de l'emboucher avec gourmandise.
- Je vais te dresser pour que tu deviennes une vraie salope. Et je suis bonnne professeure, crois moi !
Oui allez ! Encore.
Elle avait relevé le bas de sa robe et, les cuisses largement écartées me dévoilait son intimité béante et coulante.
Elle tendit son majeur entre ses lèvres, directement sur son bouton. Elle gémit.
- Putain, j'ai envie. Souffla t-elle en me retirant le gode de la bouche. Elle le dirigea vers sa chatte béante. Le gland de silicone se colla à ses lèvres qui s'écartèrent et il fut happé dans un soupir de contentement.
- ca c'est de la bite ! Tu vois, c'est exactement ce qu'il me faut. C'est exactement ce que j'aime.
Elle poussait le gode en elle. Son sexe l'avalait sans difficulté.
Je me tenais droit à coté du lit. Le sexe bandé, je la regardais se baiser.
- Huuumm j'adoooore, gémit-elle. J'ai tellement envie ! Appelle moi un amant, un vrai, trouve moi une bite bien raide et bien chaude ! C'est un ordre ma salope ! Si tu ne me satisfait pas je te largue. Allez va et fais vite !
Je sortis en l'entendant gémir et murmurer : C'est boooon.
Dans quel situation m'étais-je donc mis ? Elle poussait le bouchon très loin. Mais je bandais si fort !
Je réfléchis rapidement et me décidais de même. Je sortis sur le palier et allait frapper à la porte d'en face.
Là habitait un type étrange. Sans âge, insignifiant. Que nous saluions à peine. Mais j'avais remarqué ses regards intéréssés vers ma femme. Chaque fois que j'avais surpris ça, j'avais ressenti une étrange sensation.
La porte s'ouvrit.
Le type ne parut même pas surpris de me voir dans cette tenue. Il était en peignoir. Il eut un sourire.
- Qu'est ce qu'il y a ?
- C'est ma femme qui m'a demandé de venir vous chercher.
- Ta putain de femme ? Elle en veut celle là. J'arrive. Il prit sa clé et sortit en me suivant. Dans l'appartement, il se dirigea immédiatement vers notre chambre.
- Aaaaah enfin, ma salope a frappé à la bonne porte !
- Toi t'es une chaude vraiment, t'en as jamais assez !
Je vis le voisin laissé tomber son peignoir au sol. Ma maîtresse lui sourit, nullement étonnée. Elle était totalement impudique. Elle se caressait les seins.
Je n'avais jamais remarqué combien ce type était fort. Il avait un dos très large, des muscles noueux. Il était très blanc et un peu poilu. Jamais je n'aurais imaginé ma femme avec un type pareil. Et pourtant !
Tapotant le drap, elle lui fit signe de venir s'installer sur le lit.
L'homme très à l'aise s'installa à coté d'elle.
- Tu as vu ce que je lui fais faire ?
- Oui pas mal, tu m'en avais parlé, je ne pensais pas que tu le ferais.
- Tu me crois timide, j'en fais ce que je veux !
- C'est vrai ! Remarque, il est plutôt giron ton mari ! Il a un beau petit cul bien serré. Je me le ferai bien !
- Je suis cetaine qu'il aimerait ça, mais là c'est moi qui ai envie ; dit-elle en lui prenant la main pour la plaquer sur son sexe.
Distraitement, l'homme caressa le sexe béant mais il ne cessait de m'observer.
- Tourne toi, dit-il, et montre moi ce beau cul.
J'obéis, excité par l'effet que je semblais avoir sur ce type.
- Super vraiment super, tu portes bien le collant.
Je sentis sa main sur l'arrondi de ma fesse, puis une deuxième. Je me cambrais d'excitation.
- Laisse mon benêt de mari, et occupe toi de moi, dit ma femme d'une voix ou perçait la déception.
- Attend, il me plaît ton mari !
- Allez, prends moi...
- Attend je te dis ! T'as déjà eu ton compte plus d'une fois non ?
Le type m'écarta les fesses presque avec douceur dévoilant ma rosette.
- Bien rasé, j'adore ! Approche encore, monte sur le lit, je vais te préparer, je ne veux pas te faire mal, un si beau cul se prépare !
Je me retrouvais debout devant lui, lui présentant mes fesses. Il me prit par les hanches et m'attira. Bientôt, je sentis son souffle sur la raie. Quelle sensation terrible !
- Vraiment giron !
Sa langue me toucha. Je crus défaillir de plaisir par ce simple contact.
- Mais mais... Occupe toi de moi d'abord !
- Rah, fous moi la paix, fallait pas me l'envoyer ! Il me fout la trique avec son petit cul !
Il se mit à me lécher l'oeillet avec gourmandise.
Une voix dit :
- Ooooooh c'est bon, vas-y ! Ma voix !
La langue aventureuse eut tôt fait de m'ouvrir et je me laissais envahir avec bonheur.
Je vis ma femme se redresser, se mettre à genoux et tenter de saisir la tête du voisin pour la détourner.
- Mais putain, tu vas me foutre la paix ! C'est lui que je veux aujourd'hui ! T'as qu'à te baiser avec ton gode, nympho !
Après lui, je te baiserai aussi, t'inquiète !
- Laisse moi au moins te sucer !
- Ouais ça tu peux, ça va me mettre en forme !
Ma femme se mit à quatre pattes entre nous deux et j'entendis des bruits de succions.
L'homme grogna et s'enhardit dans la préparation de mon orifice. Je me laissais lécher et n'hésitais pas à manifester mon plaisir.
- Allez pousse toi maintenant, grâce à toi, ça va rentrer tout seul, dit-il à ma femme.
Il me tira encore et, fléchissant les jambes, je me retrouvais accroupi au dessus de son pieu de chair.
Il me tenait solidement aux hanches et me guidait vers son gland qui enfin me toucha.
- Oh oui, j'ai envie de ta belle queue, prend moi bien à fond !
- Attend, mon tout beau, je veux voir ton visage, tourne toi.
Je me retrouvais face à lui. Il me contemplait, il avait du désir dans les yeux.
- Allez, viens.
Je me positionnais au dessus de son sexe tendu et m'asseyait. Son gland pressa mon orifice. Je poursuivis la descente et mes muscles s'ouvrirent. Il était doux avec moi. Je descendis encore. Je ressentis une petite douleur et grimaçais.
- Doucement, doucement, ça va aller, laisse toi aller.
J'écartais mes fesses et le gland passa, d'un coup ! Le reste fut une formalité et rapidement, je sentis mes fesses toucher.
Son corps. Je forçais pour le sentir entrer jusqu'à la garde entre mes reins.
Il caressait ma bite coulante, pendant que je commençais à monter et descendre sur la sienne. Ma femme me regardait !
Elle n'en revenait pas. Elle restait là, stupéfaite par la tournure qu'avait pris le jeu qu'elle avait initié.
- Oh c'est bon de te sentir en moi, dis-je en posant mes mains sur le torse musculeux de ce voisin trop longtemps dédaigné.
Il me laissait faire. Ses doigts cherchèrent mes tétons et il les pinça doucement.
- Oh oui, j'aime, j'aime !
Je ne jouais pas un nouveau rôle, je découvrais ma seconde nature.
Ma femme toujours à genoux, laissa traîner une main entre ses cuisses. Je compris qu'elle aimait me voir dans cette nouvelle peau. Je voulais tout donner aux deux. Le regard de ma maîtresse avait changé.
Je me relevais et me mettant à quatre pattes sur le lit, je dis au voisin :
- Baise moi, baise moi comme une chienne !
Il ne tarda pas à venir s'agenouiller derrière moi et ses grosses mains se saisirent de mes hanches et d'un coup, avec un râle de plaisir, il me pénétra. Je gémis de plaisir. Mon regard croisa celui de mon épouse. J'y lu quelque chose de déplaisant. Elle était frustrée et je n'aimais pas qu'elle le soit. Pour moi elle était toujours ma maîtresse. Il fallait que je fasse quelque chose. Je pensais à tout cela alors que le voisin me visitait avec d'amples et lents mouvements de reins.
- Vous aimez Maîtresse ?
- Oui, j'aime me dit-elle, sans me regarder, le regard fixé sur ma croupe.
Elle passa sa main dans mes cheveux. Je posais ma joue contre son ventre. J'embrassais la peau chaude.
- Et toi, tu aimes aussi ?
- Oui Maîtresse, j'aime faire ça pour vous, devant vous.
- C'est bien.
- Eh les tourtereaux c'est pas bientôt fini, vous allez me couper la chique avec vos mamours.
Et toi la salope, ferme là, ajouta t-il en me claquant la fesse.
- Il a raison, mon chéri, me souffla ma femme, tu n'es qu'un objet, tais toi.
-...
- J'ai baisé ta femme, je ne sais combien de fois, je ne pensais pas avoir la paire ! Mais ton petit cul, oh oui ton petit cul, reprit le voisin en me labourant les reins avec vigueur, Allez tourne toi maintenant, mets toi sur le dos.
Il sortit de moi et je pris la position. Il me releva les cuisses et reprit possession de mon antre.
Ma femme se pencha pour voir mon orifice. Puis elle avança pour venir s'asseoir sur mon visage.
Quel délice ! Sa fontaine ne tarrissait pas, oh non, elle se répandait sur mon visage. Je m'abreuvais à cette source et finit par y pousser ma langue. Elle s'assit plus encore sur moi. Mon nez entre ses fesses, ma langue dans son sexe.
Elle ondulait sur moi. Le voisin lui me prit par les hanches et me souleva un peu pour m'empaler. Son gland me massait les entrailles. Je sentais mon plaisir s'écouler de mon sexe.
- Tu aimes me voir baiser ton mari ?
- Oui, prend le, il est à toi ! Feula ma femme. Oh c'est bon, c'est bon !
- Aaaah quel cul, hurla le type. Il se planta tout au fond et ne bougea plus. Je sentis les contractions de sa bite dans ma gaine. Il éjaculait.
Ma femme se mit à crier son plaisir aussi, tout en m'étouffant avec son entrejambe que je fouillais encore avidemment.
- Ah putain, quelle bonne partie de baise, souffla le voisin. Je reviendrai ! Là faut que j'y aille.
Ma femme s'assit dans le lit. Je ne bougeais pas. J'avais le souffle court mais je restais encore excité car je n'avais pas joui.
- C'était bon, me dit-elle, j'ai bien joui ! Tu as été bon pour une première fois, tu es fait pour ça, je ne t'en croyais pas capable. Bon allez, viens me laver maintenant. J'ai envie d'un bon bain.
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