Voissa: Une vraie initiation - Voissa

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Une vraie initiation

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Un soir, nous fûmes tous deux pris d'un désir fou. Après des attouchements dans le couloir, presque sauvages et brutaux, emportés par une même envie de sexe, nous nous retrouvâmes couhés sur le lit, collés l'un à l'autre. Nos corps étaient soudés par la passion, nos bouches se trouvaient avec rage, nos mains arrachaient littéralement les vêtements. Oh que c'était bon de la sentir si passionnée, si enragée. Elle prenait l'initiative, cherchait ma queue. Je tirais sans ménagement sur son tee shirt pour dévoiler son sein que je me mis à téter avidemment.
Il était dur, bon au goût et sensible car j'entendais ses soupirs, percevais les ondulations de son corps.

- Ce soir, je te baise, me souffla t-elle à l'oreille.
- Oui fais ce que tu veux, je suis à toi, dis-je avant de replonger sur le téton.

Ma main partit sous son pantalon de sport moulant. Tout ça, c'était à cause de lui car il la moulait tellement que j'avais pu admirer ses belles courbes et même ses lévres intimes moulées par la fine maille. Quelle chaleur entre ses cuisses !
Ses lèvres étaient déjà assouplies par le désir. Les poils de son sexe déjà humides !
J'aime ça, une chatte prête à l'amour. Je glissais mon majeur entre les lévres qui le happèrent littéralement. Il s'enfonça sans peine.
Elle me tira les cheveux sans ménagement. Je ne lui avais jamais connu une telle ardeur. Ce soir elle était une amazone féroce.
Elle râla sous la pénétration de mon doigt qui massa vers le haut de son antre.
D'autorité, elle retira ma main d'entre ses cuisses et l'attira vers mon visage.
- Suce, suce mon jus.
Je goutais le fruit de son excitation. Breuvage toujours aussi envoutant.

J'avais le pantalon sur les cuisses et ma queue pleurait déjà sur son ventre.
- Déshabille toi, vite, j'ai envie ! Me dit-elle à l'oreille.
Je me relevais et me débarassais de mes vêtements comme s'ils avaient été en feu. Mais le feu dura. J'étais en feu !
La lave coulait de mon gland et un long fil brillant pendait au bout.
Elle s'assit et plaça son doigt dessous. Elle le fit s'élever en direction de mon gland et son doigt recueillit mon excitation. Elle passa sur le méat et prit toute la grosse goutte. Ensuite elle le passa sous mon sexe juste sur le frein. Elle frotta me faisant gémir de plaisir.
- Tu vas gémir, fais moi confiance. Allonge toi. J'arrive.
Je me mis sur le lit, sur le dos. Je la vis sortir en balançant ses fesses outrageusement. Quel cul, parfaitement moulé par cette seconde peau.

En bon mâle dominant, je me vis déjà chevauchant cette amazone.
Un regard sur ma bite me confirma qu'elle me serait fidèle et ne me laisserait pas tomber. Elle était toute fière !
- Brave bête, pensais-je en estimant ses capacités en la serrant un peu, tu vas encore faire une heureuse ce soir !
Bisou, je t'aime, sans toi je ne suis rien ! (ma bite et moi sommes très liés et très proches)

J'étais donc en train de me livrer à une répétition mentale des gestes à accomplir, un peu comme un skieur mimant sa descente avant de s'élancer.
(là je donne à gauche, là j'accélére, je freine, je tourne, je remonte).

Elle passa dans la salle de bains. Je l'entendis ressortir au bout de quelques minutes.
- J'arrive mon chéri, tiens toi prêt !

Ma dulcinée était à la cuisine. J'entendis la porte du réfrigérateur.
- Elle prend des forces, ça va être Austerlitz !
Elle revint au bout de quelques longues minutes.
- Oh punaise, dis-je en la voyant entrer.
Elle s'était changée. Elle était... Belle. Des bas, un porte jaretelles, un bustier. Le tout en noir.
Elle tenait ses mains dans son dos, comme une gentille écolière timide se rendant au tableau.
Un canon.
- Tu es belle, j'ai envie de toi, vite !
Elle eut un regard étrange, un sourire... Etrange aussi.
Elle repassa ses bras devant. Un concombre ! Elle tenait un concombre à la main.
- Tu vois mon chéri, je suis tellement gourmande ce soir !
Un genou entre mes cuisses, elle se pencha pour ouvrir le tiroir de la table de nuit. Dans le miroir de l'armoire, je contemplais sa croupe !
Quel bonheur ! Deux belles fesses charnues comme je les aime ! Entre, une zone sombre ! Je pus alors qu'elle se penchait encore plus apercevoir son sexe, sa fente entrouverte.
Elle se redressa et me tendit un préservatif. Je l'ouvris fébrilement. Un concombre, son désir devait être si fort !
Mais cette idée me plut... Beaucoup.

Je déposais l'anneau de latex sur le bout du légume, qui ne mouftait pas, sans doute inquiet du sort qui l'attendait.
Il n'avait jamais visité que la cuisine et dans sa famille on finissait systématiquement dans un saladier.
Il restait raide comme la justice ! Ma femme déroula habilement le préservatif autour du légume. Elle dut forcer un peu à l'endroit le plus large.

Elle tenait maintenant une bite géante en main.
- J'ai envie, j'ai tellement envie, ronronna t'elle en le passant sur sa poitrine.
Je le tenais aux hanches, mon gland effleurant son entrejambe. Elle donna quelques coups de reins pour se frotter. Délicieuse caresse grasse. Elle se redressa à genoux autour de moi et, me lançant un regard de braise, passa le légume entre ses cuisses. Elle se mordit les lévres.
- Hummm, il est si gros, j'en ai tellement envie.
D'une impulsion, je la basculais sur le lit. Trop c'est trop. J'avais moi aussi envie de voir ce gode végétal pénétrer son sexe. Elle le dirigea vers cette entrée. Quelle indécence sublime ! Son désir de sexe était si palpable ! La pointe effleura ses lèvres puis ses deux mains se liguèrent pour le faire pénétrer un peu plus loin. Je regardais ça avec un plaisir pervers. J'aimais voir sa chatte dilatée par la pénétration de ce gode. Dans ses yeux je lisais le plaisir qu'elle ressentait, tant physiquement que psychologiquement, à se montrer ainsi.

Elle poussa presque brutalement le légume dans son ventre en râlant.
- Putain, c'est bon !
- Oui c'est bon, ma salope chérie, baise toi bien, j'adore ça.

La tension était à son comble et je pense que nous n'avions plus rien d'humain, nous n'étions plus que deux bêtes de jouissance. Je me régalais du spectacle et elle de son exhibition.
Elle se redressa soudain et me repoussa brutalement sur le lit.
Elle me prit les bras et les releva en me tenant fermement les poignets. Elle me lança un regard étrange. Elle attrapa son peignoir posé au pied du lit et récupéra la ceinture qu'elle enroula autour de mes poignets avant de l'attacher au pied du lit.
Elle agissait nerveusement, presque durement et j'aimais cette détermination à gagner le plaisir.
Une fois attaché, elle posa encore la pointe du légume contre l'entrée de son sexe et s'empala en grognant. Je jouissais de cette impuissance qui me condamnait à regarder.
Son corps n'était que désir.
Elle cessa et enroula ses doigts autour de ma queue qui continuait à se liquéfier.
- Doucement, doucement, dis-je, c'est trop bon.
- Ferme les yeux, laisse moi faire, souffla t-elle avant de m'embrasser avec gourmandise.
Soudain, je sentis entre mes fesses la pointe du légume. Surpris, je ne pus réprimer un sursaut.
Elle poussa sa langue au fond de ma bouche.
Elle forçait et une petite douleur me contractait.
- Laisse moi faire ! Dit-elle en me pinçant fortement un téton. Je vais te baiser et tu vas aimer ça !
Détend toi, ouvre toi. J'ai envie de ça, j'ai envie de te baiser, de t'enculer.
Ces mots crus dans sa bouche habituellement sage me firent l'effet d'un électrochoc.
- Je sais que tu en as envie aussi, ma salope, poursuivit-elle.
Elle poussa encore, m'arrachant un gémissement.
- Oui, grogna t-elle, tu es à moi, je te baise.
Elle regardait mon cul, les yeux brillants, en se mordant les lévres.
Moi, bras relevés, je m'ouvrais, j'écartais mes cuisses en la regardant se passionner pour cette nouveauté.
Elle ne me laissait aucun répit poursuivant le viol de mon orifice, qui bien qu'expérimenté n'avait jamais connu telle pénétration.
De temps en temps, elle glissait une main entre ses cuisses.
- Je suis trempée, je mouille.
Ses spasmes de plaisir se traduisaient par une nouvelle poussée qui à chaque fois m'arrachait un nouveau gémissement.
- Doucement, doucement, articulais-je sous la douleur.
- Huuuummm, c'est bon, laisse toi aller, tu aimes, je le sais.
Elle imprimait des petites secousses sur le légume, puis poussait encore.
Mes cris se faisaient de plus en plus forts. La délicieuse douleur me faisait perdre pied. Sa détermination à me sodomiser sous la contrainte m'excitait.
Mes fesses souffraient et mon cerveau s'en régalait. Mon corps gémissait et mon esprit jubilait.
Ma pastille s'ouvrait, je sentais sa dilatation et son remplissage et la sensation était formidable.
Elle donna un brusque àcoups qui cette fois me fit réellement crier de douleur.
- Je t'en prie, doucement ! J'ai mal.
- Ca va passer, moi j'aime...
La douleur passa, le plaisir revint.
Un nouveau soupir mélé à une plainte.
- Tais-toi, dit elle en posant son index sur ma bouche. Les voisins vont entendre.
Elle me fit sucer son doigt. Et je m'appliquais à le faire avec sensualité.
- Voilà, c'est bien.
Un nouveau cri du à un nouvelle poussée.
Elle me libéra de cette présence entre mes fesses. Je sentis mon oeillet béant se refermer.
Elle se plaça prés de mon visage et me montra sa chatte ruisselante.
- J'en peux plus, souffla t-elle en y glissant deux doigts qui fouillèrent fébrilement son intérieur.
Son égarement ne dura pas. Elle reprit conscience et se saisissant du légume le cassa en deux.
- Ouvre la bouche !
J'obéis et elle me plaça la moitié du légume à l'envers dedans, pointe en haut. Elle garda la moitié recouverte du préservatif en main et m'enfourcha à l'envers, me présentant sa croupe.

Elle posa sa chatte sur la pointe verte et s'assit dessus.
Je mordais le légume pour qu'il puisse la pénétrer. Je voyais tout parfaitement. Ses lèvres qui s'écartaient en restant collées au végétal.
Elle reprit ma sodomie. Plus aisée cette fois. Elle me baisait tout en s'empalant sur la moitié de légume que j'avais en bouche. Les reins creusés, les seins sortis du bustier, elle se baisait tout en m'enculant et en me faisant gémir.
- Je te baise, je t'encule et j'aime ça, murmurait-elle en oscillant.
Mon nez venait entre ses fesses quand elle s'asseyait totalement, son jus coulait autour du concombre puis dans ma bouche.

Ses soubresauts étaient de plus en plus anarchiques, elle ne se contrôlait plus, les pénétrations du gode végétal étaient profondes et violentes. Soudain, elle se figea, empalée au maximum, et maintenant le légume au fond de mes reins. Elle jouit fort, en grognant.
Elle récupéra lentement, puis je sentis sa bouche se refermer autour de mon gland, ses doigts jouérent avec mon oeillet libéré de cette énorme présence. Elle me suça goulument, habilement, doucement comme pour apaiser mon corps meurtri. Je soufflais fort, le nez encore entre ses fesses, car elle restait assise pour profiter encore de la sensation.

Enfin j'éjaculais, le corps arqué dans un plaisir profond. Elle libéra mon gland, me masturba doucement, en léchant ma hampe pendant que ma semence jaillissait et glissait sur mon pieu.
Le plaisir nous avait dévasté l'un et l'autre et nous restâmes un long moment, couchés tête bêche, chacun reprenant conscience. J'avais un peu mal encore.
- Quel pied, lui dis-je en embrassant sa fesse, mais quel pied !

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