Voissa: Mes fantasmes (pluralité, bisexualité) suite - Voissa

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Mes fantasmes (pluralité, bisexualité) suite

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Nous nous étions réservés une petite semaine en amoureux. Nous n'avions préparé et partions le nez au vent comme quand nous avions 20 ans.
Et amoureux nous l'étions car depuis le départ de la maison elle ne cessait d'agacer mes sens par des attouchements de plus en plus précis. La pression montait et comme nous roulions sur des nationales, aucun moyen pour moi de rendre les caresses. Plus le temps passait plus ma douce épouse se transformait en chienne. Toujours dans le but
de me rendre encore plus amoureux, elle avait dégraphé son chemisier sous lequel elle ne portait rien. En tournant la tête, j'aperçus ses globes aux formes pleines dont les tétons aggressifs semblaient vouloir défier les conducteurs des véhicules que nous croisions.

Cette idée était loin de me laisser indifférent. Elle avait largement relevé sa jupe, dévoilant ainsi ses cuisses gainées de bas noir. Elle posa ses pieds chaussés d'escarpins à hauts talons sur le tableau de bord, cuisses ouvertes.

- J'ai envie de jouir, me dit-elle. Je suis trempée, tu adorerais ça.
Elle se tourna sur son siège passager pour se mettre face à moi, adossée à la portière.
Avec un regard de salope comme j'aime qu'elle en ait, elle écarta doucement le triangle de son slip brésilien.
Je pus d'un coup d'oeil constater les ravages provoqués en elle par le petit jeu érotique auquel elle se livrait depuis le départ.
Sa chatte était béante. Cela tombait bien car je dus m'arrêter à un stop. J'eus donc quelques instants pour contempler le fruit juteux dont elle écartait les lèvres avec les doigts. Oh oui elle était ouverte, oh oui elle était trempée !

Je regardais ma femme, lubrique et sans pudeur, qui avait l'air décidé à introduire en elle un majeur qui se tendait vers la fente.
Un grand coup de klaxon interrompit ma contemplation, me rappelant que je devais circuler.
Le conducteur derrière me faisait des gestes de colère. S'il avait su ! Il aurait compris, j'en suis sûr. Mais il ne sut jamais. Je redémarrais doucement. J'entendis juste le gémissement de ma femme qui venait de planter en elle son doigt inquisiteur.
- Oooooh, c'est bon, haleta t-elle. J'ai envie d'une bonne queue à sucer.
Tout en roulant, je défis ma ceinture et exhibait ma bite bien tendue. Mon gland était déjà trempé.
- Salope ! lui dis-je.
- Regarde, il y a un autostoppeur ! dit-elle en ondulant sur le siège. Ralentis que je le vois.
Excité par le comportement de ma douce moitié, je ne pus résister à cette idée provocatrice. Je ralentis très doucement à m'approchant du type qui attendait patiemment sur l'accotement. Le type se pencha vers la vitre au moment où j'arrêtais la voiture devant lui. Il ouvrit de grands yeux, surpris de découvrir un couple dont la femme s'exhibait totalement.
Elle s'était assise normalement sur son siège mais sans rien cacher de son intimité que le type, un jeune d'environ 25 ans découvrit avec étonnement et son visage devint cramoisi. Ma femme était dans un délire provocateur que jamais je n'aurais pu soupçonner. Elle écarta largement ses cuisses, et planta à nouveau son majeur dans sa chatte.
- J'ai envie de sucer une bonne queue, souffla t-elle. Tu as une bonne queue ?
- Euuuh. Je ... Le jeune homme balbutia des mots incohérents. Apparement c'était pour lui une première.
Je garais la voiture dans l'entrée du chemin de terre où il s'était placé. Ma femme ouvrit sa portière. Le jeune avait reprit conscience et la regarda sortir poitrine offerte, une main entre les cuisses.Elle posa ses fesses nues sur le capot de la voiture.
- Viens, lui dit-elle, je veux voir ta queue !
Le jeune hésita puis, attiré par le spectacle, s'approcha d'elle.
Elle tendit sa main vers sa ceinture de pantalon et l'ouvrit habilement. Quand elle plongea sa main à l'intérieur du pantalon, je saisis ma queue en main. Le jeune homme lâcha son sac. Elle ressortit sa main tenant une
vraiment belle queue bien raide.
- Huuummmm, feula t-elle, voilà ce que je voulais. Exactement, ce que je voulais, ajouta t-elle en fléchissant les jambes devant le type qui me jeta un regard étrange. Ses hauts talons la faisaient se cambrer outrageusement, elle était
sexy en diable.
Son chemisier ouvert laissait son torse nu. Elle prit la bite en main et frotta le gland turgescent contre sa joue, contre ses lèvres.
Puis soudain, elle l'avala. Le jeune soupira de plaisir sa queue prise dans la bouche de ma femme.
Elle se mit à lui administrer une fellation torride. Il y mettait tout son coeur, tout son désir qui lui déchirait littéralement le corps en ouvrant sa chatte gourmande.
Elle léchait, pompait, suçait avec une passion rarement égalée.
Le jeune type l'encourageait et la traitait maintenant de pute et de salope.
Elle se redressa et s'assit sur le capot de la voiture. Le jeune se présenta entre ses cuisses, elle guida la queue mouillée de sa salive entre les lèvres gluantes de son sexe et le reçut entièrement au fond d'elle en une seule poussée brutale.
Elle gémit, cria presque : oui baise moi !
Le type ne se fit pas prier et se mit à la pilloner faisant osciller ses seins généreux au rythme des coups de reins. Il la tenait solidement aux hanches et plongeait sa queue luisante en elle en grognant son plaisir. Quant à elle, elle se pamait et ondulait en se massant les seins et pinçant ses tétons gonflés.
Moi, je regardais, en me touchant délicatement la queue, sans chercher à jouir mais profitant simplement du spectacle offert par la salope que j'avais épousé 20 ans auparavant.
L'homme commença à montrer des signes de fatigue et soudain, il soupira en se plantant totalement en elle. Il jouissait, il se vidait dans le ventre de ma femme.
- Pas déjà, dit-elle avec du regret dans la voix.
- Mais vous ne ...
- Si j'ai joui mais j'ai encore envie, dit-elle en branlant l'engin gluant qui était sorti d'elle.
Apparemment il n'en pouvait plus, il bafouilla en remontant son pantalon, reprit son sac et s'esquiva, rouge de honte. Je contemplais le corps dévasté de ma chère épouse. Sa chatte était rouge, gorgée de sang. Elle me décocha un sourire complice.
- Tu m'aimes en salope ?
- Oui beaucoup.
- Alors, dit-elle en se redressant, allons en trouver un autre !

En lançant la voiture sur la route, je me demandais si nous n'allions pas vers des contrées étranges. Mais j'ai toujours eu le goût de l'aventure. Alors je ne faiblis pas. Il y avait une heure qu'elle s'était fait prendre sur le capot de la
voiture quand elle m'avoua ressentir à nouveau les chatouillis de son corps insatisfait.
- Combien crois-tu que je puisse en satisfaire ? me demanda t-elle
- Autant que nous en trouverons ?
- Tu m'en crois capable ?
- Je les en crois capable, tu es tellement sexy. Tu sens le sexe.

Sa main glissa entre mes cuisses et palpa ma queue rangée. Notre périple avait commencé tôt le matin, elle avait eu son premier orgasme à 10 heures (elle est aussi du matin). Il était midi et nous avions faim. Le pique nique était dans la glacière dans le coffre et nous étions maintenant en quête d'une aire.

En désespoir de cause, je tournais dans une grande allée forestière, large qui étirait son ruban blanchâtre devant nous.
- Sympa non ?
- Très bien. Avance encore quand même.

Je roulais donc au pas quelques centaines de mètres jusqu'à trouver une place herbeuse qui pourrait nous accueillir pour déjeuner.J'installais la couverture et préparait le repas. Pendant ce temps,cédant à ses fantasmes et au rayon d'un beau soleil de début d'été, elle se dévêtit totalement, ne gardant que ses chaussures à talons.
Elle était si belle, si sensuelle. J'eus envie de me mettre nu également mais elle me demanda gentiment de ne rien en faire. Elle me préférait habillé.
Je terminais de préparer les sandwiches pendant qu'elle divaguait en profitant du soleil.
Elle marchait dans l'allée s'éloignant, revenant.
- Quelques photos, osais-je.
- Si tu en as envie...
Oh que oui. Je pris mon appareil, figeant sa nudité dans les poses les plus provocantes qu'elle prit sans aucune pudeur.
Soudain, nous entendîmes de aboiements provenant du sous-bois. Elle continua à s'offrir à mon objectif avec encore plus de passion. Elle prenait l'initiative. Elle se saisit d'un concombre que je n'avais pas encore coupé et mima avec ce beau légume, les gestes qu'elle avait accompli deux heures auparavant.

Les aboiements se rapprochaient et nous entendions maintenant les voix rauques de chasseurs palabrant. Elle pointa le concombre vers l'entrée de son sexe.
- J'ai envie, tellement envie, dit-elle en pliant les genoux pour s'asseoir sur le légume.
La pointe pénétra entre ses lèvres intimes. Elle se mordit les lèvres s'asseyant sur le légume en même temps que sa main l'attirait en elle.
Je prenais photo sur photo.
Les voix s'amplifaient et résonnait dans le bois. Un chien tout excité arriva sur l'emplacement du pique nique flairant la charcuterie. Sa queue fouettant nerveusement l'air. Elle poussa le légume encore plus loin sans difficulté.
Trois hommes en treillis débouchèrent du sous bois et stoppèrent net.
Stupéfaits de la scène qu'ils découvraient. Ma femme gémit en les regardant et toujours avec le même air de salope dit : enfin !
Le trois types rougeaux avaient autour de la cinquantaine. Ils n'étaient pas des appolons, mais des rustiques aux larges épaules. La clope fixé aux lèvres, le fusil à l'épaule, ceinturés de cartouchières, la casquette basse.
- Putain la salope ! dit l'un d'eux en se tournant vers ses acolytes interloqués.
On arrive juste pour l'entrée, ajouta t-il avec un rire gras.
Ma femme faisait aller et venir le légume dans sa chatte, le corps agité de spasmes de plaisir.
- Trois belles queues pour toi ma chérie, dis-je.
- Oh oui, j'en ai tellement envie.
Le premier des types s'approcha d'elle, reluquant l'obscénité du légume qui la visitait.
- T'as marié une belle salope, me dit-il.
- Eh oui, mais j'aime ça.
- T'aime la voir baiser avec d'autres ?!
- Bien sûr.
Le type haussa les sourcils, posa son attirail au sol, cassa son fusil, tomba la veste et sans hésiter dégrafa son pantalon de treillis. Il exhiba une superbe bite.
- Oh quel pieu ! souffla ma femme, j'aime les belles queues qui me remplissent.
Les deux compagnons moins délurés mais intéréssés s'approchèrent de ma femme.
- Allez les gars, fanfaronna le premier, faut pas traîner, donnez lui ce qu'elle veut.
Des mains calleuses se tendirent vers le corps de ma salope. Elle frisonna au contact de ces poignes solides. Les types se mirent à malaxer les seins tendus, flatter le ventre et les fesses de mon épouse, en bons maquignons.
- Et, prend nous en photo, dit le meneur.

Ce que je fis. La belle et les bêtes. Tous trois, la queue à l'air, bandée, solide surgissant de leurs pantalons camouflés. La peau blanche de ma femme, ses formes rondes et douces, leurs mains abimées.
C'était ... beau.
Quand ses fines mains s'enroulèrent autour de deux pieux offerts, les deux types grognérent et le troisième planta deux doigts dans la chatte.
- Putain, elle est large, elle est trempée. Regardez !
Il montra ses doigts recouverts de glaires vaginales et les replongea aussitôt tout au fond, arrachant à sa victime consentante un soupir de plaisir.
Elle branlait les deux types qui se collaient à elle. Elle passait les glands cramoisis contre sa peau. L'homme qui la visitait de ses doigts, n'en pouvait déjà plus et s'adressa à ses compagnons.
- Tenez la moi que je la baise !
Les deux autres pressés la soulevèrent, lui faisant une chaise de leur bras musculeux et la présentèrent devant la queue énorme. Avec un rire gras, l'homme s'approcha de cette béance et posa son gland contre les chairs glissantes.
Ma femme regardait cette menace, le regard embué par l'excitation.
- Vas-y prend la !
L'homme ne se pressait pas. Il se frottait doucement, cherchant le regard de sa proie.
- Tu veux que je te baise ?
- Oui, allez-y, vite..
Il poussa, écartant les chairs, poussant bien à fond. Elle sursauta et donna quelques coups de reins pour le sentir. Il la
besogna avec, je dois bien le dire, un talent que je n'aurais pas soupçonné chez un rustre pareil, alternant les allures et la profondeur.
Les deux autres l'encourageaient. Ils tentaient d'embrasser ma femme, qui là ne se laissait pas faire, déçus ils se mirent à gober ses tétons, sans aucun ménagement mais déclenchèrent ainsi des râles et des soupirs prometteurs.
Le baiseur augmentait la cadence et proférait des mots crus, insultant ma moitié.
- Prend la par le cul !
Elle se retrouva à l'horizontale, cuisses et fesses ouvertes et l'homme posa sa queue englué contre son oeillet. La encore, elle le reçut avec bonheur entre ses reins.
- C'est bon, c'est bon, encule moi fort !
Il accéda à sa demande et se mit à coulisser dans sa gaine. Il changea d'orifice plusieurs fois.
- Viens dans mon ventre, lui dit-elle.
Et l'homme s'exécuta et fiché jusqu'à la garde, grogna de plaisir jusqu'à ce que l'éjaculation l'eut totalement vidé.
Les deux autres la reposérent au sol dans l'herbe. Elle se retourna et cambrée au maximum, écartant une fesse de sa main, offrit la vue de son corps dévasté.
- Encore !
Les deux types n'en demandaient pas tant et le plus rapide, vint se planter dans sa chatte.
Elle aime se faire prendre ainsi en levrette surtout quand les mains la tiennent fermement aux hanches comme le faisait son amant de circonstance. Le pantalon aux genoux, il allait et venait en elle, alors qu'elle la tête renversée en arrière, bouche ouverte attendait une bonne queue à sucer. Je m'approchais pour voir la bite coulisser dans son sexe. La queue était bien grasse des semences qui l'avaient inondées depuis ce matin. Elle se donnait sans hésitation.

La scène dura encore plusieurs minutes et enfin son amant jouit, les doigts crispés sur les hanches rondes, le pubis collé à la raie trempée de ses fesses.

Le troisième homme la baisa à son tour de la même façon, sous mes yeux ébahis.
Aussitôt leur plaisir prit, les hommes se rhabillèrent, satisfaits. L'un d'eux marmonna un merci salope et ils s'éloignèrent en riant. Le chien fut sifflé et les rejoignit. Nous restions tous deux dans l'allée. Elle était épuisée, les seins au
sol, les fesses offertes au ciel et à mes regards.
Je m'approchais doucement et l'aidait à se relever.
Elle se serra contre moi.
- C'était bon, me souffla t'elle dans le cou.
- C'est ton record, tu en veux encore ?
- Et toi ?
- J'ai aimé te voir, avec ces inconnus de passage. C'était pornographique, purement sexuel.
- Tu veux jouir ?
- Après, après que tu auras réalisé tes envies.

Nous mangeâmes un morceau quand même. Allongés sur la couverture, elle encore nue moi toujours vêtu. Ca me plaisait ainsi. Sa fente brillait encore. Elle me demanda de lui sortir une robe de la valise. Une robe d'été, légère et plutôt transparente qui, avoua t-elle, serait bien plus pratique pour baiser. Mêmes ses mots m'excitaient.
Elle plongea son regard dans le mien : je suis une pute non ?
- Oui tu es ma pute, ma salope, ma traînée, ma suceuse de queues.

Nous repartîmes, poursuivant un but pervers. L'après midi commençait.

En repartant, j'eus une pensée pour son vagin que ses 4 amants du matin avaient rempli de leurs semences. L'idée de cette crème abondante qui devait vouloir couler d'elle me fit bander à nouveau très fermement.
Elle le vit et me demanda à quoi je pensais. Je lui dis combien cette souillure m'excitait.
- T'inquiètes pas, tu en profiteras, dit-elle énigmatique.
Sa robe diaphane cachait à peine son corps. Elle avait largement ouvert le lacet fermant le large décolletté et ses seins
apparaissaient nus.
- C'était bon, ces brutes qui me baisaient devant toi, ils avaient de bonnes queues. Hum, rien que d'y penser, j'ai encore envie. Le prochain que tu vois, tu t'arrêtes !
- Qu'est ce qui t'arrive ?
- Je ne sais pas. Des années de fantasmes contenus, je me suis rêvée en salope l'autre nuit et j'ai joui. Tu m'en veux ?
- Non, j'en révais aussi depuis longtemps.
- D'être une salope ? toi aussi ?
- Je pensais plutôt à te voir mais maintenant que tu en parles, oui
moi aussi j'ai toujours pensé à une journée de luxure. Etre une bête, un objet de plaisir.
Elle avait écarté les cuisses.
- Humm, c'est bon. Qu'est que tu ferais si tu étais une salope ?
- Comme toi, je sucerais, je me ferais prendre.
Elle relevait doucement le bas de sa robe et dévoilait son intimité ravagée. Ses lèvres brillaient.
- Attend, dit-elle prise d'une inspiration subite. Elle passa entre les deux sièges et s'installa sur la banquette arrière.
Je la vis, dans le rétroviseur intérieur, retirer sa robe.
- Je suis nue, ça t'excite ?
- Tellement que je ne sais si je vais tenir.
- Mais si tu vas tenir. Tu vas tenir pour moi, hein ? me souffla t-elle à l'oreille. Tu aimes me voir jouir, alors tu vas tenir....
Pour moi... J'ai envie... Vite trouve moi quelqu'un... Huuumm.

Il fallait que je lui trouve quelqu'un pour la satisfaire. Je me surpris à accélerer pour trouver vite. Enfin, après quelques
kilomètres pendant lesquels elle m'avait supplié de lui trouver au moins une queue, j'aperçus sur le bord de la route, un type. J'eus un doute en m'approchant car il avait vraiment une dégaine bizarre. Sale, les cheveux longs, des vêtements miteux.

- Là, c'est trop, dis-je en accélérant à nouveau.
- Arrête toi.
Un frisson me parcourut l'échine. Je stoppais la voiture. L'homme avait allongé le pas et je le voyais dans le rétroviseur droit. Il arriva à hauteur de la vitre arrière et se pencha en découvrant la femme, allongée nue sur la banquette, cuisses béantes.Il ouvrit la portière avant droite et pénétra dans la voiture. Il ne cessait évidemment de lorgner mon épouse en chaleur.
- C'est ta salope ? me dit-il.
- Oui.
Il tournait la tête vers elle.
- Venez derrière souffla ma femme d'une voix de chatte.
- Ya tellement longtemps que j'ai pas baisé que j'bande même plus, tu es belle, une vraie dame. Quand je vais raconter ça aux copains.
- Vos amis, ils sont comme vous ? demanda t-elle langoureusement.
- Pour sûr. Je crois que je bande un peu, dit-il presque surpris.
- Chèri ?
- Oui ?
- Regarde, s'il bande.
Je tournais les yeux vers l'entrejambe du type qui devait avoir la cinquantaine. Sa ceinture de pantalon était une ficelle et la braguette était hors d'usage et ouverte. J'entrevis de la peau et la naissance d'une queue gonflée mais pas dure.
- Un peu.
- Touche, dis moi comment elle est.
Le type me lança un regard étrange. Je tendis ma main vers son entrejambe et la posais sur sa braguette béante.
- Putain, ça fait du bien, dit-il en s'adossant.
Je sentis sous ma paume, quelque chose de chaud. Le contact augmentait au fur et à mesure que l'excitation de notre invité grandissait.
- Alors ? Tu l'as en main ?
Je plongeais ma main dans l'ouverture et enroulait mes doigts autour d'un véritable pieu qui n'en était qu'au début de son érection.Je sortis l'engin, arrachant des soupirs de plaisir à l'homme.
- Vous êtes deux salopes.. Les copains vont être jaloux.
- Elle est comment ?
- Elle est grosse, et longue.
- Circoncis ?
Je passais mes doigts sur le gland nu. L'homme gémit encore.
- Oui.
- J'adore ça, j'ai envie.
Le type commençait à s'agiter entre mes doigts, faisant coulisser sa queue dans mon poing.
Soudain, son siège bascula lentement en arrière car ma femme, cette pute, avait actionné la commande électrique du siège de cuir.L'homme se retrouva allongé, la tête près du corps nu de ma femme.
Elle regarda le membre du type qui se laissait aller entre mes doigts.
Il était fièrement bandé maintenant.
- Ch'croyais plus qu'cétait possible, dit il en observant sa queue qui était en fait énorme et un peu odorante.
L'homme tendit sa grande main et la posa sur le sein de ma femme qui lui sourit.
- Allez-y, faites vous plaisir...
L'homme malaxait le sein avec passion, le regard fixé sur l'entrejambe trempé. Il se tourna encore et posa une deuxième main sur elle sur son ventre. Il fixait la chatte.
- Putain, tu t'es fait baisé combien de fois aujourd'hui ?
- Quatre fois, dit-elle et j'ai encore envie.
- Ta chatte déborde de foutre, toi t'es une sacrée gourmande.
Les mots qui décrivaient l'état de son corps me remplir encore d'excitation.
- Alors ça va faire 5, dit-il en rampant sur le dossier du siège tout en défaisant sa ceinture.
- Non, attendez, ça fait si longtemps, vous allez venir tout de suite.
Vous devriez jouir une première fois et après je ferai tout ce que vous voudrez.
- Chéri, me dit-elle, fait quelque chose pour monsieur.
L'homme éberlué, n'en revenait pas. Il se replaça sur son siège, doucement repoussé par ma femme.
La queue de l'homme luisait du liquide translucide qui s'écoulait de ce gland énorme. Il bandait tellement que les veines énormes semblaient vouloir éclater.
- Suce le, me dit-elle à l'oreille, mais assez fort pour qu'il
entende, suce moi cette grosse bite. Tu en as envie, touche. Elle reposa ma main sur la colonne de chair chaude.
- Allez, vas y, penche toi. Elle posa sa main sur ma tête et me fit plier vers cette hampe.
L'homme attendait, sa respiration envahissait l'habitacle. Le gland gras toucha mes lèvres.
- C'est ce que tu voulais ? moi aussi, je voulais te voir. Huuummm,
vas y, sors ta langue.
Je posais la pointe de ma langue au bout du gland et goutais le liquide. Assise, elle se massait les seins, agaçant les tétons durcis.
Du coin de l'oeil, je veillais à ce qu'elle me regarde faire ce dont j'avais toujours rêvé, sucer. Alors que son regard ne quittait pas ma langue, j'ouvris la bouche et avalais la queue.
L'homme rugit et sa grosse main appuya sur ma tête pour que je le prenne tout au fond.
Je me mis à la sucer avec passion, malgré l'inconfort de ma position. Mais le regard de ma femme me poussait à bien faire. Je léchais, aspirais malgré les coups de reins violents que l'homme donnait pour me baiser la bouche.

Ma femme tirait sur ses tétons et gémissait aussi devant mon spectacle.
- Oui chéri continue ! souffla t-elle. Tu es une pute comme moi ! Dis le !
J'abandonnais ma fellation et repris : oui je suis une pute comme toi.
Je replongeais sur la queue. L'homme ondulait sur le siège. Soudain, je reçus au fond de la gorge, toute la semence de l'homme qui semblait ne pas cesser. Plusieurs jets, longs et abondants, de sperme odorant.
Je reculais de surprise et en reçut un autre sur la joue.
L'homme râlait de plaisir et donnant des coups de reins qui faisaient bouger la voiture.
Ma femme ne me quittait pas des yeux, malaxant sa poitrine généreuse et regardant mon visage taché.
Je sortis la langue et lui montrait l'abondance de semence qui l'engluait.
Elle s'approcha de moi et sa langue frôla la goutte qui coulait sur ma joue. Elle lécha. Puis elle me donna sa bouche et nous partageâmes le plaisir de l'homme qui nous regardait en reprenant ces esprits. Le baiser passionné, nous laissa éssoufflés.
- Emmenez nous chez vos copains, nous ne savons pas où dormir ce soir.
- Putain, dit-il en rengainant son chibre, ils vont pas y croire.

Elle avait trouvé où passer le week end.

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