Jours de plage je vous aime ! Le soleil, la mer, et… des nichons offerts aux caresses des vagues et du vent.
Cela me rappelle toujours les premiers émois de l’adolescence. Je revois cette plage de Saint- Aygulf, avec ses poitrines nues défiant le ciel bleu de leurs pointes brunes… Des poitrines naissantes de nymphettes, des seins lourds de femmes matures, tout cela ferme ou ballotant, et surtout si affolant…
Ces pommes d’amour à la peau de pêche, libérées de leurs triangles de tissus… ce sont elles que l’on observe à la dérobé, derrière les verres opaques des lunettes de soleil, et couché sur le ventre pour cacher le trouble fougueux que dénonce le renflement incongru du slip de bain…
Lorsque j’ai connu Christine, nous avions décidé de passer nos premières vacances dans le var. J’ai retrouvé mes émois passés sur l’ile de Port Cros. Une petite plage près d’une crique nous avait accueillit pour l’après-midi… Dans l’eau où sur le sable, de nombreuses femmes s’affichaient en monokini. Cela m’avait immédiatement excité. Christine s’était assise à côté de moi. Un bras passé sur ses épaules, la main jouant avec la bretelle du maillot bain, je m’étais lancé a exprimer mes désirs en lui murmurant à l’oreille, le souffle court, mon envie de la voir elle aussi quitter le haut. Cette simple idée faisait souffler dans mes reins un désir de folie…
Sur le coup, elle m’a pris pour un dingue… Montrer ses seins était pour elle une chose inconcevable, hors de son éducation, et se heurtant à la barrière infranchissable d’une pudeur exacerbée…
Ma frustration fut immense… C’était le début des vacances, il me restait quelques jours pour la convaincre, et je voulais à tout pris y arriver.
Cela me rappelle toujours les premiers émois de l’adolescence. Je revois cette plage de Saint- Aygulf, avec ses poitrines nues défiant le ciel bleu de leurs pointes brunes… Des poitrines naissantes de nymphettes, des seins lourds de femmes matures, tout cela ferme ou ballotant, et surtout si affolant…
Ces pommes d’amour à la peau de pêche, libérées de leurs triangles de tissus… ce sont elles que l’on observe à la dérobé, derrière les verres opaques des lunettes de soleil, et couché sur le ventre pour cacher le trouble fougueux que dénonce le renflement incongru du slip de bain…
Lorsque j’ai connu Christine, nous avions décidé de passer nos premières vacances dans le var. J’ai retrouvé mes émois passés sur l’ile de Port Cros. Une petite plage près d’une crique nous avait accueillit pour l’après-midi… Dans l’eau où sur le sable, de nombreuses femmes s’affichaient en monokini. Cela m’avait immédiatement excité. Christine s’était assise à côté de moi. Un bras passé sur ses épaules, la main jouant avec la bretelle du maillot bain, je m’étais lancé a exprimer mes désirs en lui murmurant à l’oreille, le souffle court, mon envie de la voir elle aussi quitter le haut. Cette simple idée faisait souffler dans mes reins un désir de folie…
Sur le coup, elle m’a pris pour un dingue… Montrer ses seins était pour elle une chose inconcevable, hors de son éducation, et se heurtant à la barrière infranchissable d’une pudeur exacerbée…
Ma frustration fut immense… C’était le début des vacances, il me restait quelques jours pour la convaincre, et je voulais à tout pris y arriver.
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