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La saga des nichons - La Plage

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Les vacances se poursuivirent, agrémentées de visites touristiques, et bien sûr de baignades… A chaque fois réitérée, ma demande se soldait immanquablement par un refus. Sur le sable, ce morceau de tissus qui enfermait la poitrine de Christine me pourrissait la vie.

Lorsqu’il était mouillé par les flots, il me narguait en affichant de façon arrogante les marques jumelles des tétons érigés qui tendaient sa toile… Le sel et le sable qui luisaient sur la peau, entre la naissance des seins et la frontière des bonnets m’asséchaient la gorge en faisant miroiter leur chemin de feu, celui qui conduit le regard vers les dunes de chair…

La nuit, le sommeil me fuyait. Je sentais près de moi la chaleur de Christine, laquelle dormait profondément, très loin de mes propres tourments. Par moment, avec d’infinie précautions, j’aventurais ma main sous le drap, jusqu’au contact de son épaule, jusqu’au touché de sa peau. Guidée par l’instinct, elle glissait en douceur sur le haut du buste, jusqu’à l’endroit précis du changement de relief, la où la chair s’élève, marquant ainsi la naissance du sein. Tel un fantassin, ma main y faisait un arrêt stratégique, profitant de cette pause pour s’assurer qu’elle n’avait pas été repérée. La respiration régulière de Christine n’ayant pas bougée, elle partait alors à l’assaut de la colline pour en prendre possession. La chair à la fois ferme et souple appelait au contact de la paume, tandis que le doigt reconnaissait à tâtons les plis de l’aréole. Immanquablement, le téton se cabrait au premier contact, puis il s’allongeait démesurément tout en s’inclinant pour mieux se redresser, comme le fait un chat avec sa tête au contact des caresses.

Je promettais alors à ce téton de lui faire voir la lumière et d’autres idées encore plus folles venaient habiter mon esprit… jusqu’à ce que mon autre main prenne possession de mon membre en feu pour lui faire avouer ses crimes en lui serrant la gorge. L’aveu venu, le sommeil suivait enfin…

Est-ce parce que je me faisais des films ? Le miracle eut lieu sur la plage de canne. Ce jour là, la mer était un peu agitée, mais l’eau très chaude. Christine et moi jouions dans les vagues. Elle était heureuse, insouciante. Lorsque nos corps se rapprochaient, je l’embrassais à pleine bouche en l’enlaçant. Je ne la relâchais qu’après lui avoir murmuré des mots d’amour. Elle portait alors un maillot de bain « une pièce », en coton, de couleur bleue, et c’est en femme amoureuse, qu’elle entreprit, en me regardant dans les yeux, d’en baisser les bretelles…

Dans l’eau jusqu'à la taille, elle défit une bretelle pour y passer le bras, puis renouvela l’opération de l’autre côté. Puis, toujours en me regardant, elle entreprit de rouler la partie haute de son maillot vers le bas… La peau blanche des seins frappa mon regard. Tout érigés, les tétons jaillir à la lumière. Bien ronds, et totalement effrontés, ses seins libérés crièrent leur appel à la vie. La serrant contre moi, je ne pu m’empêcher de les empaumer et d’en caresser les pointes.

Se dégageant de mon étreinte, Christine se dirigea plus au large. Au rythme des flots la mer couvrait puis découvrait son buste. Je m’aperçus alors qu’un homme nous avait rejoins pour jouer dans les vagues. Affichant une cinquantaine sportive, il nous adressa un grand sourire, puis fit semblant de s’intéresser aux mouvements de l’eau. J’eus une érection extraordinaire lorsque je me rendis compte qu’après chaque passage de vague, alors que l’eau était au plus bas, son regard d’un tour de tête rapide et calculé se posait imparablement sur Christine, où plus exactement sur ses seins nus surgissant des eaux.

Lorsqu’il comprit que j’avais découvert son manège, il m’adressa un sourire entendu auquel je répondis en souriant à mon tour. Chaque passage de vague fut alors un délice. Nous mations ensemble les nichons de ma belle. La vue intermittente de ces seins blancs gonflés aux tétons bruns rouges était un appel sexuel incroyable. Christine était une oie blanche novice qui ne se rendait compte de rien, et j’étais certain que l’homme l’avait senti… Pour lui comme pour moi, le plaisir était total.

Nous étions aux anges lorsque Christine décida soudain de revenir sur la plage. Elle se mit alors en marche, tout en remontant rapidement la partie haute de son maillot. Le charme rompu, je la suivi à distance laissant à mon sexe le temps de retrouver une position décente.

Le soir dans la chambre d’hôtel, nous fîmes l’amour. Dans ma tête, ce n’était plus mes mains qui parcouraient le corps de Christine mais celles de l’homme de la plage…
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La saga des nichons

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Jours de plage je vous aime ! Le soleil, la mer, et… des nichons offerts aux caresses des vagues et du vent.

Cela me rappelle toujours les premiers émois de l’adolescence. Je revois cette plage de Saint- Aygulf, avec ses poitrines nues défiant le ciel bleu de leurs pointes brunes… Des poitrines naissantes de nymphettes, des seins lourds de femmes matures, tout cela ferme ou ballotant, et surtout si affolant…

Ces pommes d’amour à la peau de pêche, libérées de leurs triangles de tissus… ce sont elles que l’on observe à la dérobé, derrière les verres opaques des lunettes de soleil, et couché sur le ventre pour cacher le trouble fougueux que dénonce le renflement incongru du slip de bain…

Lorsque j’ai connu Christine, nous avions décidé de passer nos premières vacances dans le var. J’ai retrouvé mes émois passés sur l’ile de Port Cros. Une petite plage près d’une crique nous avait accueillit pour l’après-midi… Dans l’eau où sur le sable, de nombreuses femmes s’affichaient en monokini. Cela m’avait immédiatement excité. Christine s’était assise à côté de moi. Un bras passé sur ses épaules, la main jouant avec la bretelle du maillot bain, je m’étais lancé a exprimer mes désirs en lui murmurant à l’oreille, le souffle court, mon envie de la voir elle aussi quitter le haut. Cette simple idée faisait souffler dans mes reins un désir de folie…

Sur le coup, elle m’a pris pour un dingue… Montrer ses seins était pour elle une chose inconcevable, hors de son éducation, et se heurtant à la barrière infranchissable d’une pudeur exacerbée…

Ma frustration fut immense… C’était le début des vacances, il me restait quelques jours pour la convaincre, et je voulais à tout pris y arriver.
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Filmée en cachette, suite...

1 Commentaire(s) :
Son corps... Je sais toutes ses rondeurs qui me font durcir, gonfler, et désirer de façon si impérieuse ! Ma gorge se serre en la voyant attraper le bas de sa chemise de nuit... Bientôt, pour mes yeux, pour la caméra, puis pour le regard d'autres hommes à venir (ceux qui la courtisent dans mes rêves), viendront les jambes nues, la cuisse ronde, le triangle sombre aux boucles affolantes, la courbe alanguie du ventre mûr... Bientôt aussi, les deux globes de chair, ceux qu'elle envellopera d'un écrin de dentelles... deux pommes souples et parfumées dont les tétons arrogants se dresseront au passage du tissu... Ses seins là me rendent fous. Je suis complètement addict de ce 90B. J'aime surtout leurs pointes... J'aime les faire rouler, les sucer, les faire durcir...

La voilà nue ! Mon dieu, que j'aime son cul... Les nichons me narguent ! J'ai la gorge sèche et le sexe en feu... Vas y ma belle, je te regarde, ma caméra te regarde, bientôt sur Voissa, d'autre hommes vont bander pour toi... Cette idée m'excite, me rend dingue...
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Filmée en cachette ...

2 Commentaire(s) :
Ca y est, ce matin je suis pasé à l'acte... Je l'ai enfin filmée sans qu'elle le sache, grace à mon téléphone portable... Je l'avais posé sur un coin encombrédu bureau, bien orienté vers le l'endroit précis de la chambre où se place d'ordinaire lorsqu'elle se change... Et puis j'ai attendu, faisant semblant de travailler à l'ordinateur, aux aguets des bruits annonciateur d'un retour de salle de bain... Voila des pas sur le carrelage, puis les marches de l'escalier de bois qui grincent... Il est temps, tandis qu'elle approche, mes pulsations cardiaques s'accélèrent, une vague de chaleur me monte au visage...

La voilà ! Elle ouvre la porte de la chambre, entre, referme derrière elle et se dirige vers le lit.

Elle, c'est Christine, ma femme. Une chemise de nuit rose couvre ses formes épanouies de mère de famille venant de franchir le cap des quarantes ans. Tout en me parlant, elle s'essuie le visage et le cou des dernières moiteurs de la douche avec sa serviette. Je n'aarive pas à me concentrer sur ce qu'elle me dit. Je sais qu'elle est positionnée dans le champs de la vision de la caméra et la nervosité me trouble. Peut elle se rendre compte qu'une lentille indiscrète capte insidieusement les mouvements de son corps ?
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Mai 2012

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