Salut,
Aujourd'hui, je vous propose 2 histoire pour le prix d'une (il faut dire que j'avais du retard...). Celle-ci est réservé à ceux qui n'ont pas froid aux yeux, aux bi en particulier.
La domination d'un homme par un autre homme, vous avez déjà essayé? Ce fut divin, sur tous les plans:
[lien: Je me fais défoncer par un admirateur dans sa chambre d'hotel]
A vous d'en juger :)
Aujourd'hui, je vous propose 2 histoire pour le prix d'une (il faut dire que j'avais du retard...). Celle-ci est réservé à ceux qui n'ont pas froid aux yeux, aux bi en particulier.
La domination d'un homme par un autre homme, vous avez déjà essayé? Ce fut divin, sur tous les plans:
[lien: Je me fais défoncer par un admirateur dans sa chambre d'hotel]
A vous d'en juger :)
Bonjour à tous,
Me revoici avec un récit d'un trio coquin avec un couple dans le 91. Autant vous dire que ce fut chaud, mais je vous laisse en juger par vous même sur mon site perso:
[lien: Récit d'un trio dans le 91]
PS: Vous remarquerez que je ne poste plus mes histoires sur le blog de voissa... J'ai conservé mon vieux site pour le moment et je ne mettrai sur ce blog que des liens vers mon site perso.
Me revoici avec un récit d'un trio coquin avec un couple dans le 91. Autant vous dire que ce fut chaud, mais je vous laisse en juger par vous même sur mon site perso:
[lien: Récit d'un trio dans le 91]
PS: Vous remarquerez que je ne poste plus mes histoires sur le blog de voissa... J'ai conservé mon vieux site pour le moment et je ne mettrai sur ce blog que des liens vers mon site perso.
Salut à tous,
Je suis nouveau sur le site, je viens de découvrir Voissa. Libertin depuis quelques années, je viens de commencer un blog qui me permettrait de me libérer de mes fantasmes obsédants, de partager des envies, des désirs, d'arrêter de garder ca pour moi quoi ;)
Le site a d'abord existé sur une autre plate-forme (erog) mais je préfère l'interface de Voissa, donc j'ai tout migré ici, ne vous étonnez pas de retrouver les 3 premiers textes sur un autre site.
N'hésitez pas à laisser des coms ou à m'ajouter en ami pour plus de photos, ca me fera plaisir de voir que je n'écris pas tout ca dans le vide.
Bises
Pendragon
Je suis nouveau sur le site, je viens de découvrir Voissa. Libertin depuis quelques années, je viens de commencer un blog qui me permettrait de me libérer de mes fantasmes obsédants, de partager des envies, des désirs, d'arrêter de garder ca pour moi quoi ;)
Le site a d'abord existé sur une autre plate-forme (erog) mais je préfère l'interface de Voissa, donc j'ai tout migré ici, ne vous étonnez pas de retrouver les 3 premiers textes sur un autre site.
N'hésitez pas à laisser des coms ou à m'ajouter en ami pour plus de photos, ca me fera plaisir de voir que je n'écris pas tout ca dans le vide.
Bises
Pendragon
(Suite de Une maison bleue adossée à la colline)
Nous étions tout autant troublés l'un que l'autre de cet aveu. Troublés et... émoustillés. Je ne savais trop que penser du désir de ma femme de s'offrir à un autre homme, dans un lieu public de surcroit. Tout ce que je savais, c'est que contre toute attente, l'imaginer ainsi prise devant moi m'excitait au plus haut point.
Elle transpirait le désir, la passsion, et la peur de l'inconnu tout en même temps. Tous deux au comble du désir, nous avons décidé de rentrer combler notre frustration à l'hotel, situé plus bas, au terminus des cable car. Le cable car, ce transport publique à l'ancienne, est une sorte de rame de tramway traversant la ville. Ils sont ouverts par de grandes fenêtres et l'on peu les prendre quasiment en marche en s'accrochant aux barres situées sur les côtés. A l'intérieur du cable car, pas un rat. Les bancs en bois, vieillis par le temps étaient déserts. Seuls le conducteur à l'avant, et le controleur, à l'arrière, auraient pu surprendre notre conversation.
La place ne manquait pas à l'intérieur, mais Sophie vient se blottir dans mes bras, sur mes genoux. Je crois que, rongée par la culpabilité, elle avait décidé de me rassurer et de se rassurer elle-même. Je sentais sa respiration haletante dans mon cou, et tandis qu'elle se serrait à moi, je sentais sa poitrine se gonfler. Je sentis à travers ma chemise, ses tétons durcis par l'excitation et je sus qu'elle n'était pas calmée. Je lui dit:
- Il t'a vraiment excité ce mec...
- Ce n'est pas tant l'homme mais la situation. Ce geste osé qu'il a fait dans ma direction, sans même attendre mon accord, et sous tes yeux en plus. Il a du lui falloir pas mal de courage et surtout une bonne dose de perversité pour passer à l'acte aussi franchement. C'est ça qui m'a excitée, et je n'arrive pas à m'en remettre. J'aimerais que ce foutu cable car avance plus vite, je sens ta verge à travers ton pantalon, et ca ne fait rien pour me calmer, j'en peux plus.
Amusé par son émoi, je m'amuse à lui attraper les hanches et à faire glisser son bassin contre mon sexe. Je sens sa peau devenir moite, son corps est plus tendu que jamais. Elle me résiste:
- Qu'est-ce que tu fais? Arrête, tu me rends folle, expire-t-elle dans un souffle.
Le cable car a beau être vide, les rues ne sont pas désertes pour autant... Les têtes commencent à tourner sur notre passage alors que j'aventure l'une de mes mains dans le joli décolleté bombé de ma douce. De l'autre main, je remonte délicatement cette fente qui m'a rendu dingue toute la soirée. Sa jupe n'est bientôt plus qu'un short et finit par disparaitre au dessus de sa taille. J'expose ainsi les jambes divines de ma belle, ses cuisses moites de chaleur, sa culotte trempée par les évenements précédents.
Nous sommes toujours seuls. De l'extérieur, il est impossible de deviner la semi nudité de ma femme, tout juste apparait-elle un peu débraillée du haut. Le conducteur, trop absorbé par la route, n'a encore rien remarqué, mais le controleur, lui, ne perd pas une miette du spectacle. Il ne tarde pas à entrer dans la cabine pour mieux en profiter et pouvoir à son tour exhiber un splendide sexe, virilement dressé, à l'abri des regards indiscrets. Je lui fais signe de ne pas approcher, ne brulons pas les étapes, aujourd'hui, il se contentera de regarder...
Ma belle Sophie est comme en transe. Elle n'a même plus la force de refuser quoi que ce soit, je crois que si je lui disais de sucer cet homme, elle goberait son sexe sans gène ni vergogne, sans même se soucier que l'on puisse la voir sucer un inconnu. Elle l'avalerait avec la foule de celle qui veut donner la jouissance. Je la sens féline, contre moi, continuant de s'exciter en frottant son postérieur contre mon sexe. Elle masse doucement ma chibre tandis que je remonte mes mains le long de ses cuisses. Je les écarte sans gène, ouvrant ainsi une belle vue au controleur qui s'est déjà pris en main. Les arrêts se succèdent, personne ne monte. Je soupçonne qu'à chaque arrêt, certains passants bénéficient d'une superbe vue sur le spectable de ma belle, les cuisses ouvertes, leur exhibant sa chatte humide. Mais ils n'osent pas monter. Le controleur, lui, n'est pourtant pas timide. Il se branle en encourageant ma femme
- Come on, show me more...
Instinctivement, ma femme, s'execute. Elle écarte sa culotte et laisse entrevoir son con. Gorgé, ses poils ruisselants littéralement de plaisir, il doit être superbe, mais je ne peux le deviner qu'à la vue de ce jeune homme se masturbant encore plus fort. Je n'y tiens alors plus. D'une perssion sur les fesses, je lui fait comprendre de se lever un peu, le temps de libérer mon membre de ses entraves de tissu. La mutine se penche alors en avant, s'accrochant aux barres de la cabine comme à un pole dance, elle m'expose une superbe vue sur son cul et sa chatte. En même temps, je devine que l'agent de sécurité lui, doit avoir une vision superbement plongeante sur son décolleté, ainsi que sur la cambrure de ses reins. Toujours assis, et elle dans cette position provocante, j'approche alors ma bouche de son organe et commence à y déposer de tendres baisers. Mais ça ne semble pas lui suffir:
- Lèche moi vraiment, fais moi sentir ta langue. Je veux qu'elle me prenne.
Je m'execute, je découvre délicatement ses lèvres du bout des miennes, pour y insérer ma langue. Je sens le contact chaud de sa muqueuse humide, en même temps que j'entends son râle de plaisir. Ma langue pénètre plus profond en elle tandis qu'elle recule pour me faire pénétrer plus loin en elle. Je me délecte de ces va-et-viens et de ses glapissements. Elle fait visiblement un effort surhumain pour ne pas jouïr immédiatement. Le controleur lui, ne se préoccupe même plus de l'arrivée potentielle de nouveaux passagers. Il s'est approché de ma femme et il se branle comme un âne. Ma femme lui lance alors ce regard lubrique qui m'a tant rendu fou quelques minutes auparavant. C'en est trop pour lui, dans un dernier râle couvert par le vacarme du cable car, il se décharge sur les seins de ma femme. Ma Sophie, qui ne semblait attendre que ça, se délecte de le voir ainsi jouïr. Elle lui tend bien ses seins et les trémousse sous ses yeux pour être sur de ne pas en perdre une goutte. Une fois ceux-ci recouverts par le sperme chaud du bonhomme, elle se redresse, et s'assoit sur mon sexe en me disant:
- Maintenant baise moi. Prend moi fort.
A peine a-t-elle finit sa phrase que je sens mon sexe englobé d'une chaleur agréable. Elle a enfourné ma chibre d'un seul coup sans broncher. Mes mains parcourent son corps. Je les glisse sous son chemisier, et remonte sur sa poitrine. Je sens le foutre qui la recouvre descendre entre ses seins. La sensation à l'air de lui plaire. Quand a moi, elle me rend dingue. Je ne connaissais pas tant d'avidité à cette femme. Elle s'affiche ainsi, couverte du foutre d'un autre, au travers des fenêtres. Le regard des gens est désormais sans équivoque. Ils comprennent du premier coup d'oeil, aux soubresauts du corps de ma femme, ce qu'il se passe. Elle prend coups de rein sur coups de rein. A chacun d'eux, elle laisse échapper un gémissement de plaisir. Chaque fois un peu plus fort. Ayant de nouveau attrapé la barre du cable car, elle y prend appui pour accompagner mes mouvements de rein de son bassin. Je prends appuie sur le banc et je vois ses fesses engloutir mon sexe sous les regards perplexes que les passants jettent à travers la vitre. Je n'en peux plus, je vais jouïr... Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle s'exclame alors:
- Vas-y, lâche toi, remplit moi.
Sous ses encouragements, je ne peux plus rien retenir. Je lache toute la frustration accumulée dans cette folle soirée en une explosion de plaisir qui dégouline le long de ses cuisses et sur mon sexe. Sous ses cris endiablés, je me finis en elle tout en l'étreignant.
Remise de ces émotions, quelques minutes plus tard, elle se rhabille. Elle enfile sa culotte sur ses cuisses trempées, remet sa jupe en place et regarde, penaude, un peu honteuse probablement de s'être ainsi laissée allée, le controleur qui n'en revient toujours pas du spectacle qu'elle lui a offert. Elle s'assoit à côté de moi et m'embrasse dans le coup, tandis que je lui caresse les cheveux, notre façon à nous de nous remercier mutuellement pour le bon moment passé.
Ce soir, en arrivant à l'hotel, je sais qu'elle voudra remettre ça, et j'espère que que je pourrais être à la hauteur de sa gourmandise...
Merci S...
Nous étions tout autant troublés l'un que l'autre de cet aveu. Troublés et... émoustillés. Je ne savais trop que penser du désir de ma femme de s'offrir à un autre homme, dans un lieu public de surcroit. Tout ce que je savais, c'est que contre toute attente, l'imaginer ainsi prise devant moi m'excitait au plus haut point.
Elle transpirait le désir, la passsion, et la peur de l'inconnu tout en même temps. Tous deux au comble du désir, nous avons décidé de rentrer combler notre frustration à l'hotel, situé plus bas, au terminus des cable car. Le cable car, ce transport publique à l'ancienne, est une sorte de rame de tramway traversant la ville. Ils sont ouverts par de grandes fenêtres et l'on peu les prendre quasiment en marche en s'accrochant aux barres situées sur les côtés. A l'intérieur du cable car, pas un rat. Les bancs en bois, vieillis par le temps étaient déserts. Seuls le conducteur à l'avant, et le controleur, à l'arrière, auraient pu surprendre notre conversation.
La place ne manquait pas à l'intérieur, mais Sophie vient se blottir dans mes bras, sur mes genoux. Je crois que, rongée par la culpabilité, elle avait décidé de me rassurer et de se rassurer elle-même. Je sentais sa respiration haletante dans mon cou, et tandis qu'elle se serrait à moi, je sentais sa poitrine se gonfler. Je sentis à travers ma chemise, ses tétons durcis par l'excitation et je sus qu'elle n'était pas calmée. Je lui dit:
- Il t'a vraiment excité ce mec...
- Ce n'est pas tant l'homme mais la situation. Ce geste osé qu'il a fait dans ma direction, sans même attendre mon accord, et sous tes yeux en plus. Il a du lui falloir pas mal de courage et surtout une bonne dose de perversité pour passer à l'acte aussi franchement. C'est ça qui m'a excitée, et je n'arrive pas à m'en remettre. J'aimerais que ce foutu cable car avance plus vite, je sens ta verge à travers ton pantalon, et ca ne fait rien pour me calmer, j'en peux plus.
Amusé par son émoi, je m'amuse à lui attraper les hanches et à faire glisser son bassin contre mon sexe. Je sens sa peau devenir moite, son corps est plus tendu que jamais. Elle me résiste:
- Qu'est-ce que tu fais? Arrête, tu me rends folle, expire-t-elle dans un souffle.
Le cable car a beau être vide, les rues ne sont pas désertes pour autant... Les têtes commencent à tourner sur notre passage alors que j'aventure l'une de mes mains dans le joli décolleté bombé de ma douce. De l'autre main, je remonte délicatement cette fente qui m'a rendu dingue toute la soirée. Sa jupe n'est bientôt plus qu'un short et finit par disparaitre au dessus de sa taille. J'expose ainsi les jambes divines de ma belle, ses cuisses moites de chaleur, sa culotte trempée par les évenements précédents.
Nous sommes toujours seuls. De l'extérieur, il est impossible de deviner la semi nudité de ma femme, tout juste apparait-elle un peu débraillée du haut. Le conducteur, trop absorbé par la route, n'a encore rien remarqué, mais le controleur, lui, ne perd pas une miette du spectacle. Il ne tarde pas à entrer dans la cabine pour mieux en profiter et pouvoir à son tour exhiber un splendide sexe, virilement dressé, à l'abri des regards indiscrets. Je lui fais signe de ne pas approcher, ne brulons pas les étapes, aujourd'hui, il se contentera de regarder...
Ma belle Sophie est comme en transe. Elle n'a même plus la force de refuser quoi que ce soit, je crois que si je lui disais de sucer cet homme, elle goberait son sexe sans gène ni vergogne, sans même se soucier que l'on puisse la voir sucer un inconnu. Elle l'avalerait avec la foule de celle qui veut donner la jouissance. Je la sens féline, contre moi, continuant de s'exciter en frottant son postérieur contre mon sexe. Elle masse doucement ma chibre tandis que je remonte mes mains le long de ses cuisses. Je les écarte sans gène, ouvrant ainsi une belle vue au controleur qui s'est déjà pris en main. Les arrêts se succèdent, personne ne monte. Je soupçonne qu'à chaque arrêt, certains passants bénéficient d'une superbe vue sur le spectable de ma belle, les cuisses ouvertes, leur exhibant sa chatte humide. Mais ils n'osent pas monter. Le controleur, lui, n'est pourtant pas timide. Il se branle en encourageant ma femme
- Come on, show me more...
Instinctivement, ma femme, s'execute. Elle écarte sa culotte et laisse entrevoir son con. Gorgé, ses poils ruisselants littéralement de plaisir, il doit être superbe, mais je ne peux le deviner qu'à la vue de ce jeune homme se masturbant encore plus fort. Je n'y tiens alors plus. D'une perssion sur les fesses, je lui fait comprendre de se lever un peu, le temps de libérer mon membre de ses entraves de tissu. La mutine se penche alors en avant, s'accrochant aux barres de la cabine comme à un pole dance, elle m'expose une superbe vue sur son cul et sa chatte. En même temps, je devine que l'agent de sécurité lui, doit avoir une vision superbement plongeante sur son décolleté, ainsi que sur la cambrure de ses reins. Toujours assis, et elle dans cette position provocante, j'approche alors ma bouche de son organe et commence à y déposer de tendres baisers. Mais ça ne semble pas lui suffir:
- Lèche moi vraiment, fais moi sentir ta langue. Je veux qu'elle me prenne.
Je m'execute, je découvre délicatement ses lèvres du bout des miennes, pour y insérer ma langue. Je sens le contact chaud de sa muqueuse humide, en même temps que j'entends son râle de plaisir. Ma langue pénètre plus profond en elle tandis qu'elle recule pour me faire pénétrer plus loin en elle. Je me délecte de ces va-et-viens et de ses glapissements. Elle fait visiblement un effort surhumain pour ne pas jouïr immédiatement. Le controleur lui, ne se préoccupe même plus de l'arrivée potentielle de nouveaux passagers. Il s'est approché de ma femme et il se branle comme un âne. Ma femme lui lance alors ce regard lubrique qui m'a tant rendu fou quelques minutes auparavant. C'en est trop pour lui, dans un dernier râle couvert par le vacarme du cable car, il se décharge sur les seins de ma femme. Ma Sophie, qui ne semblait attendre que ça, se délecte de le voir ainsi jouïr. Elle lui tend bien ses seins et les trémousse sous ses yeux pour être sur de ne pas en perdre une goutte. Une fois ceux-ci recouverts par le sperme chaud du bonhomme, elle se redresse, et s'assoit sur mon sexe en me disant:
- Maintenant baise moi. Prend moi fort.
A peine a-t-elle finit sa phrase que je sens mon sexe englobé d'une chaleur agréable. Elle a enfourné ma chibre d'un seul coup sans broncher. Mes mains parcourent son corps. Je les glisse sous son chemisier, et remonte sur sa poitrine. Je sens le foutre qui la recouvre descendre entre ses seins. La sensation à l'air de lui plaire. Quand a moi, elle me rend dingue. Je ne connaissais pas tant d'avidité à cette femme. Elle s'affiche ainsi, couverte du foutre d'un autre, au travers des fenêtres. Le regard des gens est désormais sans équivoque. Ils comprennent du premier coup d'oeil, aux soubresauts du corps de ma femme, ce qu'il se passe. Elle prend coups de rein sur coups de rein. A chacun d'eux, elle laisse échapper un gémissement de plaisir. Chaque fois un peu plus fort. Ayant de nouveau attrapé la barre du cable car, elle y prend appui pour accompagner mes mouvements de rein de son bassin. Je prends appuie sur le banc et je vois ses fesses engloutir mon sexe sous les regards perplexes que les passants jettent à travers la vitre. Je n'en peux plus, je vais jouïr... Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle s'exclame alors:
- Vas-y, lâche toi, remplit moi.
Sous ses encouragements, je ne peux plus rien retenir. Je lache toute la frustration accumulée dans cette folle soirée en une explosion de plaisir qui dégouline le long de ses cuisses et sur mon sexe. Sous ses cris endiablés, je me finis en elle tout en l'étreignant.
Remise de ces émotions, quelques minutes plus tard, elle se rhabille. Elle enfile sa culotte sur ses cuisses trempées, remet sa jupe en place et regarde, penaude, un peu honteuse probablement de s'être ainsi laissée allée, le controleur qui n'en revient toujours pas du spectacle qu'elle lui a offert. Elle s'assoit à côté de moi et m'embrasse dans le coup, tandis que je lui caresse les cheveux, notre façon à nous de nous remercier mutuellement pour le bon moment passé.
Ce soir, en arrivant à l'hotel, je sais qu'elle voudra remettre ça, et j'espère que que je pourrais être à la hauteur de sa gourmandise...
Merci S...
Inspiré par une amie qui m'est chère...
A San Francisco, j'ai rêvé
A San Francisco, j'ai fantasmé
A San Francisco, j'aurai aimé te baiser
Lieu d'ouverture, de débauche pour certain, la ville respire la liberté sexuelle, les années 68 et les expériences nouvelles. C'est dans cet état d'esprit que Sophie et moi la visitions en tout cas.
Première soirée dans la ville. Après une journée chargée de visites, nous aspirons à nous détendre. L'avenue de broadway nous a été conseillé pour son ambiance très glamour... Broadway, c'est un peu le pigalle local, une avenue gigantesque, des bars à strip-tease, des sex-shops. Nous commencons la soirée par un verre dans un bar tout proche. Comme à son habitude, après deux verre, je devine une lueur lubrique dans les yeux de Sophie. La belle a faim, et me le fait savoir par des poses suggestives. Elle ne cesse de croiser et décroiser ses longues jambes, tant et si bien que la fente de sa jupe finit par en découvrir un peu trop pour me laisser stoïque. Mais ce n'est qu'un jeu pour elle, elle connait sa force et mes faiblesses. Pouvant difficilement en supporter plus sans lui sauter dessus, je cherche une échapatoire:
- Ca te dit de faire un peu de shopping?
- Où ça, ca manque un peu de magasins ici...
Elle suit mon regard, et je devine à son expression que mon idée lui plait. Après tout, nous rapportons toutes sortes de souvenirs, pourquoi pas un sextoy local? Au moment de régler l'addition, je remarque aux regards du serveur que je ne suis pas le seul à être insensible aux cuisses dénudées de ma femme.
Nous remontons l'avenue à la recherche d'une boutique sympa, pas trop glauque. Dans les vitrines, on trouve de tout, de la BD érotique au gode ceinture, en passant par la poupée gonflable. Nous trouvons finalement notre bonheur, une boutique affichant des sextoys glamours, un peu pornchics. Je laisse Sophie faire un peu le tour, je sais qu'elle aime bien choisir seul, et me plonge dans la lecture d'une BD osée. La boutique est quasi déserte, à l'exception du vendeur et d'un client qui observe les godes, grands modèles. Je remarque sans surprise, qu'assez vite, Sophie repère le rayon et s'y dirige. Alors qu'elle observe les modèles, je surprends l'homme, visiblement attiré par sa jupe courte, qui s'approche d'elle pour la draguer. Le pauvre ne sait pas qu'elle ne parle pas un mot d'anglais, il ne va pas être déçu. A ma grande surprise, celui-ci ce met à lui peloter le cul fermement. Sophie, un peu surprise (elle n'a pas du comprendre ce qu'il lui demandait) à un mouvement de surprise et me lance un regard interrogateur. Nous ne sommes pas du type exclusifs, nous avons souvent parlé d'échangisme mais jamais nous ne nous sommes donnés à des inconnus. La surprise passée, elle ne semble pas se débattre, je ne sais toujours pas quoi penser de cela quand à cet instant, l'homme surprend notre echange silencieux. Semblant comprendre que la belle blonde qu'il était en train de brancher n'est pas seule, il se retire tout penaud et sort du magasin. Moi qui commençait à imaginer ma femme se faire prendre dans l'une des cabines du sexshop sous mes yeux, je suis un peu déçu... Je m'approche d'elle:
- ça va?
- heu... oui.
- tu es sûre, tu as l'air troublée?
- c'est que... Je ne m'attendais pas à ma réaction. Ou plutôt mon manque de réaction. J'ai les cuisses trempées.
- t'aurais aimé qu'il te baise?
- Je crois oui.
A cet aveu, formulé à demi-mots, presqu'en un souffle, je sens ma verge tressaillir... Ainsi donc ma femme est de celles qui osent se donner à un inconnu. Je la savais ouverte d'esprit, très féline, mais pas à ce point. Moi qui fantasme de la voir s'offrir à un autre depuis longtemps, il me faut quelques temps pour digérer cette nouvelle. Je suis submergé de sentiments contradictoires...
Ma femme veut être traitée en salope et j'aime ça.
La suite et le cable car demain...
A San Francisco, j'ai rêvé
A San Francisco, j'ai fantasmé
A San Francisco, j'aurai aimé te baiser
Lieu d'ouverture, de débauche pour certain, la ville respire la liberté sexuelle, les années 68 et les expériences nouvelles. C'est dans cet état d'esprit que Sophie et moi la visitions en tout cas.
Première soirée dans la ville. Après une journée chargée de visites, nous aspirons à nous détendre. L'avenue de broadway nous a été conseillé pour son ambiance très glamour... Broadway, c'est un peu le pigalle local, une avenue gigantesque, des bars à strip-tease, des sex-shops. Nous commencons la soirée par un verre dans un bar tout proche. Comme à son habitude, après deux verre, je devine une lueur lubrique dans les yeux de Sophie. La belle a faim, et me le fait savoir par des poses suggestives. Elle ne cesse de croiser et décroiser ses longues jambes, tant et si bien que la fente de sa jupe finit par en découvrir un peu trop pour me laisser stoïque. Mais ce n'est qu'un jeu pour elle, elle connait sa force et mes faiblesses. Pouvant difficilement en supporter plus sans lui sauter dessus, je cherche une échapatoire:
- Ca te dit de faire un peu de shopping?
- Où ça, ca manque un peu de magasins ici...
Elle suit mon regard, et je devine à son expression que mon idée lui plait. Après tout, nous rapportons toutes sortes de souvenirs, pourquoi pas un sextoy local? Au moment de régler l'addition, je remarque aux regards du serveur que je ne suis pas le seul à être insensible aux cuisses dénudées de ma femme.
Nous remontons l'avenue à la recherche d'une boutique sympa, pas trop glauque. Dans les vitrines, on trouve de tout, de la BD érotique au gode ceinture, en passant par la poupée gonflable. Nous trouvons finalement notre bonheur, une boutique affichant des sextoys glamours, un peu pornchics. Je laisse Sophie faire un peu le tour, je sais qu'elle aime bien choisir seul, et me plonge dans la lecture d'une BD osée. La boutique est quasi déserte, à l'exception du vendeur et d'un client qui observe les godes, grands modèles. Je remarque sans surprise, qu'assez vite, Sophie repère le rayon et s'y dirige. Alors qu'elle observe les modèles, je surprends l'homme, visiblement attiré par sa jupe courte, qui s'approche d'elle pour la draguer. Le pauvre ne sait pas qu'elle ne parle pas un mot d'anglais, il ne va pas être déçu. A ma grande surprise, celui-ci ce met à lui peloter le cul fermement. Sophie, un peu surprise (elle n'a pas du comprendre ce qu'il lui demandait) à un mouvement de surprise et me lance un regard interrogateur. Nous ne sommes pas du type exclusifs, nous avons souvent parlé d'échangisme mais jamais nous ne nous sommes donnés à des inconnus. La surprise passée, elle ne semble pas se débattre, je ne sais toujours pas quoi penser de cela quand à cet instant, l'homme surprend notre echange silencieux. Semblant comprendre que la belle blonde qu'il était en train de brancher n'est pas seule, il se retire tout penaud et sort du magasin. Moi qui commençait à imaginer ma femme se faire prendre dans l'une des cabines du sexshop sous mes yeux, je suis un peu déçu... Je m'approche d'elle:
- ça va?
- heu... oui.
- tu es sûre, tu as l'air troublée?
- c'est que... Je ne m'attendais pas à ma réaction. Ou plutôt mon manque de réaction. J'ai les cuisses trempées.
- t'aurais aimé qu'il te baise?
- Je crois oui.
A cet aveu, formulé à demi-mots, presqu'en un souffle, je sens ma verge tressaillir... Ainsi donc ma femme est de celles qui osent se donner à un inconnu. Je la savais ouverte d'esprit, très féline, mais pas à ce point. Moi qui fantasme de la voir s'offrir à un autre depuis longtemps, il me faut quelques temps pour digérer cette nouvelle. Je suis submergé de sentiments contradictoires...
Ma femme veut être traitée en salope et j'aime ça.
La suite et le cable car demain...
*** Petit récit écrit pour un couple d'amis bis, jamais réalisé ***
Le coeur battant à tout rompre, je me dirige vers la porte de l'hotel. Chambre 103. C'est ce qu'ils ont dit. Je prie pour que ce ne soit pas encore un lapin mais d'un autre coté, une partie de moi serait presque soulagée de tout annuler au dernier moment. La crainte se mèle au désir et l'amplifie au fur et à mesure que mes pas me guident à travers les couloirs du bâtiment. La décoration est correcte pour un bas prix, la moquette est agréable sous mes pieds, j'imagine ce qu'elle pourra donner au frottement de mes genoux lorsque nous nous etreindront à même le sol... Bien vite, trop vite peut-être, la porte 103 se découpe au fond du couloir. J'approche, il n'est plus temps de faire demi-tour. Etrange comme la perspective de prendre son pied avec des inconnus peut être si excitante mais aussi angoissante.
Je frappe. La porte s'ouvre. Un homme apparait dans l'encadrure, le visage un peu hagard, visiblement tourmenté par les mêmes sentiments contradictoires que les miens. Je remarque tout de suite sa carrure et son regard. Il est plutôt bel homme. Un bref sourire, quelques paroles polies, je rentre. L'interieur de la chambre est plutôt restreint pour trois. La déco est luxueuse, toute de velours et de lumières tamisées. Mais ce n'est pas ce qui attire mon regard en premier lieu. La belle est là, assise. Elle me fixe de son regard félin du fond de la chambre. Etrangement, elle ne semble pas partager notre malaise, son corps respire la sensualité et couve un feu ardent qui m'impressionne autant qu'il me réchauffe. Je me surprends à la deshabiller du regard. Elle porte une jupe courte et fendue qui laisse entrevoir ses cuisses. Des bas devalent ses jambes. J'ai le vertige en contemplant le galbe de ses jambes, la courbure qu'elles prennent aux cuisses et aux hanches. Le creux de ses reins me fait chavirer mais ce sont ses yeux qui me perturbent le plus. Je sens, sous son regard, le feu qui couve. Ce feu qui se met à envahir mon bas ventre à sa vue. Elle a les cheveux dorés, contrastant légèrement avec la clarté de ses yeux marrons. Elle se lève doucement et je ne manque pas de profiter, l'espace d'une seconde, de la vue plongeante qu'elle m'offre sur sa gorge déployée. Elle s'approche vers moi et je reprends enfin le contrôle de moi-même.
Je la salue. Son Mari, immobile jusque là, fait les présentation. Cassandre, Hector, on aurait dit des dieux grecs. J'ai eu peu de temps pour le détailler en entrant. Maintenant que nous sommes seuls dans la chambre, je peux mieux remarquer comme il est bati. J'imagine son sexe à la bosse de son pantalon. Mon émoi doit être visible également... Je m'imagine me mettre à genoux devant lui et lui offrir ma bouche. Ses bras puissants attraperaient ma tête et me guideraient doucement mais fermement vers sa virilité. Son sexe dressé me fait bander terriblement. Je m'arrache à ses idées, il n'est pas encore temps de donner libre cours à mon imagination, je ne suis même pas sûr qu'il réponde bien à un contact intime avec un homme. Si ce n'est pas le cas, tant pis. J'aurai loupé une belle occasion mais je suis persuadé que le feu qui couve entre les cuisses de madame consommera tous nos appétits.
Je découvre le désir qui couve en moi en voyant ce beau couple réunit pour moi. Nous discutons un peu. Les paroles sonnent creux, nous ne pensons qu'à une seule chose, mais elles nous permettent de créer un lien, de nous rapprocher. Nous échangeons nos noms, puis quelques banalités sur le trajet. Je décide de ne pas tourner autour du pot et leur demande plus de détails sur leur vie sexuelle. Depuis quand libertinent-ils? Pourquoi? Qu'en attendent-ils? Je sais déjà tout cela mais j'observe, durant notre conversation. Leurs visages, leurs réactions, nous partageons, nous nous trouvons des points communs, nous nous rapprochons. Au bout d'un moment, je remarque que Cassandre s'impatiente. Nous nous sommes attisés, nos peurs se sont envolées avec ces paroles simples. Ne reste que le désir. Cassandre me jette un regard qui veut tout dire mais je devine sa timidité. Elle se tourne donc vers Hector et l'embrasse goulument. Je surprends son étonnement avant que sa fougue ne se libère. Il la serre fort contre elle tandis que leurs langues se nouent et se dénouent au grés de leur respiration. Je suis seul, observateur mais pas participant. Je suis comme un intrus mais un intrus accepté, désiré même. Je les regarde se caresser tendrement et sent mon sexe raide comme jamais. Cassandre commence a déboutonner le pantalon de son mari. Elle est à genoux devant lui, penchée en avant. Sa jupe se relève doucement et j'aperçois entre ses bas, son sexe. Elle ne porte rien d'autre que son porte-jaretelle, j'en ai le souffle coupé.
Je n'en peux plus de les regarder. Elle prend visiblement beaucoup de plaisir a maintenir le sexe d'hector dans sa bouche. Elle le ressort par moment pour glisser sa langue tentatrice sur son gland. Hector semble supplicié, il n'est plus qu'un sexe et du plaisir, pour lui plus rien n'éxiste déjà plus. Je l'envie. Je m'approche, mon sexe à la main, à coté d'Hector... La gourmande, prend nos deux sexes en main et nous masturbe, tendrement. Ses caresses, se font douces et précises, elle part bien de la base pour remonter au gland. Elle passe sa langue sur nos bourses tendues... Hector et moi sommes dans le même état de transe. Quelle femme! Elle parait s'amuser de notre état, je sens le pouvoir qu'elle a sur nous à ce moment... Le sexe faible... Elle nous soumet pourtant à sa volonté, elle décide du rythme et se joue de notre plaisir, nous amenant parfois à sa limite sans nous offrir la jouissance. Je n'ai qu'une envie maintenant, jouir en elle. Dans sa bouche chaude et humide. La belle a pourtant été claire, je me retiens donc. Arrive le moment ou le supplice atteint son paroxysme, je n'en peut plus et me libère sur elle. Ma semence asperge ses seins. Sa poitrine recouverte de ma jouissance ne fait que la rendre plus désirable, plus appetissante.Elle augmente encore son pouvoir d'attraction sur nous. Je me remets doucement du tremblement de terre qui a soulevé mon corps. La belle Cassandre est encore en train de sucer son homme. Celui-ci, plus habitué aux charmes de la belle lui résiste. Je suis impressionné... et tenté. Je m'approche d'elle et commence à lui caresser les seins.
Ils sont fermes et doux. Je l'embrasse, je sens sa langue suave rencontrer la mienne. Elles se mèlent doucement, puis avidement. La proximité du sexe d'Hector est encore plus tentante. C'est l'instant de vérité. Il pourrait refuser et je me dédierai à Cassandre. Mais je sens qu'il se moque dès lors de qui lui donne du plaisir, pourvu qu'il jouisse. Tandis que sa femme m'embrasse dans le cou et entreprend d'explorer mon corps de ses mains douces et expertes, je pose délicatement mes lèvre sur le gland d'Hector. Très vite, ma langue englobe son sexe, je l'avale goulument tandis qu'il tient fermement ma tête. Cassandre, un peu jalouse, revient à sa préoccupation première et nos langues entament une langoureuse danse sur le sexe de son homme. Celui-ci est au bord de la jouissances, nous sentons tous deux son sexe se secouer. Mais à chaque tressaillement, nous nous arrêtons, lui interdisant le plaisir. Nous ne faisons que retarder l'échéance, nous le savons. Bien vite, ses gémissements deviennent incontrolables, il nous exhorte à lui avaler goulument le sexe. Je sens un peu de sperme perler, je n'en suis que plus excité. Je n'ai jamais encore réalisé ce fantasme. Cassandre me laisse alors la place et m'observe goulument tandis que je reçois la décharge de son mari. Je garde la bouche ouverte pour qu'elle voit sa semence se répandre sur ma langue. Le liquide chaud et gluant, n'a pas mauvais gout même s'il ne me procure aucune sensation agréable. Je me sens par contre complètement soumis à cette homme qui a pris possession de ma bouche et à cette femme qui m'a observée tout du long, semblant jouïr de ma soumission. Sans que je ne l'ai remarquée, elle avait sorti l'appareil photo. Mon plaisir est décuplé de la voir ainsi me matter, voyeuriste qui prend son plaisir à distance, et mon acte à jamais immortalisé par la pellicule.
Nous reprenons tous trois difficilement notre souffle. La glace est irrémediablmement rompue, notre trinité s'est unie silencieusement durant cette étreinte. Pour toute cette nuit encore, nous ne serons plus trois inconnus mais trois amants, rien d'autres.
J'ai encore beaucoup d'autres envies et je sens dans leur regard la réciprocité de leur désir. Mais les prochaines minutes seront dédiées au repos. Nos corps lovés les uns contre les autres sont enchevetrés. Nous ne sommes pas entièrement nus, Cassandre sait l'effet qu'elle me fait en gardant ses bas. Je me surprends à penser à la suite de la soirée. Au sexe de Cassandre, qui attends que notre répis cesse. Je désire tellement y poser mes mains, y faire glisser ma langue tendrement tandis que mes doigts exploreraient son intimité. Je sais que mon sexe n'aura pas ce plaisir mais je me plais à l'imaginer quand même. Je vivrai ce plaisir par procuration, en regardant Hector prendre fermement possession de son corps. J'imaginerai la sensation de sa mouille chaude, de son sexe moite de désir qui englobe mon sexe. Je veux la voir attendre les coups de reins de son mari avec avidité. Je veux qu'elle désire de tout son être sentir sa chibre l'emplir complètement, comme si tout son corps n'avais qu'un seul but, recevoir l'amour de son mari. J'ai envie de me caresser rien qu'à l'idée de les regarde faire l'amour devant moi. Ses coups de rein seront puissants, je me surprends à espérer être à la place de Cassandre, lui offrir mon cul, tandis qu'elle me sucerait. Mais ce serait probablement aller trop loin pour une première fois. Alors je m'imagine donner du plaisir à Cassandre par mes caresses et mes baisers pendant leur union.
Le repis est de courte durée car Cassandre, sur sa faim, remue déjà et vient délicatement approcher son sexe de mon visage. Je devine à la lueur de ses yeux ce qu'elle attend de moi. Je cherche dans le regard d'Hector son assentiment et ce que j'y trouve me surprend: Il semble n'attendre que cela, de me voir posséder sa femme comme elle nous à posséder. D'observer son visage à elle transfiguré par la jouissance... Il ne pourra s'empêcher de m'accompagner, je le sais et il me semble que Cassandre, avide, n'attends que cela. La soirée promet d'être chaude.
Et pourtant, nous avons encore toute la nuit devant nous...
Le coeur battant à tout rompre, je me dirige vers la porte de l'hotel. Chambre 103. C'est ce qu'ils ont dit. Je prie pour que ce ne soit pas encore un lapin mais d'un autre coté, une partie de moi serait presque soulagée de tout annuler au dernier moment. La crainte se mèle au désir et l'amplifie au fur et à mesure que mes pas me guident à travers les couloirs du bâtiment. La décoration est correcte pour un bas prix, la moquette est agréable sous mes pieds, j'imagine ce qu'elle pourra donner au frottement de mes genoux lorsque nous nous etreindront à même le sol... Bien vite, trop vite peut-être, la porte 103 se découpe au fond du couloir. J'approche, il n'est plus temps de faire demi-tour. Etrange comme la perspective de prendre son pied avec des inconnus peut être si excitante mais aussi angoissante.
Je frappe. La porte s'ouvre. Un homme apparait dans l'encadrure, le visage un peu hagard, visiblement tourmenté par les mêmes sentiments contradictoires que les miens. Je remarque tout de suite sa carrure et son regard. Il est plutôt bel homme. Un bref sourire, quelques paroles polies, je rentre. L'interieur de la chambre est plutôt restreint pour trois. La déco est luxueuse, toute de velours et de lumières tamisées. Mais ce n'est pas ce qui attire mon regard en premier lieu. La belle est là, assise. Elle me fixe de son regard félin du fond de la chambre. Etrangement, elle ne semble pas partager notre malaise, son corps respire la sensualité et couve un feu ardent qui m'impressionne autant qu'il me réchauffe. Je me surprends à la deshabiller du regard. Elle porte une jupe courte et fendue qui laisse entrevoir ses cuisses. Des bas devalent ses jambes. J'ai le vertige en contemplant le galbe de ses jambes, la courbure qu'elles prennent aux cuisses et aux hanches. Le creux de ses reins me fait chavirer mais ce sont ses yeux qui me perturbent le plus. Je sens, sous son regard, le feu qui couve. Ce feu qui se met à envahir mon bas ventre à sa vue. Elle a les cheveux dorés, contrastant légèrement avec la clarté de ses yeux marrons. Elle se lève doucement et je ne manque pas de profiter, l'espace d'une seconde, de la vue plongeante qu'elle m'offre sur sa gorge déployée. Elle s'approche vers moi et je reprends enfin le contrôle de moi-même.
Je la salue. Son Mari, immobile jusque là, fait les présentation. Cassandre, Hector, on aurait dit des dieux grecs. J'ai eu peu de temps pour le détailler en entrant. Maintenant que nous sommes seuls dans la chambre, je peux mieux remarquer comme il est bati. J'imagine son sexe à la bosse de son pantalon. Mon émoi doit être visible également... Je m'imagine me mettre à genoux devant lui et lui offrir ma bouche. Ses bras puissants attraperaient ma tête et me guideraient doucement mais fermement vers sa virilité. Son sexe dressé me fait bander terriblement. Je m'arrache à ses idées, il n'est pas encore temps de donner libre cours à mon imagination, je ne suis même pas sûr qu'il réponde bien à un contact intime avec un homme. Si ce n'est pas le cas, tant pis. J'aurai loupé une belle occasion mais je suis persuadé que le feu qui couve entre les cuisses de madame consommera tous nos appétits.
Je découvre le désir qui couve en moi en voyant ce beau couple réunit pour moi. Nous discutons un peu. Les paroles sonnent creux, nous ne pensons qu'à une seule chose, mais elles nous permettent de créer un lien, de nous rapprocher. Nous échangeons nos noms, puis quelques banalités sur le trajet. Je décide de ne pas tourner autour du pot et leur demande plus de détails sur leur vie sexuelle. Depuis quand libertinent-ils? Pourquoi? Qu'en attendent-ils? Je sais déjà tout cela mais j'observe, durant notre conversation. Leurs visages, leurs réactions, nous partageons, nous nous trouvons des points communs, nous nous rapprochons. Au bout d'un moment, je remarque que Cassandre s'impatiente. Nous nous sommes attisés, nos peurs se sont envolées avec ces paroles simples. Ne reste que le désir. Cassandre me jette un regard qui veut tout dire mais je devine sa timidité. Elle se tourne donc vers Hector et l'embrasse goulument. Je surprends son étonnement avant que sa fougue ne se libère. Il la serre fort contre elle tandis que leurs langues se nouent et se dénouent au grés de leur respiration. Je suis seul, observateur mais pas participant. Je suis comme un intrus mais un intrus accepté, désiré même. Je les regarde se caresser tendrement et sent mon sexe raide comme jamais. Cassandre commence a déboutonner le pantalon de son mari. Elle est à genoux devant lui, penchée en avant. Sa jupe se relève doucement et j'aperçois entre ses bas, son sexe. Elle ne porte rien d'autre que son porte-jaretelle, j'en ai le souffle coupé.
Je n'en peux plus de les regarder. Elle prend visiblement beaucoup de plaisir a maintenir le sexe d'hector dans sa bouche. Elle le ressort par moment pour glisser sa langue tentatrice sur son gland. Hector semble supplicié, il n'est plus qu'un sexe et du plaisir, pour lui plus rien n'éxiste déjà plus. Je l'envie. Je m'approche, mon sexe à la main, à coté d'Hector... La gourmande, prend nos deux sexes en main et nous masturbe, tendrement. Ses caresses, se font douces et précises, elle part bien de la base pour remonter au gland. Elle passe sa langue sur nos bourses tendues... Hector et moi sommes dans le même état de transe. Quelle femme! Elle parait s'amuser de notre état, je sens le pouvoir qu'elle a sur nous à ce moment... Le sexe faible... Elle nous soumet pourtant à sa volonté, elle décide du rythme et se joue de notre plaisir, nous amenant parfois à sa limite sans nous offrir la jouissance. Je n'ai qu'une envie maintenant, jouir en elle. Dans sa bouche chaude et humide. La belle a pourtant été claire, je me retiens donc. Arrive le moment ou le supplice atteint son paroxysme, je n'en peut plus et me libère sur elle. Ma semence asperge ses seins. Sa poitrine recouverte de ma jouissance ne fait que la rendre plus désirable, plus appetissante.Elle augmente encore son pouvoir d'attraction sur nous. Je me remets doucement du tremblement de terre qui a soulevé mon corps. La belle Cassandre est encore en train de sucer son homme. Celui-ci, plus habitué aux charmes de la belle lui résiste. Je suis impressionné... et tenté. Je m'approche d'elle et commence à lui caresser les seins.
Ils sont fermes et doux. Je l'embrasse, je sens sa langue suave rencontrer la mienne. Elles se mèlent doucement, puis avidement. La proximité du sexe d'Hector est encore plus tentante. C'est l'instant de vérité. Il pourrait refuser et je me dédierai à Cassandre. Mais je sens qu'il se moque dès lors de qui lui donne du plaisir, pourvu qu'il jouisse. Tandis que sa femme m'embrasse dans le cou et entreprend d'explorer mon corps de ses mains douces et expertes, je pose délicatement mes lèvre sur le gland d'Hector. Très vite, ma langue englobe son sexe, je l'avale goulument tandis qu'il tient fermement ma tête. Cassandre, un peu jalouse, revient à sa préoccupation première et nos langues entament une langoureuse danse sur le sexe de son homme. Celui-ci est au bord de la jouissances, nous sentons tous deux son sexe se secouer. Mais à chaque tressaillement, nous nous arrêtons, lui interdisant le plaisir. Nous ne faisons que retarder l'échéance, nous le savons. Bien vite, ses gémissements deviennent incontrolables, il nous exhorte à lui avaler goulument le sexe. Je sens un peu de sperme perler, je n'en suis que plus excité. Je n'ai jamais encore réalisé ce fantasme. Cassandre me laisse alors la place et m'observe goulument tandis que je reçois la décharge de son mari. Je garde la bouche ouverte pour qu'elle voit sa semence se répandre sur ma langue. Le liquide chaud et gluant, n'a pas mauvais gout même s'il ne me procure aucune sensation agréable. Je me sens par contre complètement soumis à cette homme qui a pris possession de ma bouche et à cette femme qui m'a observée tout du long, semblant jouïr de ma soumission. Sans que je ne l'ai remarquée, elle avait sorti l'appareil photo. Mon plaisir est décuplé de la voir ainsi me matter, voyeuriste qui prend son plaisir à distance, et mon acte à jamais immortalisé par la pellicule.
Nous reprenons tous trois difficilement notre souffle. La glace est irrémediablmement rompue, notre trinité s'est unie silencieusement durant cette étreinte. Pour toute cette nuit encore, nous ne serons plus trois inconnus mais trois amants, rien d'autres.
J'ai encore beaucoup d'autres envies et je sens dans leur regard la réciprocité de leur désir. Mais les prochaines minutes seront dédiées au repos. Nos corps lovés les uns contre les autres sont enchevetrés. Nous ne sommes pas entièrement nus, Cassandre sait l'effet qu'elle me fait en gardant ses bas. Je me surprends à penser à la suite de la soirée. Au sexe de Cassandre, qui attends que notre répis cesse. Je désire tellement y poser mes mains, y faire glisser ma langue tendrement tandis que mes doigts exploreraient son intimité. Je sais que mon sexe n'aura pas ce plaisir mais je me plais à l'imaginer quand même. Je vivrai ce plaisir par procuration, en regardant Hector prendre fermement possession de son corps. J'imaginerai la sensation de sa mouille chaude, de son sexe moite de désir qui englobe mon sexe. Je veux la voir attendre les coups de reins de son mari avec avidité. Je veux qu'elle désire de tout son être sentir sa chibre l'emplir complètement, comme si tout son corps n'avais qu'un seul but, recevoir l'amour de son mari. J'ai envie de me caresser rien qu'à l'idée de les regarde faire l'amour devant moi. Ses coups de rein seront puissants, je me surprends à espérer être à la place de Cassandre, lui offrir mon cul, tandis qu'elle me sucerait. Mais ce serait probablement aller trop loin pour une première fois. Alors je m'imagine donner du plaisir à Cassandre par mes caresses et mes baisers pendant leur union.
Le repis est de courte durée car Cassandre, sur sa faim, remue déjà et vient délicatement approcher son sexe de mon visage. Je devine à la lueur de ses yeux ce qu'elle attend de moi. Je cherche dans le regard d'Hector son assentiment et ce que j'y trouve me surprend: Il semble n'attendre que cela, de me voir posséder sa femme comme elle nous à posséder. D'observer son visage à elle transfiguré par la jouissance... Il ne pourra s'empêcher de m'accompagner, je le sais et il me semble que Cassandre, avide, n'attends que cela. La soirée promet d'être chaude.
Et pourtant, nous avons encore toute la nuit devant nous...
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