C’est pour son anniversaire que tout s’est débloqué. Simple collègue avec laquelle je discutais très peu, C****** s’est montrée bien plus entreprenante que je ne l’aurais imaginé. Après avoir entendu parler d’une petite fête organisée pour ses quarante ans, j’en profitais pour l’interroger sur son ressenti. Était-elle touchée par le cap de la quarantaine ? Cela avait-il de l’importance pour elle ? Ses réponses furent brèves, et d’une grande banalité je dois l’avouer. Son âge n’était qu’un nombre qui change, elle passait du côté des quadragénaires, elle se sentait encore assez jeune dans sa tête…
— Mais physiquement, il parait que c’est un cap, lui glissais-je. J’ai souvent entendu dire qu’on doit faire plus attention, qu’on…
— Comment ça ? me coupa-t-elle. C’est vrai que j’ai quelques petits kilos en trop, c’est là ta façon de me le faire remarquer ?
— Oh pas du tout, je trouve d’ailleurs que tu les portes très bien. Enfin, je te parle juste d’un cliché là. Le cliché de la quarantaine, quoi, ajoutais-je, gêné de débiter une telle banalité.
— Il parait qu’à quarante ans, on est en pleine force de l’âge aussi. Et je dois avouer que je me sens particulièrement femme ; j’ai ce sentiment depuis quelques temps, mais je ne pense pas que ce soit lié au cap de la quarantaine.
— C’est vrai que tu sembles épanouie, lui mentis-je.
Et je dois développer un peu plus à ce sujet. Elle était très timide, au point de paraitre assez renfermée. Rien dans son look ne semblait montrer un réel désir de plaire. Souvent habillée avec un jean bleu foncé, des chemisettes un peu vieillottes, et des baskets. Pas très glamour tout ça. De plus, elle parlait très peu, ne se livrait pas et ne cherchait pas à connaître davantage ses collègues. Je ne savais même pas si elle était mariée ou si elle avait des enfants. Mon seul indice était qu’elle s’appelait « madame » et non « mademoiselle », mais était-elle encore en couple, ou bien séparée ?
Jusque là, on peut se demander ce qui m’a attiré chez elle. Et bien, sa façon d’être, ses mouvements, son attitude, tous ses gestes étaient très féminins, je dirais même, très félins. Oui, elle était très chatte.
— Tu verras, quand tu goûteras aux femmes de mon âge. Il ne faut pas croire que les jeunes filles aux formes parfaites sont forcément les plus désirables.
— C’est que je vais encore devoir patienter une bonne quinzaine d’années, plaisantais- je !
— Je peux peut-être t’éviter d’attendre, me murmura-t-elle, à mon plus grand étonnement.
Ne sois pas surpris, j’ai bien vu comment tu m’observais depuis quelques semaines…
Et voilà comment, le mercredi suivant, nous nous retrouvions dans une chambre d’hôtel. Rien de bien luxueux, « un des moins chers », m’avait-elle suggéré. « On n’est pas là pour ça ».
Assis sur le rebord du lit, je la contemplais. Elle ne s’était pas apprêtée différemment de d’habitude, si ce n’est — détail au combien important — une paire de bottes marrons, avec de hauts tallons. C’est elle qui fit le premier pas. Elle m’embrassa tendrement.
— Tu me plais, depuis le premier jour, tu me plais. Alors profitons de ce moment là, s’il te plait.
Il y avait dans sa voix une tendresse assez déstabilisante, presque triste. Peut-être sa vie personnelle (sexuelle ?) ne se passait-elle pas bien. J’abandonnai très rapidement mes pensées, pour me concentrer sur ma partenaire.
C’est alors que nous glissâmes langoureusement sur le lit, enlacés, nos langues se frottant lentement l’une contre l’autre. Pendant de longues minutes, nos baisers brûlants firent augmenter le désir de nos deux corps. Mon sexe était déjà extrêmement dur. Sa main allait été venait tout le long. C’est alors qu’elle se redressa, se cambra, et déboutonna délicatement sa chemise, laissant entrevoir un soutien-gorge blanc très simple. Et très efficace. Assise sur le bord du lit, elle retira ses bottes sans difficulté ainsi que ses chaussettes. Puis elle se leva pour laisser tomber son jean le long de ses jambes. Sa culotte, blanche également, semblait la serrer légèrement, faisant ressortir son ventre. Elle se rapprocha alors de moi, et vint s’allonger sur mon corps, encore habillé. Elle se frottait à mon sexe tout en m’embrassant le torse malgré mes vêtements. Elle s’agenouilla, une jambe de part et d’autre de mes hanches, et dégrafa son soutien-gorge. Ses petits seins tombaient, mais ses gestes la rendaient belle. Elle prit mes mains dans les siennes et les posa contre sa poitrine. Son corps était brûlant, l’instant était divin. Elle se dégagea, puis retira sa culotte, se retrouvant complètement nue.
— J’ai envie que tu me lèches, maintenant et partout, me chuchota-t-elle, comme si elle avait peur que quelqu’un nous entende.
Puis elle se positionna à nouveau sur les genoux, mais cette fois de part et d’autre de ma bouche. Ma langue rencontra son doux pubis, assez fourni. Elle tressaillit en sentant mon muscle me régaler de ses lèvres. Puis elle se retourna, me tournant le dos, sans pourtant éloigner son sexe de ma bouche. Je me mis alors à palper ses fesses tout en tournoyant ma langue contre son intimité. Pendant ce temps, elle retira ma ceinture, et baissa mon pantalon et mon caleçon. Elle saisit mon sexe et l’enfouit dans sa bouche, pendant que je dégageais péniblement mon pantalon et mon caleçon. Le soixante-neuf était délicieux. J’étais si excité que je sentais à peine sa langue le long de ma verge.
— J’ose à peine te le demander, mais j’aimerais vraiment que tu me lèches l’anus tout en me masturbant. C’est un fantasme récent que je n’ai jamais eu l’occasion de réaliser, me glissa-t-elle.
Sa voix était presque inaudible. Pour seule réponse, j’introduisis mon index et mon majeur dans son vagin, tout en passant ma langue sur son anus. Elle se redressa et écarta un peu plus ses fesses de seins mains pour y faciliter l’accès de ma langue. Je me régalais de sa plus profonde intimité. Là, elle écarta légèrement ma tête pour introduire son index dans son anus. Il pénétra profondément, et facilement. Je voyais ses fesses s’écarter, pendant que ma main continuait de pénétrer son vagin. Enfin, elle se retourna, et se remit à califourchon au-dessus de mes hanches, saisit mon sexe et l’introduisit délicatement dans ses fesses. Elle fit quelques va-et-vient très lents et très délicats. Jusqu’à atteindre un rythme régulier. Sa respiration se fit beaucoup plus pressante, beaucoup plus forte.
— J'ai envie d'essayer, à quatre pattes.
— Tes désirs sont des ordres, lui répondis-je maladroitement.
Elle se releva puis se mit sur les genoux, sa main droite la masturbant. Mon sexe entra très facilement dans son anus, et je repris le rythme qu’elle avait imposé au préalable.
Ses fesses plates rebondissaient lorsque mes cuisses les percutaient. Elle poussa quelques petits cris de plaisir. Je pris alors ma verge et l’introduisis délicatement dans son vagin humide. Elle s’y glissa sans difficulté, laissant échapper des cris à ma partenaire. J’alternais quelques coups dans son vagin, puis dans son anus. Je pouvais sentir son corps trembler, sa voix était devenue étonnamment rauque.
— Plus fort, s'il te plait...
Alors, sans me faire prier, ma verge dans son anus, je la saisis par les hanches et la pénétra brusquement. Nos peaux claquaient les unes contre les autres pour notre plus grand plaisir. Elle gémissait, très fortement.
— Dis-moi que tu aimes ça, me glissa-t-elle, sans que je ne sois capable de prononcer le moindre mot.
En guise de réponse, je saisis alors ses cheveux de la main droite et redoubla d’intensité mes assauts. Avec la main gauche, je lui assenais de violentes tapes sur les fesses, laissant là la marque de mes doigts.
— Je vais venir, lui dit-elle, sentant la jouissance m’envahir en même temps que je prononçais ses paroles.
Secoué par des spasmes de plaisir, mon sexe se vida dans son anus, dans un duo de cris de plaisir. Puis je m’écroulai sur elle, la poussant à se mettre sur le ventre, mon sexe toujours en elle.
— Je n’avais jamais essayé la sodomie, me glissa-t-elle encore essoufflée. J’ai adoré.
Elle semblait essayer de se justifier. C’est vrai que la fin de nos ébats n’avait rien à voir avec la façon dont ils avaient commencés.
— Je ne suis pas un spécialiste non plus, mais j’avoue que j’ai adoré ça, lui répondis-je tout en me retirant délicatement, le sexe encore dur malgré l’éjaculation.
Alors elle se retourna et se mis sur le dos, les jambes écartées. Elle fut surprise quand je m’introduisis en elle. Très doucement, je me mis à la pénétrer, tout en l’embrassant, nos corps à nouveau l’un contre l’autre. Alors je me déversai en elle pour la seconde fois, je pus sentir son corps trembler à nouveau tout en poussant un long soupir de plaisir.
— Et dire que j’aurais été obligé d’attendre une quinzaine d’années pour connaître ça. C’était peut-être ton anniversaire, mais c’est toi qui m’as offert le plus beau des cadeaux.
— Pour ce genre de cadeau, il faut être deux, me répondit-elle.
Je crois que nous sommes restés ainsi une vingtaine de minutes, assoupis, mon sexe toujours en elle. Puis, nous primes une douche ensemble avant de nous séparer.
Nous n’avons plus jamais parlé de cette histoire.
— Mais physiquement, il parait que c’est un cap, lui glissais-je. J’ai souvent entendu dire qu’on doit faire plus attention, qu’on…
— Comment ça ? me coupa-t-elle. C’est vrai que j’ai quelques petits kilos en trop, c’est là ta façon de me le faire remarquer ?
— Oh pas du tout, je trouve d’ailleurs que tu les portes très bien. Enfin, je te parle juste d’un cliché là. Le cliché de la quarantaine, quoi, ajoutais-je, gêné de débiter une telle banalité.
— Il parait qu’à quarante ans, on est en pleine force de l’âge aussi. Et je dois avouer que je me sens particulièrement femme ; j’ai ce sentiment depuis quelques temps, mais je ne pense pas que ce soit lié au cap de la quarantaine.
— C’est vrai que tu sembles épanouie, lui mentis-je.
Et je dois développer un peu plus à ce sujet. Elle était très timide, au point de paraitre assez renfermée. Rien dans son look ne semblait montrer un réel désir de plaire. Souvent habillée avec un jean bleu foncé, des chemisettes un peu vieillottes, et des baskets. Pas très glamour tout ça. De plus, elle parlait très peu, ne se livrait pas et ne cherchait pas à connaître davantage ses collègues. Je ne savais même pas si elle était mariée ou si elle avait des enfants. Mon seul indice était qu’elle s’appelait « madame » et non « mademoiselle », mais était-elle encore en couple, ou bien séparée ?
Jusque là, on peut se demander ce qui m’a attiré chez elle. Et bien, sa façon d’être, ses mouvements, son attitude, tous ses gestes étaient très féminins, je dirais même, très félins. Oui, elle était très chatte.
— Tu verras, quand tu goûteras aux femmes de mon âge. Il ne faut pas croire que les jeunes filles aux formes parfaites sont forcément les plus désirables.
— C’est que je vais encore devoir patienter une bonne quinzaine d’années, plaisantais- je !
— Je peux peut-être t’éviter d’attendre, me murmura-t-elle, à mon plus grand étonnement.
Ne sois pas surpris, j’ai bien vu comment tu m’observais depuis quelques semaines…
Et voilà comment, le mercredi suivant, nous nous retrouvions dans une chambre d’hôtel. Rien de bien luxueux, « un des moins chers », m’avait-elle suggéré. « On n’est pas là pour ça ».
Assis sur le rebord du lit, je la contemplais. Elle ne s’était pas apprêtée différemment de d’habitude, si ce n’est — détail au combien important — une paire de bottes marrons, avec de hauts tallons. C’est elle qui fit le premier pas. Elle m’embrassa tendrement.
— Tu me plais, depuis le premier jour, tu me plais. Alors profitons de ce moment là, s’il te plait.
Il y avait dans sa voix une tendresse assez déstabilisante, presque triste. Peut-être sa vie personnelle (sexuelle ?) ne se passait-elle pas bien. J’abandonnai très rapidement mes pensées, pour me concentrer sur ma partenaire.
C’est alors que nous glissâmes langoureusement sur le lit, enlacés, nos langues se frottant lentement l’une contre l’autre. Pendant de longues minutes, nos baisers brûlants firent augmenter le désir de nos deux corps. Mon sexe était déjà extrêmement dur. Sa main allait été venait tout le long. C’est alors qu’elle se redressa, se cambra, et déboutonna délicatement sa chemise, laissant entrevoir un soutien-gorge blanc très simple. Et très efficace. Assise sur le bord du lit, elle retira ses bottes sans difficulté ainsi que ses chaussettes. Puis elle se leva pour laisser tomber son jean le long de ses jambes. Sa culotte, blanche également, semblait la serrer légèrement, faisant ressortir son ventre. Elle se rapprocha alors de moi, et vint s’allonger sur mon corps, encore habillé. Elle se frottait à mon sexe tout en m’embrassant le torse malgré mes vêtements. Elle s’agenouilla, une jambe de part et d’autre de mes hanches, et dégrafa son soutien-gorge. Ses petits seins tombaient, mais ses gestes la rendaient belle. Elle prit mes mains dans les siennes et les posa contre sa poitrine. Son corps était brûlant, l’instant était divin. Elle se dégagea, puis retira sa culotte, se retrouvant complètement nue.
— J’ai envie que tu me lèches, maintenant et partout, me chuchota-t-elle, comme si elle avait peur que quelqu’un nous entende.
Puis elle se positionna à nouveau sur les genoux, mais cette fois de part et d’autre de ma bouche. Ma langue rencontra son doux pubis, assez fourni. Elle tressaillit en sentant mon muscle me régaler de ses lèvres. Puis elle se retourna, me tournant le dos, sans pourtant éloigner son sexe de ma bouche. Je me mis alors à palper ses fesses tout en tournoyant ma langue contre son intimité. Pendant ce temps, elle retira ma ceinture, et baissa mon pantalon et mon caleçon. Elle saisit mon sexe et l’enfouit dans sa bouche, pendant que je dégageais péniblement mon pantalon et mon caleçon. Le soixante-neuf était délicieux. J’étais si excité que je sentais à peine sa langue le long de ma verge.
— J’ose à peine te le demander, mais j’aimerais vraiment que tu me lèches l’anus tout en me masturbant. C’est un fantasme récent que je n’ai jamais eu l’occasion de réaliser, me glissa-t-elle.
Sa voix était presque inaudible. Pour seule réponse, j’introduisis mon index et mon majeur dans son vagin, tout en passant ma langue sur son anus. Elle se redressa et écarta un peu plus ses fesses de seins mains pour y faciliter l’accès de ma langue. Je me régalais de sa plus profonde intimité. Là, elle écarta légèrement ma tête pour introduire son index dans son anus. Il pénétra profondément, et facilement. Je voyais ses fesses s’écarter, pendant que ma main continuait de pénétrer son vagin. Enfin, elle se retourna, et se remit à califourchon au-dessus de mes hanches, saisit mon sexe et l’introduisit délicatement dans ses fesses. Elle fit quelques va-et-vient très lents et très délicats. Jusqu’à atteindre un rythme régulier. Sa respiration se fit beaucoup plus pressante, beaucoup plus forte.
— J'ai envie d'essayer, à quatre pattes.
— Tes désirs sont des ordres, lui répondis-je maladroitement.
Elle se releva puis se mit sur les genoux, sa main droite la masturbant. Mon sexe entra très facilement dans son anus, et je repris le rythme qu’elle avait imposé au préalable.
Ses fesses plates rebondissaient lorsque mes cuisses les percutaient. Elle poussa quelques petits cris de plaisir. Je pris alors ma verge et l’introduisis délicatement dans son vagin humide. Elle s’y glissa sans difficulté, laissant échapper des cris à ma partenaire. J’alternais quelques coups dans son vagin, puis dans son anus. Je pouvais sentir son corps trembler, sa voix était devenue étonnamment rauque.
— Plus fort, s'il te plait...
Alors, sans me faire prier, ma verge dans son anus, je la saisis par les hanches et la pénétra brusquement. Nos peaux claquaient les unes contre les autres pour notre plus grand plaisir. Elle gémissait, très fortement.
— Dis-moi que tu aimes ça, me glissa-t-elle, sans que je ne sois capable de prononcer le moindre mot.
En guise de réponse, je saisis alors ses cheveux de la main droite et redoubla d’intensité mes assauts. Avec la main gauche, je lui assenais de violentes tapes sur les fesses, laissant là la marque de mes doigts.
— Je vais venir, lui dit-elle, sentant la jouissance m’envahir en même temps que je prononçais ses paroles.
Secoué par des spasmes de plaisir, mon sexe se vida dans son anus, dans un duo de cris de plaisir. Puis je m’écroulai sur elle, la poussant à se mettre sur le ventre, mon sexe toujours en elle.
— Je n’avais jamais essayé la sodomie, me glissa-t-elle encore essoufflée. J’ai adoré.
Elle semblait essayer de se justifier. C’est vrai que la fin de nos ébats n’avait rien à voir avec la façon dont ils avaient commencés.
— Je ne suis pas un spécialiste non plus, mais j’avoue que j’ai adoré ça, lui répondis-je tout en me retirant délicatement, le sexe encore dur malgré l’éjaculation.
Alors elle se retourna et se mis sur le dos, les jambes écartées. Elle fut surprise quand je m’introduisis en elle. Très doucement, je me mis à la pénétrer, tout en l’embrassant, nos corps à nouveau l’un contre l’autre. Alors je me déversai en elle pour la seconde fois, je pus sentir son corps trembler à nouveau tout en poussant un long soupir de plaisir.
— Et dire que j’aurais été obligé d’attendre une quinzaine d’années pour connaître ça. C’était peut-être ton anniversaire, mais c’est toi qui m’as offert le plus beau des cadeaux.
— Pour ce genre de cadeau, il faut être deux, me répondit-elle.
Je crois que nous sommes restés ainsi une vingtaine de minutes, assoupis, mon sexe toujours en elle. Puis, nous primes une douche ensemble avant de nous séparer.
Nous n’avons plus jamais parlé de cette histoire.
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