
[...]
Et 10 000 clopes qui sont
Parties en 10 000 cendres
Et qui s’étendent… sans s’éteindre.
suite du post précédent
Vous connaissez sans doute Melisa (cf post en dessous) mais l'avez vous déjà vu en pleine action ?
... Une étoile de passage...

Fouler dans le désert
Sable que merveilles
Dressent à l'horizon
Mais sur d'autres passages ?
Perdu dans le désert
Sous le vide du ciel
A attendre l'oraison
D'une étoile de passage.
Vous connaissez sans doute Melisa (cf post en dessous) mais l'avez vous déjà vu en pleine action ?
... Une étoile de passage...
Fouler dans le désert
Sable que merveilles
Dressent à l'horizon
Mais sur d'autres passages ?
Perdu dans le désert
Sous le vide du ciel
A attendre l'oraison
D'une étoile de passage.
J'aimerais bien un peu plus de participation !! Vous êtes nombreux à lire le blog ! Qu'aimez vous ? Qu'aimeriez vous ??

Dans cet hiver d'ivoire
J'ai cru y voir hier
Et tes pas
Qui craquaient la neige
Je lance un concours : d'ici à dans 15 jours, la plus belle contribution, sera récompensée par un poème écrit pour l'occasion !! Soyez inspirés !

Comme fanent toutes les fleures
Et que meurent tous les coeurs
Emprisonnés

Comme fanent toutes les fleures
Et que meurent tous les coeurs
Emprisonnés
Je crois que rien en m'exite autant que la vision d'une croupe... Pourtant j'ai connue des femmes avec des poitrines magnifiques, dont je ne lassais pas. Mais la cambrure d'un bas de dos, reste incomparable... et le must en la matière, c'est Susana Spears !

Car quelque soit le chemin
L’arrivée est toujours décevante,
O mon amour je sais,
J’ai pas toujours était si tendre
Je sais moi je rêvais d’une vie à la Biolay
Et toi à mes côtés, à m’aider, à me su-porter
Toi tu voulais un homme un vrai
Un homme sur qui compter
Alors je te tourne autour,
Tu me tourne le dos,
C’est peut-être mieux comme ca

Car quelque soit le chemin
L’arrivée est toujours décevante,
O mon amour je sais,
J’ai pas toujours était si tendre
Je sais moi je rêvais d’une vie à la Biolay
Et toi à mes côtés, à m’aider, à me su-porter
Toi tu voulais un homme un vrai
Un homme sur qui compter
Alors je te tourne autour,
Tu me tourne le dos,
C’est peut-être mieux comme ca

Tout au fond de toi
Il y a des flûtes qui jouent la fête
Il y a une lionne qui rugit « Roi ! »
Tout au fond de toi.
Il y a des amants qui boivent leur défaites
Dans le sang de ton coeur qui bat
Pour celui qui ce soir à la fête
Profite de son dernier combat
Tout au fond de toi
Il y a ton âme comme une girouette,
Il y a le vent qui la tourna
Tout au fond de toi
Il y a cette force qui te projette
Dans tous ceux qui tendent les bras
Et qui aussitôt t'éjecte
Bien loin de leurs draps
Ne laissant de toi
Qu'une couverture défaite,
Une place vide, un embarras,
Tout au fond de moi.

Des poussières sur l'asphalte
Qui s'envolent en rafales
L'automne cultive ce charme
Des feuilles couleurs Parme
Et des poètes s'aèrent
Se remémorant Prévert
Leurs écharpes comme des moulins
Une main dans le creux de la main
Moi, je pense à toi...
J'aimerais bien un peu plus de commentaires... qu'aimeriez vous voir ? qu'en pensez-vous ? des réactions, des envies, des conseils ??

Sous la chaleur de l'étreinte,
Lâcher et perdre le fil de soi,
Ce perdre dans le labyrinthe,
Lâcher tout, sur les fils de soie,
Qui, sous la force s'esquintent,
De l'amour sans lois
Qui ce cache dans le labyrinthe
Serait-ce une fleure ou bien toi ?

Sous la chaleur de l'étreinte,
Lâcher et perdre le fil de soi,
Ce perdre dans le labyrinthe,
Lâcher tout, sur les fils de soie,
Qui, sous la force s'esquintent,
De l'amour sans lois
Qui ce cache dans le labyrinthe
Serait-ce une fleure ou bien toi ?
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