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Confession intime d'Enola

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Image attachéeMe délectant sans cesse de ces récits tous autant excitants les uns des autres, "pourquoi pas moi" me suis-je dis.
Je m'appelle Enola, j'ai 19 ans et j'habite dans une petite bourgade du nord de la France pas très loin de Lille. Je suis actuellement étudiante en prépa d'orthophoniste, par soucis de commodité je suis en collocation la semaine et le week-end je rentre chez moi, pour me ressourcer et retrouver ma famille.

Le récit que je m'apprête à vous raconter s'est déroulé il y a moins d'un mois, comme je vous l'ai déjà dit je suis étudiante et je peux vous assurer que nous, étudiants prépa, nous ne sommes pas le moins du monde "chapeauté" ou "guidé", non personne ne nous aide, il faut se débrouiller par nous même, enfin c'est ce que je pensais avant que je ne rencontre Monsieur Yimon.
Professeur de psycho, âgé d'une trentaine d'années, blond aux yeux verts avec de jolies fossettes et des mâchoires bien marquées, je le trouvais extrêmement charmant mais bien moins qu'aujourd'hui.

La première fois que je lui ai parlé c'était à la fin d'un de ses cours, où, le rétroprojecteur mal réglé, m'avait tout simplement empêché de prendre notes. J'ai donc saisi l'occasion de lui parler, à pleines mains.
"Bonjour monsieur, excusez-moi, je n'ai vraiment pas réussi à prendre le cours d'aujourd'hui"
"Tiens donc, comment cela se fait-il ?"
"Le rétroprojecteur ..."
"Je vous enverrai par mail le cours, si vous le désirez, cela me tient à cœur d'aider les personnes qui veulent réellement s'investir dans leurs études, laissez-moi votre adresse."
Totalement étonnée de cette réaction, je lui laisse mon adresse en espérant qu'il tiendra sa parole.
Le soir même je me précipite sur ma boîte mail, réception du courrier.... tiens, un nouveau message...
" Finalement je me suis dis que vous le donner en main propre serait plus efficace, comme cela, si vous ne comprenez pas quelque chose, je pourrai vous expliquer, Samedi 19h30 au Inn. Cela vous convient ?"
Au bas mot, j'ai dû rester scotchée devant mon PC pendant 15 minutes, relisant le message mot par mot, me délectant de chaque virgule et me demandant si je ne rêvais pas. Nous n'étions que Jeudi mais il me tardait d'être trois jours plus tard...
Samedi, excitée par ce qui m'attendait le soir je commençais à me préparer, l'échéance de retrouver mon très cher professeur arrivait à grands pas et je n'étais toujours pas prête. Au final, j'ai opté pour une tenue mi-classe mi-décontracte, j'étais tellement pressée d'être au Inn, un restaurant charmant !

Jean et petit haut en soie noire, accompagnés de ballerines pailletées assorties, il ne me restait plus qu'à détacher mes longs cheveux bruns sur mes épaules, mettre quelques gouttes de parfum, une pointe de gloss. mentholé et j'étais prête.
Je suis plutôt d'une nature assez timide, des hommes je n'en ai eu qu'un seul dans ma vie, mon meilleur ami d'enfance avec qui je n'ai échangé que de longues embrassades, ce soir-là, j'avais envie de plaire....

Arrivée au Inn à 19h35, arrivée à pied un peu en retard, heureusement que je n'avais pas mis mes talons car j'aurais mis beaucoup plus de temps, mon bus n'étant pas arrivé à l'heure, et puis de toutes façons je suis bien assez grande comme ça (1m78). Je me présente : "Enola", le réceptionniste m'indique une table au bout de la salle, derrière la fontaine. Je m'avance confiante, et je découvre mon très cher professeur assis, sirotant son verre en m'attendant patiemment.

"Bonsoir" dis-je.
Il se retourne, se lève et à ma grand stupéfaction ses vêtements d'habitude si conventionnels et stricts, me font craquer... Habillé en jean et chemise blanche, il me fait littéralement fondre.
Nous parlons, commandons, nous buvons du champagne, beaucoup de champagne tellement que je commence même à avoir des bulles dans les yeux...
Vers 22h00, alors que nous finissons le dessert je sens sa main effleurer le bas de ma cuisse, ai-je rêvé ? ... je croise son regard si intense et persistant... Je me vois partir et succomber à son charme.
"Je te raccompagne" ... à mon plus grand étonnement il me tutoie. " Oui, s'il te plait je devais repartir en bus et je ne pense pas qu'il y en ait à cette heure là"
En marchant jusqu'au parking où est garé sa voiture j'ai froid, il doit le ressentir puisqu'il me met sa veste sur les épaules et m'embrasse dans le cou... une fois dans la voiture pour rompre le silence il allume la musique, je ne saurais même plus vous dire ce que c'était puisque je ne m'y suis pas attardée. .la suite étant beaucoup plus attrayante.

Nous attendons un peu que la voiture chauffe, il gèle et le pare brise est recouvert de givre, il se tourne vers moi, prend ma tête de ses deux mains et m'embrasse, il commence par simplement effleurer mes lèvres et finit par y introduire délicatement sa langue, si douce...

Je me vois partir, je suis s'y bien, il rabat légèrement nos sièges, heureusement sa voiture est spacieuse, une Land Rover. Il déboutonne mon petit chemiser en soie noire, et mes mains parcourent son dos en guise de réponse, ses mains, ses bras si protecteurs...

Je me donne totalement à lui, je suis entre ses mains. Mes longs cheveux brun viennent effleurer ma peau mise quasiment à nu, il ne me reste plus que mon soutien gorge couleur bleu océan, il est assorti à mes yeux et donne à mes seins une allure majestueuse.
Marc (son prénom) se recule de moi, observe mon corps si timide, se rapproche, m'allonge sur la banquette arrière et fait glisser mon jean au sol, à ce moment là nous sommes tous les deux en sous vêtements et éclairés seulement par un lampadaire situé cinq mètres plus loin. Une fois mon jean retiré, il me caresse, parcourt mes cuisses de haut en bas, les écarte, puis remonte ses mains jusqu'à mes seins, les embrasse... il est si doux, moi je reste plutôt statique, je ne sais pas trop comment m'y prendre, je n'ai encore jamais fait l'amour... je passe mes mains dans ses cheveux si doux, puis je touche ses épaules robustes en continuant à l'embrasser. Marc me susurre à l'oreille " Tu es magnifique Eno, je n'ai jamais ressenti cela avant, tu es tout simplement unique", je manque de défaillir en entendant cette phrase. Il décide de continuer ce qu'il avait si bien commencer et dégrafe mon soutien gorge, ce qui fait apparaître mes petits seins (75B) tout durs par le mélange de la fraîcheur et de l'excitation.
Je tente les cacher grâce à mes cheveux mais Marc les repousse, il contemple puis reprend sa tâche, il me caresse de plus en plus vite, comme pour me maintenir éveillée, puis il décide de faire glisser mon Tanga en dentelle assorti à mon soutien gorge. Mon sexe épilé, juste ce qu'il faut, apparaît.
Il écarte mes jambes et je vois sa tête disparaître entre mes cuisses. Comment vous décrire cette sensation ? La découverte d'un étranger vous suçant et titillant le clitoris. Quelle extase ! Il passe sa langue dans les moindres recoins sans trop s'attarder sur mon clitoris qui devient très rouge par l'excitation, je sens un doigt s'introduire dans mon vagin. Au début je n'éprouve pas de plaisir particulier, au contraire son doigt râpe quelque peu sur mes parois vaginales, mais à force de va-et-vient à l'intérieur, je sens qu'il glisse de plus en plus facilement et de plus en plus loin.

Je découvre une réaction jusqu'ici encore inconnue, je mouille de plaisir, oui je mouille et de plus en plus, Marc rentre alors un deuxième doigt, cela ne fait qu'écarter un peu plus mon étroit vagin jusqu'ici encore non visité. J'ai les yeux fermés et je commence à me cambrer de plus en plus, je ne m'entends plus respirer, je pousse de légers gémissements et j'ai très chaud… C'est à ce moment-là que Marc arrête ses va-et-vient et revient m'embrasser. Lui aussi son corps est transpirant, et au contact de son torse froid mes seins gonflent et durcissent de plus belle. " Il faut les dompter" me dit-il, il les embrasse, les lèche, commence à jouer avec mes tétons, les titille, les mordille, humm qu'elle sensation excitante ! Mon entre jambe est totalement mouillé, je suis en proie à me faire pénétrer, d'ailleurs je n'attends que ça, qu'il rentre son sexe dur en moi, qu'il me découvre, qu'il me dépucelle. Marc s'arrête un instant, me regarde dans les yeux et me dit " Je te veux, je ne veux que toi, je veux du sexe avec toi", "moi aussi, prends moi maintenant, fais moi l'amour" il esquisse un sourire, m'embrasse " d'accord".

Je suis toujours sur le dos, son corps sur le mien et je sens son genou se mettre entre mes cuisses pour les écarter... il pose une de ses mains sur ma hanche, l'autre entoure mon visage et je sens son gland si dur commencer à entrer en moi, je pousse un cri de douleur lorsqu'il commence à forcer légèrement pour pouvoir réussir à rentrer son sexe si dur dans mon vagin. Une poussée un peu plus prononcée et ça y est, il est en moi, je le sens tellement bien, je n'éprouve aucun plaisir, j'ai juste envie qu'il se retire, j'ai tellement mal... Mais là, au lieu de se retirer, Marc recommence des mouvements de va-et-vient en moi, des mouvements qui me font tellement mal, mais il m'embrasse et me dit "sois patiente... tu vas aimer" je m'exécute et cesse de gémir.
Ses souffles se font de plus en plus forts au creux de mon oreille, je vois ses fesses se lever et se baisser au creux de mes cuisses écartées et tremblantes, je ressens de moins en moins la douleur, je finis même par apprécier et c'est à ce moment-là que marc se retire. " Pourquoi tu ne continue pas ! " "Attends... Et laisse toi faire" je me relève, il s'asseoit et me fais signe de venir le rejoindre sur lui, je me décide donc à l'enjamber pour me retrouver face à lui, mais non, il me retourne, je suis assise sur ses jambes, il les écarte et laisse ressortir son sexe immense,"empales toi sur moi" dit-il.

Il me saisit par les hanches, me soulève, place son sexe à l'entrée de mon vagin et fait pression sur mon corps pour que je me rasseye sur lui, il continue à me soulever et me faire rasseoir, mes mains crispées sur le siège de devant, mes yeux fermés, je l'entends me parler " tu aimes, tu aimes ?" entre deux coups de pénis je réussis à lui dire " oui, plus fort"
Je m'étonne moi même en y repensant, il commence alors à m'empaler de plus en plus vite accélérant ses mouvements, me faisant sautiller sur ses genoux tellement vite, il se serre contre moi, ses mains entourent mon ventre, il me tire les seins, les cheveux, nous ne sommes plus qu'un, et au moment où je me sens exploser, il met sa main sur ma bouche, me pose sur la banquette et m'embrasse, " mais arrête, pourquoi fais-tu ça ? " "Profitons encore un peu", il s'allonge et me regarde, il se masturbe et me fait signe de le remplacer, je m'exécute. Il prend ma tête dans ses mains et fait faire à ma bouche des va-et-vient sur son grand sexe rougeâtre extrêmement dur. Il se met à pousser des râles de plaisir, prisonnière je continue ma fellation, il tire mes cheveux pour relever ma tête, "tourne toi" me dit-il.
Je suis alors prise de spasmes, je me dis qu'il va enfin me faire jouir, je me retourne, me couche sur le ventre sans poser de question, je n'attends que cela. Mes cuisses sont grandes écartées, je veux qu'il me pénètre et qu'il me fasse jouir. il renfonce ses deux doigts si magiques dans ce que je pourrais appeler sans mentir, "ma fontaine" tellement j'étais mouillée, et au lieu de rentrer son sexe dans mon vagin excité, il s'attelle à me lécher l'anus, d'une façon très particulière, en insistant sur le contour, en mettant de ma mouille dessus.

Je ne comprends pas, mais me tais, je suis si bien entre ses mains d'expert, il me surélève un peu, et colle son gland moite contre mon anus, à ce moment je comprends qu'il va me pénétrer, il met sa main sur ma bouche pour étouffer le cri de souffrance que je pousse lorsqu'il me met son pénis dans l'anus, je suis tellement cambré qu'il n'arrive pas à attraper mes petits seins qui se balancent au rythme de ses coups de pénis dans mon petit derrière.
Je crie, je souffre et c'est l'extase, il sort de mon derrière et cette fois-ci me prend en levrette : j'adule, et un cri orgasmique m'arrache à son étreinte, je m' affale sur la banquette, je suis en sueur, je tremble d'excitation et je suis toute haletante, lui, se couche à mes côtés son sexe est encore dur, il n'a pas éjaculé, il approche alors son sexe de mon corps, se masturbe en me regardant droit dans les yeux, et finit par se répandre sur mon corps, il me caresse quelques instants encore, puis nous nous endormons jusqu'au petit matin... Le réveil est beaucoup moins sexy que le coucher, mon mascara a coulé, mes cheveux sont ébouriffés, des traces de sperme de cette folle nuit maculent mon entrejambe... Lui, il me regarde, il est toujours aussi beau et me dit : " je ne te laisserai pas repartir comme ça, je ne peux pas, veux-tu te fiancer ?"
Mon sourire et mon "oui" illumine son visage, il m'embrasse encore et me dit " allons chez moi, ici il fait jour, ce n'est pas très prudent" tout le long du chemin je reste allongée sur la banquette arrière, une fois arrivés, il me prend à demi nu dans ses bras, me pose délicatement sur son lit et me fait l'amour comme à une princesse. Cela fait maintenant plus d'un mois que nous sommes ensemble, la différence d'âge je m'en fou, je l'aime pour ce qu'il est et pour ce qu'il me fait.
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coccinelle Shiivaa

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J'ai 19 ans et j'ai eu trois partenaires dans ma vie. Mon premier amour, F, qui a été mon tout premier, L, avec qui j'ai eu beaucoup d'expérience, et enfin Chris. Lorsque j'habitais en Normandie, j'avais une amie à Bordeaux, ma meilleure amie. Nous nous voyions peu souvent, mais à chaque fois que j'y allais, c'était souvent pour une ou deux semaines.
Cette fois-là, j'y étais pour une semaine, qui allait être inoubliable. Après un long voyage, j'arrivais enfin à Bordeaux. Mon amie et moi étions super heureuses de nous retrouver! Je monte dans sa chambre mettre mes bagages, puis je redescends et tombe sur Chris et sa femme, G.
Je leur dis bonjour, poliment, échange quelques banalités avec G, puis soudain Chris dit " tu as beaucoup changée en tout cas", et lorsque j'ai croisé son regard, j'ai vu sa perversité et j'ai compris. Ma chatte est devenue chaude, mouillée, et j'étais troublée. Mais j'ai vite chassé ces pensées de ma tête; enfin, j'ai essayé.
Le soir, après avoir mangé avec tout le monde, je débarrassais la table et Chris aussi. Nous étions dans la cuisine, seuls, lorsque je l'ai senti derrière moi. J'étais penchée, en train de mettre des assiettes au lave-vaisselle, et j'ai soudain senti sa présence et surtout une grosse bosse se frôler contre mon cul. Je savais que c'était lui et qu'il bandait. Je ne savais plus quoi faire. Mais il est parti aussitôt, laissant mon sexe moite et brûlant. J'étais abasourdie, mais excitée, je me voyais en train de le sucer, de me faire prendre... Puis ma meilleure amie est arrivée et nous sommes sorties en boîte.
Le lendemain matin, je me levai vers 11h, ma meilleure amie dormait, G était partie aux courses, il ne restait que Chris. J'allai m'asseoir dans le salon, quand j'ai vu qu'il y était aussi, sur le canapé d'en face. Lorsque je me suis assise, j'ai senti son regard sur moi, sur mes cuisses dévoilées par ma nuisette si courte. Je n'osai pas lever la tête et fis mine de regarder la télé alors que je mouillais à mort. Puis il y eut une scène de sexe furtif à la télé.
A ce moment-là, j'ai levé la tête et croisé le regard de Chris... Tel un pervers, il me transperçait du regard. Je regardai ensuite vers sa bite et je la devinai gonflée, dure, prête à me pénétrer. Je ne pouvais me détacher de son sexe, de cette grosse bosse. Il me regardait toujours. Puis il se leva et alla dans sa chambre, me laissant seule. Alors je suis allée me soulager sous la douche, frustrée, et honteuse envers ma meilleure amie, et G... Elles qui me faisaient confiance, mais il était si beau, si sérieux, si pervers, et sa bite devait être si grosse... Non, assez, il fallait que je me ressaisisse.
Le soir même, nous étions sur la terasse en train de boire l'apéro avec des amis à G et Chris. J'avais un peu bu et Chris aussi. Pendant l'apéro, je me suis disputée avec ma meilleure amie et, vexée, triste, je suis partie dans la chambre m'allonger sur le lit, pour être au calme. Je les entendais en bas, je cherchais la voix de Chris mais je ne la trouvais pas. Soudain, la porte s'ouvrit doucement. C'était Chris. Il s'approcha de moi, et s'allonga à côté de moi, sur le lit. Il me demanda la raison de notre dispute et, pendant que je lui répondais, je me suis mise sur le côté, dos à lui. Alors, il s'est approché.
Il était en jogging, et j'ai tout de suite senti sa bite bien dure contre mes fesses. Il commença par se frotter à mon cul. Je sentais son sexe faire des va-et-vient, et je mouillais, je ne pensais plus à rien sauf à lui, à sa queue.
Puis il glissa sa main entre mes cuisses. Mon ventre se contracta de plaisir. Ensuite, il déboutonna mon jeans et baissa son jogging en me demandant de faire pareil. "Ce sera mieux", me dit-il. Puis j'ai senti sa bite chaude contre moi, toujours dos à lui. Avec sa main, il glissait sa queue sur mon anus, tout en titillant mon clito. Puis il me dit "laisse-toi faire". Alors il m'écarta les cuisses, me mit sur le dos et enfouit sa tête sur ma chatte. Je sentais sa langue froide lécher mon clito, vite, très vite. Ma tête tournait. Il léchait mes lèvres, ma fente, et se dirigea vers mon anus tout en me doigtant fort et vite. Je n'en pouvais plus.
Puis il me dit "t'es une salope hein?" et j'ai étouffé un oui. "Tu veux du sexe? Tu veux ma bite?" Et j'ai dit oui, plus fort. Il m'a retournée, et d'instinct je me suis mise à 4 pattes. Alors il m'a pénétrée avec sa grosse queue qui bandait. Une vague de chaleur a envahi mon ventre. Il me pénétrait fort, je sentais ses boules taper sur ma chatte et je l'entendais souffler de plaisir. Il me claquait le cul, puis il lâcha, "sale pute", et là je poussai un cri. Il me prit ensuite en missionnaire et m'embrassa, enfouit sa langue dans ma bouche. "salope ... pute... va lécher ma bite... ta petite chatte...pucelle" tout ces mots qu'il me disait me rendait folle. Alors sans lui laisser le temps de rien faire, je l'ai repoussé car l'envie m'avait prise de lui sucer la bite. Il se laissa faire, et je l'entendais gémir.
Puis il me repoussa avec force, me bloqua les bras et me pénétra de force, mais avec tout mon consentement, me faisant subir ses coups de queue. Puis il éjacula, en même temps que moi j'atteignais mon premier orgasme.
Nous nous sommes arrêtés, puis il m'avoua que l'année dernière il avait voulu me sauter mais que je n'avais pas remarqué ses "signaux". Je lui dis que ça avait valu le coup d'attendre. Après m'avoir répondu oh oui, droit dans les yeux, il se rhabilla et descendit. Je le suivis cinq minutes après, et je me réconciliai ensuite avec ma meilleure amie. Le soir, alors que j'essayais de trouver le sommeil et de chasser ces images, ce plaisir de ma tête, j'entendis G et Chris faire l'amour. J'étais furieuse, triste, puis je me suis consolée en me disant que si ça se trouvait il pensait à moi, à nous il y avait quelques heures.
Depuis, il ne s'est plus rien passé, par respect pour sa femme et pour ma meilleure amie. Mais il m'arrive quand même, de temps à autre, de sentir une bosse se frotter contre moi, dans la cuisine, ou dans la piscine, comme en souvenir de cette extase.

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