Voissa: Fourmillant Blog

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A voir

4 Commentaire(s) :
Il entre : une femme nue se tient devant lui, toute droite, toute belle :
« Entrez, vous allez me voir ainsi un quart d'heure, suivez moi » un mélange d' irritation et d'une sensualité vive de femme aimante colorait sa voix.
Elle prit la direction du salon sa croupe mouvante donna alors à l'homme un tonus sexuel sourd, comme une prise de boisson tonifiante. Elle est petite et toute jolie.
Prés de la table rectangle et la pièce chamarrée, elle se tient face à lui, bien nue et sa petite touffe dit l'indécence mordante quand l'homme la vise un instant.
Ils se dévisagent en un silence tenant. Elle reste moment debout devant lui, cueillie par cette vue, elle fait bonne impression sur l'homme attentif. Chacun prend confiance de l'attente et du respect de l'autre. Elle se sens gonflée de plaisir d'être entièrement nue devant cet homme habillé qui la regarde bien.
Tous curieux l'un du plaisir voir cette belle délestée en bien, l'autre de la griserie chaude donnée et de la teneur de ce qu'elle ressent devant cet inconnu qui profite de l'aubaine décemment perçue dans cette situation.
D'autant plus piquante qu'elle pense que son mari marche dehors ou attend sur un banc où dans un café en l'imaginant offerte nue devant un homme marié venu en joie goûteuse découvrir une femme neuve pour lui, et qu'elle soit érotique pour fronder le plaisir des ménages. Ceux qui cherchent une nouveauté d'un accomplissement délicieux.
Ainsi rentrant chez lui l' homme maintenant possesseur d'une vue marquante d' elle, belle épouse docile jusqu'à se montrer fièrement toute nue va désirer ardemment sa propre femme doublée de sa nudité à elle.
Tout cela la traverse bien.
Elle dit, après ce temps chargé de sens :
« Mon mari va rentrer dans une demi-heure, ça fait un bon moment que je suis nue pour vous attendre et il est content de cela, il s'est régalé de moi ! »
« Je suis heureux de vous voir ainsi »
« Merci, j'ai du vivre nue sous la demande de mon homme toute à l'heure, cela lui a beaucoup plu, et cela m'a fait du bien, et il m'a dit que j'allais vous plaire ! »
« Il s'est pas trompé » disant cela il visait la toison de la jeune femme et ses alentours. Elle vit bien cela. Elle prit une chaise qu'elle mit en retrait de la table de sorte qu'une fois assise, il puisse la voir entièrement.
« Votre femme va être contente de votre retour, après vous être copieusement rincer l’œil sur moi ».
Il opine de la tête, en la fixant dans les yeux.
« Je le crois Madame, elle n'aura pas à se plaindre de cette visite » 
Elle est sage, comme dans une salle d'attente, vaguement inquiète des aboutissement d'une démarche ses yeux sont beaux, elle est chargée d'une inquiétude diffuse, et cette chaleur venue de ses yeux dit ce qui la parcourt finement, ses rares sourires sont graves et s'effacent si tôt.
L'homme perçoit ainsi aisément l'accaparement de cette mariée bien vue : Elle est toute sexuelle, bonnement travaillée. Femme en parfum de peau, elle dévoile sa gène hautement érotique, elle est nue et en désir de l'être. Elle se lève pour se dégourdir les jambes, et pleinement tourne sur elle même gentiment pour que ses fesses et son dos soient lissés du regard caressant de cet homme bien courtois d'être là et picotant de sensations pour elle nue et consentante du plaisir qu'elle fait.
En dedans d'elle un affolement régulier la chavire sous sa peau : Elle est prise coulante des saveurs du désir montant et elle passe tout prés de lui pour le bonheur voulu.
Elle s'embrase de son geste, intense donneuse en beauté, elle est sensuelle échauffée.
Rassise, elle se tut.
«  Votre homme va vous faire du bien, il va vous trouver dans un état sympathique, tout beau à voir »
« Oui , être vue ainsi me fait du bien » dit-elle sourdement.
Elle est perçue fondante.
Le jeu des regards est confondant.
Lui mire grandement son petit corps tout chaud, pieds, genoux, jambes, cuisses, épaules, ventre, et leurs yeux se touchent parfois pour agrandir d'une façon salée le plaisir qui fleurit en corps dans cette rencontre avide.
Lorsqu’elle voit qu'il plonge sa vue en elle vers sa source heureuse, elle écarte un peu les cuisses pour le frisson que cela lui produit
« Nous nous donnons chaud ainsi » dit-elle à peine en baissant la tête.
Lui semblant parler aux pied de la belle :
« Vous êtes sublime de sensualités amoureuses»
Elle répond
« Je vous plais comme ça, ça me fait du bien de le savoir et mon homme en sera heureux »
« J'imagine votre fête de bientôt » dit-il doucement
« Il va me faire du bien par votre visite »
« Je le crois volontiers Madame »
Elle lui répondit d'une voix susurrée :
« Je vous remercie du piment de votre présence, il me fait un bien profond »
« J'en suis fort heureux, Madame »
Et pendant ce temps, il s'emplissait de la beauté montante de crudité songeuse de la belle exposée, elle rougissant peu à peu de fièvres amoureuses en pensant que l'invité l'imagine nue livrée à la débauche du mari fou de ce jeu prenant.
Le temps venu il prit congé d'un geste de la tête. Lourd de l'échange accompli chacun restait dans son monde, enduit d'un bienfait pénétrant
Elle lui donna un regard fort de femme tendue, elle l'accompagna jusqu'à la porte.
Son amour allait venir et elle serait à lui grandiosement.
* * * * *

Rêve vif

10 Commentaire(s) :
Elle est belle toute pudeur contenue bien que portant pour tout habit qu'une fine culotte noire.
Jeune, la trentaine, la crinière en arrière comme une auréole de pureté certifiée, elle m'a servi une tasse de café noir fumant embaumant l'espace lumineux. Ses seins opulent blancs éclatant, grandiose comme ballon de foire flotte à ma vue comme un trop plein de bonheur.
La table basse de bois clair est du même ton que le long et large canapé trônant tel un animal paisible dans cette vaste salle de séjour. Les rideaux laiteux laissent passé le jour discret et net dans cette appartement propre. La maîtresse de maison m'a reçue depuis quelques minutes éclairées de sa présence pleine d'elle. Dehors le temps est limpide. L’après midi vient en douceur.
Sur les bords de sa culotte elle a placé ses doigts prêt à la descendre, éprouvant l'élasticité du tissu elle me regarde gourmande qui me fait scintiller, mon désir grandit du trouble avec un mélange tout délicat de timidité et de fierté dans ses yeux marron et vifs pour se rendre nue à mon attention retenue. Elle a un plaisir aigu de le faire et l'attente nous tourmente d'une impatiente retenue et enivrante. Tout ça n'est qu'un jeu de complices presque inconnus.
Elle va se montrer nue à ma curiosité piquée.
Et ce soir son mari sera content après un repas léger de le savoir et son amour affamé de ce geste érotique fera d'elle une copieuse dévoration.
Et j'irai la vue pleine de cette grâce nature donnée à ma vue et ma tête toute encombrée de réel sera libérée par cette apparition voulue.
Au repos de la nuit je me fondrai dans ma bien aimée, heureux de voluptés donnés nous dormirons douillettement dans les draps tièdes et nos peaux confondus.
Et sachant bien toutefois que dans quelques jours un inconnu recommandé d'une connaissance viendra en mon absence voir mon épouse nue durant quelques minutes afin d'agrémenter sa vie conjugale de la vue d'une belle en désir et pour mon contentement aussi. Et cette joie allumeuse se transmet d'offrande en offrande par un réseau secret et partageur.
Ainsi mon sommeil se peuple de rêves étoilés.
* * * * *

Mise en bouche (2)

7 Commentaire(s) :
Je dis : « J'ai envie d' être nu ». Elle acquiesce les yeux agrandis tout espiègle vers son homme.
Leur silence me fait du bien. Je me déshabille confiant, commençant par me rendre torse nu, posant sur la table mes effets. Ceci fait je respire mieux, heureux de l'embrasement qui me pousse. Elle est toute sage. J'ouvre mon pantalon, goûtant par anticipation délicieuse la prochaine libération et je le laisse glissé sur mes pieds alors qu'elle guide ses yeux sur mon visage, vient un frisson, du chaud mâtiné d'un froid, qui est aussi un délice, un relan d'une peur ultime, et je me décide baissant des mains jusqu'à mes pieds le slip rouge doux dévoilant mon sexe en désir mordu, pris au vif de l'air qui se joue ici et qui se tend avec lenteur.
Sa main est tendre, elle me prend vite et son regard gracieux m'enveloppe follement, mon corps fond, le reste se gonfle, elle joue, force, frotte, s'amuse en fantaisie et je me plais beaucoup dans le ressenti et surtout la beauté de ses joues, sa mimique de femme passionné me met en fièvre sensuelle. Mon corps entier appelle ce plaisir.
De fait depuis sa prise en main, je suis ailleurs, sous un plaisir constant, renouvelé, elle me met dans une transe par sa volonté accomplie de branleuse harmonieuse.
Je suis émerveillé d'être si bien conduit en grâce, ses mains me rougissent de fond, je suis un homme arbre joliment coulissé. Je tangue intérieurement, heureux, planté de ma nudité entravé dans un bonheur prenant. .Mes effluves s'envolent, je suis embrasé et elle me respire de gestes. Je suis dans un oubli fantastique. Elle est partante dans cette durée picotante. Sur sa chaise , à peine tournée, elle est adorable. Je la vois bien, lui aussi, nous l'aimons ainsi, à la fois mon amante en caresse et une mariée exhibant sa dextérité joueuse à son aimé, nous sommes uni un instant de ce don partagé.
Elle me goûte toute juste de lèvres prudentes.
Je dis : «  J'ai une femme ! »
Je sais qu'elle m'attend.
Ils comprennent, ils respectent. Je devine qu'ils vont se faire fête d'eux. Leur sourire aux yeux allumés marqué d'une profondeur me touchent, me remercient et m'accompagnent.
Je me remet doucement en condition de partir. Ma tête est pleine de leur silence.
Le temps du trajet, un repos me vient court et chaleureux dans l'automatisme de la conduite.
Puis comme ce couple, nous allons faire une fête de nous, la tête grisée.
Déjà je titube un peu, en pensée, car elle m'attend nue, détendue et va m’accueillir.
* * * * *

Mise en bouche (1)

3 Commentaire(s) :
Rendez-vous libertin, façon courte de dire, échange d'envie, enthousiasmes croisés, connaissance de lieux. Une histoire de corps, d'esprit de flammes et d'audaces, de rebroussement, de réflexion et de vécus. De l'âme et des amoureux.
Cela se passe dans une vaste salle. Des lampes hautes pendues du plafond jettent leur lueur complémentaire. Quelque jour passe des rares fenêtres.
Je dois être juste là, elle m'a plu, beaucoup.
A cause du visage, une grâce, une finesse, cheveux court châtain, petite.
Très sage avec juste sa présence ici pleine de ses yeux ouverts de désirs.
Elle est assise sa douceur de corps prise dans un grand pull-over au col roulé et à l'air soyeux.
Elle a aussi une écharpe mauve et argenté autour d'elle pour assortir sa tête bien faîte. Elle porte un pantalon noir, un jean sobre que je vois tout juste.
Ce qui me fait fondre c'est la force tenue de ses yeux noisette, une âme chercheuse s'y place dans une beauté trouble de séduction.
Un mari élégant, une barbiche, une fine moustache, le délicat d'une autre époque se tient à l'écart.
Elle est tranquille et heureuse de l'attente. Il s'approche, elle lève son regard ardent vers lui. Il a une cravate noire, un gilet de velours, une chemise jaune. Il la regarde bien.
Placé près de son dos il envoie une main se perdre sous le moelleux du col roulé. Je pense qu'elle est nue dessous. Elle est béate. Un sourire touchant souligne d'une vague son beau visage au trait reposant. Content et pris dans son acte, il est contaminé du bonheur donné.
De sa main libre il me signe de venir. Debout prés d'eux, elle me fait signe d'une main agitée de m’asseoir à son côté. Une fois fait je suis bien pris par son bonheur aux éclats lumineux. Sa belle peau de langoureuse travaillée gentiment de mille sensations est sublime. Elle me plaît tout à cœur et mon corps y prend.
Je la savoure. Elle a des boucles d'oreilles mignonnes et blanche en forme de feuilles de chêne.
Elle a les yeux fermé sur ce qui la parcours. Un temps est passé. Je suis à leur service et je laisse sa grâce jouissive me frissonner de bien être.
Il ajoute à sa douce exploration la participation de sa deuxième main et se plonge en tendre épris de sa belle dans des caresses mouvantes sous l'étoffe laineuse. S'agite là-dedans toute une vie plaisante qui se fait dans la joie. Des corolles se dessinent sous l'épais vêtement., des vagues prenantes et exquises à deviner. Je suis proche. Leur jeu se termine. Il recule de quelques pas. Elle me regard pleine d' une promesse caressante, aiguisante pour mon envie d'elle.
D'une main irréelle tellement je suis enchanté, elle me fait signe, me piquant de charme de ses yeux fort beaux. Je suis prés d'elle, sa tête vive fixe mon pantalon au niveau de mon sexe gonflé de serpent content. Nouveau mouvement d'une de ses mains, doucement elle passe en va et vient un doigt distrait sur ma braguette. Je suis sensible de cette attention surtout qu'elle goûte ses yeux dans les miens d'un air interrogatif, l'effet qu'elle me donne. Le mari lui est attentif au visage de sa délicieuse femme.
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Soirée galante

5 Commentaire(s) :
Isabelle et Éric, un couple en quête de jeux.
Un leur plaît. Elle est assise et nue dans un confortable canapé noir. Et pour elle tout n'est qu'ombre, elle a un bandeau qui la livre joliment aveugle, que des hommes autours d'elle. Elle est bien vue, elle le sait, sa beauté se répand en merveille dans ce milieu. Elle est blonde et mince, des seins menus et pointus, tout beaux tout frais en joie d'être.
Des bijoux fanfreluches si sexy sur sa nature nue agrémentent le charme sensuel de sa présence.
Enfermée de regard, le désir résonne en elle comme sur une gorge profonde étroite et élevée.
Elle est prise en douceur, des mains câlines la parcourent, douces et traînantes, suaves et caressantes, elle seule est nue amplifiée de l'être par ses bagues, ses bracelets un grand collier corail et des bottines au teint de charbons.
Elle frappe de sa beauté le monde friand qui la côtoie de si prés. Elle sent son doux pouvoir fondre l'assemblée mouvante d'un plaisir fou.
Sa peau coule sa splendeur sous l'action d'un peuple de gentlemen, elle remarque dans le ballet soyeux qui l'assaille en virtuose que ses seins et son sexe sont finement effleurés tandis que des doigts pénétrant s'essayent sur ses cuisses.
Elle même a goûtée par moment le tissu de ses assaillants aux mains tourbillonnantes de grâce. Exploratoire un temps, elle a tâtée curieuse le costume soigné de ceux qui la ravissent. Cela lui plaît de savoir ces gens bien mis pour la toucher nue .
Maintenant l'incandescence de pluie charnue la touche toute, elle pense à son mari qui la voit ainsi, cela la réjouit, des étaux drôlement doux amplifient sa rougeur confuse vers le paroxysme.
Calme d'apparence, c'est immobile, béate, qu'elle prend jouissance de sa situation. Mille lieux d'elles sont pinçontés. Elle s'y perd.
Peu après, allongée, elle reprendra corps sous une sublime animation, elle donnera joie à Éric, contemplateur comblé d'avoir vu sa femme accaparée de la sorte, il jouira d'elle et la prendra dans l'intimité retrouvé d'un couple aventureux des joies recherchées, et c'est chauffés de tout cela qu'ils naîtront dans l'extase, amoureux éperdus.
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Rendez - vous

3 Commentaire(s) :
Rendez-vous





Que veut cet homme, sinon la voir nue, bientôt devant son mari, le rendez-vous était convenu comme ça, drôle de jeu, tout piquant et les regards échangés avaient des forces d'éclairs, d'un orage venant, lumineux et sombre, tandis que la conversation anodine s'interrompit dans un instant :
"Bon, si vous voulez, je me met nue, j'en ai envie" fit-elle en regardant son mari sagement souriant.
Il sourit de plus belle, détendu de cette nouvelle en disant : "Vas-y Juliette, je t'en prie, ça me fait vraiment plaisir". Un bien bâti, sportif et sympathique dans son expression ce type là, il devait prendre la vie avec entrain, cela se voyait.
"Mme Castenaldo, faîtes comme bon vous semble, vous voir déjà ainsi est un ravissement." dit l'inconnu presque total au visage pris par l'aubaine de cette situation. Cette beauté en force d'offrande accorte dans sa volonté sensuelle le captivait. Lui un peu patiné, bien mince et classement vêtu, grisonnait doucement avec un air svelte, résolu presque obstiné.
Elle aimait que cet homme soit tout chose pour elle, tout bête de désir, ça l'amusait sainement.
Elle fut debout, toute vive de ses propos ouverts, et défiant joliment son mari en le regardant et toute vers lui, elle enleva son veston crème nonchalamment le posa distraitement sur le fauteuil sombre en tendant un bras derrière elle.
"Monsieur Ligor" minauda-t-elle un peu de sa voix claire et chaude au ton ludique. Elle donnait à percevoir ce mélange subtil et capricieux de douceurs accaparantes mêlées d'une exigence propre à faire fondre bien des chercheurs de luxure.
"votre regard sur moi m'enchante" finit-elle de dire.
Toute électrique, on la sentait prise d'une tension, d'un redoublement sourd de quelque chose de fantastique.
Ce trouble la traversant, la rendait éminemment plus désirable, toute occupée à déboutonner son chemisier, elle avait baissait la tête et les hommes aimaient la voir ainsi, ce vêtement enlevé, elle le donna à son mari qui le posa doucement derrière elle sur le fauteuil couleur ombre.
Là, en soutien gorge rouge et en jupe brune, debout, silencieuse, le regard dense de son action, elle fixait monsieur Ligor, qui disparaissait en tant qu'être agissant, tout figé par la grâce d'une femme.
Tout mordu qu'il était par l'inouï qui le visitait. On le sentait ailleurs.
Elle lui sourit pour un cadeau, les bras en arrière, elle se défit de son soutien gorge. Elle goûta le frisson, l'instant précis où les regards se quittent. Elle savait ses seins pleins, gonflés des yeux picotant de monsieur Ligor, cela la chavirait, la finissait. Elle avait de nouveau la tête baissée. Elle gardait ses bras en arrière pour montrer au mieux sa poitrine, ainsi saillante en sa jouissance nue.
Et son mari était coi, placide émerveillé. Elle savait son bonheur, de la voir dépenaillée si charmantement profonde, en prise avec l'indicible, elle s'offrait à sa joie confiante.
Elle portait un petit bijou doré en pendentif, arrière fond de ses petits seins tout pointus d'être vus.
Elle repris ses esprits pour continuer l'escalade du jeu, salé d'indécence, plein d'amour et de surprise.
Elle joua de la main droite à promener gentiment la dentelle rouge de tout son long un peu sur le visage de son mari toujours content de voir ça, un peu sur son pantalon qui devait mijoter, puis d'un air hilare tandis que son beau bras déployé était admiré par le rougissant monsieur Ligor, elle lâcha devant lui cette fine pièce de vêtement dans un regard qui en dit long sur un temps infini.
Il en était heureux, ses yeux écarquillés le proclamaient. Malicieuse, elle lui fit un clin d'œil .
Il était pantelant de bonheur, presque hagard.
Elle vit cependant qu'il la regardait de nouveau, ses seins au bout rose et durci servaient d'amarre à cet homme épris d'elle. Elle palpitait de cela.
Elle jeta un sourire immense à son époux, qui lui visait sa femme ailleurs, son imagination le guidait plus loin. Elle se sentit transpercer par lui. Il anticipait le bientôt à venir, quand la jupe tombée, les cuisses si attrayantes de sa belle seraient vues à leur tour par cet homme déjà tout excité d'un si beau spectacle.
Il se leva, se regardèrent et se donnèrent un long baiser de feu satiné, la tenant au cou sans la serrer pour que les seins aiguisés d'extases, choyés par le voyeur ne manquent pas à sa vue d'égaré.
Elle avait tenue aux hanches son chéri, puis leur bouches séparées, il avait reculé lentement en regardant joliment sa femme, sur le sanguin des seins dressés de son amoureuse. Elle réagit d'une caresse lascive lui permettant de sentir et d'accroître l'émoi de son aimé à travers son pantalon.
Cela mis du chaud, une effluve d'indécence dans ce chavirement des sens voulu.
La bouche ouverte, en regardant son homme elle défit vite, d'un geste simple sa jupe couleur de jute qu'elle posa d'un mouvement d'une main en arrière d'elle sur son fauteuil vacant.
Monsieur Ligor lui fut pris par la vision de la culotte bien pourpre de cette belle maintenant presque nue qui l'éblouit au point de rendre son teint de visage à peu prés vermeil.
Et monsieur Castenaldo était serein du dévoilement de sa femme, car celle ci outre le fait qu'elle soit d'une beauté occupante et chaleureuse d'attitude avait l'habitude bien que rétive à tout sport de marcher en prenant soin, d'éviter les escalators où sinon de les escalader ou les descendre en grande enjambée, pour se garder une fine silhouette du coup cette élan de soin donnait des formes aguichantes aux jambes de cette marcheuse tout terrain.
les hommes le savaient : elle chauffait ferme de son action consentie, son corps respirait une joie à vivre de s'offrir captivante. Le défaillement était guetté avec une avidité qui donnait un charme corsée à la scène. Les yeux dévoreurs couvaient sa prestance.
Elle, ivre sensuellement et éminemment joueuse, retardait avec une conscience exquise le moment de se rendre toute nue. Elle tournait sur elle même, dansait presque dans un dérangement amusé.
Au passage monsieur Ligor vit bien que l'enveloppe vive des fesses de cette dénudée les laissait en l'air à moitié et il les trouvait fort belle dans leur courbure sensuellement agitée.
Le silence des hommes la rendait fondante de contentement, ses pas seules dans sa respiration énervée glissaient des sons lisses.
soudain ayant tressauté, elle s'offrait de dos dans un recueillement massif..Sa silhouette où coulait sa chevelure frisée était toute d'une peau fauve, étincelante de désir. Elle ordonnait l'attention, en arrêt brusque d'une statue vive.
De côté, elle souriait à son homme, lui indiquant par cela l' amoureux abandon qu'elle allait faire d'elle même pour une joie toute crue. Elle attendit un peu, de quoi sentir son être s'accroître de présence. Elle provoqua de ses mains décisives la descente de l'écarlate draperie entourant sa force intime. La lune seule brillait dans ce ciel étoilé. Prise de feu et de loin, elle jetait en pâture sa terre divine, fertile de pâmoison et de retournement, les tambours pouvaient battre dans les désordres retrouvés.
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