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Un belge expulsé d’Espagne pour des violences intrafamiliales

Posté par yohman87, 20-06-2019 · 7 visite(s) · 0 commentaire(s)

un Belge condamné en Espagne pour des faits de violences conjugales et de maltraitance sera expulsé de la péninsule ibérique. La Cour suprême espagnole a effet validé cette expulsion ce lundi, rejetant l’argument du droit à la vie familiale, puisque c’est au sein de cette famille que les violences ont été commises. L’auteur des faits résidait en Espagne depuis plus de dix ans et y a trois filles, mineures d’âge. Il a été condamné à plusieurs reprises pour des faits de violences intrafamiliales en 2014, 2016 et 2017. Les autorités avaient décrété son expulsion, contre laquelle l’homme est allé en appel, jusqu’à la Cour suprême. L’expulsion d’un citoyen européen doit répondre à un « motif impérieux de sécurité publique », puisqu’elle contrevient à la libre circulation et aux droits des personnes, comme le droit de vivre en famille. Or, la législation espagnole a intégré les violences de genre dans sa définition de ces motifs impérieux. La Cour suprême a donc confirmé la décision du tribunal supérieur de justice de La Rioja (province du nord de l’Espagne), considérant la « gravité des délits commis par le requérant » et « la récidive dans le temps » de ces délits contre l’intégrité physique des femmes, qui fait l’objet d’une protection spéciale dans la législation espagnole. Elle n’a donc pas tenu compte de l’argument de droit à la vie en famille, dès lors que les violences avaient effectivement lieu dans la famille.

En 2004, le gouvernement espagnol avait adopté une loi-cadre ambitieuse contre les violences faites aux femmes et les violences de genre, allant de la prévention aux sanctions judiciaires. Le pays est depuis lors à la pointe de la lutte contre les violences de genre. Et ça paye : si en 2004, l’Espagne comptabilisait 71 féminicides, on a recensé 47 victimes en 2018.


En Belgique, une personne qui réside depuis plus de dix ans sur le territoire ne peut être expulsée que pour des « raisons graves de sécurité nationale », mais ces raisons sont laissées à l’appréciation du ministre. Les violences de genre ne seraient probablement pas considérées comme telles. Pour rappel, le blog « stop féminicide »a déjà recensé 11 féminicides en Belgique en 2019, principalement des meurtres de femmes par leur (ex-)compagnon.




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Cannes: Il se faisait passer pour un policier pour violer des escort-girls

Posté par yohman87, 20-06-2019 · 11 visite(s) · 0 commentaire(s)

Son stratagème visait à intimider les jeunes femmes pour les contraindre à un acte sexuel gratuit. Un Cannois d’une trentaine d’années s’est fait passer pour un policier auprès de plusieurs escort-girls avant d’abuser d’elles, rapporte Nice-Matin.

L’une d’entre elles est venue dénoncer le faux agent directement au commissariat. Et face aux vrais enquêteurs, elle a expliqué avoir retrouvé ce « client » sur le parking de la gare de Cannes le 11 mai. Une fois dans la voiture de l’homme, celui-ci lui aurait montré le parfait attirail du policier (revolver, gyrophare, menottes, etc.) avant de la menacer de la placer en garder à vue pour prostitution si elle ne s’offrait pas à lui.


Six victimes identifiées et peut-être d’autres ?

Les investigations immédiatement lancées conduisent rapidement la brigade criminelle de la Sûreté Cannoise à d’autres affaires. Cinq, exactement, sur le même modus operandi : un homme imposait des rapports sexuels gratuits et non protégés à des jeunes femmes, souvent étudiantes, recrutées sur deux sites d’escort-girls, rapporte le quotidien.

Localisé au Cannet, l’individu avait déjà décampé, laissant sa compagne interloquée recevoir la visite de policiers. Finalement interpellé à Gênes le 18 mai, alors qu’il comptait se rendre en Tunisie, le trentenaire a été extradé il y a quelques jours. Déjà connu pour des faits de petite délinquance, il a été mis en examen pour viol et placé en détention. Une commission rogatoire a été délivrée pour rechercher d’éventuelles autres victimes.




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Abus sur sa fille: l'ex-cadre de l'État de Vaud est acquitté

Posté par yohman87, 20-06-2019 · 5 visite(s) · 0 commentaire(s)


Verdict

Le père de 57 ans échappe à la prison. La Cour criminelle de Vevey n'a pas jugé l'enfant crédible. Et a prononcé l'acquittement au bénéfice du doute.





Lundi, le Ministère public avait requis 6 ans ferme à l'encontre de l'ancien fonctionnaire vaudois, tandis que la défense plaidait son acquittement. Le Tribunal criminel d'arrondissement de l'Est vaudois n'a ni suivi le procureur Anthony Kalbfuss, ni les conclusions des deux experts, qui estimaient la crédibilité de la fillette comme élevée. L'ex-responsable RH à l'État de Vaud a été acquitté mardi par les juges «au bénéfice d'un petit doute».





Il a toujours nié

Les charges, retenues contre le père par l'accusation, étaient extrêmement lourdes. Il lui était reproché, entre juin 2015 et octobre 2016, d'avoir commis, pendant l'exercice de son droit de visite et à de nombreuses reprises, des abus sexuels sur sa fillette dès l'âge de 6 ans. De l'avoir caressée sur ses parties intimes, forcée à sentir son pénis nu, obligée à lui prodiguer des fellations, entravée avec du ruban adhésif (bras, jambes, yeux, bouche), étranglée, contrainte à se doucher avec son père, contrainte à le regarder éjaculer dans un paquet de biscuit destiné à son goûter. L'homme avait toujours nié en bloc.

«Le tribunal a fait preuve de courage»

Avocat du prévenu, Me Jacques Barillon se disait confiant dès l'ouverture des débats et affirmait que le dossier était vide: «En plaidant pour la défense de mon mandant, j’ai toujours été persuadé qu’en dépit des charges soutenues par le procureur et les parties plaignantes, une analyse objective du dossier devait conduire à son acquittement. Au moins au bénéfice du doute. C’est ce que le tribunal a retenu, faisant ainsi preuve d’un certain courage. En effet, dans des affaires de cette nature, la tentation de conclure à la culpabilité est très forte.»

La maman va faire appel

La victoire de la défense est une victoire d'étape. Le conseil de la mère de la petite, Me Bertrand Gygax, annonce qu'il fera appel de ce verdict au Tribunal cantonal: «C'est un jugement incompréhensible et surprenant. Le faisceau d'indices concordants devait conduire à une condamnation. Le deuxième round s'annonce musclé.» La curatrice de l'enfant, Me Coralie Devaud, ne se prononcera pas avant d'avoir reçu les considérants écrits. En clair, le jugement motivé.

A ce stade, le Parquet n'a pas encore fait connaître ses intentions.




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Etats-Unis : le gourou de la secte d'esclaves sexuelles NXIVM reconnu coupable

Posté par yohman87, 20-06-2019 · 3 visite(s) · 0 commentaire(s)

JUSTICE - Keith Raniere, 58 ans, gourou américain, a été reconnu coupable mercredi à New York (Etats-Unis) de "trafic sexuel, extorsion, association de malfaiteurs, menaces, ainsi que corruption de mineur". Il risque désormais la réclusion criminelle à perpétuité et devrait connaître sa peine le 25 septembre.

Dès l'énoncé du jugement, son avocat a annoncé son intention de faire appel. Mercredi, le gourou américain Keith Raniere a été déclaré coupable par le jury d'un tribunal fédéral de Brooklyn de tous les chefs d'accusation liés à un réseau d'influence qui lui permettait d'entretenir un harem d'esclaves sexuelles.Cet homme de 58 ans était poursuivi pour trafic sexuel, extorsion, association de malfaiteurs, menaces, ainsi que corruption de mineur. Il risque désormais la réclusion criminelle à perpétuité et devrait connaître sa peine le 25 septembre.



Ces pratiques étaient dissimulées derrière une organisation baptisée Nxivm (prononcer Nexium), fondée en 2003 à Albany, capitale de l'Etat de New York, et dont le but officiel était de dispenser des formations pour un meilleur accomplissement personnel. Dès les débuts, ce personnage charismatique à la longue chevelure a entretenu un cercle de 15 à 20 femmes sous influence avec lesquelles il avait des relations sexuelles à son gré. L'une d'entre elle était âgée de 15 ans seulement.





Six personnes étaient initialement poursuivies par la justice, mais les cinq co-accusées de Keith Raniere ont, l'une après l'autre, plaidé coupable et évité le procès. Une seule d'entre elle a finalement témoigné durant le procès. Attendues comme de possibles attractions de la procédure, l'actrice Allison Mack et l'héritière de l'empire Seagram, Clare Bronfman, qui avaient plaidé coupable, n'ont finalement pas témoigné.



"Grandmaster", un de ses surnoms



En 2015, Raniere avait créé une seconde organisation parallèle pyramidale, baptisée DOS, qui comprenait des "esclaves" et des "maîtres". Tous les membres étaient des femmes avec, au sommet de la pyramide, le gourou lui-même. Les "esclaves" étaient notamment obligés d'avoir des rapports sexuels avec Keith Raniere, à la seule discrétion du "Grandmaster", un autre de ses surnoms.

Avant d'être acceptées comme esclaves, les femmes devaient fournir des "garanties", c'est-à-dire divers éléments potentiellement compromettants pour elles, photos, lettres, ou documents, que l'organisation se réservait le droit de rendre publics si elles quittaient DOS.

Certaines devaient aussi subir un "marquage", qui consistait à tracer sur la peau des lettres, souvent les initiales de Keith Raniere, à l'aide d'un stylo à cautériser, qui brûlait les chairs.


"Manipulateur", "escroc" et chef de bande criminelle"



"Ce procès a montré que Raniere, qui se présentait comme un savant et un génie, était en réalité un maître de la manipulation, un escroc et un chef de bande criminelle", a déclaré le procureur fédéral de Brooklyn, Richard Donoghue, après le verdict.
"Ses crimes et ceux de ses complices ont détruit des mariages, des carrières, des patrimoines et des vies", a-t-il poursuivi.
Lors d'un procès de six semaines, l'accusation a dépeint Keith Raniere en manipulateur, usant de ressorts psychologiques classiques pour maintenir ses ouailles sous influence.

La défense a elle tenté de faire la distinction entre moralité et légalité quant au comportement de Keith Raniere.
Le principal avocat du gourou, Marc Agnifilo, a concédé que les moeurs de Keith Raniere pouvaient apparaître plus que douteuses aux membres du jury, mais rappelé que cela n'en faisait pas pour autant un criminel. Celui qui se faisait appeler "Vanguard" a toujours affirmé que les relations sexuelles avec les membres de la secte étaient consenties.




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Les cosmo­nautes russes refusent de donner leur sperme pour colo­ni­ser la galaxie

Posté par yohman87, 20-06-2019 · 3 visite(s) · 0 commentaire(s)

Pour instal­ler des colo­nies sur d’autres planètes, l’être humain va devoir fonder des familles dans l’es­pace. D’après un article de l’agence RIA Novosti publié le 19 juin, le problème est que les astro­nautes russes refusent de colla­bo­rer aux études sur la repro­duc­tion.

Respon­sable du labo­ra­toire de biophy­sique cellu­laire à l’Aca­dé­mie des sciences de Russie, Irina Ogneva fait partie de l’équipe de recherche. Elle affirme que « aucun cosmo­naute ne souhaite » donner des échan­tillons de sperme, ce qui tue dans l’œuf toute expé­rience dans le domaine. « Nous sommes constam­ment confron­tés à des obstacles moraux, psycho­lo­giques ou éthique », ajoute-t-elle.


Les scien­ti­fiques aime­raient pour­tant obser­ver les effets de l’ex­plo­ra­tion spatiale sur la semence humaine. L’idée est de compa­rer sper­ma­to­zoïdes avant, pendant et après un vol spatial. Alors que s’an­noncent de longues missions, Ogneva et ses collègues veulent tester la capa­cité de l’être humain à voya­ger en toute sécu­rité et en bonne santé. Cette étude est donc à l’ar­rêt jusqu’à nouvel ordre.




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Créteil : prison pour le comptable qui prostituait sa petite amie lycéenne

Posté par yohman87, 20-06-2019 · 4 visite(s) · 0 commentaire(s)

L’homme, âgé de 27 ans, a été condamné à quatre ans de prison dont un avec sursis. Il avait incité sa petite amie mineure à devenir «escort».

Un comptable qui prostituait sa petite amie lycéenne pour améliorer son «train de vie» a été condamné ce mercredi à quatre ans de prison dont un avec sursis par le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne). Jessy C. est parti directement en prison.




Claire (prénom modifié), 17 ans, n'était pas à l'audience - elle passe le bac en ce moment. Pendant deux mois et demi, elle s'est prostituée pour le compte de son petit ami jusqu'à ce qu'ils se fassent interpeller par hasard lors d'un contrôle routier en février. C'est lui qui lui a proposé de devenir «escort», au tout début de leur relation. Contrairement à ce que l'on voit dans beaucoup de ces dossiers, Claire n'a pas de problème de famille, vit chez ses parents, est scolarisée.


Jessy C. se charge de prendre les photos, de passer les annonces, fixer les tarifs des prestations (100 euros la demi-heure pour deux rapports, 180 euros l'heure pour trois) et les rendez-vous, à l'hôtel ou chez le client. Lycéenne, Claire fait ses passes le mercredi après-midi, le week-end, et pendant les vacances scolaires, «propice à l'exploitation des mineurs car ils ont vraiment du temps à consacrer», souligne sarcastique la procureure. Claire enchaîne parfois jusqu'à sept clients à la suite.


Jessy C. est comptable, en CDI à temps plein depuis quatre ans. Au président du tribunal qui lui demandait lors d'une précédente audience pourquoi il prostituait sa petite amie, il avait répondu «pour avoir un meilleur train de vie». Il estime son «chiffre d'affaires» sur deux mois et demi à 6.000 euros (il a enlevé ses «frais», location de la chambre, essence, etc.). Le couple avait convenu de partager les gains à 50-50 - «c'est normal il organise tout» avait estimé Claire. En réalité, il ne lui donnait que 20 ou 30 euros par-ci par-là.


Ce mercredi, il reste silencieux, s'excuse, «comprend», face au président qui lui fait la leçon sur un phénomène qui prend de l'ampleur et devient, selon lui, «d'une banalité inquiétante et dangereuse». Aux enquêteurs, Claire avait expliqué faire cela «pour l'argent», «pour plus tard». Elle avait aussi parlé du cannabis qu'elle s'était mise à consommer : «ça m'aide à oublier ce que je fais».




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DOSSIER MIDI LIBRE - Prostitution en ligne : le péril jeunes

Posté par yohman87, 20-06-2019 · 6 visite(s) · 0 commentaire(s)

Selon un rapport de la Fondation Scelles, deux tiers de la prostitution s’effectueraient sur le web et les réseaux sociaux. Notamment chez les mineurs.


Un simple clic. Aujourd’hui, c’est tout ce qu’il faut pour trouver des personnes qui se prostituent sur internet : femmes, hommes, transgenres et malheureusement aussi des mineurs. Les rues se vident petit à petit pour laisser la place à internet et ses réseaux.

Selon le dernier rapport sorti début juin par la Fondation Scelles (Fondation qui combat le système prostitutionnel et l’exploitation des personnes prostituées), deux tiers de la prostitution s’effectuerait sur internet, soit quatre points de pourcentage de plus qu’en 2015.




Plateformes en ligne

Sites d’escortes, petites annonces, et même réseaux sociaux, tous sont devenus de véritables instruments de prostitution. Au fil des années, la prostitution a changé de trottoir et s’est déplacée sur internet et ses plateformes en ligne. En cause notamment, ce sentiment de protection et d’anonymat qu’offrirait un écran de smartphone ou d’ordinateur.
"Les personnes en situation de prostitution se mettent sur internet car cela donne une impression de protection. Mais voilà, ce n’est qu’une impression",




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Le porn senior

Posté par yohman87, 19-06-2019 · 185 visite(s) · 0 commentaire(s)

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Des scènes de sexe entre des acteurs sexagénaires, septuagénaires, octogénaires, ça vous branche peut-être moyen mais sachez que c’est l’avenir ! En tout cas, c’est ce que pense une partie de la Porn Valley qui se verrait bien faire main basse sur le lucratif marché du porn pour les seniors. Enquête.

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Contrairement à une idée largement répandue, le porno n’est pas lancé dans une quête effrénée de la jeunesse. C’est le public qui dicte ses choix et ce dernier n’est pas obnubilé par les jeunes actrices à peine majeures, loin de là. Les niches des Milf et des Gilf cartonnent. Les Gilf pour Granny I’d Like to Fuck sont particulièrement plébiscitées. Vieilles, grosses et moches : vous avez là une mine d’or. Toutefois, cet argument n’est valable que si l’un des protagonistes est bien plus jeune. En effet, le porno mise tout sur l’intergénérationnel : un jeune, une vieille et vice versa. L’Œdipe est un artifice psychanalytique usé jusqu’à la corde et quand il peut être enveloppé dans des histoires de famille, le coup est double. Beau-père, belle-mère et autres histoires illustrent le goût du public pour les relations incestueuses sous le vernis de ce que les américains appellent le fauxcest. Tant qu’il n’y a pas d’ascendance, ça passe crème. Hypocrisie quand tu nous tiens…

Wicked Games

Sorti de ce schéma, que se passe-t-il si les acteurs sont dans la même tranche d’âge avancé ? L’effet tombe-t-il à plat ? Pas si sûr. Avec Guide to Wicked Sex : Senior Sex, Wicked Pictures, le plus vénérable des studios américains (quoiqu’il mériterait qu’on s’intéresse à son cas à travers Brad Armstrong et Stormy Daniels) a décidé de miser une bedoucette sur le porn senior. Co-réalisé par Jessica Drake et Joan Price, auteure de Naked at Our Age, ce porno à vocation éducative ne donne pas à voir une sexualité fantasmée, mais la crudité du sexe entre seniors, avec toutes les vicissitudes liées à l’âge : sécheresse, flaccidité ou rhumatismes. Comme de coutume avec les guides de Wicked, le propos du film se veut pédagogique avec des images salaces au service de tutoriaux narratifs. Pour illustrer l’un d’entre eux, on peut ainsi y observer Bonnie, nurse à la retraite de 70 ans et Joël, physicien d’un an son cadet. Ni l’un ni l’autre n’a jamais été acteur professionnel avant cette expérience et s’ils sont en couple, ce n’est « que » depuis 11 ans. Pour la petite histoire, ils s’aimaient à l’adolescence avant de se perdre de vues des décennies durant et que chacun ne fasse sa vie de son côté. Atteinte de fibromyalgie, Bonnie a le dos douloureux et doit rester corsetée. Joël la manipule comme un vase de porcelaine. Il passe délicatement sa main dans sa crinière argentée, l’entreprend avec un gros sextoy à tête de champignon dont les Ricains raffolent. « Pas trop fort » répète-t-elle en soupirant. L’instant d’après, elle est contente de constater qu’une serviette est à portée de sa main, car madame est fontaine. « J’ai besoin de ta bite en moi » lui dit-elle. « Ça peut s’arranger » lui répond-t-il. S’en suit un bref cowgirl avant que Bonnie ne réclame un peu de gel pour être lubrifiée. La conclusion est des plus classiques pour un porno puisque Bonnie accueille la jouissance de Joël dans sa bouche. Derrière la caméra, Jessica Drake et sa co-réalisatrice n’en perdent pas une miette.



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La vieillesse n’est pas (tant) un naufrage

A 75 ans, les souliers noirs lacés et le rouge à lèvre rouge brillant, Joan Price ressemble à une vieille Betty Boop. « On est vieux, fanés, qui voudrait de nous ? Nous avons intériorisé l’idée que les personnes âgées n’ont plus de sexualité explique-t-elle. Beaucoup de seniors renoncent à l’idée d’avoir une sexualité. Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que ça peut être, dans beaucoup de cas, meilleur que jamais ». Pour autant, ce « meilleur que jamais » réclame que les seniors acceptent que « le sexe ne ressemble plus à ce qu’il était à l’époque où les hormones étaient en explosion ». La pénétration, par exemple, n’est plus un passage obligé quand d’un côté il y a des difficultés à bander et de l’autre des sécheresses vaginales post-ménopauses. Le confort, à travers des petits détails comme le placement des oreillers, prend de l’importance, tout comme les sextoys qui viennent palier aux dysfonctionnements érectiles et la crème lubrifiante. « Il y a des tas de merveilleuses façons d’explorer la sexualité sans qu’une érection soit requise continue Price. Quand on est jeune, les hormones prennent parfois le dessus et on est amené à mal faire les choses. A nos âges, il n’y aura pas de sexe sans communication, sans savoir comment l’autre appréhende et compense les difficultés physiques ».

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Des anciens aux fraises

Paradoxalement, la communication n’a jamais été le point fort de la génération baby boomer et encore moins celui des plus vieux. En Caroline du Nord, d’où ils sont originaires, Bonnie et Joël animent des groupes de discussion dans les maisons de retraite. Eux ne représentent pas l’archétype des seniors. Hippies dans les 70’s, ils ont connu l’amour libre. Désormais, ils se donnent pour mission de répandre la bonne parole et d’éduquer les seniors à la sexualité. « Dans les années 50 et 60, nous n’avions aucune éducation sexuelle. Quand j’ai eu mes premières règles, ma mère m’a tendu un paquet de serviette et m’a dit : lis ça. C’est tout. J’ai rencontré beaucoup de femmes qui ne savaient rien à propos de leur clitoris ». Dans leur groupe de discussion, ils s’amusent à faire dire aux seniors des insanités pour désigner les parties intimes et ainsi les mettre plus à l’aise. « Beaucoup sont incapables de prononcer le mot fuck. Sur la notion de consentement aussi, beaucoup sont perdus. Ce qui était accepté à l’époque est désormais considéré comme du harcèlement ».

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Un marché gigantesque

Si la démarche de Wicked et d’autres,  comme les réalisatrices Erika Lust avec Soul Sex et Bree Mils et sa série Age & Beauty a une portée politique et sociale, l’aspect business n’est jamais loin chez l’Oncle Sam. Avec le vieillissement de la population en Occident, le marché potentiel du porno senior est gigantesque. Dans 15 ans, il y aura plus de retraités que d’enfants aux Etats-Unis et au niveau digital, ils sont plus connectés que jamais. Preuve s’il fallait que vieillir n’est pas synonyme d’un pot de chambre dans un EHPAD, les autorités sanitaires américaines ont alerté sur une hausse des infections sexuellement transmissibles parmi les seniors. Le travail éducatif de fond mené par des gens comme Bonnie et Joël n’est donc pas superflu. Auparavant cantonnés à des nanars au titre évocateur comme Mamies Poilues et à destination des jeunes actifs gérontophiles, le marché du porno pour les seniors chemine vers la maturité. De là à penser que le gros des troupes abandonnera les films de beaux-pères et de cougars, il reste du chemin à faire. Et en déambulateur.



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Marseille : A l’Estaque, un exhibitionniste crée l’émeute sur une plage

Posté par yohman87, 17-06-2019 · 41 visite(s) · 0 commentaire(s)

FAITS DIVERS

Des dizaines de baigneurs ont manifesté leur colère devant le poste de police, dont les proches des trois victimes de l’exhibitionniste





Il a fallu appeler des renforts samedi après-midi pour ramener le calme à la plage de Corbières, dans le quartier de l’Estaque à . Un exhibitionniste de 31 ans, qui venait de se masturber devant trois femmes, a en effet créé l’émeute sur cette plage familiale. « La majorité de la plage a voulu faire justice », a-t-on appris de source policière, confirmant une information de l'exhibitionniste.


Un policier bousculé

Tandis que les policiers municipaux appréhendaient l’individu, des dizaines de baigneurs, dont les proches des trois victimes, exigeaient devant le poste qu’il leur soit remis. Des jets de projectiles ont atteint l’un des véhicules de la Bac, appelée en renfort.


Un membre des forces de l’ordre a aussi été « bousculé », indique-t-on de source policière. Finalement exfiltré, l’exhibitionniste a été placé en garde à vue à la division Nord. Après une heure d’échauffement, le calme est revenu sur la plage




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Exhibition sexuelle et outrage sexiste : huit mois avec sursis pour l'homme filmé par sa victime dans le métro

Posté par yohman87, 17-06-2019 · 18 visite(s) · 0 commentaire(s)

PROCÈS - Un homme est jugé ce lundi 17 juin à Paris pour "exhibition sexuelle". La jeune femme qui l’accuse l’avait filmé en décembre 2018 en train de se masturber puis de la suivre dans le métro parisien. Suivez l’audience en direct avec nous.

La jeune femme avait décidé de filmer la scène et de la partager sur les réseaux sociaux. Le 12 décembre dernier, Safiétou, 20 ans, est assise dans le métro parisien quand elle remarque un homme en train de se masturber devant elle. "Il faisait des commentaires pour se stimuler, racontera-t-elle à LCI. A un moment, il s’est même même penché vers ma jambe en se touchant."



L’homme n’en restera pas là. Lorsque la jeune femme sort du métro, il la suit et lui "propose d’aller boire quelque chose". Dans la vidéo, on entend Safiétou décliner gentiment. Le harceleur présumé la suit à nouveau alors qu’elle emprunte une autre ligne de métro.