Voissa: Le donjon de Lord MOÏSE (4) - Voissa

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Le donjon de Lord MOÏSE (4)

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Tu tires sur tesattaches pour te débattre regardant affolés les quatre hommes nus masqués faceà toi. Je m’approche de toi avec un sourire et je passe ma main délicatementsur ta cuisse, je remonte doucement vers ton entrejambe, sensuellement, cette caresseest presque agréable. Je remonte ma main le long de ton ventre jusqu’à tesseins, j’en saisis un à pleine main et je le caresse.

« Sais-tu pourquoi tues ici ? J’imagine que non, j’imagine que tu penses que je suis un fou mais ily a une raison précise à ta présence ici. C’est cela, je caresse ton sein avecdouceur, puis je me baisse pour passer ma langue sur tes tétons. Tes seins sontd’une douceur et d’une forme qui me plaît c’est pour cela que je t’ai choisiecomme esclave ici tu sais. »

Tu te débats, mes tesliens te retiennes, tu me traite de malade, de pervers, tu me crache au visagelorsque je me suis baissé pour embrasser ton sein. Je relève la tête doucement.Je ne dis rien, je ne fais aucune remarque, je saisis un mouchoir et j’essuiemon visage. Je me retourne et saisit quelques chose sur une table derrière toitout en te disant « C’est dommage, ton apprentissage pourrais être si agréable,mais il y a des choses que tu ne dois pas faire … ce que tu viens de faire estune erreur mais tu vas t’en rendre compte. »

Je me remets près detoi, ma main tient fermement un cravache. Tu fais de gros yeux rond en lavoyant, par réflexe tu essaie de te reculer, esquiver mais tu ne peux pasbouger. Tu me regardes, t’excuses, me supplie … mais ma main levé redescend etla cravache fouette ton sein gauche ce qui te fait pousser un cri sous ladouleur. « Je sais que tu es désolé, mais la punition est nécessaire, tu yréfléchiras la prochaine fois. » Et de nouveau la cravache s’abat sur tonseins, l’un après l’autre tes deux seins reçoivent cinq coups chacun. Puis pourfinir je fouette tes tétons une fois chacun ce qui te procure une douleurincroyable. Tu cries, tu pleures mais rien n’arrête ma main.

Ensuite délicatementje repose la cravache sur la table en souriant. « Je pense que tu ne vas plusm’interrompre maintenant n’est-ce pas ? », tu me regarde en pleurant meurtri,les seins marqués par la cravache. « Ah oui une autre chose, quand je pose unequestion j’attends une réponse, je pose ma main sur la cravache, sur ce lorsquetu vois mon mouvement tu t’empresse de répondre que « non ». Mais ma mainsaisit quand même la cravache et je la pose à l’intérieur de ta cuisse,caressant ta cuisse avec, puis d’un seul coup elle claque, ce qui te faitéchapper de nouveau un cri de douleur. « Je ne suis pas un animal ou unsimplet, lorsque je pose une question je veux une réponse par un simple mot !,de nouveau je caresse l’intérieur de ta cuisse avec ma cravache « alors lorsqueje dis que tu ne vas plus m’interrompre tu réponds ? ». Tu baisses les yeux, tune veux plus souffrir, tu réponds machinalement « Non je ne vous interrompraiplus. ». Je souris et repose la cravache, « voilà qui est mieux enfin pour lemoment ».

« Je disais donc, quetu as été capturée pour la beauté de tes seins. Ton apprentissage de Kajira vaêtre long et dure je te le concède mais nécessaire et peut être agréable. Ah jevois à ta tête que tu ne connais pas encore le terme Kajira ? et bien ne soispas impatiente tu découvriras ce terme ainsi que plusieurs autres rapidement. »

La porte s’ouvre etune femme d’une trentaine d’année entre. Tu es frappée par sa beauté, elleporte un magnifique collier, ainsi qu’une robe assez longue et de belleschaussures à talons. Je me retourne et lorsque je la vois je souris.

« Voici Cindy, une despremière kajira que j’ai eu à mon service. Une très belle femme … Cindy celafait combien de temps que tu es à mon service. » La belle femme sourit, sontsourire est magnifique « Cela fait 2 ans et 26 jours de bonheur que je voussers monsieur. » Je souris et je te regarde « voilà ce que j’entends par uneréponse claire vois-tu. Quand Cindy est arrivée ici elle était comme toi,regarde maintenant comme elle a l’air heureuse. C’est une de mes favorites,elle s’occupe des autres kajira. D’ailleurs Cindy que penses-tu d’elles ? » jete montre du visage.

La jeune femmes’avance délicatement et te regarde de partout, t’inspectant les jambes, lescuisses, ton sexe, ton ventre, tes seins, ton visage et tes cheveux. « C’estune belle femme monsieur, de belle jambe elle sera douée pour la danse jepense. Nous devrons faire beaucoup de travail pour ces cheveux et il faudraqu’elle entretienne souvent ses aisselles et son sexe monsieur, mais je pensequ’elle fera une bonne kajira pour vous servir. »

Je souris et je teregarde « Tu t’imagines que Cindy est une amie à moi ? mais non je lui demandeson avis car elle est compétente mais elle reste mon esclave. Tu crois qu’elleest mon égal, je souris, Cindy montre la position que notre belle salope iciprésente va devoir apprendre. »

Aucune émotion netransparait sur le visage de Cindy à part la joie. Elle se recule et enlève seschaussures à talon sans se baisser avec les pieds. Puis des pieds toujours meregardant droit dans les yeux en souriant elle les pousses du pied. Puis elledégrafe, toujours les yeux dans les miens, un bouton sur son épaule, qui unefois défait fait glisser toute sa robe le long de son corps. Elle ne porte pasde sous-vêtement et se retrouve nue face à nous. Elle fait un pas en avant versmoi, toujours les yeux dans les miens, puis s’agenouille près de moi. Elle està genou, face à moi, les fesses sur ses talons, les cuisses écartées montrantbien son sexe. Elle a le dos bien droit, le ventre rentré et le buste en avantqui projette bien ses seins vers moi. Ses mains sont reposées sur ses cuisses,les paumes des mains vers le haut. Le regard baissé vers le sol.

« Voilà une despositions que tu vas devoir apprendre par cœur, tu veux m’insulter, mais ladouleur de ta poitrine te rappel à l’ordre. Je prends une canne proche et je temontre le corps de Cindy, alors tout d’abord et cela tu l’apprendrasrapidement, ton corps doit être propre et toujours prêt. C’est pour cela que tul’entretiendras chaque jour et à aucun moment tu ne porteras de sous-vêtements.Lorsque tu te mettras dans cette position, tu te mettras à genou face à moi,les fesses reposant sur tes talons. Tu écarteras bien tes cuisses pour que jepuisse contempler ton sexe. »

Tout en te parlant, jepasse ma canne sur les endroits dont je parle, lorsque je parle de son sexe, macanne glisse bien entre ses cuisses. « Tu rentres ton ventre et te tient biendroite, le buste bien en avant pour bien mettre tes seins à disposition ». Macanne passe sur les seins de Cindy, « puis la tête bien droite et le regardvers le sol. Les mains bien posées sur tes cuisses paumes vers le haut. Voilàune belle position de soumission ne pense tu pas ? » Ma canne glisse sur lescuisses de Cindy, sur l’extérieur de la cuisse gauche « là, je ne sais si tupeux le voir de ta position inconfortable, mais il y a une marque au fer rougesur l’extérieur de la cuisse gauche qui est ma marque d’appartenance, tu serastoi aussi marquée lorsque ta formation sera complète ».

Cela est trop pour toi… et malgré ce que tu as subit ou par les nerfs qui lâchent, tu te mets à rired’un rire nerveux. « Espèce de malade jamais je me mettrais a genou devant vousvous pouvez aller vous faire foutre ». Je souris … « Tu vois Cindy, il y abeaucoup de travail, mais j’ai envie de me détendre avant sa punition, Cindypose ta tête entre ses cuisses que je profite de ton cul. » Et la jeune femme,sans rien dire se lève, viens poser sa tête entre tes cuisses toujours ensouriant, sur ton sexe et je passe derrière elle. Sans aucune préparation jelui pénètre le cul d’un coup violent. Tu as son visage entre tes cuisses, ellene dit rien, elle sourit toujours et comme par conditionnement elle commence àgémir à chaque coup de bite que je lui mets, cela dure quelques minutes puis jeme vide dans son cul. Une fois terminé, je sors mon sexe de son cul. Dès que jesuis sortie d’elle, elle se retourne et me demande si elle peut me nettoyer.J’acquiesce et elle s’agenouille face à moi pour le lécher et nettoyer monsexe. Une fois terminé je la congédie, elle prend ses affaires et part … et jeme retourne vers toi … « Alors comme ça je dois aller me faire foutre ?, bien,très bien » Je souris tout en enfilant doucement, tout doucement des gants,tout en détaillant ton corps du regard « alors par où commencer … »

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