Tu es recroquevillée contre le mur sur le lit, des larmes coulant sur tondoux visage. Tu sembles être comme dans un rêve, un rêve éveillé, tu ne peuxcroire ce que tu viens de voir. Cette fille littéralement violée devant toi, etcet homme ce lord moise qui semblait offrir les filles comme un cadeau … Tupasses les mains sur ton visage comme pour balayer ces images qui te hantel’esprit.
Voilà quelques minutes que tu pleures, lorsque tu entends un bruit. Tu lèvesles yeux et tu me vois, moi lord moise face à la porte de ta cellule, à teregarder avec un léger sourire pervers. Je pose un tabouret devant la porte dela cellule et m’assois dessus, derrière moi il y a encore la jeune étudianteétendu sur le sol attachée à la barre. Je prends une cigarette que j’allumetranquillement, ne disant rien te regardant simplement.
Tu sens la haine monter en toi, la rage et tu te lèves en poussant un cri,tu te jettes sur les barreaux essayant de passer la main au travers pour megriffer, me gifler mais la chaîne à ta cheville t’empêche de m’atteindre. Jesouris, tu m’insultes, tu cries que je suis un monstre puis tu cri au secours.Moi je te regarde en souriant, je ne dis rien et je fume ma cigarettetranquillement assis face à toi. Puis au bout de quelques minutes tu n’en peuxplus, fatiguée, épuisée tu te laisses tomber à genou contre la grille face àmoi à sangloter. Je souris
« Tu es enfin calmée ? » je n’attends pas ta réponse, je continue ma phrase« bon on va faire au plus simple. Je me nomme Lord Moïse, ici c’est commentdire simplement, un endroit où certaines personnes peuvent laisser libre courtà leur plus sombre fantasmes et perversité en toute discrétion. Dans le monded’aujourd’hui il est difficile d’exprimer ses plus profonds fantasmes sanspasser pour un désaxé ou un pervers … enfin bref je ne suis pas là pour parlersociologie avec toi n’est-ce pas. Donc moi je fournis à ces personnes moyennantquelques services ou argents un endroit calme ou ils peuvent satisfaire à leurplus bas instinct sans être jugé. Et c’est là que tu interviens toi. »
Tu lèves la tête les yeux rougis par les larmes et la colère « je ne feraisjamais quoi que ce soit espèce de taré … »
Je souris, je ne dis rien, je me lève et m’approche de l’étudiante. Je mebaisse et défait la menotte qui la retient à la barre puis je viens me rasseoirsur le tabouret prêt de toi. « Ah parce que tu crois que cette fille est venuesonner à ma porte et m’a dit Bonjour j’aimerais me faire baiser par tous lestrous j’ai aucun tabous … non non ma belle, il y a quelques temps elle était àta place et aussi furieuse et désemparée que toi maintenant, mais regarde lesprogrès qu’elle a fait ».
Je me tourne vers l’étudiante et lui fait signe de la main de venir. Elleavance vers moi à quatre patte et se met à mes côté. Je te regardetranquillement puis je défait ma ceinture et ouvre ma braguette pour sortir monsexe légèrement bandé. Je ne dis rien et je regarde l’étudiante. Celle-ci a lesyeux rougis, le sperme du vieux maire coulant encore entre ses fesses. Elle teregarde honteuse puis commence à me sucer, pendant que je te parle.
« Tu vas subir ici de terribles choses, je ne te le cache pas ma belle, tun’imagines pas la perversité de certains hommes ou femmes, mais d’ici quelquesmois tu seras aguerri à tout cela peut être que tu y prendras même un certainplaisir. » et je ris. Tu m’insultes, me traite de monstre, de malade. Moi jepasse une main dans les cheveux de l’étudiante et saisi une poignée de ceux-cipuis je me mets à lui baiser la bouche, tu l’entends tirer tu cœur. Puis à unmoment je lui colle le visage contre mon entrejambe et je jouis dans sa bouche.Je lui tire les cheveux pour lui remonter le visage et prend son menton d’unemain « tu avale tout salope compris ? Si il y a une seule goutte qui tombe jete fait laver à la langue toute la salle ». L’étudiante à des larmes qui coulemais tu la vois tout avaler. Tu es effrayée. Je te regarde :
« Demain on commence ton éducation, sois tu te laisses aller et tu deviens unebonne vide couille pour mes clients, soit tu résiste et tu deviendras une bonvide couille pour mes clients quand même mais l’éducation te sera plusdouloureuse. Je regarde l’étudiante à mes pieds « toi viens avec moi j’ai crucomprendre que tu adorais te faire éclater le cul, j’ai quelques instrumentsamusant pour toi.
Je me lève et pousse le tabouret. L’étudiante, les yeux rougis par seslarmes me suit à quatre pattes, laissant un dernier regard vers toi plein detristesse. Je te regarde une dernière fois « a demain alors, et que la nuit tesoit profiteuse » et je pars en riant. Tu me vois fermer la porte plus loin …tu n’as pas envie de dormir, tu tires sur la chaine a ton pied de toutes tesforces jusqu’à l’épuisement, tu tires sur les barreaux de ta porte mais rien nebouge et tu te laisses glisser au sol fatigué, apeuré … et petit à petit tut’endors de fatigue sous les cris de l’étudiante derrière la porte … cris mêléde douleur et de plaisir …
Voilà quelques minutes que tu pleures, lorsque tu entends un bruit. Tu lèvesles yeux et tu me vois, moi lord moise face à la porte de ta cellule, à teregarder avec un léger sourire pervers. Je pose un tabouret devant la porte dela cellule et m’assois dessus, derrière moi il y a encore la jeune étudianteétendu sur le sol attachée à la barre. Je prends une cigarette que j’allumetranquillement, ne disant rien te regardant simplement.
Tu sens la haine monter en toi, la rage et tu te lèves en poussant un cri,tu te jettes sur les barreaux essayant de passer la main au travers pour megriffer, me gifler mais la chaîne à ta cheville t’empêche de m’atteindre. Jesouris, tu m’insultes, tu cries que je suis un monstre puis tu cri au secours.Moi je te regarde en souriant, je ne dis rien et je fume ma cigarettetranquillement assis face à toi. Puis au bout de quelques minutes tu n’en peuxplus, fatiguée, épuisée tu te laisses tomber à genou contre la grille face àmoi à sangloter. Je souris
« Tu es enfin calmée ? » je n’attends pas ta réponse, je continue ma phrase« bon on va faire au plus simple. Je me nomme Lord Moïse, ici c’est commentdire simplement, un endroit où certaines personnes peuvent laisser libre courtà leur plus sombre fantasmes et perversité en toute discrétion. Dans le monded’aujourd’hui il est difficile d’exprimer ses plus profonds fantasmes sanspasser pour un désaxé ou un pervers … enfin bref je ne suis pas là pour parlersociologie avec toi n’est-ce pas. Donc moi je fournis à ces personnes moyennantquelques services ou argents un endroit calme ou ils peuvent satisfaire à leurplus bas instinct sans être jugé. Et c’est là que tu interviens toi. »
Tu lèves la tête les yeux rougis par les larmes et la colère « je ne feraisjamais quoi que ce soit espèce de taré … »
Je souris, je ne dis rien, je me lève et m’approche de l’étudiante. Je mebaisse et défait la menotte qui la retient à la barre puis je viens me rasseoirsur le tabouret prêt de toi. « Ah parce que tu crois que cette fille est venuesonner à ma porte et m’a dit Bonjour j’aimerais me faire baiser par tous lestrous j’ai aucun tabous … non non ma belle, il y a quelques temps elle était àta place et aussi furieuse et désemparée que toi maintenant, mais regarde lesprogrès qu’elle a fait ».
Je me tourne vers l’étudiante et lui fait signe de la main de venir. Elleavance vers moi à quatre patte et se met à mes côté. Je te regardetranquillement puis je défait ma ceinture et ouvre ma braguette pour sortir monsexe légèrement bandé. Je ne dis rien et je regarde l’étudiante. Celle-ci a lesyeux rougis, le sperme du vieux maire coulant encore entre ses fesses. Elle teregarde honteuse puis commence à me sucer, pendant que je te parle.
« Tu vas subir ici de terribles choses, je ne te le cache pas ma belle, tun’imagines pas la perversité de certains hommes ou femmes, mais d’ici quelquesmois tu seras aguerri à tout cela peut être que tu y prendras même un certainplaisir. » et je ris. Tu m’insultes, me traite de monstre, de malade. Moi jepasse une main dans les cheveux de l’étudiante et saisi une poignée de ceux-cipuis je me mets à lui baiser la bouche, tu l’entends tirer tu cœur. Puis à unmoment je lui colle le visage contre mon entrejambe et je jouis dans sa bouche.Je lui tire les cheveux pour lui remonter le visage et prend son menton d’unemain « tu avale tout salope compris ? Si il y a une seule goutte qui tombe jete fait laver à la langue toute la salle ». L’étudiante à des larmes qui coulemais tu la vois tout avaler. Tu es effrayée. Je te regarde :
« Demain on commence ton éducation, sois tu te laisses aller et tu deviens unebonne vide couille pour mes clients, soit tu résiste et tu deviendras une bonvide couille pour mes clients quand même mais l’éducation te sera plusdouloureuse. Je regarde l’étudiante à mes pieds « toi viens avec moi j’ai crucomprendre que tu adorais te faire éclater le cul, j’ai quelques instrumentsamusant pour toi.
Je me lève et pousse le tabouret. L’étudiante, les yeux rougis par seslarmes me suit à quatre pattes, laissant un dernier regard vers toi plein detristesse. Je te regarde une dernière fois « a demain alors, et que la nuit tesoit profiteuse » et je pars en riant. Tu me vois fermer la porte plus loin …tu n’as pas envie de dormir, tu tires sur la chaine a ton pied de toutes tesforces jusqu’à l’épuisement, tu tires sur les barreaux de ta porte mais rien nebouge et tu te laisses glisser au sol fatigué, apeuré … et petit à petit tut’endors de fatigue sous les cris de l’étudiante derrière la porte … cris mêléde douleur et de plaisir …
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