Tu tires sur tesattaches pour te débattre regardant affolés les quatre hommes nus masqués faceà toi. Je m’approche de toi avec un sourire et je passe ma main délicatementsur ta cuisse, je remonte doucement vers ton entrejambe, sensuellement, cette caresseest presque agréable. Je remonte ma main le long de ton ventre jusqu’à tesseins, j’en saisis un à pleine main et je le caresse.
« Sais-tu pourquoi tues ici ? J’imagine que non, j’imagine que tu penses que je suis un fou mais ily a une raison précise à ta présence ici. C’est cela, je caresse ton sein avecdouceur, puis je me baisse pour passer ma langue sur tes tétons. Tes seins sontd’une douceur et d’une forme qui me plaît c’est pour cela que je t’ai choisiecomme esclave ici tu sais. »
Tu te débats, mes tesliens te retiennes, tu me traite de malade, de pervers, tu me crache au visagelorsque je me suis baissé pour embrasser ton sein. Je relève la tête doucement.Je ne dis rien, je ne fais aucune remarque, je saisis un mouchoir et j’essuiemon visage. Je me retourne et saisit quelques chose sur une table derrière toitout en te disant « C’est dommage, ton apprentissage pourrais être si agréable,mais il y a des choses que tu ne dois pas faire … ce que tu viens de faire estune erreur mais tu vas t’en rendre compte. »
Je me remets près detoi, ma main tient fermement un cravache. Tu fais de gros yeux rond en lavoyant, par réflexe tu essaie de te reculer, esquiver mais tu ne peux pasbouger. Tu me regardes, t’excuses, me supplie … mais ma main levé redescend etla cravache fouette ton sein gauche ce qui te fait pousser un cri sous ladouleur. « Je sais que tu es désolé, mais la punition est nécessaire, tu yréfléchiras la prochaine fois. » Et de nouveau la cravache s’abat sur tonseins, l’un après l’autre tes deux seins reçoivent cinq coups chacun. Puis pourfinir je fouette tes tétons une fois chacun ce qui te procure une douleurincroyable. Tu cries, tu pleures mais rien n’arrête ma main.
Ensuite délicatementje repose la cravache sur la table en souriant. « Je pense que tu ne vas plusm’interrompre maintenant n’est-ce pas ? », tu me regarde en pleurant meurtri,les seins marqués par la cravache. « Ah oui une autre chose, quand je pose unequestion j’attends une réponse, je pose ma main sur la cravache, sur ce lorsquetu vois mon mouvement tu t’empresse de répondre que « non ». Mais ma mainsaisit quand même la cravache et je la pose à l’intérieur de ta cuisse,caressant ta cuisse avec, puis d’un seul coup elle claque, ce qui te faitéchapper de nouveau un cri de douleur. « Je ne suis pas un animal ou unsimplet, lorsque je pose une question je veux une réponse par un simple mot !,de nouveau je caresse l’intérieur de ta cuisse avec ma cravache « alors lorsqueje dis que tu ne vas plus m’interrompre tu réponds ? ». Tu baisses les yeux, tune veux plus souffrir, tu réponds machinalement « Non je ne vous interrompraiplus. ». Je souris et repose la cravache, « voilà qui est mieux enfin pour lemoment ».
« Je disais donc, quetu as été capturée pour la beauté de tes seins. Ton apprentissage de Kajira vaêtre long et dure je te le concède mais nécessaire et peut être agréable. Ah jevois à ta tête que tu ne connais pas encore le terme Kajira ? et bien ne soispas impatiente tu découvriras ce terme ainsi que plusieurs autres rapidement. »
La porte s’ouvre etune femme d’une trentaine d’année entre. Tu es frappée par sa beauté, elleporte un magnifique collier, ainsi qu’une robe assez longue et de belleschaussures à talons. Je me retourne et lorsque je la vois je souris.
« Voici Cindy, une despremière kajira que j’ai eu à mon service. Une très belle femme … Cindy celafait combien de temps que tu es à mon service. » La belle femme sourit, sontsourire est magnifique « Cela fait 2 ans et 26 jours de bonheur que je voussers monsieur. » Je souris et je te regarde « voilà ce que j’entends par uneréponse claire vois-tu. Quand Cindy est arrivée ici elle était comme toi,regarde maintenant comme elle a l’air heureuse. C’est une de mes favorites,elle s’occupe des autres kajira. D’ailleurs Cindy que penses-tu d’elles ? » jete montre du visage.
La jeune femmes’avance délicatement et te regarde de partout, t’inspectant les jambes, lescuisses, ton sexe, ton ventre, tes seins, ton visage et tes cheveux. « C’estune belle femme monsieur, de belle jambe elle sera douée pour la danse jepense. Nous devrons faire beaucoup de travail pour ces cheveux et il faudraqu’elle entretienne souvent ses aisselles et son sexe monsieur, mais je pensequ’elle fera une bonne kajira pour vous servir. »
Je souris et je teregarde « Tu t’imagines que Cindy est une amie à moi ? mais non je lui demandeson avis car elle est compétente mais elle reste mon esclave. Tu crois qu’elleest mon égal, je souris, Cindy montre la position que notre belle salope iciprésente va devoir apprendre. »
Aucune émotion netransparait sur le visage de Cindy à part la joie. Elle se recule et enlève seschaussures à talon sans se baisser avec les pieds. Puis des pieds toujours meregardant droit dans les yeux en souriant elle les pousses du pied. Puis elledégrafe, toujours les yeux dans les miens, un bouton sur son épaule, qui unefois défait fait glisser toute sa robe le long de son corps. Elle ne porte pasde sous-vêtement et se retrouve nue face à nous. Elle fait un pas en avant versmoi, toujours les yeux dans les miens, puis s’agenouille près de moi. Elle està genou, face à moi, les fesses sur ses talons, les cuisses écartées montrantbien son sexe. Elle a le dos bien droit, le ventre rentré et le buste en avantqui projette bien ses seins vers moi. Ses mains sont reposées sur ses cuisses,les paumes des mains vers le haut. Le regard baissé vers le sol.
« Voilà une despositions que tu vas devoir apprendre par cœur, tu veux m’insulter, mais ladouleur de ta poitrine te rappel à l’ordre. Je prends une canne proche et je temontre le corps de Cindy, alors tout d’abord et cela tu l’apprendrasrapidement, ton corps doit être propre et toujours prêt. C’est pour cela que tul’entretiendras chaque jour et à aucun moment tu ne porteras de sous-vêtements.Lorsque tu te mettras dans cette position, tu te mettras à genou face à moi,les fesses reposant sur tes talons. Tu écarteras bien tes cuisses pour que jepuisse contempler ton sexe. »
Tout en te parlant, jepasse ma canne sur les endroits dont je parle, lorsque je parle de son sexe, macanne glisse bien entre ses cuisses. « Tu rentres ton ventre et te tient biendroite, le buste bien en avant pour bien mettre tes seins à disposition ». Macanne passe sur les seins de Cindy, « puis la tête bien droite et le regardvers le sol. Les mains bien posées sur tes cuisses paumes vers le haut. Voilàune belle position de soumission ne pense tu pas ? » Ma canne glisse sur lescuisses de Cindy, sur l’extérieur de la cuisse gauche « là, je ne sais si tupeux le voir de ta position inconfortable, mais il y a une marque au fer rougesur l’extérieur de la cuisse gauche qui est ma marque d’appartenance, tu serastoi aussi marquée lorsque ta formation sera complète ».
Cela est trop pour toi… et malgré ce que tu as subit ou par les nerfs qui lâchent, tu te mets à rired’un rire nerveux. « Espèce de malade jamais je me mettrais a genou devant vousvous pouvez aller vous faire foutre ». Je souris … « Tu vois Cindy, il y abeaucoup de travail, mais j’ai envie de me détendre avant sa punition, Cindypose ta tête entre ses cuisses que je profite de ton cul. » Et la jeune femme,sans rien dire se lève, viens poser sa tête entre tes cuisses toujours ensouriant, sur ton sexe et je passe derrière elle. Sans aucune préparation jelui pénètre le cul d’un coup violent. Tu as son visage entre tes cuisses, ellene dit rien, elle sourit toujours et comme par conditionnement elle commence àgémir à chaque coup de bite que je lui mets, cela dure quelques minutes puis jeme vide dans son cul. Une fois terminé, je sors mon sexe de son cul. Dès que jesuis sortie d’elle, elle se retourne et me demande si elle peut me nettoyer.J’acquiesce et elle s’agenouille face à moi pour le lécher et nettoyer monsexe. Une fois terminé je la congédie, elle prend ses affaires et part … et jeme retourne vers toi … « Alors comme ça je dois aller me faire foutre ?, bien,très bien » Je souris tout en enfilant doucement, tout doucement des gants,tout en détaillant ton corps du regard « alors par où commencer … »
« Sais-tu pourquoi tues ici ? J’imagine que non, j’imagine que tu penses que je suis un fou mais ily a une raison précise à ta présence ici. C’est cela, je caresse ton sein avecdouceur, puis je me baisse pour passer ma langue sur tes tétons. Tes seins sontd’une douceur et d’une forme qui me plaît c’est pour cela que je t’ai choisiecomme esclave ici tu sais. »
Tu te débats, mes tesliens te retiennes, tu me traite de malade, de pervers, tu me crache au visagelorsque je me suis baissé pour embrasser ton sein. Je relève la tête doucement.Je ne dis rien, je ne fais aucune remarque, je saisis un mouchoir et j’essuiemon visage. Je me retourne et saisit quelques chose sur une table derrière toitout en te disant « C’est dommage, ton apprentissage pourrais être si agréable,mais il y a des choses que tu ne dois pas faire … ce que tu viens de faire estune erreur mais tu vas t’en rendre compte. »
Je me remets près detoi, ma main tient fermement un cravache. Tu fais de gros yeux rond en lavoyant, par réflexe tu essaie de te reculer, esquiver mais tu ne peux pasbouger. Tu me regardes, t’excuses, me supplie … mais ma main levé redescend etla cravache fouette ton sein gauche ce qui te fait pousser un cri sous ladouleur. « Je sais que tu es désolé, mais la punition est nécessaire, tu yréfléchiras la prochaine fois. » Et de nouveau la cravache s’abat sur tonseins, l’un après l’autre tes deux seins reçoivent cinq coups chacun. Puis pourfinir je fouette tes tétons une fois chacun ce qui te procure une douleurincroyable. Tu cries, tu pleures mais rien n’arrête ma main.
Ensuite délicatementje repose la cravache sur la table en souriant. « Je pense que tu ne vas plusm’interrompre maintenant n’est-ce pas ? », tu me regarde en pleurant meurtri,les seins marqués par la cravache. « Ah oui une autre chose, quand je pose unequestion j’attends une réponse, je pose ma main sur la cravache, sur ce lorsquetu vois mon mouvement tu t’empresse de répondre que « non ». Mais ma mainsaisit quand même la cravache et je la pose à l’intérieur de ta cuisse,caressant ta cuisse avec, puis d’un seul coup elle claque, ce qui te faitéchapper de nouveau un cri de douleur. « Je ne suis pas un animal ou unsimplet, lorsque je pose une question je veux une réponse par un simple mot !,de nouveau je caresse l’intérieur de ta cuisse avec ma cravache « alors lorsqueje dis que tu ne vas plus m’interrompre tu réponds ? ». Tu baisses les yeux, tune veux plus souffrir, tu réponds machinalement « Non je ne vous interrompraiplus. ». Je souris et repose la cravache, « voilà qui est mieux enfin pour lemoment ».
« Je disais donc, quetu as été capturée pour la beauté de tes seins. Ton apprentissage de Kajira vaêtre long et dure je te le concède mais nécessaire et peut être agréable. Ah jevois à ta tête que tu ne connais pas encore le terme Kajira ? et bien ne soispas impatiente tu découvriras ce terme ainsi que plusieurs autres rapidement. »
La porte s’ouvre etune femme d’une trentaine d’année entre. Tu es frappée par sa beauté, elleporte un magnifique collier, ainsi qu’une robe assez longue et de belleschaussures à talons. Je me retourne et lorsque je la vois je souris.
« Voici Cindy, une despremière kajira que j’ai eu à mon service. Une très belle femme … Cindy celafait combien de temps que tu es à mon service. » La belle femme sourit, sontsourire est magnifique « Cela fait 2 ans et 26 jours de bonheur que je voussers monsieur. » Je souris et je te regarde « voilà ce que j’entends par uneréponse claire vois-tu. Quand Cindy est arrivée ici elle était comme toi,regarde maintenant comme elle a l’air heureuse. C’est une de mes favorites,elle s’occupe des autres kajira. D’ailleurs Cindy que penses-tu d’elles ? » jete montre du visage.
La jeune femmes’avance délicatement et te regarde de partout, t’inspectant les jambes, lescuisses, ton sexe, ton ventre, tes seins, ton visage et tes cheveux. « C’estune belle femme monsieur, de belle jambe elle sera douée pour la danse jepense. Nous devrons faire beaucoup de travail pour ces cheveux et il faudraqu’elle entretienne souvent ses aisselles et son sexe monsieur, mais je pensequ’elle fera une bonne kajira pour vous servir. »
Je souris et je teregarde « Tu t’imagines que Cindy est une amie à moi ? mais non je lui demandeson avis car elle est compétente mais elle reste mon esclave. Tu crois qu’elleest mon égal, je souris, Cindy montre la position que notre belle salope iciprésente va devoir apprendre. »
Aucune émotion netransparait sur le visage de Cindy à part la joie. Elle se recule et enlève seschaussures à talon sans se baisser avec les pieds. Puis des pieds toujours meregardant droit dans les yeux en souriant elle les pousses du pied. Puis elledégrafe, toujours les yeux dans les miens, un bouton sur son épaule, qui unefois défait fait glisser toute sa robe le long de son corps. Elle ne porte pasde sous-vêtement et se retrouve nue face à nous. Elle fait un pas en avant versmoi, toujours les yeux dans les miens, puis s’agenouille près de moi. Elle està genou, face à moi, les fesses sur ses talons, les cuisses écartées montrantbien son sexe. Elle a le dos bien droit, le ventre rentré et le buste en avantqui projette bien ses seins vers moi. Ses mains sont reposées sur ses cuisses,les paumes des mains vers le haut. Le regard baissé vers le sol.
« Voilà une despositions que tu vas devoir apprendre par cœur, tu veux m’insulter, mais ladouleur de ta poitrine te rappel à l’ordre. Je prends une canne proche et je temontre le corps de Cindy, alors tout d’abord et cela tu l’apprendrasrapidement, ton corps doit être propre et toujours prêt. C’est pour cela que tul’entretiendras chaque jour et à aucun moment tu ne porteras de sous-vêtements.Lorsque tu te mettras dans cette position, tu te mettras à genou face à moi,les fesses reposant sur tes talons. Tu écarteras bien tes cuisses pour que jepuisse contempler ton sexe. »
Tout en te parlant, jepasse ma canne sur les endroits dont je parle, lorsque je parle de son sexe, macanne glisse bien entre ses cuisses. « Tu rentres ton ventre et te tient biendroite, le buste bien en avant pour bien mettre tes seins à disposition ». Macanne passe sur les seins de Cindy, « puis la tête bien droite et le regardvers le sol. Les mains bien posées sur tes cuisses paumes vers le haut. Voilàune belle position de soumission ne pense tu pas ? » Ma canne glisse sur lescuisses de Cindy, sur l’extérieur de la cuisse gauche « là, je ne sais si tupeux le voir de ta position inconfortable, mais il y a une marque au fer rougesur l’extérieur de la cuisse gauche qui est ma marque d’appartenance, tu serastoi aussi marquée lorsque ta formation sera complète ».
Cela est trop pour toi… et malgré ce que tu as subit ou par les nerfs qui lâchent, tu te mets à rired’un rire nerveux. « Espèce de malade jamais je me mettrais a genou devant vousvous pouvez aller vous faire foutre ». Je souris … « Tu vois Cindy, il y abeaucoup de travail, mais j’ai envie de me détendre avant sa punition, Cindypose ta tête entre ses cuisses que je profite de ton cul. » Et la jeune femme,sans rien dire se lève, viens poser sa tête entre tes cuisses toujours ensouriant, sur ton sexe et je passe derrière elle. Sans aucune préparation jelui pénètre le cul d’un coup violent. Tu as son visage entre tes cuisses, ellene dit rien, elle sourit toujours et comme par conditionnement elle commence àgémir à chaque coup de bite que je lui mets, cela dure quelques minutes puis jeme vide dans son cul. Une fois terminé, je sors mon sexe de son cul. Dès que jesuis sortie d’elle, elle se retourne et me demande si elle peut me nettoyer.J’acquiesce et elle s’agenouille face à moi pour le lécher et nettoyer monsexe. Une fois terminé je la congédie, elle prend ses affaires et part … et jeme retourne vers toi … « Alors comme ça je dois aller me faire foutre ?, bien,très bien » Je souris tout en enfilant doucement, tout doucement des gants,tout en détaillant ton corps du regard « alors par où commencer … »
Tu te réveil, tu étends les bras et les jambes semblant sortir d’un affreuxcauchemar mais la chaine à ton pied te ramène à la triste réalité, à l’horreurde ce qui s’est passé hier. Tu es étendue sur le lit, est ce toi qui t’esdéplacée pendant la nuit ? ou quelqu’un a profité de ton lourd sommeil pour tedéplacer …. Il y a un bruit qui te rappel aussi à la réalité c’est ton ventrequi gargouille, en effet cela fait au moins une demi journée que tu n’as rienmangée, voir peut être plus, tu n’as plus la notion du temps.
Lorsque ton regard sorti de sa torpeur fait le tour de la cellule, tu as unmouvement de recul, et un cri de surprise. A côté de la porte, à l’intérieur dela cellule il y a l’étudiante que tu as vue hier et derrière la porte je suisassis sur le tabouret à te regarder. L’étudiante est entièrement nue, neportant qu’un collier en métal autour du cou. Son corps est lacéré de marque,comme ci elle avait été fouettée. Elle est immobile, les yeux vers le sol. Moi derrièrela porte, assis sur mon tabouret je m’allume une cigarette doucement, puis jelève les yeux vers toi en souriant.
« Bon et bien je vois que tu es enfin réveillée, parfait, j’espère que lanuit t’auras été profitable. Je souris légèrement, et que tu auras pris labonne décision. Je vais t’expliquer en quelques mots ce qui va se passermaintenant … comme cette pute est l’avant dernière a être arrivée ici, il faitpartie de son éducation de préparer la nouvelle, tout comme il sera de tondevoir de préparer la prochaine fille qui arrivera ici … »
Tu me regarde en me traitant de sale ordure, de porc … toutes les insultesque tu connais tu les sors envers moi sans te retenir, crachant presque enm’insultant. Je souris en te voyant t’énerver
« Je vois que tu as pris ta décision, celle de lutter … c’est bien j’aimecela une fille qui ne se laisse pas faire, je prends encore plus de plaisir àla forcer et la détruire … Mais permet moi de continuer, donc elle est ici pourte préparer, tu vas surement essayer de te débattre, peut être de la repousser,la pauvre elle n’y est pour rien mais ce sera elle qui sera punie. Nous allonsvoir ton degré de compassion envers une autre femme. »
L’étudiante baisse la tête, honteuse, et passe une main sur le collierqu’elle porte au cou. De ma main droite je joue avec un petit boitier noir, etlorsqu’elle passe une main sur son collier j’appuie sur un bouton. Elle tombe àterre, secoué par des tremblements, puis je lâche le bouton.
« Tu ne touche pas au collier chienne compris ? Puis je te regarde ensouriant, j’adore ces petits gadgets. Des colliers électriques pour calmer leschiens dangereux, ça marche pas mal aussi avec les chiennes. Voilà le principe,elle va s’occuper de toi comme je te le disais, tu refuses ou tu te débats etje lui envoi une décharge électrique. Celle qu’elle vient de se prendre n’estpas la pire. »
L’étudiante se relève péniblement, des larmes coules sur son visage, ellete regarde avec un regard de tristesse mais aussi de supplication. Comme si parson regard elle te suppliait de te plier à mes demandes pour ne pas qu’ellesouffre. Puis elle avance vers toi, tu as un mouvement de recul, et de nouveauj’appuie sur le bouton légèrement. Elle est secoué par quelques décharges etdes larmes coule sur son visage, elle te regarde sa bouche tente un timide «s’il te plait » déformé par les sanglots.
Tu as mal au ventre de la voir souffrir comme cela face à toi … et tu melance un regard noir. Je te souris « oh mon dieu tu ferais presque peur dis moi» dis je en souriant. Bon on ne va pas perdre trop de temps je voudrais voir lamarchandise, donc cette petite salope va te foutre à poil, et si à un moment ouun autre tu te débats ou refuse pzzziiit » et je fais mine d’appuyer sur latélécommande.
La jeune fille s’approche de toi et commence par enlever ton haut, tu ne tedébat pas, tu ne dis rien et derrière toi elle enlève ton pull tout en techuchotant « merci ». Tu te retrouve en soutient gorge face a moi. Tu sensl’étudiante qui passe ses mains dans ton dos pour le dégrafer. Instinctivementtu as un petit mouvement vers l’avant, et tu me vois appuyer sur le bouton.Elle se colle à toi sous le choc, son visage collé contre ton dos elle tesupplie. Tu sens ses larmes couler sur ton dos, alors à contre cœur tu ne bougeplus.
Elle reprend ses esprits et défait ton soutient gorge, ses mains sont douces’est agréable sur ta peau. Elle reste derrière toi et saisit tes deux seinspar le dessous pour les soulever un peu, comme pour me les montrer en offrande.Je jette un œil en faisant un « mouai pas mal », puis tout en restant derrièretoi, ses mains glissent vers ton pantalon. Tu as envie de bouger, et comme sielle sentait ce qui te tourmentait elle te chuchote légèrement à l’oreille un «s’il te plait ne bouge pas laisse toi faire je t’en prie », ça vois est emplitde chagrin et vaincu par compassion tu la laisse baisser ton pantalon, en mêmetemps que ta petite culotte. Tu te retrouve nue face à moi.
Je détail tout ton corps de haut en bas, tes seins, ton sexe attentivement.« hum pas mal, de la bonne marchandise, faudra entretenir ce sexe c’est sûrmais je pense que tu sera appréciée par les clients. Même au marché d’esclaveau pire je pourrait tirer un bon prix ». Je fais signe à l’étudiante quiramasse tes affaires et avant que tu n’ais put dire ou faire quoi que ce soitelle se dirige vers la porte que j’ouvre. Tu as un éclair de lucidité et tu teprécipite vers la porte ouverte, mais la chaîne te retient le pied violement ette fait chuter juste devant. Je referme la porte et je dis simplement àl’étudiante « petite chienne va brûler ses affaires » et celles-ci te regardeet à contre cœur s’en va avec tes affaires.
Tu es nues face à moi, par réflexe tu poses tes mains sur tes seins etserre les cuisses pour cacher un maximum ton intimité, ce qui me fait sourire.Je me penche sur le côté et saisi un plateau que je fais glisser sous la porte« tient prend des forces car cette après midi tu vas en avoir besoin ». Puis jeme lève, recule le tabouret et part. Une fois partie tu saisis le plateau et letire vers toi … Il y a peu de chose dessus, un bol en plastique remplit d’unesoupe, une banane et un petit colis.
Tout d’abord tu te jette sur la soupe que tu bois d’un trait, puis sansréfléchir tu ouvre la banane pour la dévorer … ton estomac veux plus alors tudéchires le papier du colis espérant y trouver d’autre mets à dévorer mais riende comestible, juste un mot, un gros gode noire et de la vaseline.
Sur le mot il y a simplement écrit ces quelques mots « Lorsque tu aurasfaim, il te suffira d’aboyer comme une chienne, je viendrai a ce moment assistéau spectacle d’une chienne qui se gode la chatte jusqu’à se faire crier deplaisir. Si je suis satisfait de ce spectacle, tu auras à manger. »
Tu déchires la feuille, la jette partout dans la pièce, poussant du pied legode en rageant contre ma personne. Mais déjà les drogues mis par mes soinsdans ta soupe font effet et tu sens tes jambes flageolantes, ne pouvant plus teporter et tu sombre dans une semi inconscience.
Lorsque tu ouvres les yeux tu sens de suite que tu n’es plus dans tacellule, car tu es attachée par les mains et les jambes. Tu regardes, tu esdans une autre salle plus petite tous les murs sont blanc. Tu es installée surun fauteuil de gynéco avec les jambes bien écartées et attachées. Tu es aussiattachée au poignet. Je suis dans la salle et à côté de moi il y a quatre garsà la musculature impressionnante, avec des sexes énormes portant juste unecagoule. Je m’approche de toi en souriant, passant ma main sur une de tesjambes, tu essaie de te débattre mais tu es solidement attachée. Ma main glissesur ta cuisse jusqu’à ton sexe « et bien ma salope on dirait que nous allonscommencer ton éducation de bonne chienne non ? »
Lorsque ton regard sorti de sa torpeur fait le tour de la cellule, tu as unmouvement de recul, et un cri de surprise. A côté de la porte, à l’intérieur dela cellule il y a l’étudiante que tu as vue hier et derrière la porte je suisassis sur le tabouret à te regarder. L’étudiante est entièrement nue, neportant qu’un collier en métal autour du cou. Son corps est lacéré de marque,comme ci elle avait été fouettée. Elle est immobile, les yeux vers le sol. Moi derrièrela porte, assis sur mon tabouret je m’allume une cigarette doucement, puis jelève les yeux vers toi en souriant.
« Bon et bien je vois que tu es enfin réveillée, parfait, j’espère que lanuit t’auras été profitable. Je souris légèrement, et que tu auras pris labonne décision. Je vais t’expliquer en quelques mots ce qui va se passermaintenant … comme cette pute est l’avant dernière a être arrivée ici, il faitpartie de son éducation de préparer la nouvelle, tout comme il sera de tondevoir de préparer la prochaine fille qui arrivera ici … »
Tu me regarde en me traitant de sale ordure, de porc … toutes les insultesque tu connais tu les sors envers moi sans te retenir, crachant presque enm’insultant. Je souris en te voyant t’énerver
« Je vois que tu as pris ta décision, celle de lutter … c’est bien j’aimecela une fille qui ne se laisse pas faire, je prends encore plus de plaisir àla forcer et la détruire … Mais permet moi de continuer, donc elle est ici pourte préparer, tu vas surement essayer de te débattre, peut être de la repousser,la pauvre elle n’y est pour rien mais ce sera elle qui sera punie. Nous allonsvoir ton degré de compassion envers une autre femme. »
L’étudiante baisse la tête, honteuse, et passe une main sur le collierqu’elle porte au cou. De ma main droite je joue avec un petit boitier noir, etlorsqu’elle passe une main sur son collier j’appuie sur un bouton. Elle tombe àterre, secoué par des tremblements, puis je lâche le bouton.
« Tu ne touche pas au collier chienne compris ? Puis je te regarde ensouriant, j’adore ces petits gadgets. Des colliers électriques pour calmer leschiens dangereux, ça marche pas mal aussi avec les chiennes. Voilà le principe,elle va s’occuper de toi comme je te le disais, tu refuses ou tu te débats etje lui envoi une décharge électrique. Celle qu’elle vient de se prendre n’estpas la pire. »
L’étudiante se relève péniblement, des larmes coules sur son visage, ellete regarde avec un regard de tristesse mais aussi de supplication. Comme si parson regard elle te suppliait de te plier à mes demandes pour ne pas qu’ellesouffre. Puis elle avance vers toi, tu as un mouvement de recul, et de nouveauj’appuie sur le bouton légèrement. Elle est secoué par quelques décharges etdes larmes coule sur son visage, elle te regarde sa bouche tente un timide «s’il te plait » déformé par les sanglots.
Tu as mal au ventre de la voir souffrir comme cela face à toi … et tu melance un regard noir. Je te souris « oh mon dieu tu ferais presque peur dis moi» dis je en souriant. Bon on ne va pas perdre trop de temps je voudrais voir lamarchandise, donc cette petite salope va te foutre à poil, et si à un moment ouun autre tu te débats ou refuse pzzziiit » et je fais mine d’appuyer sur latélécommande.
La jeune fille s’approche de toi et commence par enlever ton haut, tu ne tedébat pas, tu ne dis rien et derrière toi elle enlève ton pull tout en techuchotant « merci ». Tu te retrouve en soutient gorge face a moi. Tu sensl’étudiante qui passe ses mains dans ton dos pour le dégrafer. Instinctivementtu as un petit mouvement vers l’avant, et tu me vois appuyer sur le bouton.Elle se colle à toi sous le choc, son visage collé contre ton dos elle tesupplie. Tu sens ses larmes couler sur ton dos, alors à contre cœur tu ne bougeplus.
Elle reprend ses esprits et défait ton soutient gorge, ses mains sont douces’est agréable sur ta peau. Elle reste derrière toi et saisit tes deux seinspar le dessous pour les soulever un peu, comme pour me les montrer en offrande.Je jette un œil en faisant un « mouai pas mal », puis tout en restant derrièretoi, ses mains glissent vers ton pantalon. Tu as envie de bouger, et comme sielle sentait ce qui te tourmentait elle te chuchote légèrement à l’oreille un «s’il te plait ne bouge pas laisse toi faire je t’en prie », ça vois est emplitde chagrin et vaincu par compassion tu la laisse baisser ton pantalon, en mêmetemps que ta petite culotte. Tu te retrouve nue face à moi.
Je détail tout ton corps de haut en bas, tes seins, ton sexe attentivement.« hum pas mal, de la bonne marchandise, faudra entretenir ce sexe c’est sûrmais je pense que tu sera appréciée par les clients. Même au marché d’esclaveau pire je pourrait tirer un bon prix ». Je fais signe à l’étudiante quiramasse tes affaires et avant que tu n’ais put dire ou faire quoi que ce soitelle se dirige vers la porte que j’ouvre. Tu as un éclair de lucidité et tu teprécipite vers la porte ouverte, mais la chaîne te retient le pied violement ette fait chuter juste devant. Je referme la porte et je dis simplement àl’étudiante « petite chienne va brûler ses affaires » et celles-ci te regardeet à contre cœur s’en va avec tes affaires.
Tu es nues face à moi, par réflexe tu poses tes mains sur tes seins etserre les cuisses pour cacher un maximum ton intimité, ce qui me fait sourire.Je me penche sur le côté et saisi un plateau que je fais glisser sous la porte« tient prend des forces car cette après midi tu vas en avoir besoin ». Puis jeme lève, recule le tabouret et part. Une fois partie tu saisis le plateau et letire vers toi … Il y a peu de chose dessus, un bol en plastique remplit d’unesoupe, une banane et un petit colis.
Tout d’abord tu te jette sur la soupe que tu bois d’un trait, puis sansréfléchir tu ouvre la banane pour la dévorer … ton estomac veux plus alors tudéchires le papier du colis espérant y trouver d’autre mets à dévorer mais riende comestible, juste un mot, un gros gode noire et de la vaseline.
Sur le mot il y a simplement écrit ces quelques mots « Lorsque tu aurasfaim, il te suffira d’aboyer comme une chienne, je viendrai a ce moment assistéau spectacle d’une chienne qui se gode la chatte jusqu’à se faire crier deplaisir. Si je suis satisfait de ce spectacle, tu auras à manger. »
Tu déchires la feuille, la jette partout dans la pièce, poussant du pied legode en rageant contre ma personne. Mais déjà les drogues mis par mes soinsdans ta soupe font effet et tu sens tes jambes flageolantes, ne pouvant plus teporter et tu sombre dans une semi inconscience.
Lorsque tu ouvres les yeux tu sens de suite que tu n’es plus dans tacellule, car tu es attachée par les mains et les jambes. Tu regardes, tu esdans une autre salle plus petite tous les murs sont blanc. Tu es installée surun fauteuil de gynéco avec les jambes bien écartées et attachées. Tu es aussiattachée au poignet. Je suis dans la salle et à côté de moi il y a quatre garsà la musculature impressionnante, avec des sexes énormes portant juste unecagoule. Je m’approche de toi en souriant, passant ma main sur une de tesjambes, tu essaie de te débattre mais tu es solidement attachée. Ma main glissesur ta cuisse jusqu’à ton sexe « et bien ma salope on dirait que nous allonscommencer ton éducation de bonne chienne non ? »
Tu es recroquevillée contre le mur sur le lit, des larmes coulant sur tondoux visage. Tu sembles être comme dans un rêve, un rêve éveillé, tu ne peuxcroire ce que tu viens de voir. Cette fille littéralement violée devant toi, etcet homme ce lord moise qui semblait offrir les filles comme un cadeau … Tupasses les mains sur ton visage comme pour balayer ces images qui te hantel’esprit.
Voilà quelques minutes que tu pleures, lorsque tu entends un bruit. Tu lèvesles yeux et tu me vois, moi lord moise face à la porte de ta cellule, à teregarder avec un léger sourire pervers. Je pose un tabouret devant la porte dela cellule et m’assois dessus, derrière moi il y a encore la jeune étudianteétendu sur le sol attachée à la barre. Je prends une cigarette que j’allumetranquillement, ne disant rien te regardant simplement.
Tu sens la haine monter en toi, la rage et tu te lèves en poussant un cri,tu te jettes sur les barreaux essayant de passer la main au travers pour megriffer, me gifler mais la chaîne à ta cheville t’empêche de m’atteindre. Jesouris, tu m’insultes, tu cries que je suis un monstre puis tu cri au secours.Moi je te regarde en souriant, je ne dis rien et je fume ma cigarettetranquillement assis face à toi. Puis au bout de quelques minutes tu n’en peuxplus, fatiguée, épuisée tu te laisses tomber à genou contre la grille face àmoi à sangloter. Je souris
« Tu es enfin calmée ? » je n’attends pas ta réponse, je continue ma phrase« bon on va faire au plus simple. Je me nomme Lord Moïse, ici c’est commentdire simplement, un endroit où certaines personnes peuvent laisser libre courtà leur plus sombre fantasmes et perversité en toute discrétion. Dans le monded’aujourd’hui il est difficile d’exprimer ses plus profonds fantasmes sanspasser pour un désaxé ou un pervers … enfin bref je ne suis pas là pour parlersociologie avec toi n’est-ce pas. Donc moi je fournis à ces personnes moyennantquelques services ou argents un endroit calme ou ils peuvent satisfaire à leurplus bas instinct sans être jugé. Et c’est là que tu interviens toi. »
Tu lèves la tête les yeux rougis par les larmes et la colère « je ne feraisjamais quoi que ce soit espèce de taré … »
Je souris, je ne dis rien, je me lève et m’approche de l’étudiante. Je mebaisse et défait la menotte qui la retient à la barre puis je viens me rasseoirsur le tabouret prêt de toi. « Ah parce que tu crois que cette fille est venuesonner à ma porte et m’a dit Bonjour j’aimerais me faire baiser par tous lestrous j’ai aucun tabous … non non ma belle, il y a quelques temps elle était àta place et aussi furieuse et désemparée que toi maintenant, mais regarde lesprogrès qu’elle a fait ».
Je me tourne vers l’étudiante et lui fait signe de la main de venir. Elleavance vers moi à quatre patte et se met à mes côté. Je te regardetranquillement puis je défait ma ceinture et ouvre ma braguette pour sortir monsexe légèrement bandé. Je ne dis rien et je regarde l’étudiante. Celle-ci a lesyeux rougis, le sperme du vieux maire coulant encore entre ses fesses. Elle teregarde honteuse puis commence à me sucer, pendant que je te parle.
« Tu vas subir ici de terribles choses, je ne te le cache pas ma belle, tun’imagines pas la perversité de certains hommes ou femmes, mais d’ici quelquesmois tu seras aguerri à tout cela peut être que tu y prendras même un certainplaisir. » et je ris. Tu m’insultes, me traite de monstre, de malade. Moi jepasse une main dans les cheveux de l’étudiante et saisi une poignée de ceux-cipuis je me mets à lui baiser la bouche, tu l’entends tirer tu cœur. Puis à unmoment je lui colle le visage contre mon entrejambe et je jouis dans sa bouche.Je lui tire les cheveux pour lui remonter le visage et prend son menton d’unemain « tu avale tout salope compris ? Si il y a une seule goutte qui tombe jete fait laver à la langue toute la salle ». L’étudiante à des larmes qui coulemais tu la vois tout avaler. Tu es effrayée. Je te regarde :
« Demain on commence ton éducation, sois tu te laisses aller et tu deviens unebonne vide couille pour mes clients, soit tu résiste et tu deviendras une bonvide couille pour mes clients quand même mais l’éducation te sera plusdouloureuse. Je regarde l’étudiante à mes pieds « toi viens avec moi j’ai crucomprendre que tu adorais te faire éclater le cul, j’ai quelques instrumentsamusant pour toi.
Je me lève et pousse le tabouret. L’étudiante, les yeux rougis par seslarmes me suit à quatre pattes, laissant un dernier regard vers toi plein detristesse. Je te regarde une dernière fois « a demain alors, et que la nuit tesoit profiteuse » et je pars en riant. Tu me vois fermer la porte plus loin …tu n’as pas envie de dormir, tu tires sur la chaine a ton pied de toutes tesforces jusqu’à l’épuisement, tu tires sur les barreaux de ta porte mais rien nebouge et tu te laisses glisser au sol fatigué, apeuré … et petit à petit tut’endors de fatigue sous les cris de l’étudiante derrière la porte … cris mêléde douleur et de plaisir …
Voilà quelques minutes que tu pleures, lorsque tu entends un bruit. Tu lèvesles yeux et tu me vois, moi lord moise face à la porte de ta cellule, à teregarder avec un léger sourire pervers. Je pose un tabouret devant la porte dela cellule et m’assois dessus, derrière moi il y a encore la jeune étudianteétendu sur le sol attachée à la barre. Je prends une cigarette que j’allumetranquillement, ne disant rien te regardant simplement.
Tu sens la haine monter en toi, la rage et tu te lèves en poussant un cri,tu te jettes sur les barreaux essayant de passer la main au travers pour megriffer, me gifler mais la chaîne à ta cheville t’empêche de m’atteindre. Jesouris, tu m’insultes, tu cries que je suis un monstre puis tu cri au secours.Moi je te regarde en souriant, je ne dis rien et je fume ma cigarettetranquillement assis face à toi. Puis au bout de quelques minutes tu n’en peuxplus, fatiguée, épuisée tu te laisses tomber à genou contre la grille face àmoi à sangloter. Je souris
« Tu es enfin calmée ? » je n’attends pas ta réponse, je continue ma phrase« bon on va faire au plus simple. Je me nomme Lord Moïse, ici c’est commentdire simplement, un endroit où certaines personnes peuvent laisser libre courtà leur plus sombre fantasmes et perversité en toute discrétion. Dans le monded’aujourd’hui il est difficile d’exprimer ses plus profonds fantasmes sanspasser pour un désaxé ou un pervers … enfin bref je ne suis pas là pour parlersociologie avec toi n’est-ce pas. Donc moi je fournis à ces personnes moyennantquelques services ou argents un endroit calme ou ils peuvent satisfaire à leurplus bas instinct sans être jugé. Et c’est là que tu interviens toi. »
Tu lèves la tête les yeux rougis par les larmes et la colère « je ne feraisjamais quoi que ce soit espèce de taré … »
Je souris, je ne dis rien, je me lève et m’approche de l’étudiante. Je mebaisse et défait la menotte qui la retient à la barre puis je viens me rasseoirsur le tabouret prêt de toi. « Ah parce que tu crois que cette fille est venuesonner à ma porte et m’a dit Bonjour j’aimerais me faire baiser par tous lestrous j’ai aucun tabous … non non ma belle, il y a quelques temps elle était àta place et aussi furieuse et désemparée que toi maintenant, mais regarde lesprogrès qu’elle a fait ».
Je me tourne vers l’étudiante et lui fait signe de la main de venir. Elleavance vers moi à quatre patte et se met à mes côté. Je te regardetranquillement puis je défait ma ceinture et ouvre ma braguette pour sortir monsexe légèrement bandé. Je ne dis rien et je regarde l’étudiante. Celle-ci a lesyeux rougis, le sperme du vieux maire coulant encore entre ses fesses. Elle teregarde honteuse puis commence à me sucer, pendant que je te parle.
« Tu vas subir ici de terribles choses, je ne te le cache pas ma belle, tun’imagines pas la perversité de certains hommes ou femmes, mais d’ici quelquesmois tu seras aguerri à tout cela peut être que tu y prendras même un certainplaisir. » et je ris. Tu m’insultes, me traite de monstre, de malade. Moi jepasse une main dans les cheveux de l’étudiante et saisi une poignée de ceux-cipuis je me mets à lui baiser la bouche, tu l’entends tirer tu cœur. Puis à unmoment je lui colle le visage contre mon entrejambe et je jouis dans sa bouche.Je lui tire les cheveux pour lui remonter le visage et prend son menton d’unemain « tu avale tout salope compris ? Si il y a une seule goutte qui tombe jete fait laver à la langue toute la salle ». L’étudiante à des larmes qui coulemais tu la vois tout avaler. Tu es effrayée. Je te regarde :
« Demain on commence ton éducation, sois tu te laisses aller et tu deviens unebonne vide couille pour mes clients, soit tu résiste et tu deviendras une bonvide couille pour mes clients quand même mais l’éducation te sera plusdouloureuse. Je regarde l’étudiante à mes pieds « toi viens avec moi j’ai crucomprendre que tu adorais te faire éclater le cul, j’ai quelques instrumentsamusant pour toi.
Je me lève et pousse le tabouret. L’étudiante, les yeux rougis par seslarmes me suit à quatre pattes, laissant un dernier regard vers toi plein detristesse. Je te regarde une dernière fois « a demain alors, et que la nuit tesoit profiteuse » et je pars en riant. Tu me vois fermer la porte plus loin …tu n’as pas envie de dormir, tu tires sur la chaine a ton pied de toutes tesforces jusqu’à l’épuisement, tu tires sur les barreaux de ta porte mais rien nebouge et tu te laisses glisser au sol fatigué, apeuré … et petit à petit tut’endors de fatigue sous les cris de l’étudiante derrière la porte … cris mêléde douleur et de plaisir …
Tu ouvres les yeux péniblement. Tu te rappel de la soirée, tu étais enboite de nuit à danser, puis un verre en entrainant un autre tu ne te rappelplus de la soirée. Lorsque tes yeux s’ouvrent et s’éclaircissent enfin tu nereconnais pas ta chambre. Qu’as-tu fait … es tu rentrée avec un homme ?
Le temps que tes yeux s’habituent à la lumière tu sens que quelques choseentrave ta jambe droite, tu veux la dégager mais tu semble pris dans quelqueschose. Une fois que tu peux enfin mieux voir et que ta vision n’est plustrouble tu remarque une toute petite chambre avec juste un lit dessus ou tu es.Ta jambe est retenue par une paire de menottes accrochée à une longue chainecontre un anneau au mur. Surprise et paniquée tu commences à tirer tu la chainemais la menotte est solide.
Tu veux crier à l’aide mais ton attention est attirée par la porte de lachambre. En effet celle-ci est une porte à barreau comme celle des prisons ettu entends des voies et de la musique de l’autre côté. Tu te rapproche de laporte et tu remarque que la chaîne accrochée à ta jambe est assez longue justepour aller au bord de cette porte. Une fois là, un étrange spectacle s’offre àtoi.
Une salle assez vaste bien décorée, avec des canapés, fauteuil mais ce quiattire le plus ton attention c’est les personnes présentes. Il y a une dizainede filles toutes habillées les plus sexy les unes des autres. Certaines fillesdansent sur un fond de musique d’une façon sexy, se caressant les seins presquenue. D’autres sont allongée dans des canapés à boire ce qui semble être del’alcool et fumer.
Toutes semble heureuse d’être ici sauf une, tu vois une des filles prêtd’une barre, comme dans les clubs de streaptease, cette fille porte un petitchemisier blanc transparent laissant apparaître à travers ses tétons, une jupetrès courte et de long bas blanc. Mais ce qui te surprend c’est que cette fillepleure et est attachée par une main par une paire de menottes à la barre.
Tu t’apprête a crier, leur demander de l’aide mais tu entends des voiesmasculines. Tu vois deux hommes que tu n’avais pas vu avant, deux hommes encostumes noirs. L’un à dans la 60 aine d’année, ventre bedonnant avec un groscigare. L’autre porte un collier de barbe, est physiquement plus musclé et àdans la trentaine peut être plus. Les deux hommes s’approche pas loin de toi endiscutant.
Le vieil homme bedonnant d’adresse à l’autre homme en costume :
« Cher lord moise c’est toujours un plaisir de venir chez vous », le plusjeune des hommes sourit
« Monsieur le maire, sachez que vous êtes toujours le bienvenu ici. Vu quevous êtes d’accord pour me fournir ces permis de construire rapidement pour mesamis, je pense que nous allons pouvoir passer au divertissement non ? »
L’homme bedonnant sourit, passe même une main sur son gros ventre « avec ungrand plaisir, alors dites moi cher lord moise avez-vous de la nouveauté cemois ci ? »
L’homme qui a dans la trentaine qui se fait appeler lord Moïse sourit
« Toujours pour vous monsieur le maire, en désignant de la main la fillequi pleure attachée à la barre. Tout juste prêt de ce soir. »
Le maire sourit, d’un sourire malsain et tu vois dans ses yeux tout ledésir pervers d’un homme. Puis il tourne la tête vers toi et te vois dans tacellule. Tu tends le bras comme pour demander de l’aide, mais aucun son ne sortde ta bouche surprise par tout ce qui se passe.
Lord Moïse sourit au maire, « non celle-ci n’est pas encore prête, ellevient d’arriver mais pour une prochaine fois peut être. Il tourne le maire versla fille attachée à la barre. Celle-ci a 22 ans, une étudiante, ce qui à monsouvenir est un délice non ? et de plus elle n’a jamais été prise par l’anus unluxe rare de nos jours. »
Le maire tourne le visage vers la fille qui pleure « en effet j’aime cespetites attentions lord moise ». Il s’avance vers la fille au centre de lapièce. Cele-ci à un mouvement de recul en pleure elle supplie le maire de nerien lui faire. Lord moise fait un pas vers elle « n’oublie pas j’ai dis calmeet soumise », et la jeune fille, comme ci elle avait reçut une injonction nebouge plus, et se met à quatre patte le visage dans ta direction, les larmescontinuant à couler.
Tu vois le maire qui se met derrière elle. Il défait sa ceinture et sonpantalon lui glisse sur les jambes. Puis il baisse sont slip et tu peux voir unsexe déjà en érection. «Une étudiante vierge du cul dit – il en souriant etbien plus maintenant ». Et tout en parlant il joint l’acte à la parole etpénètre violemment l’étudiante en plaçant bien ses mains sur ses hanches pourbien s’enfoncer en elle.
L’étudiante pousse un cri de douleur qui te transperce lorsqu’elle se faitsodomiser. Et le maire commence ses vas et viens violent, en elle, poussant desgrognements de plaisirs pendant que la fille crie de douleurs et pleures en teregardant sans prendre aucune attention à elle comme ci c’était une poupéegonflable, un vide couille. Cela te semble durée une éternité, de longuesminutes, et le maire est agitée de soubresaut laissant deviner qu’il se videdans le cul de l’étudiante.
Le maire se relève et s’essuie le sexe avec un mouchoir qu’il laisse sur ledos de l’étudiante. Puis il se rhabille. « Magnifique » dit il a lord moise quiest resté impassible debout pendant toute la scène. Les deux hommes semblesprêt à quitter la pièce et le maire demande au lord « Et pour la fille dans lecachot elle sera prête pour quand ? »
Lord moise tourne la tête vers toi et te regarde « Très vite, je m’occuped’elle dès ce soir elle sera disponible d’ici … » mais tu n’entends pas la finde la phrase car leur conversation est étouffée par ton propre cri d’horreur etde panique
Tu te jette sur le lit, te colle contre le mur les jambes repliée, enpleurant et criant au secour …
Le temps que tes yeux s’habituent à la lumière tu sens que quelques choseentrave ta jambe droite, tu veux la dégager mais tu semble pris dans quelqueschose. Une fois que tu peux enfin mieux voir et que ta vision n’est plustrouble tu remarque une toute petite chambre avec juste un lit dessus ou tu es.Ta jambe est retenue par une paire de menottes accrochée à une longue chainecontre un anneau au mur. Surprise et paniquée tu commences à tirer tu la chainemais la menotte est solide.
Tu veux crier à l’aide mais ton attention est attirée par la porte de lachambre. En effet celle-ci est une porte à barreau comme celle des prisons ettu entends des voies et de la musique de l’autre côté. Tu te rapproche de laporte et tu remarque que la chaîne accrochée à ta jambe est assez longue justepour aller au bord de cette porte. Une fois là, un étrange spectacle s’offre àtoi.
Une salle assez vaste bien décorée, avec des canapés, fauteuil mais ce quiattire le plus ton attention c’est les personnes présentes. Il y a une dizainede filles toutes habillées les plus sexy les unes des autres. Certaines fillesdansent sur un fond de musique d’une façon sexy, se caressant les seins presquenue. D’autres sont allongée dans des canapés à boire ce qui semble être del’alcool et fumer.
Toutes semble heureuse d’être ici sauf une, tu vois une des filles prêtd’une barre, comme dans les clubs de streaptease, cette fille porte un petitchemisier blanc transparent laissant apparaître à travers ses tétons, une jupetrès courte et de long bas blanc. Mais ce qui te surprend c’est que cette fillepleure et est attachée par une main par une paire de menottes à la barre.
Tu t’apprête a crier, leur demander de l’aide mais tu entends des voiesmasculines. Tu vois deux hommes que tu n’avais pas vu avant, deux hommes encostumes noirs. L’un à dans la 60 aine d’année, ventre bedonnant avec un groscigare. L’autre porte un collier de barbe, est physiquement plus musclé et àdans la trentaine peut être plus. Les deux hommes s’approche pas loin de toi endiscutant.
Le vieil homme bedonnant d’adresse à l’autre homme en costume :
« Cher lord moise c’est toujours un plaisir de venir chez vous », le plusjeune des hommes sourit
« Monsieur le maire, sachez que vous êtes toujours le bienvenu ici. Vu quevous êtes d’accord pour me fournir ces permis de construire rapidement pour mesamis, je pense que nous allons pouvoir passer au divertissement non ? »
L’homme bedonnant sourit, passe même une main sur son gros ventre « avec ungrand plaisir, alors dites moi cher lord moise avez-vous de la nouveauté cemois ci ? »
L’homme qui a dans la trentaine qui se fait appeler lord Moïse sourit
« Toujours pour vous monsieur le maire, en désignant de la main la fillequi pleure attachée à la barre. Tout juste prêt de ce soir. »
Le maire sourit, d’un sourire malsain et tu vois dans ses yeux tout ledésir pervers d’un homme. Puis il tourne la tête vers toi et te vois dans tacellule. Tu tends le bras comme pour demander de l’aide, mais aucun son ne sortde ta bouche surprise par tout ce qui se passe.
Lord Moïse sourit au maire, « non celle-ci n’est pas encore prête, ellevient d’arriver mais pour une prochaine fois peut être. Il tourne le maire versla fille attachée à la barre. Celle-ci a 22 ans, une étudiante, ce qui à monsouvenir est un délice non ? et de plus elle n’a jamais été prise par l’anus unluxe rare de nos jours. »
Le maire tourne le visage vers la fille qui pleure « en effet j’aime cespetites attentions lord moise ». Il s’avance vers la fille au centre de lapièce. Cele-ci à un mouvement de recul en pleure elle supplie le maire de nerien lui faire. Lord moise fait un pas vers elle « n’oublie pas j’ai dis calmeet soumise », et la jeune fille, comme ci elle avait reçut une injonction nebouge plus, et se met à quatre patte le visage dans ta direction, les larmescontinuant à couler.
Tu vois le maire qui se met derrière elle. Il défait sa ceinture et sonpantalon lui glisse sur les jambes. Puis il baisse sont slip et tu peux voir unsexe déjà en érection. «Une étudiante vierge du cul dit – il en souriant etbien plus maintenant ». Et tout en parlant il joint l’acte à la parole etpénètre violemment l’étudiante en plaçant bien ses mains sur ses hanches pourbien s’enfoncer en elle.
L’étudiante pousse un cri de douleur qui te transperce lorsqu’elle se faitsodomiser. Et le maire commence ses vas et viens violent, en elle, poussant desgrognements de plaisirs pendant que la fille crie de douleurs et pleures en teregardant sans prendre aucune attention à elle comme ci c’était une poupéegonflable, un vide couille. Cela te semble durée une éternité, de longuesminutes, et le maire est agitée de soubresaut laissant deviner qu’il se videdans le cul de l’étudiante.
Le maire se relève et s’essuie le sexe avec un mouchoir qu’il laisse sur ledos de l’étudiante. Puis il se rhabille. « Magnifique » dit il a lord moise quiest resté impassible debout pendant toute la scène. Les deux hommes semblesprêt à quitter la pièce et le maire demande au lord « Et pour la fille dans lecachot elle sera prête pour quand ? »
Lord moise tourne la tête vers toi et te regarde « Très vite, je m’occuped’elle dès ce soir elle sera disponible d’ici … » mais tu n’entends pas la finde la phrase car leur conversation est étouffée par ton propre cri d’horreur etde panique
Tu te jette sur le lit, te colle contre le mur les jambes repliée, enpleurant et criant au secour …
Aujourd'hui c'est dans l'obscurité que vous allez me découvrir... La nuit tombe vite en cette période, depuis le matin vous m'excitez avec votre petite jupe et vos bottines, nous sommes au travail mais vous m'obsédez, j'ai le sentiment que vous ne vous en rendez même pas compte, pourtant dans votre attitude je sens bien que vous cherchez à m'exciter...
Nous restons tard ce soir, nous sommes plusieurs collègues dans la pièce quand d'un coup la lumière se coupe.
Après un moment de flottement, vous sentez une main se poser sur votre cuisse, à part un soupir vous ne dites mot, le lycra de vos bas est une sensation agréable, vous vous laissez faire, invitez presque cet inconnu en le guidant de vos main.
C'est à présent la dentelle qui délimite la frontière entre le textile et la peau que je sens sous mes doigts... quelques centimètres plus haut une autre dentelle se présente à ma main exploratrice, plus épaisse, la chaleur est plus intense aussi.
Après quelques passage sur cette dentelle je sens l'étoffe s'humidifier légèrement d'abord puis s'imprégner complètement ensuite.
Je perçois votre excitation, entend votre souffle et vos soupirs, le bruit des boutons de mon jean qui s'ouvre semble accentuer encore votre désir.
Ma main quitte votre entrejambe glisse le long de votre dos pour finir derrière votre tête mes doigt dans vos cheveux vous avez deviné mon intension et me précédez presque en vous penchant... tâtonnant mon pantalon vous trouvez très vite mon sexe déjà durci... vous le sortez de son écrin vous le caressez habillement pour le dresser un peu plus encore puis votre bouche, gourmande et chaude fait disparaitre mon gland, vous êtes une habituée de ce genre d'exercice, je le sens à vos premiers coups de langue votre bouche onctueuse et très humide me suce avec le raffinement d'une garce libérée...
L'obscurité mêlé au bruit de votre bouche qui malgré votre tentative rester discrète attire l'attention des autres collègues... cet ensemble m'excite et ne pouvant vous prévenir j'éjacule dans votre bouche... votre main serre alors très fort le tissus de mon jean, avec précipitation je referme l'ensemble et me déplace au loin.
Quelques secondes plus tard la lumière revient un peu ensuqué tout le monde reprend ses esprits, se cherche du regard, il ne manque personne.
Le rouge au joue vous passez votre doigt sur vos lèvres comme pour vous souvenir de cet instant exquis que vous venez de vivre.
Vous regardez autour de vous les quatre hommes présents dans la pièce portent des jeans le doute s'installe, vous ne savez pas qui était cet inconnu, vous cherchez dans le regard de chacun des indices... rien.
Il ne vous restera que le gout de cet homme, l'odeur du désir brûlant...
Nous restons tard ce soir, nous sommes plusieurs collègues dans la pièce quand d'un coup la lumière se coupe.
Après un moment de flottement, vous sentez une main se poser sur votre cuisse, à part un soupir vous ne dites mot, le lycra de vos bas est une sensation agréable, vous vous laissez faire, invitez presque cet inconnu en le guidant de vos main.
C'est à présent la dentelle qui délimite la frontière entre le textile et la peau que je sens sous mes doigts... quelques centimètres plus haut une autre dentelle se présente à ma main exploratrice, plus épaisse, la chaleur est plus intense aussi.
Après quelques passage sur cette dentelle je sens l'étoffe s'humidifier légèrement d'abord puis s'imprégner complètement ensuite.
Je perçois votre excitation, entend votre souffle et vos soupirs, le bruit des boutons de mon jean qui s'ouvre semble accentuer encore votre désir.
Ma main quitte votre entrejambe glisse le long de votre dos pour finir derrière votre tête mes doigt dans vos cheveux vous avez deviné mon intension et me précédez presque en vous penchant... tâtonnant mon pantalon vous trouvez très vite mon sexe déjà durci... vous le sortez de son écrin vous le caressez habillement pour le dresser un peu plus encore puis votre bouche, gourmande et chaude fait disparaitre mon gland, vous êtes une habituée de ce genre d'exercice, je le sens à vos premiers coups de langue votre bouche onctueuse et très humide me suce avec le raffinement d'une garce libérée...
L'obscurité mêlé au bruit de votre bouche qui malgré votre tentative rester discrète attire l'attention des autres collègues... cet ensemble m'excite et ne pouvant vous prévenir j'éjacule dans votre bouche... votre main serre alors très fort le tissus de mon jean, avec précipitation je referme l'ensemble et me déplace au loin.
Quelques secondes plus tard la lumière revient un peu ensuqué tout le monde reprend ses esprits, se cherche du regard, il ne manque personne.
Le rouge au joue vous passez votre doigt sur vos lèvres comme pour vous souvenir de cet instant exquis que vous venez de vivre.
Vous regardez autour de vous les quatre hommes présents dans la pièce portent des jeans le doute s'installe, vous ne savez pas qui était cet inconnu, vous cherchez dans le regard de chacun des indices... rien.
Il ne vous restera que le gout de cet homme, l'odeur du désir brûlant...
J’étais invitée chez des amis à passer la soirée du nouvel an.
Je savais que cette soirée allait être très chaude et j’étais impatiente.
Je m’étais habillée pour la circonstance avec une robe longue fendu très haut sur la cuisse, décoté généreux dans le dos et les seins. J’étais nue dessous.
Il y avait 3 couples et j’étais la seule célibataire de cette soirée.
Un couple de la soixantaine, Bernard et Jacqueline, un couple de la cinquantaine, Gérard et Annie et un couple de 35/40 ans, René et Isabelle.
J’arrive donc à 20heurss chez Bernard et Jacqueline on s’embrasse tous, on se complimente sur nos atours et je remarque que la table n’est pas mise ni décorée.
Jacqueline me dit que c’est la surprise de la soirée et on en reste la pour se diriger vers le salon pour l’apéritif.
On discute de choses et d’autres et toujours jacqueline qui était la maitresse de soirée se lève et nous dit « Savez vous se que sont les repas animalier ».
Naïve je réponds non d’un air un peu bête. Ce qui fait rigoler tout le monde. Je suis la plus jeune de la soirée. J’allais comprendre plus tard qu’ils étaient de connivence.
Isabelle dit « c’est jean jacques ROUSSEAU qui avait créé çà »
Et Gérard de reprendre « c’est un repas où on est tous nu ».
Dans la foulée Jacqueline se déshabille suivie des autres.
Je suis un peu surprise et suis la dernière à ôter ma robe qui n’aura donc pas servie longtemps.
Là, ils me prennent par les bras et les jambes et me transportent sur la table.
« Tu voies chérie c’est toi qui va nous servir de déco de table »
Pour le principe je me rebellais mais trouvais la situation plutôt excitante.
Ils m’ont attaché délicatement les bras et les jambes en croix au 4 coins de la table tout en me caressant et en me fouillant gentiment.
Puis le repas a commencé. Je servais de repose plat et la nourriture était parfois posée sur mon corps pour y être mangé ou léché. Ils me donnaient à boire et à manger avec leurs bouches.
Mon minou offert et qui coulait de plaisir était léché régulièrement pour un homme ou une femme.
Certain se sont mis à faire l’amour et moi j’ai eu la queue de René dans la bouche où il s’est épandu largement me maintenant la tète pour que je prenne tout.
Ensuite j’ai été détaché pour continuer à participer à l’orgie.
J’ai gouté à toutes les queues et à toutes les chattes.
Je suis incapable de dire combien de foi j’ai été prise et par qui.
On a fait une pause d’une bonne heure pour le champagne vers minuit.
Il fallait recharger les batteries.
C’est reparti de plus belle jusqu’à 03 ou 04 heures du matin où nous nous sommes endormie épuisés, enivré, les uns sur ou dans les autres.
Dans la 2éme partie de la nuit Bernard m’a sodomisé un peu par surprise le salop. J’ai crié un coup mais je l’ai laissé faire même si j’aime pas trop mais la situation était spéciale. Il s’en vantait aux autres d’ailleurs. Cà les a fait rire mais René et Gérard n’en ont pas profité.
Je savais que cette soirée allait être très chaude et j’étais impatiente.
Je m’étais habillée pour la circonstance avec une robe longue fendu très haut sur la cuisse, décoté généreux dans le dos et les seins. J’étais nue dessous.
Il y avait 3 couples et j’étais la seule célibataire de cette soirée.
Un couple de la soixantaine, Bernard et Jacqueline, un couple de la cinquantaine, Gérard et Annie et un couple de 35/40 ans, René et Isabelle.
J’arrive donc à 20heurss chez Bernard et Jacqueline on s’embrasse tous, on se complimente sur nos atours et je remarque que la table n’est pas mise ni décorée.
Jacqueline me dit que c’est la surprise de la soirée et on en reste la pour se diriger vers le salon pour l’apéritif.
On discute de choses et d’autres et toujours jacqueline qui était la maitresse de soirée se lève et nous dit « Savez vous se que sont les repas animalier ».
Naïve je réponds non d’un air un peu bête. Ce qui fait rigoler tout le monde. Je suis la plus jeune de la soirée. J’allais comprendre plus tard qu’ils étaient de connivence.
Isabelle dit « c’est jean jacques ROUSSEAU qui avait créé çà »
Et Gérard de reprendre « c’est un repas où on est tous nu ».
Dans la foulée Jacqueline se déshabille suivie des autres.
Je suis un peu surprise et suis la dernière à ôter ma robe qui n’aura donc pas servie longtemps.
Là, ils me prennent par les bras et les jambes et me transportent sur la table.
« Tu voies chérie c’est toi qui va nous servir de déco de table »
Pour le principe je me rebellais mais trouvais la situation plutôt excitante.
Ils m’ont attaché délicatement les bras et les jambes en croix au 4 coins de la table tout en me caressant et en me fouillant gentiment.
Puis le repas a commencé. Je servais de repose plat et la nourriture était parfois posée sur mon corps pour y être mangé ou léché. Ils me donnaient à boire et à manger avec leurs bouches.
Mon minou offert et qui coulait de plaisir était léché régulièrement pour un homme ou une femme.
Certain se sont mis à faire l’amour et moi j’ai eu la queue de René dans la bouche où il s’est épandu largement me maintenant la tète pour que je prenne tout.
Ensuite j’ai été détaché pour continuer à participer à l’orgie.
J’ai gouté à toutes les queues et à toutes les chattes.
Je suis incapable de dire combien de foi j’ai été prise et par qui.
On a fait une pause d’une bonne heure pour le champagne vers minuit.
Il fallait recharger les batteries.
C’est reparti de plus belle jusqu’à 03 ou 04 heures du matin où nous nous sommes endormie épuisés, enivré, les uns sur ou dans les autres.
Dans la 2éme partie de la nuit Bernard m’a sodomisé un peu par surprise le salop. J’ai crié un coup mais je l’ai laissé faire même si j’aime pas trop mais la situation était spéciale. Il s’en vantait aux autres d’ailleurs. Cà les a fait rire mais René et Gérard n’en ont pas profité.
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