Nous
avons
pris l'avion,
tous les 2.
Ce n'est pas la première fois, mais ça n'arrive pas souvent.
Je ne sais plus qui en a parlé le premier, mais dès qu'on a eu les billets nous avons parlé de s'envoyer en l'air.
L'amour
à
10.000
mètres.
Un fantasme banal
qui nous apparaissait soudain comme un must.
Nous avions même poussé le vice jusqu'à répéter dans le fauteuil du salon pour voir si on trouvait une position discrète pour le jour J. Nous n'avons pas trouvé.
Pourtant, le jour du départ, madame a quand même mis une jupe avec des bas.
Etant donné que cette journée là devait durer 24h, traverser moult moyens de transports et climats, la tenue n'était pas un choix à la légère et reflétait une belle détermination.
Imaginer, c'est bien, mais peut-être que certains veulent voir à quoi elle ressemblait dans le taxi entre deux aéroports avant le long courrier ?
Quand à ce qui est arrivé après... c'est une autre histoire !
C'était sans compter sur Marie.
A peine le silence revenu, elle s'est assise à califourchon sur mon pieux, se l'enfonçant d'un coup sans aucune difficulté mais non sans pousser un cri de satisfaction qui sonne comme une victoire. Je me suis demandé une seconde si elle était au courant du jeu.
Mais pas le temps d'y penser, voilà qu'elle me chevauche sans se tenir comme une vraie cavalière sur un étalon, le buste droit faisant dresser ses tétons, les yeux brillants de fougue.
Son bassin ondule doucement mais fermement frottant nos pubis à chaque "pas".
Elle accompagne ses mouvements de feulements explicites; je la soupçonne même d'en rajouter mais elle a tellement l'air dans son histoire qu'elle ne fait peut-être pas exprès.
Les mouvements sont de plus en plus amples, à l'instar de ses gémissements.
La température de mon pubis atteint rapidement une température insupportable, mais au moment où j'allais demander grâce, elle passe au trot (Le trot fait sauter la cavalière de haut en bas) en me regardant avec des yeux de défi encore très gourmands qui indiquaient clairement que ce n'était pas du tout le moment de s'arrêter. Les muscles des cuisses bandés, elle saute haut, libérant la totalité de ma hampe. A chaque fois que mon sexe s'enfonce dans son ventre, un hoquet s'échappe de sa gorge. D'abord contenu, il devient de plus en plus aigu et de plus en plus marqué à chaque pénétration. Chaque jappement semble être le dernier et pourtant elle arrive toujours à en faire un plus aigu et plus marqué après. Jusqu'à celui où, la bouche ouverte, aucun son ne s'échappe. Alors elle expire d'un coup, prend une grande inspiration... et s'effondre sur moi.
En nombre de fois, il y a égalité 2 partout. Mais les voisins marquent les points du volume sonore.
bam
bam
bam
bam
Le rythme est assez lent, très régulier.
Je souris. L'idée du malade à quand même plu !
Par contre, on n'entend aucun soupir. Peut-être que maintenant qu'elle sait qu'on entend tout notre voisine se retient ? C'est vraiment dommage. D'ailleurs je n'ai pas eu le temps de discuter ce point de règlement avec le voisin mais je ne trouve pas que ce soit un point valide. Le principe, c'est de s'entendre !
bam
bam
En attendant, la fréquence des coups de butoirs a augmenté. Mais il sont toujours impressionnants de régularité. Cette fois-ci, je l'imagine en levrette, la tête dans l'oreiller. A moins que ce soit l'oreiller dans la bouche parce que je n'entend toujours absolument rien.
En fermant les yeux il me semble la voir, là, juste derrière la cloison à nos pieds. Elle se tient à la planche de la tête du lit, les seins qui se balancent au rythme de la hampe dans son corps, la tête qui frôle la cloison à chaque vague, mais elle résiste en tendant bien la croupe en arrière, les yeux fermés très fort, concentrée pour ne pas crier.
En attendant, ça fait un moment que ça dure. De très longues minutes sans une seule pause, sans un seul changement de rythme, simplement en accélérant doucement; ce type est inhumain. Marie me regarde avec des yeux écarquillés. Je crois qu'elle aussi imagine très bien ces coups de butoirs qui fendent le ventre et écartent les fesses. Je me demande d'ailleurs si elle n'est pas en train de se caresser en douce sous les draps.
bam
bam
Tout à coup, des HURLEMENTS
Rien que des onomatopées de plaisir, mais quel plaisir !
Ca ressemble au braiment d'un âne, mais un âne ferait moins de bruit. Ça ne fait aucun doute que tout l'hôtel en profite.
La voisine est une bouteille de champagne secouée dont le bouchon vient de sauter. La locomotive qui la pistonne est passée à la vitesse maximum, elle n'a plus le temps de reprendre l'air nécessaire et s'étrangle de plaisir. Puis elle pousse un dernier cri absolument incroyable dont tout l'hôtel se souviendra longtemps.
Un très long cri que j'ai personnellement interprété comme
C'EST-iNCROYABLE-JE-JOUi-C'EST-LA-PREMiÈRE-FOiS-ET-QU'EST-CE-QUE-C'EST BON-JE-NE-VEUX-PAS-QUE-ÇA-S'ARRÊTE
Mais ça s'est arrêté.
J'étais tétanisé, prêt à abandonner la partie malgré mon sexe au garde à vous.
Bienvenue dans le Queyras,
son village le plus haut d'Europe, la rencontre de la Provence et des Hautes-Alpes, ses marmottes qui sifflent les randonneurs en short.
Et son motel décrépi en bord de route.
Nous avions improvisé un week-end tourisme et randonnées et avons atterri dans la seule chambre disponible de tout le Queyras. C'était un grand bâtiment le long de la route principale qui ressemblait fortement à une ancienne colonie de vacances abandonnée. Les chambres s'alignaient dans un long couloir mal éclairé avec du carrelage par terre. Les dernières portes au fond du couloir étant les sanitaires, WC et douches. Dans la chambre, le petit miroir flou au dessus du lavabo constituait la seule décoration. Pas de télé, l'animation était assurée par le bruit des nombreuses voitures qui longeaient le mur de l'hôtel à 90km/h. On entendait même les voisins se souhaiter bonne nuit.
Le tableau n'était pas idyllique, mais en fait l'ambiance me plaisait. J'avais l'impression d'être dans un décor de roman, la page décrivant la cellule du héros. Ni moine, ni prisonnier, je ressentais l'excitation de l'expérience nouvelle.
Etendue sur le lit Marie lisait, éclairant la pièce de chaleur humaine par sa seule pose alanguie. De mon côté, je tournais à la recherche du bonne angle pour immortaliser le charme de cette chambre. Bien-sûr pour le charme, il y aurait un femme nue dans le cadre de l'appareil... mais mieux valait un repérage précis avant d'embêter Marie avec des poses sur un carrelage froid ou un lavabo glacé.
On entend des petits soupirs féminins contenus.
Je m'immobilise et tends l'oreille... les voisins ont eu beau se souhaiter bonne nuit, à l'évidence ils ne dorment pas. Ça m'excite un peu bien que les soupirs soient loin de révéler des ébats passionnels. Je parierai sur un missionnaire sans préliminaires.
Mais... c'est déjà fini ? Quel travail bâclé !
Ça s'appelle un "bougepasjvidemescouillesetjtelaissetranquille".
Marie a entendu et me regarde d'un air complice. Je l'embrasse langoureusement, comme une promesse qu'elle ne sera pas oubliée, puis lui dis que je vais aux toilettes.
Mais dans le couloir, je frappe à la porte des voisins. Après quelque temps, la porte se décide enfin à s'entrouvrir. La chambre est dans le noir, et je ne vois même pas mon interlocuteur mais j'avance ma tête dans l'embrasure et chuchote:
"Bonjour, je suis dans la chambre d'à côté, je vous ai entendu faire l'amour et ça m'a donné une idée, c'est de faire un ping-pong du plaisir, comme vous avez commencé, la balle est dans notre camp, on va faire l'amour et la balle sera dans votre camps, et ainsi de suite chacun à notre tour jusqu'à ce qu'un couple abandonne et l'autre a gagné"
"mais il est malade ce mec !". Blam la porte se ferme à 1cm de mon nez.
Je le palpe pour vérifier qu'il n'a rien eu, un miracle.
Bon c'est pas grave, je rentre dans notre chambre et commence tout de suite à entreprendre Marie qui n'attendait que ça. Je sais qu'elle est plus expressive quand elle se sent belle alors je commence par faire quelques photos de nu en la flattant. Puis nous faisons l'amour naturellement, sans en rajouter et sans que je pense aux voisins. Marie exprime le plaisir simple d'un câlin coquin par de long soupirs d'abord traînants puis haletants et enfin traînants à nouveau.
Lorsque nous nous immobilisons enlacés,
on entend le lit des voisins taper contre le mur.
C'est le temps des vacances.
Avant de partir, je lance un concours.
Les chambre d'hôtel nous inspirent souvent beaucoup de galipettes.
Toujours en fait.
Parfois des photos.
Souvent en fait.
Une fois, après un repas bien arrosé Madame a posé nue à la fenêtre, face au monument typique de l'endroit.
Est-ce qu'un voissaunaute reconnaitra ?
Si personne ne trouve, j'ajouterai des indices.
Quand Madame met un certain T-shirt, avec un certain soutient-gorge, sa poitrine devient magique.
D'habitude, elle est déjà belle.
Mais là alors que Madame vaque à ses occupations habituelle, sa poitrine semble vivre sa vie et aguicher les alentours sans en informer sa propriétaire.
L'une vautrée dans le fauteuil se lève et s'assoit à table; l'autre sursaute à gauche, à droite, se montre, disparaît et réapparait.
La côtoyer toute une journée est un régal pour les yeux et un supplice pour les boules qui se tendent, se tendent, se tendent...
(et je vous rassure finissent par se détendre
Mais j'ai pas su choisir LA photo...alors j'en ai mis 3 !
Vous ne m'en voulez pas ?
Aujourd'hui, Madame a porté une robe ajustée.
Rien d'extravagant.
Une forme chasuble qui commence serrée au dessus des genoux et fini sagement autour du cou. Entre les deux, le tissu épais est tendu, on dirait que toutes les coutures vont craquer. La ligne cintrée par des raies rose vif verticales. Des raies qui dessinent l'élargissement des hanches, des stries qui accompagnent le galbe des fesses. Des raies qui soulignent la saillie de la poitrine cachée.
Un rien extra-ordinaire dans notre quotidien enfants-boulot-dodo.
Belle et inaccessible. Ca me rend fou et elle le sait.
Pendant tout le repas, elle ondule dans la cuisine.
Je me rince l'oeil en silence.
C'est fini, les enfants se sont dispersés, nous avons quelques minutes à nous avant de reprendre le chemin du travail. Le temps sacré du café à deux.
Je la flatte, elle apprécie. Puis soudain elle s'empourpre, se plante face à moi avec un air de défi et me demande les yeux dans les yeux de l'essayer.
"Là, maintenant ?"
Ses yeux ne cillent pas.
"Mais les enfants peuvent venir à tout instant, tu es devant une fenêtre, au rez-de chaussée, avec des gens qui peuvent passer à moins de 2 mètres ! Tu ne veux pas qu'on s'enferme dans la salle de bain à côté ?"
"Tant qu'à faire un petit coup, autant le pimenter"
Avec une idée pareille, je comprends pourquoi elle s'est empourprée.
Elle me fait toujours face les jambes légèrement écartée.
Je remonte ma main entre ses cuisses. Ecarte son string. Evidemment, son sexe est déjà prêt. Franchement mouillé et ouvert. Mes doigts font un rapide tour, mais inutile de s'attarder, ce n'est pas ça qu'elle attend et le temps est compté.
Mon sexe a compris le signal et je le sens qui gonfle dans mon caleçon. Je déboutonne mon pantalon et sors l'invité. Puis j'entreprend de la pénétrer. Là, debout dans la cuisine, moi face à la fenêtre, elle face à la porte ouverte.
Mais ce n'est pas si facile. Sa robe est bien serrée, elle est debout avec les jambes à peine écartées. Un petit effort popol, tu es encore trop court et trop mou pour entrer.
Je retrousse sa robe pour dégager ses fesses. Elle attrape ma verge désormais fière et la guide dans le but.
"Han"
"Haa"
Sans quitter son entrejambe, je renfile sa robe sur ses fesses. Faudrait pas que les passants voient son string. Et surtout la sensation de son cul serré par la robe amplifie celle de mon sexe serré par son sexe. Elle me le confirme à l'oreille "oh oui serre moi les fesses".
Tout en malaxant ses fesses par dessus sa robe, je joue du piston dans son intimité.
Je n'ai que quelques centimètres de course, mais en appuyant bien, le plaisir est réel.
Dehors, personne n'est passé.
Dedans, les enfants sont restés dans le salon.
Vendredi dernier, j'ai empêché ma femme de dormir de 6h à 7h.
Rien qu'avec la langue. :blum:
Elle ne m'en a pas voulu.
Faut dire que c'est sa faute, jugez-en:
Le réveil sonne. Autant elle que moi on met bien 5mn à émerger. :lazy:
Quand elle se redresse pour se lever la première, elle regarde l'heure et s'exclame
"oh non je me suis trompé en réglant l'alarme hier soir il est 6h au lieu de 7h"
et elle replonge la tête dans l'oreiller. :lazy:
Et là malgré le réveil difficile je me rappelle que je lui dois un cunni spécial.
Alors je m'exécute. En silence et sans prévenir je me retourne sur son corps.

Tête bêche d'abord, entre ses jambes ensuite.
Tête bêche c'est mieux pour sentir la chaleur de ses seins - et elle la chaleur de mes couilles. Ca me permet aussi de coincer ses bras sous mes tibias et d'aspirer son bouton très fort.
Entre ses jambes, c'est mieux pour remonter quelques léchouilles à l'intérieur de ses cuisses.
Une heure de lèche et de succion :blum:, puis quand le réveil a sonné 7h je me suis levé pour me préparer, elle est partie vite sous la douche avant que les enfants se lèvent.
Pourquoi je lui devait ce cunni?
Réponse dans un prochain billet.
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Diaporama




