Je voulais remercier aujourd’hui quelques personnes sans qui ce blog n’exciterait pas, d’abord honneur au Dame : ma douce te tendre Anna si douce et si tendre quelle rougit en me lisant, elle me corrige mes fautes de français mon vocabulaire et mes conjugaisons
Anna et une fille gracieuse et timide, tous ses mots et ses gestes sont harmonieux, j’ai toujours pensé en la voyant vivre, quelle aurait pu être une geisha dans une autre vie, quand je suis chez elle le calme la quiétude m’envahit
Elodie comment décrire ma chérie, ses un volcan, ancienne Hardeuse, elle aime la vie par tout le bout, elle aime rire, toujours le morale pour elle et les autres, curiosité on ne devient pas son amie ses elle qui décide, un sacré bout de femme
Je l’ai vu une fois éclaté de rire dans un souk chez moi en Tunisie c’était un grand moment
Ensuite les hommes mon Prince Charmant, découvert sur Voissa, une correspondance adorable coquine et délicate, un vrai Prince des mille et une nuit pour sa Shéhérazade, je veux parler de dezhabuzed
Et aussi Zoulou59 que je remercie beaucoup pour son aide pour mon blog Gros bisous :heart: :air_kiss:
Anna et une fille gracieuse et timide, tous ses mots et ses gestes sont harmonieux, j’ai toujours pensé en la voyant vivre, quelle aurait pu être une geisha dans une autre vie, quand je suis chez elle le calme la quiétude m’envahit
Elodie comment décrire ma chérie, ses un volcan, ancienne Hardeuse, elle aime la vie par tout le bout, elle aime rire, toujours le morale pour elle et les autres, curiosité on ne devient pas son amie ses elle qui décide, un sacré bout de femme
Je l’ai vu une fois éclaté de rire dans un souk chez moi en Tunisie c’était un grand moment
Ensuite les hommes mon Prince Charmant, découvert sur Voissa, une correspondance adorable coquine et délicate, un vrai Prince des mille et une nuit pour sa Shéhérazade, je veux parler de dezhabuzed
Et aussi Zoulou59 que je remercie beaucoup pour son aide pour mon blog Gros bisous :heart: :air_kiss:
Un chambranle d’une porte-fenêtre donnant sur un salon d’une maison de banlieue, les poignets attaches de chaque côté sur les gonds du haut, les chevilles ligotées sur les gonds du bas de la même manier, avec des liens en cuir très bien serrés, le corps en forme de X offerte à leurs regards.
Seuls, ils lui avaient laissé ses bas en résille noire et son porte jarretelle de la même couleur, son intimité rasée était offerte à leurs regards, ses seins lourds tressautaient à chaque coup du martinet que son tortionnaire lui infligeait, pour éviter ses hurlements ils lui ont mis un bâillon et une boule dans la bouche.
Son bourreau la frappe sur son sexe en feu, il porte un pantalon de costume chemise blanche et gilet de costume assorti, les quatre autres assis confortablement sur le canapé et les fauteuils, fument et boivent et ne perdent rien du supplice de cette femelle.
Par la porte de la cuisine ils peuvent passer derrière elle, et lui fouettait les fesses à grand coup de lanière qui lui font tordre le corps de douleur, ses seins sont aussi flagellés à devenir rouge sous les coups
Ce supplice dur et dur encore, ses tourmenteurs se relaient pour lui asséner des coups de ce martinet en cuir du diable
Par la suite ils lui introduisent des godes monstrueux dans son anus et sa chatte, la regarde frétiller comme un ver, les vibrations de ses deux mandrins la disloque totalement, la jouissance monte en elle, la submerge, elle n’est plus consciente, elle n’est plus que jouissance, le gode dans son sexe ruisselant, elle ne peut le retenir tellement le plaisir est grand.
Il tombe au sol, et continu a vibré ridiculement trempés de la jouissance de cette femelle, un des hommes se lève et sort son sexe et la prend sans autre forme de procès, il la baise à grand coup de reins, un autre fait le tour par la porte de cuisine et il lui retire son bâillon.
Il lui retire le gode qui fait toujours son office dans son anus, et la sodomise, les deux la laboure, elle n’est plus qu’une poupée, un objet à servir et à resservir au gré de leurs envies, elle n’est plus qu’une esclave pour eux, ils lui disent, ces mots dansent dans sa tête (salope, pute, chienne, cochonne.............)
Chacun leurs tours, ils la visitent devant et derrière, cette danse dure à qui la fera hurler le plus, à la fin elle n’est plus qu’une poupée désarticulée après avoir détaché, ses jambes ne la tiennent plus elle s’effondre littéralement sur le sol, cela a duré des heures ce traitement.
Ils la laisse un moment reprendre ses esprits, puis un des membres de cette assemblé s’approche d’elle, il l’attrape par les cheveux et la soulève de terre, il lui présente devant sa bouche son sexe qu’il lui enfourne, lui gratifie d’un (pompe salope) son sexe rentre tout entier dans sa bouche à toucher sa gorge, il se sert de sa bouche comme un défouloir, il lui tient la tête et il l’enfourne à coup de queue.
Au dernier grand coup, il déverse dans sa gorge tout son sperme à grand jet chaud et salé, elle manque de suffoquer, tellement est important le déchargement.
Les quatre autres firent de même, le dernier restait avec elle dans la maison qui devait la raccompagner lui dit d’une voix très douce (veux-tu prendre une douche Laïla)
Seuls, ils lui avaient laissé ses bas en résille noire et son porte jarretelle de la même couleur, son intimité rasée était offerte à leurs regards, ses seins lourds tressautaient à chaque coup du martinet que son tortionnaire lui infligeait, pour éviter ses hurlements ils lui ont mis un bâillon et une boule dans la bouche.
Son bourreau la frappe sur son sexe en feu, il porte un pantalon de costume chemise blanche et gilet de costume assorti, les quatre autres assis confortablement sur le canapé et les fauteuils, fument et boivent et ne perdent rien du supplice de cette femelle.
Par la porte de la cuisine ils peuvent passer derrière elle, et lui fouettait les fesses à grand coup de lanière qui lui font tordre le corps de douleur, ses seins sont aussi flagellés à devenir rouge sous les coups
Ce supplice dur et dur encore, ses tourmenteurs se relaient pour lui asséner des coups de ce martinet en cuir du diable
Par la suite ils lui introduisent des godes monstrueux dans son anus et sa chatte, la regarde frétiller comme un ver, les vibrations de ses deux mandrins la disloque totalement, la jouissance monte en elle, la submerge, elle n’est plus consciente, elle n’est plus que jouissance, le gode dans son sexe ruisselant, elle ne peut le retenir tellement le plaisir est grand.
Il tombe au sol, et continu a vibré ridiculement trempés de la jouissance de cette femelle, un des hommes se lève et sort son sexe et la prend sans autre forme de procès, il la baise à grand coup de reins, un autre fait le tour par la porte de cuisine et il lui retire son bâillon.
Il lui retire le gode qui fait toujours son office dans son anus, et la sodomise, les deux la laboure, elle n’est plus qu’une poupée, un objet à servir et à resservir au gré de leurs envies, elle n’est plus qu’une esclave pour eux, ils lui disent, ces mots dansent dans sa tête (salope, pute, chienne, cochonne.............)
Chacun leurs tours, ils la visitent devant et derrière, cette danse dure à qui la fera hurler le plus, à la fin elle n’est plus qu’une poupée désarticulée après avoir détaché, ses jambes ne la tiennent plus elle s’effondre littéralement sur le sol, cela a duré des heures ce traitement.
Ils la laisse un moment reprendre ses esprits, puis un des membres de cette assemblé s’approche d’elle, il l’attrape par les cheveux et la soulève de terre, il lui présente devant sa bouche son sexe qu’il lui enfourne, lui gratifie d’un (pompe salope) son sexe rentre tout entier dans sa bouche à toucher sa gorge, il se sert de sa bouche comme un défouloir, il lui tient la tête et il l’enfourne à coup de queue.
Au dernier grand coup, il déverse dans sa gorge tout son sperme à grand jet chaud et salé, elle manque de suffoquer, tellement est important le déchargement.
Les quatre autres firent de même, le dernier restait avec elle dans la maison qui devait la raccompagner lui dit d’une voix très douce (veux-tu prendre une douche Laïla)
Les lèvres qui effleurent
Délicatement le cuir vernis,
La bouche qui s'ouvre comme une fleur
Pour embrasser un talon infini
Et la langue qui glisse
Sur la semelle cambrée
A l'aspect trop lisse
Léchant chaque centimètre carré
Et qui s'attarde sur la peau
Passant entre les orteils
Sans repos
Sur les ongles vermeils
Et le talon,phallus factice
Fin et long comme le vice
Qui s'immisce
En mon orifice
Permetez moi de vous dévêtir
Offrez moi ce doux privilège
De faire durer ce pur délice
Que pour rien au monde je n'abrège
Sentir sous le tissu tendu
Le désir qui prend de l'ampleur
Mais avant que de vous voir nu
Deviner toute ma saveur
Laisser ma paume nonchalamment
Caresser l'intime indécence
Vous sentir devenir gourmand
Que j'admire toute sa prestance
Vous n'aspirez plus à autre chose
Que de me livrer à l'air libre
Votre superbe impudeur éclose
Pour que j'en apprécie la fibre
Je ne me ferai pas prier
Pour l'envelopper de ma main
Et si vous voyez mes yeux briller
Occupez vous de mes deux seins
Il vous suffit de me frôler
Pour que je palpite corps et âme
D'espièglement me taquiner
Pour que sous vos lèvres je me pâme
Mise à nue voici que frémit
La généreuse jaillissante
A sa vue tout mon corps gémit
D'envies coquines et frétillantes
Lâchant le frein de mes ardeurs
Tandis que mes sens vous affoles
Je passe la vitesse supérieure
De mon désir qui caracole
Je lisse votre grand bois chéri
De haut en bas de bas en haut
Lustré choyé et tout ravi
Qu'on prenne soin de le faire beau
Le coquin se fait audacieux
Et s'aventure entre mes lèvres
Je sens son élan impérieux
M'envahir d'une douce fièvre
Ma langue autour de lui s'enroule
Alors qu'il sonde mes profondeurs
Et que la tiédeur vos deux boules
La pulpe de ma peau effleure
Puis subtilement vous vous t'introduisez
Dans un incandescent fourreau
Je ne peux retenir un cri
Sous la fougue de vos assauts
Je me cambre gémis supplie
Sous vos ravageuses poussées
Différant cet instant béni
Qui aux cieux vont me transporter
Soudain tout geste vous suspendez
Lové au plus profond de moi
Sans pudeur j'explose et je fend
Le silence de tous mes émois
Jouissant de me voir succomber
Vous reprenez votre danse sauvage
Puis tour à tour plus raffinée
C'est comme un enivrant voyage
Propulsée aux plus hauts sommets
Par de prodigieux coups de Maître
Je vous chevauche usant du fouet
Des mots brûlants que je vous prête
Vous sentez votre cavalière s'emballer
Et un désir presque furieux
D'encore plus profond m'empaler
Sur ce somptueux totem en feu
J'égare les rennes je perd le nord
Et toute notion de mesure
Voici que bat tempête à bord
Mais le mas garde fière allure
Je sens jaillir l'apothéose
Mettant à vif l'indomptable
Qui soudain à l'air libre explose
D'un sublime bouquet final[/size]
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