C'était en avril ou mai 2001, j'avais presque 22 ans, je rentrais de Grande Bretagne, la tête encore pleine de plaisirs…
Ce soir là, nous avions décidé d'aller en boite avec une amie. Nous allions y retrouver des copains. Le programme de la soirée était, de danser, de boire sans modération, et de nous éclater. Mais il était hors de question de nous laisser tourner la tête par un garçon, Dieu sait qu'ils étaient craquants. Mais c'était dit.
Nous avions choisi de porter toutes les deux quelque chose de provocant. Après une dure sélection, j'avais choisi une robe courte gris-argenté, des dessous minimalistes noirs, des bas, noirs eux aussi. La robe ne couvrait pas le haut des bas, et des chaussures à hautes talons. Je suis déjà grande mais j'adore les hauts talons et à l'époque, je ne portais que ça.
Mon amie, quand à elle, portait un petit top noir, sur une jupe très courte noire aussi, des bottes à lacets. Je me souviens les lui avoir lacées avant de partir.
En arrivant sur place, nous sommes allées rejoindre nos amis, avons bu quelques verres puis nous avons commencé à danser, nous n'avons quasiment plus quitté la piste.
Puis le quart d'heure des slows est arrivé, nous nous sommes instinctivement rapprochées l'une de l'autre. Nous nous regardions et dans ses yeux, je lisais une envie, comme la mienne, de déranger les conventions, de gêner les autres. Nous aimions jouer la provoc', nous étions très complices, trop peut-être. Nous nous sommes encore rapprochées. De nos mains hésitantes, nous nous caressions le bas du dos. Du bout des doigts, je sentais l'élastique de son string sous sa jupe. Nous étions collées l'une à l'autre. Poitrine contre poitrine, ventre à ventre, nos cuisses se pressaient les unes contres les autres.
Nos amis sont venus nous retrouver et nous ont invités à danser. Nous avons accepté mais nous nous sommes regardées tout le temps des slows suivants, indifférentes aux mains qui nous touchaient, aux caresses appuyées de nos danseurs, à leurs tentatives de séduction. Nous étions irrésistiblement attirées l'une par l'autre.
Quand la musique a repris un rythme plus soutenu, nous nous sommes dégagées de nos danseurs et nous sommes allées nous asseoir. Nous avons passé de longues minutes à nous regarder, sans dire un mot, sans nous toucher. Nos amis sont venus nous retrouver, presque gênés de nous déranger. L'un d'eux nous a lancé en plaisantant : « Bah les filles, vous n'avez qu'à vous rouler une pelle, ça vous détendra ! ». Nous nous sommes alors rapprochées puis embrassées, au milieu de tout le monde. Ses lèvres étaient si douces, sa langue si chaude, son baiser si tendre. Dans ma tête, je n'avais qu'une envie, que ce baiser ne soit qu'un commencement.
La plaisanterie n'a fait rire personne. Je ne saurais dire combien de temps a duré ce baiser mais quand nous nous sommes enfin séparées, tous nos amis nous regardaient. Ils n'en avaient rien perdus. Et nous non plus. Nous nous sommes à nouveau regardées longuement, dans ses yeux je lisais la même envie que la mienne, son regard ne trompait pas.
Nous avons terminé la soirée en dansant ensemble, sous le regarde incrédule de nos cavaliers. Vers 5h00, heure de fermeture, nous sommes parties en souhaitant une bonne nuit à nos amis. L'un d'entre eux, nous a alors adressé un sourire amusé et complice en nous souhaitant bonne nuit.
Nous sommes allées à ma voiture, au fond du parking. Je lui ai alors ouvert la porte et tendu la main pour l'inviter à s'asseoir. Au lieu de ça, elle s'est approchée de moi, et m'a embrassée à nouveau. Ses lèvres encore contre les miennes, encore plus douces que la première fois, ses mains qui me tenaient la taille, son ventre pressé contre le mien. Je sentais la chaleur de son corps. Mes mains sont montées le long de ses bras, ont longé ses épaules, son cou, jusqu'à son visage. J'ai passé mes mains dans ses long cheveux châtains. Nos langues se trouvaient, nos lèvres étaient comme scellées. Je sens encore ses mains sur moi, douces et fermes, ses caresses tendres. Nos cuisses qui se frôlaient, se frayaient un chemin vers nos intimités. J'étais humide, je sentais des frissons me parcourir. Quand ses mains sont descendues sur mes fesses, une décharge m'a parcourue. Je sentais son désir, son envie…
Nous nous sommes regardées ne comprenant ni l'une ni l'autre ce qui se passait mais désireuse de le vivre jusqu'au bout. Nous sommes finalement entrées dans ma voiture, la route fut longue jusqu'à chez elle. Sa main me caressait la cuisse, se limitant à la lisière de mon bas sans jamais la dépasser.
Nous sommes montées dans l'ascenseur sans nous lâcher la main, jusqu'à sa chambre.
Lentement, je l'ai caressée pendant qu'elle faisait glisser ma robe, sur mes hanches, elle m'a caressée les seins, les a embrassés, en retirant mon soutien gorge.
J'ai soulevé son top, passé mes mains dessous. Je sentais ses frissons sous mes doigts. Je lui ai retiré son haut et son soutien gorge, et doucement j'ai posé mes lèvres sur sa peau nue, chaude et douce. Ses seins m'attiraient. Ma langue n'osait pas sortir de ma bouche, et au contact de ses pointes tendus, j'ai refermé mes lèvres dessus et les ai serrés en les aspirants, ses mains se sont arrêtées, ses bras se sont relâchés. Je l'ai caressée encore.
Elle s'est assise sur le lit, elle a fini de faire glisser ma robe sur le sol. J'ai senti ses doigts le long de mes cuisses, qui suivaient la lisière de mes bas pour remonter jusqu'à mes fesses. Elle a approché son visage de mon nombril et y a déposé ses lèvres. Ses doigts ont continué leur progression jusqu'à l'élastique de mon string, se sont faufilés en dessous, et l'on lentement fait descendre. J'étais maintenant nue devant elle, humide et plus encore.
Ses mains sont remontées jusqu'à mes seins, j'aurais voulu que le temps s'arrête, que mon corps continu de frissonner sous ses caresses.
Je me suis mise à genoux devant elle, j'ai pris moins de trente secondes pour délacer ses bottes, puis j'ai repris mes caresses sur ses seins. Elle s'est laissée aller sur le dos, j'ai déboutonné sa jupe, passé mes mains sur elle, son ventre, ses hanches, ses cuisses. J'ai retiré son string, en profitant pour faire courir mes lèvres sur ses cuisses.
Elle aussi était nue devant moi.
Nous nous étions déjà vues nues mais jamais je n'aurais imaginé que son corps puisse me faire autant d'effets.
Je me suis allongée à coté d'elle et nous avons continué nos caresses, nous nous sommes encore beaucoup embrassées, le contact le plus intense que nous avons eu c'est lorsque nos cuisses se sont pressées contre nos intimités, je sentais son humidité et elle aussi devait aisément sentir la mienne. Je sentais des picotements dans mon bas ventre, un délice. Une douce extase me gagnait. Seuls de profonds soupirs sortaient de nos gorges. Nous avons continué un certain temps sans jamais franchir la limite.
Puis nous nous sommes endormies dans les bras l'une de l'autre bien au chaud sous la couette...
Ce soir là, nous avions décidé d'aller en boite avec une amie. Nous allions y retrouver des copains. Le programme de la soirée était, de danser, de boire sans modération, et de nous éclater. Mais il était hors de question de nous laisser tourner la tête par un garçon, Dieu sait qu'ils étaient craquants. Mais c'était dit.
Nous avions choisi de porter toutes les deux quelque chose de provocant. Après une dure sélection, j'avais choisi une robe courte gris-argenté, des dessous minimalistes noirs, des bas, noirs eux aussi. La robe ne couvrait pas le haut des bas, et des chaussures à hautes talons. Je suis déjà grande mais j'adore les hauts talons et à l'époque, je ne portais que ça.
Mon amie, quand à elle, portait un petit top noir, sur une jupe très courte noire aussi, des bottes à lacets. Je me souviens les lui avoir lacées avant de partir.
En arrivant sur place, nous sommes allées rejoindre nos amis, avons bu quelques verres puis nous avons commencé à danser, nous n'avons quasiment plus quitté la piste.
Puis le quart d'heure des slows est arrivé, nous nous sommes instinctivement rapprochées l'une de l'autre. Nous nous regardions et dans ses yeux, je lisais une envie, comme la mienne, de déranger les conventions, de gêner les autres. Nous aimions jouer la provoc', nous étions très complices, trop peut-être. Nous nous sommes encore rapprochées. De nos mains hésitantes, nous nous caressions le bas du dos. Du bout des doigts, je sentais l'élastique de son string sous sa jupe. Nous étions collées l'une à l'autre. Poitrine contre poitrine, ventre à ventre, nos cuisses se pressaient les unes contres les autres.
Nos amis sont venus nous retrouver et nous ont invités à danser. Nous avons accepté mais nous nous sommes regardées tout le temps des slows suivants, indifférentes aux mains qui nous touchaient, aux caresses appuyées de nos danseurs, à leurs tentatives de séduction. Nous étions irrésistiblement attirées l'une par l'autre.
Quand la musique a repris un rythme plus soutenu, nous nous sommes dégagées de nos danseurs et nous sommes allées nous asseoir. Nous avons passé de longues minutes à nous regarder, sans dire un mot, sans nous toucher. Nos amis sont venus nous retrouver, presque gênés de nous déranger. L'un d'eux nous a lancé en plaisantant : « Bah les filles, vous n'avez qu'à vous rouler une pelle, ça vous détendra ! ». Nous nous sommes alors rapprochées puis embrassées, au milieu de tout le monde. Ses lèvres étaient si douces, sa langue si chaude, son baiser si tendre. Dans ma tête, je n'avais qu'une envie, que ce baiser ne soit qu'un commencement.
La plaisanterie n'a fait rire personne. Je ne saurais dire combien de temps a duré ce baiser mais quand nous nous sommes enfin séparées, tous nos amis nous regardaient. Ils n'en avaient rien perdus. Et nous non plus. Nous nous sommes à nouveau regardées longuement, dans ses yeux je lisais la même envie que la mienne, son regard ne trompait pas.
Nous avons terminé la soirée en dansant ensemble, sous le regarde incrédule de nos cavaliers. Vers 5h00, heure de fermeture, nous sommes parties en souhaitant une bonne nuit à nos amis. L'un d'entre eux, nous a alors adressé un sourire amusé et complice en nous souhaitant bonne nuit.
Nous sommes allées à ma voiture, au fond du parking. Je lui ai alors ouvert la porte et tendu la main pour l'inviter à s'asseoir. Au lieu de ça, elle s'est approchée de moi, et m'a embrassée à nouveau. Ses lèvres encore contre les miennes, encore plus douces que la première fois, ses mains qui me tenaient la taille, son ventre pressé contre le mien. Je sentais la chaleur de son corps. Mes mains sont montées le long de ses bras, ont longé ses épaules, son cou, jusqu'à son visage. J'ai passé mes mains dans ses long cheveux châtains. Nos langues se trouvaient, nos lèvres étaient comme scellées. Je sens encore ses mains sur moi, douces et fermes, ses caresses tendres. Nos cuisses qui se frôlaient, se frayaient un chemin vers nos intimités. J'étais humide, je sentais des frissons me parcourir. Quand ses mains sont descendues sur mes fesses, une décharge m'a parcourue. Je sentais son désir, son envie…
Nous nous sommes regardées ne comprenant ni l'une ni l'autre ce qui se passait mais désireuse de le vivre jusqu'au bout. Nous sommes finalement entrées dans ma voiture, la route fut longue jusqu'à chez elle. Sa main me caressait la cuisse, se limitant à la lisière de mon bas sans jamais la dépasser.
Nous sommes montées dans l'ascenseur sans nous lâcher la main, jusqu'à sa chambre.
Lentement, je l'ai caressée pendant qu'elle faisait glisser ma robe, sur mes hanches, elle m'a caressée les seins, les a embrassés, en retirant mon soutien gorge.
J'ai soulevé son top, passé mes mains dessous. Je sentais ses frissons sous mes doigts. Je lui ai retiré son haut et son soutien gorge, et doucement j'ai posé mes lèvres sur sa peau nue, chaude et douce. Ses seins m'attiraient. Ma langue n'osait pas sortir de ma bouche, et au contact de ses pointes tendus, j'ai refermé mes lèvres dessus et les ai serrés en les aspirants, ses mains se sont arrêtées, ses bras se sont relâchés. Je l'ai caressée encore.
Elle s'est assise sur le lit, elle a fini de faire glisser ma robe sur le sol. J'ai senti ses doigts le long de mes cuisses, qui suivaient la lisière de mes bas pour remonter jusqu'à mes fesses. Elle a approché son visage de mon nombril et y a déposé ses lèvres. Ses doigts ont continué leur progression jusqu'à l'élastique de mon string, se sont faufilés en dessous, et l'on lentement fait descendre. J'étais maintenant nue devant elle, humide et plus encore.
Ses mains sont remontées jusqu'à mes seins, j'aurais voulu que le temps s'arrête, que mon corps continu de frissonner sous ses caresses.
Je me suis mise à genoux devant elle, j'ai pris moins de trente secondes pour délacer ses bottes, puis j'ai repris mes caresses sur ses seins. Elle s'est laissée aller sur le dos, j'ai déboutonné sa jupe, passé mes mains sur elle, son ventre, ses hanches, ses cuisses. J'ai retiré son string, en profitant pour faire courir mes lèvres sur ses cuisses.
Elle aussi était nue devant moi.
Nous nous étions déjà vues nues mais jamais je n'aurais imaginé que son corps puisse me faire autant d'effets.
Je me suis allongée à coté d'elle et nous avons continué nos caresses, nous nous sommes encore beaucoup embrassées, le contact le plus intense que nous avons eu c'est lorsque nos cuisses se sont pressées contre nos intimités, je sentais son humidité et elle aussi devait aisément sentir la mienne. Je sentais des picotements dans mon bas ventre, un délice. Une douce extase me gagnait. Seuls de profonds soupirs sortaient de nos gorges. Nous avons continué un certain temps sans jamais franchir la limite.
Puis nous nous sommes endormies dans les bras l'une de l'autre bien au chaud sous la couette...
Commentaires
Page 1 sur 1
TakeMe
06-03-2011 - 14:45
Comment j'ai pu ne pas commenter ce billet...
Doux souvenir que tu me fais revivre Douceur ^^
Des bisous
Doux souvenir que tu me fais revivre Douceur ^^
Des bisous
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