Ce soir, Monsieur, a organisé un bal, et quel bal ! Le thème de ce soir, la cours du roi, et bien sûr c'est lui le roi…
Comme chaque mois, pour chacune de ces soirées, beaucoup d'invités, donc du service en plus pour moi, mais je commence à en avoir l'habitude.
Il choisit lui-même nos tenues. Ce soir nous serons huit femmes pour le service. Nous serons toutes en costume d'époque pour nous fondre dans le décors. Il m'a confié la responsabilité de ses salons. J'ai donc le privilège de porter, cette robe magnifique de dentelles et satin ivoire et noire, ce corset met ma poitrine en valeur, et ces jupons brodés sont de toute beauté. Pour les dessous, il ne s'est pas soucié de la réalité de l'époque, ou plutôt, il s'en ai arrangé, des jarretières et bas de soie assortis à nos costumes. Il aime les jolie choses et nous en fait profiter…
Avant que les invités ne commencent à arriver, il vérifie que les décorateurs n'aient rien oublié, que le buffet soit prêt. Il passe en revue chacune de nous, avec le plus grand soin, et nous donne les dernières pièces de nos costumes, de magnifiques loups ornés de plumes.
Les invités sont presque tous arrivés. La musique, le décors et les costumes, on se croirait bel et bien à la cours du roi. Certains vont avoir le privilège de découvrir les salons de Monsieur. Tout y est prêt, tentures et divans de velours pourpre. L'âtre embrasé et l'éclairage à la bougie plongeaient la pièce dans une atmosphère libertine. La raison d'être de ces soirées. Les autres continueront de s'amuser dans la grande salle, en espérant une invitation du maître de maison.
Monsieur me fait signe, les premiers élus arrivent. Je suis leur hôtesse, mon rôle est de les mettre à l'aise, et de leur permettre de passer d'agréables moments. Un homme fait sont entrée. Un beau brun aux yeux bleus, il a l'air fort, ses lèvres, ses épaules, ses mains sont un appel à la luxure. Je l'accompagne au divan. Il se laisse faire et je le prépare. Lentement je dégrafe sa chemise et laisse apparaître un torse majestueux finement dessiné et tellement appétissant. Il parcoure mes seins de ses lèvres, les faisant sortir de leur corset. Je sens ses mains relever mon jupon et commencer à se faufiler vers le haut de mes cuisses, qu'il caresse avec douceur. Le contact de ses doigts puissants et doux me font déjà sentir cet appel si fort du plaisir. Mon cœur accélère ses battements, si je pouvais…
Je m'écarte un peu de lui. Il se redresse pour se placer entre mes jambes. Je vois déjà une bosse se former, qui m'attire, qui m'attire irrésistiblement, je dégage son sexe et lentement, je l'embrasse, le caresse, le masse.
Une femme aux longues boucles blondes entre à son tour. La main ouverte vers elle, je l'invite à nous rejoindre, ce qu'elle fait sans hésitation. Elle s'installe à coté de moi et termine de le mettre à l'aise. Elle lui caresse le torse, l'embrasse. Je freine mes mouvements jusqu'à les arrêter. Je me relève et lui laisse la place. Il la caresse à son tour, j'aimerais que ce soit moi. Mais mon rôle est de les servir, pour le moment. Alors je commence à dénouer les lacets de sa robe. Lentement, je la délivre de son emprise, sa robe de satin bleu aux reflets argentés glisse peu à peu sur son corps parfait. Ses petites seins tendus qui ne demandent qu'à vivre et à vibrer sous des mains expertes. Il ne lui reste que son porte jarretelles et ses bas noirs qui mettent encore plus en valeur ses fesses. Tout en elle me plait.
Puis je m'écarte d'eux. Je réajuste ma poitrine, je dois encore sortir.
Pendant que deux couples viennent nous rejoindre, les vêtements commences à joncher le sol, des dentelles, des jupons de satins…
L'ambiance qui règne dans cette pièce est digne des plus beaux moments libertins de l'époque. La lumière des bougies entoure leurs corps d'un halo nuageux. Je les vois comme dans un rêve, mon couple de libertins sublimé par cette atmosphère.
Du premier couple, l'homme s'installe dans un fauteuil. La femme, pas farouche, va se joindre à mes libertins. Un sein sorti de sa cache, elle s'installe à coté d'eux et commence à caresser les seins de la demoiselle. Son mari, la chemise ouverte sur son torse poilu, se caresse la verge excitée et déjà visible au travers de son pantalon, qu'il déboutonne sans perdre du regard sa femme entrain d'embrasser langoureusement ma libertine.
L'autre couple s'est installé sur un autre divan, il se lancent timidement dans une étreinte pudique. Je vais à leur rencontre et leur propose un verre, qu'ils acceptent. Je me tiens à leur disposition.
Monsieur entre accompagné d'un nouveau couple de femmes, ils rejoignent les autres participants.
Je disparais quelques instants afin de préparer quelques verres.
Lorsque je passe à nouveau la porte, mes yeux sont émerveillés de découvrir tous ces corps nus, au visages masqués, tous sont entrain de donner et de recevoir du plaisir.
Douces visions à mes yeux, je quitte une salle où la musique bats son plein pour entrer dans cette pièce, emplie de gémissements, de miaulements, de froissement de tissu… une pièce emprunte de plaisirs.
L'homme seul de tout à l'heure l'est toujours et sa verge est gonflée comme prête à exploser. Il ne quitte toujours pas sa femme des yeux, et elle le regarde fixement. Mon libertin est toujours assis sur le divan, et de ses bras puissants la soulève et la pénètre avec vigueur. Elle ne peux se contenir et gémit sa surprise. Il passe ses mains sur ses épaules, lui caresse le dos, la croupe, lui embrasse le dos. Il la saisi par la taille pour la soulever encore et encore. Elle se répand sur son sexe, sa liqueur coule sur les bourses de son étalon.
Ma libertine quand à elle s'est écartée d'eux et doucement s'adonne à la masturbation.
Le couple timide est maintenant à pied d'œuvre, il n'ont pas eu besoin de mes encouragements. La jeune femme est brune, mince et sa poitrine magnifique bouge au rythme des assauts de son mari. Ils ne sont plus gênés et s'expriment avec toutes leurs envies. Elle est agenouillée sur un fauteuil lui est derrière elle. Il ne perd pas une miette des autres couples qui se donnent en spectacle .
Monsieur est, quand à lui, bien occupé avec ce couple de femmes. L'une des dame est brune, un peu ronde et pleine de charme. Elle se laisse guider par sa compagne à la chevelure de feu, très fine, presque trop. Monsieur est allongé sur le divan, la brune le chevauche en embrassant sa compagne qui, installée au dessus de son visage, bouge son corps frénétiquement sous ses coups de langues.
Je m'approche du bar, y dépose le plateau et commence à le vider quand je sens mon jupon se soulever et quelqu'un s'est glisser dessous, des mains remontent le long de mes jambes, me caressant les cuisses, les fesses et lentement je m'offre à ces mains, à cette bouche.
Mes yeux parcourent la pièce et se posent tour à tour sur cette femme rousse allongée sur Monsieur la bouche serrée autour de son sexe, sur ces fesses d'homme qui bougent rythmées par les mouvements de son bassin, sur ces bras musclés qui tiennent la femme importune assise sur mon libertin.
Cette langue qui s'introduit en moi me fais quitter ce spectacle, ces mains si fermes me comblent, la chaleur se répand dans mon ventre, cette bouche qui m'aspire... Mon corps se tord déjà de jouissance, mes yeux sont dans le vague.
L'importune se relève de son étreinte, s'agenouille devant son mari et sa tête se meut sur son sexe. Il râle déjà.
Je vois mon libertin au corps d'apollon ne portant plus que son masque qui s'approche de moi, son sexe fièrement dressé. Il passe ses mains autour de ma taille et lentement dégrafe mon jupon. Je vois cette femme, ma libertine, sous moi qui continu à boire ma liqueur. Il se colle à mes fesses, je le sens si dur, si chaud. Je me penche en avant toujours sur cette bouche qui n'a pas cessée, ses doigts se retire de moi et laissent place à ce sexe qui me pourfend. Il me tient par les hanches, m'écartant les fesses, le rythme qu'il imprime me fait gémir encore plus. Il sort et immédiatement les doigts de ma libertine reprennent leurs place. Je la regarde le sucer goulûment entre mes jambes…
La pièce est baignée par cette odeur de jouissance. Je regarde à nouveau autour de moi, mon regard se pose sur la rousse fine que j'entends, gémir, elle chevauche Monsieur et je vois son sexe entrer et sortir d'elle, en lents mouvements. Il la fait se lever, se retourner et elle vient s'empaler sur lui encore et encore. Ces mains lui pelotent les seins pendant que sa compagne les regarde d'un œil complice, et plein du plaisir d'avoir déjà jouis
Le couple timide du début à repris une pose plus câline, elle, encore plus amoureuse de lui, et lui, encore plus tendre
Je sens à nouveau la bouche de ma libertine sur mon bouton et le gland de mon libertin se presser entre mes fesses. Il me pénètre lentement, je pousse un long miaulement.
Je sens la jouissance si proche, je me laisse aller et jouis sous leurs bons soins, mes jambes ne me portent plus, des larmes se mettent à couler le long de mes joues...
Ma libertine m'attire à elle, pose ses lèvres encore pleines de ma liqueur sur les miennes. Elles sont si douces, si chaudes, nos langues se rencontrent, se mélangent.
Mon assaillant se retire et vient se placer près de nos visages, passe son gland luisant sur nos joues. Nous arrêtons de nous embrasser et nos bouches fondent sur lui et se rejoignent autour de sa verge. Nos lèvres se pressent sur toute sa longueur, frémissante de sa libération proche. Dans un râle profond, il laisse sa semence se répandre dans nos bouches, nous nous embrassons à nouveau. Nos mains le caressent, ses fesses, ses cuisses, ses bourses qui doucement se relâchent, son ventre, son torse. Il est si… délicieux.
Il nous prend par la taille et nous embrasse, plein de force et d'envie, il nous emmène à son divan. Il se place entre nous et passe ses bras autour de nos épaules ses douces caresses nous apaisent. Je pourrai rester ainsi pour l'éternité, le calme, la plénitude, la satisfaction…
Le mari voyeur caresse tendrement les cheveux de sa femme, elle est encore agenouillée entre ses jambes, la tête posée sur son sexe mou, les yeux clos, paisible.
Le jeune couple observe Monsieur dans sa danse finale. Il râle et sa semence se répand sur son ventre que les deux femmes lèches avides de ne rien perdre.
Elles s'asseyent par terre près du divan de Monsieur, face à la cheminée dont l'âtre flamboyant rougit toujours la pièce. La brune pleine de volupté se recroqueville contre la fine rousse qui tendrement la caresse. Monsieur est seul sur son divan, il s'assied et observe la pièce et chacun de ses invités.
Je me lève et vais chercher les verres que j'avais apportés, ils sont couverts d'une fine buée. Je fais le tour de nos invités, chacun se sert. Je termine par Monsieur, qui se lève et se rapproche de mes libertins. Il s'installe près d'elle.
Je vais chercher une coupe de fruits et la dépose sur la petite table qui jouxte leur divan. Monsieur prend un grain de raisin et le porte aux lèvres de ma douce libertine. Ses yeux pleins d'envie, elle ouvre délicatement sa bouche et lentement du bout des dents en prend un petit morceau, une goûte du jus du fruit coule sur son menton. Monsieur approche sa bouche et délicatement la pulpe de ses lèvres vient goûter ce délicieux nectar.
Je m'installe sur le divan qui leur fait face, et les observe. Mon libertin qui la caresse toujours tendrement, ses mains sont plus fermes et ses caresses de plus en plus sensuelles. Elle se love sur Monsieur, qui continu son jeu, la parcourant avec les fruits. Elle s'abandonne aux douces caresses de ces deux hommes, le regard espiègle, les yeux clos, le sourire aux lèvres…
Le jeune couple les observe aussi, mais ils ne se détachent pas l'un de l'autre, elle est blottie dans ses bras pleins d'amour…
Mon libertin intensifie ses caresses et ses doigts sont maintenant à l'intérieur des cuisses de la libertine, qui s'offre et s'abandonne. Doucement, il se glisse entre ses jambes et ses mains la caressant encore et ses lèvres se dirigeant vers son entre cuisses. La belle se cambre et se laisse lentement aller à la jouissance. Monsieur l'embrasse et ses mains lui pressent les seins, tendus de plaisir.
Je les observe encore et commence à me caresser sans m'en rendre compte.
L'importune ne bouge pas, mais le sexe de son mari commence à se tendre à nouveau, il reprend ses caresses.
Monsieur se relève et allonge la belle sur des coussins, il est agenouillé devant elle, lui caressant le ventre, lui embrassant les seins, les titillant du bout de la langue…
Le libertin à maintenant sa bouche sur son intimité…
Elle se cambre de désir, son corps entier est mu par l'effet des caresses des deux hommes. Elle s'abandonne et chacun d'eux s'active à la rendre chose.
Le sexe de Monsieur se tend vers elle, lui frôle le bras. Sa main le prend délicatement et ses doigts se serrent autour de lui commençant un léger massage.
Ses jambes s'écartent de plus en plus, elle se laisse choyer, ses doigts qui se crispent au rythme des mouvements de ses reins. Le libertin la retiens. Il se relève et s'assied entre ses cuisses, l'attire à lui et la caresse du bout de son gland, il la soulève et lentement la pénètre. Elle ouvre la bouche et lorsque la verge de Monsieur arrive à sa hauteur elle l'aspire…
Son corps est bercé par son partenaire, ses mains et sa bouche restituent ces doux mouvements, le rythme s'accélère, elle gémit, ses yeux se ferment. Il s'arrête, sans la quitter. Le libertin l'assied sur lui, et l'attire contre son corps, l'embrasse. Monsieur s'installe derrière elle. Il la caresse à nouveau, en savourant sa nuque et ses épaules. Elle se couvre de frissons, les caresses de Monsieur sont plus intenses. Le libertin la tient par la taille, la soulève et reprend lentement ses assauts. Monsieur se plaque contre elle et guide sa verge entre ses fesses. Elle se cambre. Il presse son gland sur son anneau, se mouille de sa liqueur.
Le libertin ralenti doucement ses mouvements puis s'arrête, Monsieur s'introduit lentement, elle se redresse un peu puis lentement se détend permettant à Monsieur de la découvrir entièrement.
Elle est belle, ainsi prise entre deux hommes. Ses yeux sont pleins de désirs, son visage serein, sa bouche entre ouverte. Ils entament leur danse, elle frémit, elle gémit. Ils augmentent le rythme de leur bassins. Elle ferme les yeux et ses gémissements emplissent la pièce. Elle se laisse aller comme une poupée de chiffon, bercée jusqu'à la jouissance. Les corps sont soudés, se meuvent ensemble, encore et encore… Ils râlent, ensemble, s'unissent dans le plaisir de la chair. Leurs corps tressaillent, ils sont comme électrisés. Plus un mouvement, plus un bruit, ils s'effondrent. Monsieur se retire lentement et s'allonge, le torse humide, le visage détendu.
Elle se love sur son partenaire qui ne la quitte pas, le visage dans son cou, les cheveux défaits, le corps humide et tremblant. Il la serre contre lui, en fermant les yeux...
Comme chaque mois, pour chacune de ces soirées, beaucoup d'invités, donc du service en plus pour moi, mais je commence à en avoir l'habitude.
Il choisit lui-même nos tenues. Ce soir nous serons huit femmes pour le service. Nous serons toutes en costume d'époque pour nous fondre dans le décors. Il m'a confié la responsabilité de ses salons. J'ai donc le privilège de porter, cette robe magnifique de dentelles et satin ivoire et noire, ce corset met ma poitrine en valeur, et ces jupons brodés sont de toute beauté. Pour les dessous, il ne s'est pas soucié de la réalité de l'époque, ou plutôt, il s'en ai arrangé, des jarretières et bas de soie assortis à nos costumes. Il aime les jolie choses et nous en fait profiter…
Avant que les invités ne commencent à arriver, il vérifie que les décorateurs n'aient rien oublié, que le buffet soit prêt. Il passe en revue chacune de nous, avec le plus grand soin, et nous donne les dernières pièces de nos costumes, de magnifiques loups ornés de plumes.
Les invités sont presque tous arrivés. La musique, le décors et les costumes, on se croirait bel et bien à la cours du roi. Certains vont avoir le privilège de découvrir les salons de Monsieur. Tout y est prêt, tentures et divans de velours pourpre. L'âtre embrasé et l'éclairage à la bougie plongeaient la pièce dans une atmosphère libertine. La raison d'être de ces soirées. Les autres continueront de s'amuser dans la grande salle, en espérant une invitation du maître de maison.
Monsieur me fait signe, les premiers élus arrivent. Je suis leur hôtesse, mon rôle est de les mettre à l'aise, et de leur permettre de passer d'agréables moments. Un homme fait sont entrée. Un beau brun aux yeux bleus, il a l'air fort, ses lèvres, ses épaules, ses mains sont un appel à la luxure. Je l'accompagne au divan. Il se laisse faire et je le prépare. Lentement je dégrafe sa chemise et laisse apparaître un torse majestueux finement dessiné et tellement appétissant. Il parcoure mes seins de ses lèvres, les faisant sortir de leur corset. Je sens ses mains relever mon jupon et commencer à se faufiler vers le haut de mes cuisses, qu'il caresse avec douceur. Le contact de ses doigts puissants et doux me font déjà sentir cet appel si fort du plaisir. Mon cœur accélère ses battements, si je pouvais…
Je m'écarte un peu de lui. Il se redresse pour se placer entre mes jambes. Je vois déjà une bosse se former, qui m'attire, qui m'attire irrésistiblement, je dégage son sexe et lentement, je l'embrasse, le caresse, le masse.
Une femme aux longues boucles blondes entre à son tour. La main ouverte vers elle, je l'invite à nous rejoindre, ce qu'elle fait sans hésitation. Elle s'installe à coté de moi et termine de le mettre à l'aise. Elle lui caresse le torse, l'embrasse. Je freine mes mouvements jusqu'à les arrêter. Je me relève et lui laisse la place. Il la caresse à son tour, j'aimerais que ce soit moi. Mais mon rôle est de les servir, pour le moment. Alors je commence à dénouer les lacets de sa robe. Lentement, je la délivre de son emprise, sa robe de satin bleu aux reflets argentés glisse peu à peu sur son corps parfait. Ses petites seins tendus qui ne demandent qu'à vivre et à vibrer sous des mains expertes. Il ne lui reste que son porte jarretelles et ses bas noirs qui mettent encore plus en valeur ses fesses. Tout en elle me plait.
Puis je m'écarte d'eux. Je réajuste ma poitrine, je dois encore sortir.
Pendant que deux couples viennent nous rejoindre, les vêtements commences à joncher le sol, des dentelles, des jupons de satins…
L'ambiance qui règne dans cette pièce est digne des plus beaux moments libertins de l'époque. La lumière des bougies entoure leurs corps d'un halo nuageux. Je les vois comme dans un rêve, mon couple de libertins sublimé par cette atmosphère.
Du premier couple, l'homme s'installe dans un fauteuil. La femme, pas farouche, va se joindre à mes libertins. Un sein sorti de sa cache, elle s'installe à coté d'eux et commence à caresser les seins de la demoiselle. Son mari, la chemise ouverte sur son torse poilu, se caresse la verge excitée et déjà visible au travers de son pantalon, qu'il déboutonne sans perdre du regard sa femme entrain d'embrasser langoureusement ma libertine.
L'autre couple s'est installé sur un autre divan, il se lancent timidement dans une étreinte pudique. Je vais à leur rencontre et leur propose un verre, qu'ils acceptent. Je me tiens à leur disposition.
Monsieur entre accompagné d'un nouveau couple de femmes, ils rejoignent les autres participants.
Je disparais quelques instants afin de préparer quelques verres.
Lorsque je passe à nouveau la porte, mes yeux sont émerveillés de découvrir tous ces corps nus, au visages masqués, tous sont entrain de donner et de recevoir du plaisir.
Douces visions à mes yeux, je quitte une salle où la musique bats son plein pour entrer dans cette pièce, emplie de gémissements, de miaulements, de froissement de tissu… une pièce emprunte de plaisirs.
L'homme seul de tout à l'heure l'est toujours et sa verge est gonflée comme prête à exploser. Il ne quitte toujours pas sa femme des yeux, et elle le regarde fixement. Mon libertin est toujours assis sur le divan, et de ses bras puissants la soulève et la pénètre avec vigueur. Elle ne peux se contenir et gémit sa surprise. Il passe ses mains sur ses épaules, lui caresse le dos, la croupe, lui embrasse le dos. Il la saisi par la taille pour la soulever encore et encore. Elle se répand sur son sexe, sa liqueur coule sur les bourses de son étalon.
Ma libertine quand à elle s'est écartée d'eux et doucement s'adonne à la masturbation.
Le couple timide est maintenant à pied d'œuvre, il n'ont pas eu besoin de mes encouragements. La jeune femme est brune, mince et sa poitrine magnifique bouge au rythme des assauts de son mari. Ils ne sont plus gênés et s'expriment avec toutes leurs envies. Elle est agenouillée sur un fauteuil lui est derrière elle. Il ne perd pas une miette des autres couples qui se donnent en spectacle .
Monsieur est, quand à lui, bien occupé avec ce couple de femmes. L'une des dame est brune, un peu ronde et pleine de charme. Elle se laisse guider par sa compagne à la chevelure de feu, très fine, presque trop. Monsieur est allongé sur le divan, la brune le chevauche en embrassant sa compagne qui, installée au dessus de son visage, bouge son corps frénétiquement sous ses coups de langues.
Je m'approche du bar, y dépose le plateau et commence à le vider quand je sens mon jupon se soulever et quelqu'un s'est glisser dessous, des mains remontent le long de mes jambes, me caressant les cuisses, les fesses et lentement je m'offre à ces mains, à cette bouche.
Mes yeux parcourent la pièce et se posent tour à tour sur cette femme rousse allongée sur Monsieur la bouche serrée autour de son sexe, sur ces fesses d'homme qui bougent rythmées par les mouvements de son bassin, sur ces bras musclés qui tiennent la femme importune assise sur mon libertin.
Cette langue qui s'introduit en moi me fais quitter ce spectacle, ces mains si fermes me comblent, la chaleur se répand dans mon ventre, cette bouche qui m'aspire... Mon corps se tord déjà de jouissance, mes yeux sont dans le vague.
L'importune se relève de son étreinte, s'agenouille devant son mari et sa tête se meut sur son sexe. Il râle déjà.
Je vois mon libertin au corps d'apollon ne portant plus que son masque qui s'approche de moi, son sexe fièrement dressé. Il passe ses mains autour de ma taille et lentement dégrafe mon jupon. Je vois cette femme, ma libertine, sous moi qui continu à boire ma liqueur. Il se colle à mes fesses, je le sens si dur, si chaud. Je me penche en avant toujours sur cette bouche qui n'a pas cessée, ses doigts se retire de moi et laissent place à ce sexe qui me pourfend. Il me tient par les hanches, m'écartant les fesses, le rythme qu'il imprime me fait gémir encore plus. Il sort et immédiatement les doigts de ma libertine reprennent leurs place. Je la regarde le sucer goulûment entre mes jambes…
La pièce est baignée par cette odeur de jouissance. Je regarde à nouveau autour de moi, mon regard se pose sur la rousse fine que j'entends, gémir, elle chevauche Monsieur et je vois son sexe entrer et sortir d'elle, en lents mouvements. Il la fait se lever, se retourner et elle vient s'empaler sur lui encore et encore. Ces mains lui pelotent les seins pendant que sa compagne les regarde d'un œil complice, et plein du plaisir d'avoir déjà jouis
Le couple timide du début à repris une pose plus câline, elle, encore plus amoureuse de lui, et lui, encore plus tendre
Je sens à nouveau la bouche de ma libertine sur mon bouton et le gland de mon libertin se presser entre mes fesses. Il me pénètre lentement, je pousse un long miaulement.
Je sens la jouissance si proche, je me laisse aller et jouis sous leurs bons soins, mes jambes ne me portent plus, des larmes se mettent à couler le long de mes joues...
Ma libertine m'attire à elle, pose ses lèvres encore pleines de ma liqueur sur les miennes. Elles sont si douces, si chaudes, nos langues se rencontrent, se mélangent.
Mon assaillant se retire et vient se placer près de nos visages, passe son gland luisant sur nos joues. Nous arrêtons de nous embrasser et nos bouches fondent sur lui et se rejoignent autour de sa verge. Nos lèvres se pressent sur toute sa longueur, frémissante de sa libération proche. Dans un râle profond, il laisse sa semence se répandre dans nos bouches, nous nous embrassons à nouveau. Nos mains le caressent, ses fesses, ses cuisses, ses bourses qui doucement se relâchent, son ventre, son torse. Il est si… délicieux.
Il nous prend par la taille et nous embrasse, plein de force et d'envie, il nous emmène à son divan. Il se place entre nous et passe ses bras autour de nos épaules ses douces caresses nous apaisent. Je pourrai rester ainsi pour l'éternité, le calme, la plénitude, la satisfaction…
Le mari voyeur caresse tendrement les cheveux de sa femme, elle est encore agenouillée entre ses jambes, la tête posée sur son sexe mou, les yeux clos, paisible.
Le jeune couple observe Monsieur dans sa danse finale. Il râle et sa semence se répand sur son ventre que les deux femmes lèches avides de ne rien perdre.
Elles s'asseyent par terre près du divan de Monsieur, face à la cheminée dont l'âtre flamboyant rougit toujours la pièce. La brune pleine de volupté se recroqueville contre la fine rousse qui tendrement la caresse. Monsieur est seul sur son divan, il s'assied et observe la pièce et chacun de ses invités.
Je me lève et vais chercher les verres que j'avais apportés, ils sont couverts d'une fine buée. Je fais le tour de nos invités, chacun se sert. Je termine par Monsieur, qui se lève et se rapproche de mes libertins. Il s'installe près d'elle.
Je vais chercher une coupe de fruits et la dépose sur la petite table qui jouxte leur divan. Monsieur prend un grain de raisin et le porte aux lèvres de ma douce libertine. Ses yeux pleins d'envie, elle ouvre délicatement sa bouche et lentement du bout des dents en prend un petit morceau, une goûte du jus du fruit coule sur son menton. Monsieur approche sa bouche et délicatement la pulpe de ses lèvres vient goûter ce délicieux nectar.
Je m'installe sur le divan qui leur fait face, et les observe. Mon libertin qui la caresse toujours tendrement, ses mains sont plus fermes et ses caresses de plus en plus sensuelles. Elle se love sur Monsieur, qui continu son jeu, la parcourant avec les fruits. Elle s'abandonne aux douces caresses de ces deux hommes, le regard espiègle, les yeux clos, le sourire aux lèvres…
Le jeune couple les observe aussi, mais ils ne se détachent pas l'un de l'autre, elle est blottie dans ses bras pleins d'amour…
Mon libertin intensifie ses caresses et ses doigts sont maintenant à l'intérieur des cuisses de la libertine, qui s'offre et s'abandonne. Doucement, il se glisse entre ses jambes et ses mains la caressant encore et ses lèvres se dirigeant vers son entre cuisses. La belle se cambre et se laisse lentement aller à la jouissance. Monsieur l'embrasse et ses mains lui pressent les seins, tendus de plaisir.
Je les observe encore et commence à me caresser sans m'en rendre compte.
L'importune ne bouge pas, mais le sexe de son mari commence à se tendre à nouveau, il reprend ses caresses.
Monsieur se relève et allonge la belle sur des coussins, il est agenouillé devant elle, lui caressant le ventre, lui embrassant les seins, les titillant du bout de la langue…
Le libertin à maintenant sa bouche sur son intimité…
Elle se cambre de désir, son corps entier est mu par l'effet des caresses des deux hommes. Elle s'abandonne et chacun d'eux s'active à la rendre chose.
Le sexe de Monsieur se tend vers elle, lui frôle le bras. Sa main le prend délicatement et ses doigts se serrent autour de lui commençant un léger massage.
Ses jambes s'écartent de plus en plus, elle se laisse choyer, ses doigts qui se crispent au rythme des mouvements de ses reins. Le libertin la retiens. Il se relève et s'assied entre ses cuisses, l'attire à lui et la caresse du bout de son gland, il la soulève et lentement la pénètre. Elle ouvre la bouche et lorsque la verge de Monsieur arrive à sa hauteur elle l'aspire…
Son corps est bercé par son partenaire, ses mains et sa bouche restituent ces doux mouvements, le rythme s'accélère, elle gémit, ses yeux se ferment. Il s'arrête, sans la quitter. Le libertin l'assied sur lui, et l'attire contre son corps, l'embrasse. Monsieur s'installe derrière elle. Il la caresse à nouveau, en savourant sa nuque et ses épaules. Elle se couvre de frissons, les caresses de Monsieur sont plus intenses. Le libertin la tient par la taille, la soulève et reprend lentement ses assauts. Monsieur se plaque contre elle et guide sa verge entre ses fesses. Elle se cambre. Il presse son gland sur son anneau, se mouille de sa liqueur.
Le libertin ralenti doucement ses mouvements puis s'arrête, Monsieur s'introduit lentement, elle se redresse un peu puis lentement se détend permettant à Monsieur de la découvrir entièrement.
Elle est belle, ainsi prise entre deux hommes. Ses yeux sont pleins de désirs, son visage serein, sa bouche entre ouverte. Ils entament leur danse, elle frémit, elle gémit. Ils augmentent le rythme de leur bassins. Elle ferme les yeux et ses gémissements emplissent la pièce. Elle se laisse aller comme une poupée de chiffon, bercée jusqu'à la jouissance. Les corps sont soudés, se meuvent ensemble, encore et encore… Ils râlent, ensemble, s'unissent dans le plaisir de la chair. Leurs corps tressaillent, ils sont comme électrisés. Plus un mouvement, plus un bruit, ils s'effondrent. Monsieur se retire lentement et s'allonge, le torse humide, le visage détendu.
Elle se love sur son partenaire qui ne la quitte pas, le visage dans son cou, les cheveux défaits, le corps humide et tremblant. Il la serre contre lui, en fermant les yeux...
C'était en avril ou mai 2001, j'avais presque 22 ans, je rentrais de Grande Bretagne, la tête encore pleine de plaisirs…
Ce soir là, nous avions décidé d'aller en boite avec une amie. Nous allions y retrouver des copains. Le programme de la soirée était, de danser, de boire sans modération, et de nous éclater. Mais il était hors de question de nous laisser tourner la tête par un garçon, Dieu sait qu'ils étaient craquants. Mais c'était dit.
Nous avions choisi de porter toutes les deux quelque chose de provocant. Après une dure sélection, j'avais choisi une robe courte gris-argenté, des dessous minimalistes noirs, des bas, noirs eux aussi. La robe ne couvrait pas le haut des bas, et des chaussures à hautes talons. Je suis déjà grande mais j'adore les hauts talons et à l'époque, je ne portais que ça.
Mon amie, quand à elle, portait un petit top noir, sur une jupe très courte noire aussi, des bottes à lacets. Je me souviens les lui avoir lacées avant de partir.
En arrivant sur place, nous sommes allées rejoindre nos amis, avons bu quelques verres puis nous avons commencé à danser, nous n'avons quasiment plus quitté la piste.
Puis le quart d'heure des slows est arrivé, nous nous sommes instinctivement rapprochées l'une de l'autre. Nous nous regardions et dans ses yeux, je lisais une envie, comme la mienne, de déranger les conventions, de gêner les autres. Nous aimions jouer la provoc', nous étions très complices, trop peut-être. Nous nous sommes encore rapprochées. De nos mains hésitantes, nous nous caressions le bas du dos. Du bout des doigts, je sentais l'élastique de son string sous sa jupe. Nous étions collées l'une à l'autre. Poitrine contre poitrine, ventre à ventre, nos cuisses se pressaient les unes contres les autres.
Nos amis sont venus nous retrouver et nous ont invités à danser. Nous avons accepté mais nous nous sommes regardées tout le temps des slows suivants, indifférentes aux mains qui nous touchaient, aux caresses appuyées de nos danseurs, à leurs tentatives de séduction. Nous étions irrésistiblement attirées l'une par l'autre.
Quand la musique a repris un rythme plus soutenu, nous nous sommes dégagées de nos danseurs et nous sommes allées nous asseoir. Nous avons passé de longues minutes à nous regarder, sans dire un mot, sans nous toucher. Nos amis sont venus nous retrouver, presque gênés de nous déranger. L'un d'eux nous a lancé en plaisantant : « Bah les filles, vous n'avez qu'à vous rouler une pelle, ça vous détendra ! ». Nous nous sommes alors rapprochées puis embrassées, au milieu de tout le monde. Ses lèvres étaient si douces, sa langue si chaude, son baiser si tendre. Dans ma tête, je n'avais qu'une envie, que ce baiser ne soit qu'un commencement.
La plaisanterie n'a fait rire personne. Je ne saurais dire combien de temps a duré ce baiser mais quand nous nous sommes enfin séparées, tous nos amis nous regardaient. Ils n'en avaient rien perdus. Et nous non plus. Nous nous sommes à nouveau regardées longuement, dans ses yeux je lisais la même envie que la mienne, son regard ne trompait pas.
Nous avons terminé la soirée en dansant ensemble, sous le regarde incrédule de nos cavaliers. Vers 5h00, heure de fermeture, nous sommes parties en souhaitant une bonne nuit à nos amis. L'un d'entre eux, nous a alors adressé un sourire amusé et complice en nous souhaitant bonne nuit.
Nous sommes allées à ma voiture, au fond du parking. Je lui ai alors ouvert la porte et tendu la main pour l'inviter à s'asseoir. Au lieu de ça, elle s'est approchée de moi, et m'a embrassée à nouveau. Ses lèvres encore contre les miennes, encore plus douces que la première fois, ses mains qui me tenaient la taille, son ventre pressé contre le mien. Je sentais la chaleur de son corps. Mes mains sont montées le long de ses bras, ont longé ses épaules, son cou, jusqu'à son visage. J'ai passé mes mains dans ses long cheveux châtains. Nos langues se trouvaient, nos lèvres étaient comme scellées. Je sens encore ses mains sur moi, douces et fermes, ses caresses tendres. Nos cuisses qui se frôlaient, se frayaient un chemin vers nos intimités. J'étais humide, je sentais des frissons me parcourir. Quand ses mains sont descendues sur mes fesses, une décharge m'a parcourue. Je sentais son désir, son envie…
Nous nous sommes regardées ne comprenant ni l'une ni l'autre ce qui se passait mais désireuse de le vivre jusqu'au bout. Nous sommes finalement entrées dans ma voiture, la route fut longue jusqu'à chez elle. Sa main me caressait la cuisse, se limitant à la lisière de mon bas sans jamais la dépasser.
Nous sommes montées dans l'ascenseur sans nous lâcher la main, jusqu'à sa chambre.
Lentement, je l'ai caressée pendant qu'elle faisait glisser ma robe, sur mes hanches, elle m'a caressée les seins, les a embrassés, en retirant mon soutien gorge.
J'ai soulevé son top, passé mes mains dessous. Je sentais ses frissons sous mes doigts. Je lui ai retiré son haut et son soutien gorge, et doucement j'ai posé mes lèvres sur sa peau nue, chaude et douce. Ses seins m'attiraient. Ma langue n'osait pas sortir de ma bouche, et au contact de ses pointes tendus, j'ai refermé mes lèvres dessus et les ai serrés en les aspirants, ses mains se sont arrêtées, ses bras se sont relâchés. Je l'ai caressée encore.
Elle s'est assise sur le lit, elle a fini de faire glisser ma robe sur le sol. J'ai senti ses doigts le long de mes cuisses, qui suivaient la lisière de mes bas pour remonter jusqu'à mes fesses. Elle a approché son visage de mon nombril et y a déposé ses lèvres. Ses doigts ont continué leur progression jusqu'à l'élastique de mon string, se sont faufilés en dessous, et l'on lentement fait descendre. J'étais maintenant nue devant elle, humide et plus encore.
Ses mains sont remontées jusqu'à mes seins, j'aurais voulu que le temps s'arrête, que mon corps continu de frissonner sous ses caresses.
Je me suis mise à genoux devant elle, j'ai pris moins de trente secondes pour délacer ses bottes, puis j'ai repris mes caresses sur ses seins. Elle s'est laissée aller sur le dos, j'ai déboutonné sa jupe, passé mes mains sur elle, son ventre, ses hanches, ses cuisses. J'ai retiré son string, en profitant pour faire courir mes lèvres sur ses cuisses.
Elle aussi était nue devant moi.
Nous nous étions déjà vues nues mais jamais je n'aurais imaginé que son corps puisse me faire autant d'effets.
Je me suis allongée à coté d'elle et nous avons continué nos caresses, nous nous sommes encore beaucoup embrassées, le contact le plus intense que nous avons eu c'est lorsque nos cuisses se sont pressées contre nos intimités, je sentais son humidité et elle aussi devait aisément sentir la mienne. Je sentais des picotements dans mon bas ventre, un délice. Une douce extase me gagnait. Seuls de profonds soupirs sortaient de nos gorges. Nous avons continué un certain temps sans jamais franchir la limite.
Puis nous nous sommes endormies dans les bras l'une de l'autre bien au chaud sous la couette...
Ce soir là, nous avions décidé d'aller en boite avec une amie. Nous allions y retrouver des copains. Le programme de la soirée était, de danser, de boire sans modération, et de nous éclater. Mais il était hors de question de nous laisser tourner la tête par un garçon, Dieu sait qu'ils étaient craquants. Mais c'était dit.
Nous avions choisi de porter toutes les deux quelque chose de provocant. Après une dure sélection, j'avais choisi une robe courte gris-argenté, des dessous minimalistes noirs, des bas, noirs eux aussi. La robe ne couvrait pas le haut des bas, et des chaussures à hautes talons. Je suis déjà grande mais j'adore les hauts talons et à l'époque, je ne portais que ça.
Mon amie, quand à elle, portait un petit top noir, sur une jupe très courte noire aussi, des bottes à lacets. Je me souviens les lui avoir lacées avant de partir.
En arrivant sur place, nous sommes allées rejoindre nos amis, avons bu quelques verres puis nous avons commencé à danser, nous n'avons quasiment plus quitté la piste.
Puis le quart d'heure des slows est arrivé, nous nous sommes instinctivement rapprochées l'une de l'autre. Nous nous regardions et dans ses yeux, je lisais une envie, comme la mienne, de déranger les conventions, de gêner les autres. Nous aimions jouer la provoc', nous étions très complices, trop peut-être. Nous nous sommes encore rapprochées. De nos mains hésitantes, nous nous caressions le bas du dos. Du bout des doigts, je sentais l'élastique de son string sous sa jupe. Nous étions collées l'une à l'autre. Poitrine contre poitrine, ventre à ventre, nos cuisses se pressaient les unes contres les autres.
Nos amis sont venus nous retrouver et nous ont invités à danser. Nous avons accepté mais nous nous sommes regardées tout le temps des slows suivants, indifférentes aux mains qui nous touchaient, aux caresses appuyées de nos danseurs, à leurs tentatives de séduction. Nous étions irrésistiblement attirées l'une par l'autre.
Quand la musique a repris un rythme plus soutenu, nous nous sommes dégagées de nos danseurs et nous sommes allées nous asseoir. Nous avons passé de longues minutes à nous regarder, sans dire un mot, sans nous toucher. Nos amis sont venus nous retrouver, presque gênés de nous déranger. L'un d'eux nous a lancé en plaisantant : « Bah les filles, vous n'avez qu'à vous rouler une pelle, ça vous détendra ! ». Nous nous sommes alors rapprochées puis embrassées, au milieu de tout le monde. Ses lèvres étaient si douces, sa langue si chaude, son baiser si tendre. Dans ma tête, je n'avais qu'une envie, que ce baiser ne soit qu'un commencement.
La plaisanterie n'a fait rire personne. Je ne saurais dire combien de temps a duré ce baiser mais quand nous nous sommes enfin séparées, tous nos amis nous regardaient. Ils n'en avaient rien perdus. Et nous non plus. Nous nous sommes à nouveau regardées longuement, dans ses yeux je lisais la même envie que la mienne, son regard ne trompait pas.
Nous avons terminé la soirée en dansant ensemble, sous le regarde incrédule de nos cavaliers. Vers 5h00, heure de fermeture, nous sommes parties en souhaitant une bonne nuit à nos amis. L'un d'entre eux, nous a alors adressé un sourire amusé et complice en nous souhaitant bonne nuit.
Nous sommes allées à ma voiture, au fond du parking. Je lui ai alors ouvert la porte et tendu la main pour l'inviter à s'asseoir. Au lieu de ça, elle s'est approchée de moi, et m'a embrassée à nouveau. Ses lèvres encore contre les miennes, encore plus douces que la première fois, ses mains qui me tenaient la taille, son ventre pressé contre le mien. Je sentais la chaleur de son corps. Mes mains sont montées le long de ses bras, ont longé ses épaules, son cou, jusqu'à son visage. J'ai passé mes mains dans ses long cheveux châtains. Nos langues se trouvaient, nos lèvres étaient comme scellées. Je sens encore ses mains sur moi, douces et fermes, ses caresses tendres. Nos cuisses qui se frôlaient, se frayaient un chemin vers nos intimités. J'étais humide, je sentais des frissons me parcourir. Quand ses mains sont descendues sur mes fesses, une décharge m'a parcourue. Je sentais son désir, son envie…
Nous nous sommes regardées ne comprenant ni l'une ni l'autre ce qui se passait mais désireuse de le vivre jusqu'au bout. Nous sommes finalement entrées dans ma voiture, la route fut longue jusqu'à chez elle. Sa main me caressait la cuisse, se limitant à la lisière de mon bas sans jamais la dépasser.
Nous sommes montées dans l'ascenseur sans nous lâcher la main, jusqu'à sa chambre.
Lentement, je l'ai caressée pendant qu'elle faisait glisser ma robe, sur mes hanches, elle m'a caressée les seins, les a embrassés, en retirant mon soutien gorge.
J'ai soulevé son top, passé mes mains dessous. Je sentais ses frissons sous mes doigts. Je lui ai retiré son haut et son soutien gorge, et doucement j'ai posé mes lèvres sur sa peau nue, chaude et douce. Ses seins m'attiraient. Ma langue n'osait pas sortir de ma bouche, et au contact de ses pointes tendus, j'ai refermé mes lèvres dessus et les ai serrés en les aspirants, ses mains se sont arrêtées, ses bras se sont relâchés. Je l'ai caressée encore.
Elle s'est assise sur le lit, elle a fini de faire glisser ma robe sur le sol. J'ai senti ses doigts le long de mes cuisses, qui suivaient la lisière de mes bas pour remonter jusqu'à mes fesses. Elle a approché son visage de mon nombril et y a déposé ses lèvres. Ses doigts ont continué leur progression jusqu'à l'élastique de mon string, se sont faufilés en dessous, et l'on lentement fait descendre. J'étais maintenant nue devant elle, humide et plus encore.
Ses mains sont remontées jusqu'à mes seins, j'aurais voulu que le temps s'arrête, que mon corps continu de frissonner sous ses caresses.
Je me suis mise à genoux devant elle, j'ai pris moins de trente secondes pour délacer ses bottes, puis j'ai repris mes caresses sur ses seins. Elle s'est laissée aller sur le dos, j'ai déboutonné sa jupe, passé mes mains sur elle, son ventre, ses hanches, ses cuisses. J'ai retiré son string, en profitant pour faire courir mes lèvres sur ses cuisses.
Elle aussi était nue devant moi.
Nous nous étions déjà vues nues mais jamais je n'aurais imaginé que son corps puisse me faire autant d'effets.
Je me suis allongée à coté d'elle et nous avons continué nos caresses, nous nous sommes encore beaucoup embrassées, le contact le plus intense que nous avons eu c'est lorsque nos cuisses se sont pressées contre nos intimités, je sentais son humidité et elle aussi devait aisément sentir la mienne. Je sentais des picotements dans mon bas ventre, un délice. Une douce extase me gagnait. Seuls de profonds soupirs sortaient de nos gorges. Nous avons continué un certain temps sans jamais franchir la limite.
Puis nous nous sommes endormies dans les bras l'une de l'autre bien au chaud sous la couette...
Salle d'attente, 14h55, encore cinq minutes et je vais donner vie à cette facette de ma personnalité encore peu exploitée…
Quand je me suis levée ce matin, je n'avais qu'une seule envie, le voir. J'avais dû rêver de lui toute la nuit, j'étais humide et chaude comme la braise.
J'ai donc décidé de lui rendre une petite visite de courtoisie. J'ai pris mon téléphone et pris rendez-vous avec lui, un seul créneau horaire, je vais devoir m'en contenter. Il me fallait attendre jusqu'à 15h, la matinée allait être longue. J'en ai profité pour choisir une tenue, raccord avec ce que j'avais en tête, une robe facile à retirer, et des sous vêtements qui mettraient mes formes en valeur et qui feraient rapidement leur effet.
Une hôtesse le prévient par téléphone, son rendez-vous de 15h est arrivé,
- « Madame, c'est à vous », elle m'indique son bureau,
En fait, il ne sait pas qui est son rendez-vous, je ne l'ai pas eu directement au téléphone. Quelle tête va-t-il faire en me voyant entrer ? Je m'approche lentement de la porte, je soigne mon entrée, je passe la tête, il est de dos en train de ranger un dossier.
- « Entrez, installez vous, j'en ai pour une minute »
C'est plus de temps qu'il ne me faut pour fermer la porte à clé, avancer jusqu'à son bureau et faire glisser les bretelles de ma robe, pour qu'elle tombe à mes pieds. Timing parfait, il s'assied dans son fauteuil et se retourne.
Dans ces yeux, je lis d'abord la surprise, puis à son sourire qui se dessine, il a compris que ce ne serai pas un de ces rendez-vous habituels.
- « Surprise Monsieur ! votre rendez-vous de 15h est arrivé! », j'étais debout devant lui, dans cette tenue noire longuement pensée, les cheveux lâchés, un soutient gorge en dentelle, un porte jarretelles sur lequel j'avais enfilé un string et des bas de soie aux fines coutures, qui donnaient à mes jambes une sensation de douceur.
Il ne bouge pas, reste comme soudé à son fauteuil. Je m'approche de lui, le contourne et lui masse doucement les épaules, lui dégrafe sa chemise en passant les ongles sur son torse. Il se plaque à son fauteuil. Je passe devant lui et dégage un bout de son bureau pour m'y installer. Je commence à lui parcourir le torse du bout des doigts, en passant sur son ventre. Il prend une longue inspiration, j'en profite pour glisser mes doigts et lui dégrafer le pantalon. Je suis l'élastique de son boxer jusqu'à cet endroit que j'apprécie et qui a cette fâcheuse tendance à le déconcentrer.
Il est tendu, ses formes sont absolument magnifiques, je libère mon objet de désirs. J'aime le voir comme ça. Je passe sur ses jambes lui offrant le plaisir d'un long baiser. J'effleure sa verge de mon string humide, il se tend encore.
Je décide de prendre mon temps, après tout, c'est mon rendez-vous. Je m'écarte de lui, fait pivoter son fauteuil pour me dégager le passage. Je me retourne, me penche en avant, lui offre le spectacle de ma croupe, mes fesses et mon intimité qui se dévoilent, en retirant le seul et maigre rempart qui m'assurait le contrôle de la situation.
Je dépose mon string dans la poche de sa chemise. Il essaye de me prendre sur ses genoux, mais je lui échappe, c'est moi qui dirige. Je me penche sur lui pour toucher son sexe du bout des seins et le sers en commençant à imprimer de légers mouvements, je pose mes lèvres sur le bout de son gland, et l'embrasse. Puis je passe ma langue sur tout son membre, d'abord les testicules qui se contractent sous l'effet de mes coups de langue. Je le tiens fermement entre mes mains et le masse, doucement puis avec de plus en plus d'amplitude, de plus en plus vite, le serrant de plus en plus fort.
Il ne résistera pas longtemps si je continu. Je ralenti donc la cadence et pour le calmer un peu, je l'entoure de mes seins, doux nid pour le câliner, le caresser. J'aime le regarder dans les yeux, le voir si fragile. Il se penche pour m'embrasser. Langoureux baiser. Il me caresse les épaules, le dos puis les fesses, il voudrait m'amener à lui mais je lui résiste. J'en ai pourtant tellement envie.
Au lieu de lui céder, je reprends où je me suis arrêtée, et le serre à nouveau entre mes seins puis le prends à pleine bouche. Il me laisse le choyer, le serrer de plus en plus fort entre mes lèvres, je sens son suc sur ma langue, il coule dans ma bouche. Je continue à le masser avec encore plus d'intensité, et de fermeté. Je le sens prêt à jouir, je redouble de force et à cet instant précis...
Je m'arrête à nouveau, me redresse, lui dépose un doux bisous sur le front et me retire. Je remets ma robe, déverrouille la porte et sort de son bureau, le laissant là, furieux.
Je ne suis pas sa petite salope pour rien !
(Un petit commentaire fait toujours plaisir, alors ne vous retenez pas
)
Quand je me suis levée ce matin, je n'avais qu'une seule envie, le voir. J'avais dû rêver de lui toute la nuit, j'étais humide et chaude comme la braise.
J'ai donc décidé de lui rendre une petite visite de courtoisie. J'ai pris mon téléphone et pris rendez-vous avec lui, un seul créneau horaire, je vais devoir m'en contenter. Il me fallait attendre jusqu'à 15h, la matinée allait être longue. J'en ai profité pour choisir une tenue, raccord avec ce que j'avais en tête, une robe facile à retirer, et des sous vêtements qui mettraient mes formes en valeur et qui feraient rapidement leur effet.
Une hôtesse le prévient par téléphone, son rendez-vous de 15h est arrivé,
- « Madame, c'est à vous », elle m'indique son bureau,
En fait, il ne sait pas qui est son rendez-vous, je ne l'ai pas eu directement au téléphone. Quelle tête va-t-il faire en me voyant entrer ? Je m'approche lentement de la porte, je soigne mon entrée, je passe la tête, il est de dos en train de ranger un dossier.
- « Entrez, installez vous, j'en ai pour une minute »
C'est plus de temps qu'il ne me faut pour fermer la porte à clé, avancer jusqu'à son bureau et faire glisser les bretelles de ma robe, pour qu'elle tombe à mes pieds. Timing parfait, il s'assied dans son fauteuil et se retourne.
Dans ces yeux, je lis d'abord la surprise, puis à son sourire qui se dessine, il a compris que ce ne serai pas un de ces rendez-vous habituels.
- « Surprise Monsieur ! votre rendez-vous de 15h est arrivé! », j'étais debout devant lui, dans cette tenue noire longuement pensée, les cheveux lâchés, un soutient gorge en dentelle, un porte jarretelles sur lequel j'avais enfilé un string et des bas de soie aux fines coutures, qui donnaient à mes jambes une sensation de douceur.
Il ne bouge pas, reste comme soudé à son fauteuil. Je m'approche de lui, le contourne et lui masse doucement les épaules, lui dégrafe sa chemise en passant les ongles sur son torse. Il se plaque à son fauteuil. Je passe devant lui et dégage un bout de son bureau pour m'y installer. Je commence à lui parcourir le torse du bout des doigts, en passant sur son ventre. Il prend une longue inspiration, j'en profite pour glisser mes doigts et lui dégrafer le pantalon. Je suis l'élastique de son boxer jusqu'à cet endroit que j'apprécie et qui a cette fâcheuse tendance à le déconcentrer.
Il est tendu, ses formes sont absolument magnifiques, je libère mon objet de désirs. J'aime le voir comme ça. Je passe sur ses jambes lui offrant le plaisir d'un long baiser. J'effleure sa verge de mon string humide, il se tend encore.
Je décide de prendre mon temps, après tout, c'est mon rendez-vous. Je m'écarte de lui, fait pivoter son fauteuil pour me dégager le passage. Je me retourne, me penche en avant, lui offre le spectacle de ma croupe, mes fesses et mon intimité qui se dévoilent, en retirant le seul et maigre rempart qui m'assurait le contrôle de la situation.
Je dépose mon string dans la poche de sa chemise. Il essaye de me prendre sur ses genoux, mais je lui échappe, c'est moi qui dirige. Je me penche sur lui pour toucher son sexe du bout des seins et le sers en commençant à imprimer de légers mouvements, je pose mes lèvres sur le bout de son gland, et l'embrasse. Puis je passe ma langue sur tout son membre, d'abord les testicules qui se contractent sous l'effet de mes coups de langue. Je le tiens fermement entre mes mains et le masse, doucement puis avec de plus en plus d'amplitude, de plus en plus vite, le serrant de plus en plus fort.
Il ne résistera pas longtemps si je continu. Je ralenti donc la cadence et pour le calmer un peu, je l'entoure de mes seins, doux nid pour le câliner, le caresser. J'aime le regarder dans les yeux, le voir si fragile. Il se penche pour m'embrasser. Langoureux baiser. Il me caresse les épaules, le dos puis les fesses, il voudrait m'amener à lui mais je lui résiste. J'en ai pourtant tellement envie.
Au lieu de lui céder, je reprends où je me suis arrêtée, et le serre à nouveau entre mes seins puis le prends à pleine bouche. Il me laisse le choyer, le serrer de plus en plus fort entre mes lèvres, je sens son suc sur ma langue, il coule dans ma bouche. Je continue à le masser avec encore plus d'intensité, et de fermeté. Je le sens prêt à jouir, je redouble de force et à cet instant précis...
Je m'arrête à nouveau, me redresse, lui dépose un doux bisous sur le front et me retire. Je remets ma robe, déverrouille la porte et sort de son bureau, le laissant là, furieux.
Je ne suis pas sa petite salope pour rien !
(Un petit commentaire fait toujours plaisir, alors ne vous retenez pas
Cet après midi là, j'étais tranquillement installée sur un banc dans un petit parc à deux pas de chez moi. Il faisait bon, suffisamment de soleil et très peu de vent, une chaude journée d'automne, rare en ce moment, idéale pour flâner et laisser libre cours à mon imagination. Le soleil me chauffait doucement la peau, j'ai fermé les yeux, j'avais envie de profiter du calme environnant.
J'ai dirigé mes mains sur ma poitrine, en effleurant les pointes qui commençaient déjà à réagir. Mes seins se tendaient sous ces douces caresses. Le bruit de la ville, couvert pas le bruissement des feuilles, mélangé au chant de quelques oiseaux qui profitaient des dernières belles journées me donnait l'impression d'être seule dans un cocon de nature.
Je me suis sentie si bien que j'ai laissé une main glisser sur mon ventre, puis sur mes jambes, parcourir mon entre jambes et s'attarder un peu. Le désir montait et l'excitation de la situation me plaisait quand subitement les oiseaux témoins de mon plaisir se sont tus, le vent s'est calmé et le soleil qui me baignait s'est caché, me tirant de ma torpeur.
En ouvrant les yeux, j'ai senti son regard sur moi, amusé de me surprendre. Je ne savais plus ou me mettre. J'étais prise entre l'envie de me lever et partir en baissant la tête, d'oublier cet après midi et surtout que jamais nos chemins ne se croisent à nouveau et l'envie de continuer, ne lâchant pas son regard, et partager cet instant de divine excitation avec mon voyeur, pour en faire un complice de jeux.
Je ne saurais expliquer ce qui c'est passé dans ma tête mais son regard m'a troublée; J'ai eu soudain une envie folle de l'inviter à me rejoindre, à venir plus près de moi, alors le fixant toujours du regard j'ai continué à me caresser, me montrant un peu plus en ouvrant deux boutons de mon corsage et laissant apparaître la dentelle de mon soutien gorge emplie de mes seins gonflés de désirs. J'ai fermé les yeux à nouveau et en un instant je l'ai senti venir à moi, s'asseoir près de moi.
En ouvrant les yeux, je l'ai vu contre moi, sa main qui passait dans mes cheveux, les relevant délicatement, et approchant ses lèvres de ma gorge tendue prête à recevoir ses baisers.
Ce contact m'électrise, sa main libre se pose sur mon genou découvert, glisse le long de la fente de ma jupe et remonte tendrement sur ma cuisse. Il pose sa main sur la mienne toujours entre mes jambes et monte encore sur mon ventre pour finir sur mon sein, mon corps se couvre de frissons sous ses doigts. Je n'ai qu'une envie, c'est qu'il continu.
Ma main s'aventure sur sa jambe, du bout des doigts je sens son désir, de mon autre main jusque là entre mes jambes, je lui caresse la nuque, lui passe les doigts dans les cheveux, tourne mon visage face au sien et l'embrasse. Il me rend se baiser et me glisse à l'oreille qu'il a envie de moi, je lui prend la main et l'emmène chez moi.
Le chemin de quelques centaines de mètres se fait en silence. J'ai à peine le temps d'appuyer sur le bouton de l'ascenseur qu'il me prendre dans ses bras et me plaque sur la porte me serrant et m'embrassant avec une telle force que je n'ai ni pu ni voulu lui résister. Je le sentais si fort contre moi et me sentais si bien avec lui.
L'ascenseur arrive les portes s'ouvrent, il me porte à l'intérieur m'embrassant toujours, me caressant de son corps, les portes se referment, ses mains me parcourent, se glissent sous mon corsage elles sont douces et fermes à la fois.
Je n'ai qu'une envie…et je sens son envie…
Après quelques instants la porte s'ouvre à nouveau c'est ma voisine de palier, la commère du troisième. Ses yeux nous foudroient, elle va en avoir des choses à raconter. Elle entre dans la cabine et s'éclaircit la voix, espérant nous séparer, mais je me fous d'elle et lui aussi. Il ne relâche pas son étreinte et je me colle encore plus à lui, levant une jambe et la passant autour de sa taille pour le sentir plus fort encore. Il me caresse la cuisse et me serre plus. Voyant que nous n'arrêtons pas, dans un long soupire, elle appuie sur le bouton du troisième et regarde le compteur.
- « troisième » dit-elle.
Les portent s'ouvrent, elle sort en lançant un « bon après midi » dédaigneux.
Je me détache finalement de ses lèvres et lui réponds « à vous aussi Madame » ironique.
- « C'est ici, à gauche ». Il desserre son étreinte et nous sortons de la cabine. Elle nous jette un dernier regard en fermant sa porte.
Je cherche mes clefs dans mon sac, il se colle à moi, me caresse les fesses de son sexe tendu, et commence à ouvrir mon corsage. J'ai du mal à glisser la clef dans la serrure, trop impatiente.
La porte s'ouvre enfin, il me pousse à l'intérieur, je lâche mon sac dans l'entrée, jette mes chaussures. Il saisit les deux pans de mon corsage et les ouvrent, faisant sauter les boutons qu'il n'avait pris le temps de détacher. Je les entends claquer et rouler sur le parquet. Il fait glisser le tissu sur mes épaules et le jette au sol, me retourne d'un geste ferme, me prend par les cheveux et me penche en arrière pour mieux embrasser ma poitrine.
Je passe mes mains dans ses cheveux et les descend sur sa nuque puis ses épaules, je devine enfin son corps, musclé, tonique. Ses bras me serrent une main glisse sous mes fesses, il me porte, avance dans le couloir en retirant ses chaussures s'arrête entre la chambre et le salon.
Il choisit la chambre, s'assied sur le lit et relâche son étreinte, j'en profite pour soulever son t-shirt et aventurer mes mains sur sa peau. Je sens son ventre se tendre sous mes doigts, contact soyeux, son torse. Je lui retire son t-shirt et le pousse sur le lit, je le caresse, le parcours du bout des lèvres. Je voudrais découvrir chaque centimètre carré de sa peau.
Mes lèvres continuent leurs promenades pendant que mes mains s'affairent sur sa ceinture et sa braguette. Quand je commence à passer mes doigts sur son boxer, il me redresse et me caresse les épaules, passe une main dans mon dos, dégrafe mon soutien gorge, pendant que l'autre main le fait glisser et voler dans la pièce. Il me caresse, me masse, me lèche, m'aspire...
Mon bassin entame sa danse sur son sexe, de ses mains il me guide, accentuant les mouvements et les retenant par moment. Il s'allonge, je me cambre sur lui, ma culotte trempée commence à mouiller son boxer. S'il me prend maintenant, je jouis dans la seconde !
Il m'attire sur lui et m'embrasse comme pour détourner mon attention, mais je ne me laisse pas distraire, je quitte ses lèvres pour d'autres desseins. Il est magnifique, ses yeux verts me transpercent, il ne me quitte pas du regard. Je lui retire son jeans, ses chaussettes, puis m'infiltre entre ses jambes, les caressant des mollets aux cuisses. Du bout des ongles, je caresse sa verge encore emprisonnée, je passe un doigt dans son boxer.
Il m'arrête, me lève et se colle à moi, son visage sur mon ventre. Je sens son souffle chaud. Il fait descendre ma jupe en caressant mes fesses et mes jambes. Il se lève et se presse contre moi, me serrant en m'allongeant sur le lit. Il se met sur moi, son corps chaud, sa force, ses mains, sa douceur, sa respiration, ses baisers… Je vibre sous lui. Quand il glisse une cuisse entre mes jambes et me presse, je gémit déjà.
Lentement, il quitte ma bouche, et de ses lèvres, il se dirige vers mes seins, tendus et gonflés de plaisir. Il dépose quelques baisers, ses mains ouvertes me caressent, puis il continu son chemin pour retirer le dernier vêtement qui me protégeait de ses assauts. Je suis nue et offerte à ses désirs.
Lorsqu'il revient sur moi, il est nu aussi. Son sexe dur se pose entre mes jambes et effleure mon bouton gorgé de rosée. Il me caresse tendrement, je sens son gland sur mes lèvres, se présenter doucement, s'introduire, son souffle chaud dans le creux de mon épaule, il me pénètre lentement. Je jouis presque, il ne faut pas, je me mort les lèvres en retenant mon souffle.
Il sort, je reprends mon souffle, son regard me calme, m'apaise, ses yeux sont plein de tendresse, ses lèvres si douces. Il me pénètre à nouveau, de plus en plus profondément, augmentant le rythme lentement, me fixant toujours de son regard, enivrant.
Il s'écarte de moi, prend mes jambes et les sert devant lui, ses mouvements plus lents et plus profond. La sueur de son torse commence à couler sur mon ventre, tout en nous se mélange. Toujours en moi, il me tourne sur le coté, me caressant les fesses d'une main et le ventre de l'autre. Il me met à genoux, je cambre les reins pour le sentir encore plus, qu'il m'emplisse encore plus. Les épaules collées au lit, mes bras ne pouvant plus me porter, il intensifie ses vas et viens, parcourant mon dos et mes hanches de ses mains fermes.
Il approche ses doigts de mon petit trou, me massant doucement. Il sort et se présente à mon anneau, son gland s'insinue lentement, mes muscles se contractent un instant puis il me pénètre dans un mouvement lent du bassin. Je le sens me combler, je miaule, je gémit. Je sens chaque millimètre de lui me traverser, ses mains fermes sur mes hanches, ses bourses qui me frôlent. Lentement il entre et sort, à chaque mouvement, il sert un peu plus ses mains sur moi.
Il accélère, je sens ses bourses se contracter encore un peu. Il me fais jouir, puis s'arrête me quitte, me retourne à nouveau et me pourfend encore, son rythme accélère, ses mouvement sont courts et ses yeux ne me quittent plus, je jouis encore. Il se colle contre moi, met sa tête au creux de mon cou et dans un long râle, il joui avec moi, je sens chaque décharge me parcourir, me remplir…
Je ferme les yeux, il est toujours en moi me quittant lentement.
Il se retourne s'allonge et me prend dans ses bras, je ferme les yeux un instant bien au chaud contre lui, nos corps moites se parlent…
Il me tient plus fort dans ses bras, me caressant, me câlinant, mon corps toujours animé par l'excitation, je ne veux pas le quitter, quitter ses bras, son corps, sa peau…
J'ai encore envie de lui, mon corps frémit à l'idée de le sentir encore en moi, si tendre et si puissant.
Ma main commence à parcourir son torse, il me laisse faire, je frôle son corps, me dirigeant à la rencontre de son sexe, le caressant, le massant, son envie n'est pas longue à apparaître. Ma bouche commence à le couvrir de tendres baisers, et suis le même chemin que ma main quelques instant plus tôt. Je le touche du bout des lèvres, l'embrasse, et le goûte doucement, le parcours du bout de la langue puis plus goulûment plus frénétiquement, je le serre entre mes lèvres, je le sens enfler.
Ses mains courent sur moi, caressent ma poitrine, durcie par ses massages. Je m'installe sur lui, nos sexes se frottent, se chauffent à nouveau, ses mains toujours sur mes seins, me les pinçant, les malaxant. Je sens sa verge tendue sur mon bouton, je le dresse et l'introduit entier, il prend mes mains dans les siennes, nos doigts s'entrecroisent. Il me regarde dans les yeux, ne me quitte pas du regard. Je prends appuie sur lui et entame de longs vas et viens, me frottant sur lui, en profond mouvements du bassin, je coule sur lui. Il me prend par les hanches et amplifie mes mouvements, puis commence à mouvoir son bassins sous moi, plus rapide. Il me donne tellement de plaisir, je frémit, je tremble.
Il me prend par la taille et me couche sur le lit, il continu de me choyer, je perd pied, je m'accroche à ses épaules. J'ai le souffle coupé, je ne respire plus, nos visages se touchent, je mets ma tête au creux de son cou et j'explose de plaisir. Il continue, son bassin accélère encore, à chaque fois il me foudroie, divine étreinte…
Il se colle contre moi, je sens encore son souffle chaud, sur moi, sa verge plantée en moi se répandant de ce plaisir partagé.La chaleur de son corps, son cœur qui palpite sous mon oreille, me berce, je suis bien contre lui. Toujours aussi tendre, il me prend dans ses bras, nos mains se serrent, je ferme les yeux et le laisse m'emporter par sa chaleur, et ses caresses.
Quand j'ouvre les yeux, je suis dans mon lit, rêveuse, sous ma couette, il est parti. Ai-je encore rêvé ? Je cherche des vestiges de sa présence ici, rien. Je me lève pour prendre une douche et me remettre de ce rêve terrible. La glace est embuée, une serviette posé sur le lavabo, il était là, je n'est rien imaginé. J'entre sous la douche, me lave en pensant à cet après midi, j'aurais eu tord d'arrêter et de partir en baissant les yeux comme j'avais pensé le faire.
Après la douche je me dirige vers la cuisine, oui une petite faim, et je trouve sur la table un papier sur lequel figure ces quelques mots : « Merci Mademoiselle pour cette folie », son prénom et son numéro de téléphone.
(N'hésitez pas, donnez nous votre avis.) 
J'ai dirigé mes mains sur ma poitrine, en effleurant les pointes qui commençaient déjà à réagir. Mes seins se tendaient sous ces douces caresses. Le bruit de la ville, couvert pas le bruissement des feuilles, mélangé au chant de quelques oiseaux qui profitaient des dernières belles journées me donnait l'impression d'être seule dans un cocon de nature.
Je me suis sentie si bien que j'ai laissé une main glisser sur mon ventre, puis sur mes jambes, parcourir mon entre jambes et s'attarder un peu. Le désir montait et l'excitation de la situation me plaisait quand subitement les oiseaux témoins de mon plaisir se sont tus, le vent s'est calmé et le soleil qui me baignait s'est caché, me tirant de ma torpeur.
En ouvrant les yeux, j'ai senti son regard sur moi, amusé de me surprendre. Je ne savais plus ou me mettre. J'étais prise entre l'envie de me lever et partir en baissant la tête, d'oublier cet après midi et surtout que jamais nos chemins ne se croisent à nouveau et l'envie de continuer, ne lâchant pas son regard, et partager cet instant de divine excitation avec mon voyeur, pour en faire un complice de jeux.
Je ne saurais expliquer ce qui c'est passé dans ma tête mais son regard m'a troublée; J'ai eu soudain une envie folle de l'inviter à me rejoindre, à venir plus près de moi, alors le fixant toujours du regard j'ai continué à me caresser, me montrant un peu plus en ouvrant deux boutons de mon corsage et laissant apparaître la dentelle de mon soutien gorge emplie de mes seins gonflés de désirs. J'ai fermé les yeux à nouveau et en un instant je l'ai senti venir à moi, s'asseoir près de moi.
En ouvrant les yeux, je l'ai vu contre moi, sa main qui passait dans mes cheveux, les relevant délicatement, et approchant ses lèvres de ma gorge tendue prête à recevoir ses baisers.
Ce contact m'électrise, sa main libre se pose sur mon genou découvert, glisse le long de la fente de ma jupe et remonte tendrement sur ma cuisse. Il pose sa main sur la mienne toujours entre mes jambes et monte encore sur mon ventre pour finir sur mon sein, mon corps se couvre de frissons sous ses doigts. Je n'ai qu'une envie, c'est qu'il continu.
Ma main s'aventure sur sa jambe, du bout des doigts je sens son désir, de mon autre main jusque là entre mes jambes, je lui caresse la nuque, lui passe les doigts dans les cheveux, tourne mon visage face au sien et l'embrasse. Il me rend se baiser et me glisse à l'oreille qu'il a envie de moi, je lui prend la main et l'emmène chez moi.
Le chemin de quelques centaines de mètres se fait en silence. J'ai à peine le temps d'appuyer sur le bouton de l'ascenseur qu'il me prendre dans ses bras et me plaque sur la porte me serrant et m'embrassant avec une telle force que je n'ai ni pu ni voulu lui résister. Je le sentais si fort contre moi et me sentais si bien avec lui.
L'ascenseur arrive les portes s'ouvrent, il me porte à l'intérieur m'embrassant toujours, me caressant de son corps, les portes se referment, ses mains me parcourent, se glissent sous mon corsage elles sont douces et fermes à la fois.
Je n'ai qu'une envie…et je sens son envie…
Après quelques instants la porte s'ouvre à nouveau c'est ma voisine de palier, la commère du troisième. Ses yeux nous foudroient, elle va en avoir des choses à raconter. Elle entre dans la cabine et s'éclaircit la voix, espérant nous séparer, mais je me fous d'elle et lui aussi. Il ne relâche pas son étreinte et je me colle encore plus à lui, levant une jambe et la passant autour de sa taille pour le sentir plus fort encore. Il me caresse la cuisse et me serre plus. Voyant que nous n'arrêtons pas, dans un long soupire, elle appuie sur le bouton du troisième et regarde le compteur.
- « troisième » dit-elle.
Les portent s'ouvrent, elle sort en lançant un « bon après midi » dédaigneux.
Je me détache finalement de ses lèvres et lui réponds « à vous aussi Madame » ironique.
- « C'est ici, à gauche ». Il desserre son étreinte et nous sortons de la cabine. Elle nous jette un dernier regard en fermant sa porte.
Je cherche mes clefs dans mon sac, il se colle à moi, me caresse les fesses de son sexe tendu, et commence à ouvrir mon corsage. J'ai du mal à glisser la clef dans la serrure, trop impatiente.
La porte s'ouvre enfin, il me pousse à l'intérieur, je lâche mon sac dans l'entrée, jette mes chaussures. Il saisit les deux pans de mon corsage et les ouvrent, faisant sauter les boutons qu'il n'avait pris le temps de détacher. Je les entends claquer et rouler sur le parquet. Il fait glisser le tissu sur mes épaules et le jette au sol, me retourne d'un geste ferme, me prend par les cheveux et me penche en arrière pour mieux embrasser ma poitrine.
Je passe mes mains dans ses cheveux et les descend sur sa nuque puis ses épaules, je devine enfin son corps, musclé, tonique. Ses bras me serrent une main glisse sous mes fesses, il me porte, avance dans le couloir en retirant ses chaussures s'arrête entre la chambre et le salon.
Il choisit la chambre, s'assied sur le lit et relâche son étreinte, j'en profite pour soulever son t-shirt et aventurer mes mains sur sa peau. Je sens son ventre se tendre sous mes doigts, contact soyeux, son torse. Je lui retire son t-shirt et le pousse sur le lit, je le caresse, le parcours du bout des lèvres. Je voudrais découvrir chaque centimètre carré de sa peau.
Mes lèvres continuent leurs promenades pendant que mes mains s'affairent sur sa ceinture et sa braguette. Quand je commence à passer mes doigts sur son boxer, il me redresse et me caresse les épaules, passe une main dans mon dos, dégrafe mon soutien gorge, pendant que l'autre main le fait glisser et voler dans la pièce. Il me caresse, me masse, me lèche, m'aspire...
Mon bassin entame sa danse sur son sexe, de ses mains il me guide, accentuant les mouvements et les retenant par moment. Il s'allonge, je me cambre sur lui, ma culotte trempée commence à mouiller son boxer. S'il me prend maintenant, je jouis dans la seconde !
Il m'attire sur lui et m'embrasse comme pour détourner mon attention, mais je ne me laisse pas distraire, je quitte ses lèvres pour d'autres desseins. Il est magnifique, ses yeux verts me transpercent, il ne me quitte pas du regard. Je lui retire son jeans, ses chaussettes, puis m'infiltre entre ses jambes, les caressant des mollets aux cuisses. Du bout des ongles, je caresse sa verge encore emprisonnée, je passe un doigt dans son boxer.
Il m'arrête, me lève et se colle à moi, son visage sur mon ventre. Je sens son souffle chaud. Il fait descendre ma jupe en caressant mes fesses et mes jambes. Il se lève et se presse contre moi, me serrant en m'allongeant sur le lit. Il se met sur moi, son corps chaud, sa force, ses mains, sa douceur, sa respiration, ses baisers… Je vibre sous lui. Quand il glisse une cuisse entre mes jambes et me presse, je gémit déjà.
Lentement, il quitte ma bouche, et de ses lèvres, il se dirige vers mes seins, tendus et gonflés de plaisir. Il dépose quelques baisers, ses mains ouvertes me caressent, puis il continu son chemin pour retirer le dernier vêtement qui me protégeait de ses assauts. Je suis nue et offerte à ses désirs.
Lorsqu'il revient sur moi, il est nu aussi. Son sexe dur se pose entre mes jambes et effleure mon bouton gorgé de rosée. Il me caresse tendrement, je sens son gland sur mes lèvres, se présenter doucement, s'introduire, son souffle chaud dans le creux de mon épaule, il me pénètre lentement. Je jouis presque, il ne faut pas, je me mort les lèvres en retenant mon souffle.
Il sort, je reprends mon souffle, son regard me calme, m'apaise, ses yeux sont plein de tendresse, ses lèvres si douces. Il me pénètre à nouveau, de plus en plus profondément, augmentant le rythme lentement, me fixant toujours de son regard, enivrant.
Il s'écarte de moi, prend mes jambes et les sert devant lui, ses mouvements plus lents et plus profond. La sueur de son torse commence à couler sur mon ventre, tout en nous se mélange. Toujours en moi, il me tourne sur le coté, me caressant les fesses d'une main et le ventre de l'autre. Il me met à genoux, je cambre les reins pour le sentir encore plus, qu'il m'emplisse encore plus. Les épaules collées au lit, mes bras ne pouvant plus me porter, il intensifie ses vas et viens, parcourant mon dos et mes hanches de ses mains fermes.
Il approche ses doigts de mon petit trou, me massant doucement. Il sort et se présente à mon anneau, son gland s'insinue lentement, mes muscles se contractent un instant puis il me pénètre dans un mouvement lent du bassin. Je le sens me combler, je miaule, je gémit. Je sens chaque millimètre de lui me traverser, ses mains fermes sur mes hanches, ses bourses qui me frôlent. Lentement il entre et sort, à chaque mouvement, il sert un peu plus ses mains sur moi.
Il accélère, je sens ses bourses se contracter encore un peu. Il me fais jouir, puis s'arrête me quitte, me retourne à nouveau et me pourfend encore, son rythme accélère, ses mouvement sont courts et ses yeux ne me quittent plus, je jouis encore. Il se colle contre moi, met sa tête au creux de mon cou et dans un long râle, il joui avec moi, je sens chaque décharge me parcourir, me remplir…
Je ferme les yeux, il est toujours en moi me quittant lentement.
Il se retourne s'allonge et me prend dans ses bras, je ferme les yeux un instant bien au chaud contre lui, nos corps moites se parlent…
Il me tient plus fort dans ses bras, me caressant, me câlinant, mon corps toujours animé par l'excitation, je ne veux pas le quitter, quitter ses bras, son corps, sa peau…
J'ai encore envie de lui, mon corps frémit à l'idée de le sentir encore en moi, si tendre et si puissant.
Ma main commence à parcourir son torse, il me laisse faire, je frôle son corps, me dirigeant à la rencontre de son sexe, le caressant, le massant, son envie n'est pas longue à apparaître. Ma bouche commence à le couvrir de tendres baisers, et suis le même chemin que ma main quelques instant plus tôt. Je le touche du bout des lèvres, l'embrasse, et le goûte doucement, le parcours du bout de la langue puis plus goulûment plus frénétiquement, je le serre entre mes lèvres, je le sens enfler.
Ses mains courent sur moi, caressent ma poitrine, durcie par ses massages. Je m'installe sur lui, nos sexes se frottent, se chauffent à nouveau, ses mains toujours sur mes seins, me les pinçant, les malaxant. Je sens sa verge tendue sur mon bouton, je le dresse et l'introduit entier, il prend mes mains dans les siennes, nos doigts s'entrecroisent. Il me regarde dans les yeux, ne me quitte pas du regard. Je prends appuie sur lui et entame de longs vas et viens, me frottant sur lui, en profond mouvements du bassin, je coule sur lui. Il me prend par les hanches et amplifie mes mouvements, puis commence à mouvoir son bassins sous moi, plus rapide. Il me donne tellement de plaisir, je frémit, je tremble.
Il me prend par la taille et me couche sur le lit, il continu de me choyer, je perd pied, je m'accroche à ses épaules. J'ai le souffle coupé, je ne respire plus, nos visages se touchent, je mets ma tête au creux de son cou et j'explose de plaisir. Il continue, son bassin accélère encore, à chaque fois il me foudroie, divine étreinte…
Il se colle contre moi, je sens encore son souffle chaud, sur moi, sa verge plantée en moi se répandant de ce plaisir partagé.La chaleur de son corps, son cœur qui palpite sous mon oreille, me berce, je suis bien contre lui. Toujours aussi tendre, il me prend dans ses bras, nos mains se serrent, je ferme les yeux et le laisse m'emporter par sa chaleur, et ses caresses.
Quand j'ouvre les yeux, je suis dans mon lit, rêveuse, sous ma couette, il est parti. Ai-je encore rêvé ? Je cherche des vestiges de sa présence ici, rien. Je me lève pour prendre une douche et me remettre de ce rêve terrible. La glace est embuée, une serviette posé sur le lavabo, il était là, je n'est rien imaginé. J'entre sous la douche, me lave en pensant à cet après midi, j'aurais eu tord d'arrêter et de partir en baissant les yeux comme j'avais pensé le faire.
Après la douche je me dirige vers la cuisine, oui une petite faim, et je trouve sur la table un papier sur lequel figure ces quelques mots : « Merci Mademoiselle pour cette folie », son prénom et son numéro de téléphone.
Cette fois c'est lui qui l'attend, sur son territoire, dans son antre. Ils se voient de temps en temps, et ne perdent pas une occasion de se faire plaisir. Elle lui à promis une surprise. Rêveur, il la guette par la fenêtre...
Elle n'a pas le temps de frapper à la porte. Ils aiment leurs rendez-vous.
Chemisette et jeans pour lui, pour elle c'est un petit débardeur avec jeans. Il la prend dans ses bras, elle s'y sent si bien, à l'abri, apaisée, il l'embrasse dans le creux du cou, la serre contre lui, il la caresse fermement, le dos, les hanches, les fesses pendant qu'elle passe les mains dans ses cheveux, sur sa nuque, qu'elle lui embrasse le cou. Il soulève doucement son haut, y glisse les mains si légères qu'elle connaît, la caresse, des frissons parcourent son corps, il la caresse doucement en lui ôtant son top, il la serre dans ses bras.
Elle lui caresse doucement le dos plus fermement les fesses, elle soulève le bas de sa chemise, y glisse les mains et lui effleure les cotés, il frémit au contact de ses doigts. Un bouton après l'autre, entre deux caresses, entre deux bisous. Elle fait glisser lentement sa chemise sur ses épaules, elle frôle son torse avec sa poitrine. Elle lui tourne autour, lui embrasse les bras, le dos et le caresse en même temps sur le ventre, passe les doigts sur ces lèvres qui lui font tellement envie.
Il l'emmène avec lui, s'assied, la met sur ses genoux, la caresse avec force pour la rassurer, l'embrasse dans le cou, il sent ses seins se tendre contre son torse. Son désir augmente, elle s'approche de son sexe, se plaque contre et le sent se raidir à mesure que son corps ondule. Il l'accompagne en posant les mains sur ses hanches pour l'aider à trouver le mouvement qui les mettra tous les deux sous tension. Elle lui caresse les cheveux, il lui embrasse la poitrine. Ses mains descendent sur son torse, son ventre, elle déboutonne son jeans, y glisse les mains, lui caresse les fesses. Elle descend à mesure que ses mains avancent, le long de ses cuisses, de ses mollets, sur ses pieds. Elle se lève et dépose un baiser sur son front, elle se retire le laissant seul, assis, frémissant encore de ses caresses.
Lorsqu'elle revient, enroulée dans sa chemise, il y voit un signe de pudeur, il la prends dans ses bras, pour la rassurer, lui retire la chemise et découvre ce qu'elle lui avait promis, ce voile blanc à travers duquel il devinait tout son corps, si doux sur sa peau. Il suit du bout des doigts le chemin tracé par les cordons de satin rose qui le mènent droit à ses seins tendus, elle frémit lorsqu'il découvre les passages secrets et y dépose un baiser du bout des lèvres. Elle se colle plus fort à lui.
De ses lèvres, elle le frôle, le parcoure, lui caressant le ventre, les cotés, le dos, les fesses, elle aime ses fesses, glisse les doigts en suivant ses formes, glisse, glisse...
Nu, il la laisse l'empoigner, l'exciter, l'embrasser, le goûter encore... le caresser.
Il la relève, lui embrasse le ventre, s'invite et découvre avec douceur le lieu de tous les plaisirs de sa partenaire, glisse le long de ses jambes puis remonte et glisse délicatement un doigt, elle frémit, se laisse aller, le laisse faire, hmmm... Son corps ondule, il sent la chaleur s'intensifier, il se retire aussi délicatement qu'en entrant, hmmm...
Il la prend par les hanches, l'invitant à s'installer sur lui, il prends son temps, leurs sexes se frôlent, il sent l'humidité de son sexe se répandre sur le sien, la chaleur, l'ondulation de ses hanches augmente, il la dirige doucement, elle se cambre pour le laisser la pénétrer en douceur, puis plus fort à mesure de l'amplitude des mouvement qu'il donne à ses hanches, il accélère encore, ralenti, elle le mouille, il accélère à nouveau puis stoppe, la colle contre lui, met sa tête dans sa poitrine, ils ne bougent plus, un long moment passe, un soupire...
Il la fait se lever, se retourner et s'asseoir à nouveau sur lui, il lui caresse le bout des seins, le ventre. D'une main il la sert contre lui de l'autre, il se faufile vers son sexe, il la sent excitée et continu à l'effleurer, elle aime ses doigts qui la prennent, qui la font chavirer. Elle voudrait bouger mais son corps ne veut pas répondre. Il la sent prête à mourir, son corps vibre sous ses mains, il la tient aussi fort qu'il le peut. Il s'arrête, la sert toujours dans ses bras. Elle ne bouge plus, aucun son ne sort de sa bouche, des larmes coulent sur ses joues, il ne les voit pas.
Il l'allonge doucement, elle se blottit contre lui, il sent les battements de son cœur taper sur son épaule, peut être n'avait-elle jamais vécu cette expérience avant ?, peut-être a-t-elle découvert une nouvelle façon de prendre du plaisir ?
Enfin elle arrive, c'est de cette façon qu'il a imaginé leur rendez-vous. Il lui ouvre la porte une jupe et un bustier, c'est encore mieux que dans son rêve, il sent l'excitation monter en lui, ah! sa poitrine, il aime s'y réfugier. Il passe la main dans ses cheveux, les détache, il les sent, il aime les voir onduler au rythme de leurs ébats.
Il la prend dans ses bras, ils se caressent, elle lui retire sa chemise, il découvre doucement sa poitrine, il la sent frissonner, il la caresse encore, elle déboutonne son jeans et le caresse pleine de sensualité. Elle suit les contours de ces formes qui lui donnent tant de plaisir, qui la comblent, qui la font vibrer plus encore à chacune de leurs rencontres, il ne peut pas la retenir, ni l'arrêter.
Elle glisse les mains sur ses fesses, et descend lentement le long de ses jambes. Il aime la regarder faire quand elle pose ses lèvres, quand il sent sa langue, elle aspire son pénis entier, le savoure, quand elle l'excite entre ses mains d'abord le massant de plus en plus vite, puis plus doucement, quand elle le sert de plus en plus fort dans ses mains et enfin quand sa langue passe juste au bout de son gland, qu'elle sent ce nectar amer et salé, là elle s'arrête en douceur en déposant un baiser sur le bout de sa verge.
Il l'emmène contre son bureau, lui empoignant les fesses pour l'attirer à lui, faisant lentement glisser sa jupe en lui passant les lèvres dans le creux de son cou, la langue sur le bout de ses seins, il descend ses mains à l'allure des ses baisers, laissant apparaître cet ensemble noir et rose qu'ils avaient remarqué lors d'une balade. C'était ça sa surprise, il pouvait profiter du spectacle, il l'avait tant imaginé.
Il la prend par la taille, la pose sur le bord de son bureau, elle lui prend une main et l'emmène vers un passage secret, ses doigts l'effleurent délicatement, il se laisse guider, de l'autre main il lui caresse le ventre, y dépose un baiser, il se faufile, hmmm ...
Elle sent l'excitation grandir en elle. Ce n'est plus son doigt mais son sexe qui la pénètre.
Il lève ses jambes pour les mettre autour de son cou, les lui caresse, les lui serre pour donner plus de résistance à ses pénétrations, il frémit, il accélère le rythme de plus en plus, elle s'abandonne à ses désirs, elle est sa chose. Il la fait pivoter accélère à nouveau, il lui caresse les hanches, s'y agrippe. La pénètre encore, variant le rythme et l'amplitude de ses coups de reins, encore et encore. S'arrête, se colle à elle, comme pour la traverser. D'un bras ferme il la sert contre lui, de son autre main il l'excite, la titille du bout de ses doigts agiles encore et encore. Elle laisse échapper un long soupir, il la sert encore plus fort, l'excitant toujours, il donne un dernier coup de reins. Ils jouissent ensemble, délice des sens.
Il s'assoie, l'amène à lui, face à face, il lui arrange les cheveux, elle pose son visage dans sa main, il dépose un baiser dans le creux de son cou, ils s'enlacent, encore...
(N'hésitez pas, donnez nous votre avis.)
Elle n'a pas le temps de frapper à la porte. Ils aiment leurs rendez-vous.
Chemisette et jeans pour lui, pour elle c'est un petit débardeur avec jeans. Il la prend dans ses bras, elle s'y sent si bien, à l'abri, apaisée, il l'embrasse dans le creux du cou, la serre contre lui, il la caresse fermement, le dos, les hanches, les fesses pendant qu'elle passe les mains dans ses cheveux, sur sa nuque, qu'elle lui embrasse le cou. Il soulève doucement son haut, y glisse les mains si légères qu'elle connaît, la caresse, des frissons parcourent son corps, il la caresse doucement en lui ôtant son top, il la serre dans ses bras.
Elle lui caresse doucement le dos plus fermement les fesses, elle soulève le bas de sa chemise, y glisse les mains et lui effleure les cotés, il frémit au contact de ses doigts. Un bouton après l'autre, entre deux caresses, entre deux bisous. Elle fait glisser lentement sa chemise sur ses épaules, elle frôle son torse avec sa poitrine. Elle lui tourne autour, lui embrasse les bras, le dos et le caresse en même temps sur le ventre, passe les doigts sur ces lèvres qui lui font tellement envie.
Il l'emmène avec lui, s'assied, la met sur ses genoux, la caresse avec force pour la rassurer, l'embrasse dans le cou, il sent ses seins se tendre contre son torse. Son désir augmente, elle s'approche de son sexe, se plaque contre et le sent se raidir à mesure que son corps ondule. Il l'accompagne en posant les mains sur ses hanches pour l'aider à trouver le mouvement qui les mettra tous les deux sous tension. Elle lui caresse les cheveux, il lui embrasse la poitrine. Ses mains descendent sur son torse, son ventre, elle déboutonne son jeans, y glisse les mains, lui caresse les fesses. Elle descend à mesure que ses mains avancent, le long de ses cuisses, de ses mollets, sur ses pieds. Elle se lève et dépose un baiser sur son front, elle se retire le laissant seul, assis, frémissant encore de ses caresses.
Lorsqu'elle revient, enroulée dans sa chemise, il y voit un signe de pudeur, il la prends dans ses bras, pour la rassurer, lui retire la chemise et découvre ce qu'elle lui avait promis, ce voile blanc à travers duquel il devinait tout son corps, si doux sur sa peau. Il suit du bout des doigts le chemin tracé par les cordons de satin rose qui le mènent droit à ses seins tendus, elle frémit lorsqu'il découvre les passages secrets et y dépose un baiser du bout des lèvres. Elle se colle plus fort à lui.
De ses lèvres, elle le frôle, le parcoure, lui caressant le ventre, les cotés, le dos, les fesses, elle aime ses fesses, glisse les doigts en suivant ses formes, glisse, glisse...
Nu, il la laisse l'empoigner, l'exciter, l'embrasser, le goûter encore... le caresser.
Il la relève, lui embrasse le ventre, s'invite et découvre avec douceur le lieu de tous les plaisirs de sa partenaire, glisse le long de ses jambes puis remonte et glisse délicatement un doigt, elle frémit, se laisse aller, le laisse faire, hmmm... Son corps ondule, il sent la chaleur s'intensifier, il se retire aussi délicatement qu'en entrant, hmmm...
Il la prend par les hanches, l'invitant à s'installer sur lui, il prends son temps, leurs sexes se frôlent, il sent l'humidité de son sexe se répandre sur le sien, la chaleur, l'ondulation de ses hanches augmente, il la dirige doucement, elle se cambre pour le laisser la pénétrer en douceur, puis plus fort à mesure de l'amplitude des mouvement qu'il donne à ses hanches, il accélère encore, ralenti, elle le mouille, il accélère à nouveau puis stoppe, la colle contre lui, met sa tête dans sa poitrine, ils ne bougent plus, un long moment passe, un soupire...
Il la fait se lever, se retourner et s'asseoir à nouveau sur lui, il lui caresse le bout des seins, le ventre. D'une main il la sert contre lui de l'autre, il se faufile vers son sexe, il la sent excitée et continu à l'effleurer, elle aime ses doigts qui la prennent, qui la font chavirer. Elle voudrait bouger mais son corps ne veut pas répondre. Il la sent prête à mourir, son corps vibre sous ses mains, il la tient aussi fort qu'il le peut. Il s'arrête, la sert toujours dans ses bras. Elle ne bouge plus, aucun son ne sort de sa bouche, des larmes coulent sur ses joues, il ne les voit pas.
Il l'allonge doucement, elle se blottit contre lui, il sent les battements de son cœur taper sur son épaule, peut être n'avait-elle jamais vécu cette expérience avant ?, peut-être a-t-elle découvert une nouvelle façon de prendre du plaisir ?
Enfin elle arrive, c'est de cette façon qu'il a imaginé leur rendez-vous. Il lui ouvre la porte une jupe et un bustier, c'est encore mieux que dans son rêve, il sent l'excitation monter en lui, ah! sa poitrine, il aime s'y réfugier. Il passe la main dans ses cheveux, les détache, il les sent, il aime les voir onduler au rythme de leurs ébats.
Il la prend dans ses bras, ils se caressent, elle lui retire sa chemise, il découvre doucement sa poitrine, il la sent frissonner, il la caresse encore, elle déboutonne son jeans et le caresse pleine de sensualité. Elle suit les contours de ces formes qui lui donnent tant de plaisir, qui la comblent, qui la font vibrer plus encore à chacune de leurs rencontres, il ne peut pas la retenir, ni l'arrêter.
Elle glisse les mains sur ses fesses, et descend lentement le long de ses jambes. Il aime la regarder faire quand elle pose ses lèvres, quand il sent sa langue, elle aspire son pénis entier, le savoure, quand elle l'excite entre ses mains d'abord le massant de plus en plus vite, puis plus doucement, quand elle le sert de plus en plus fort dans ses mains et enfin quand sa langue passe juste au bout de son gland, qu'elle sent ce nectar amer et salé, là elle s'arrête en douceur en déposant un baiser sur le bout de sa verge.
Il l'emmène contre son bureau, lui empoignant les fesses pour l'attirer à lui, faisant lentement glisser sa jupe en lui passant les lèvres dans le creux de son cou, la langue sur le bout de ses seins, il descend ses mains à l'allure des ses baisers, laissant apparaître cet ensemble noir et rose qu'ils avaient remarqué lors d'une balade. C'était ça sa surprise, il pouvait profiter du spectacle, il l'avait tant imaginé.
Il la prend par la taille, la pose sur le bord de son bureau, elle lui prend une main et l'emmène vers un passage secret, ses doigts l'effleurent délicatement, il se laisse guider, de l'autre main il lui caresse le ventre, y dépose un baiser, il se faufile, hmmm ...
Elle sent l'excitation grandir en elle. Ce n'est plus son doigt mais son sexe qui la pénètre.
Il lève ses jambes pour les mettre autour de son cou, les lui caresse, les lui serre pour donner plus de résistance à ses pénétrations, il frémit, il accélère le rythme de plus en plus, elle s'abandonne à ses désirs, elle est sa chose. Il la fait pivoter accélère à nouveau, il lui caresse les hanches, s'y agrippe. La pénètre encore, variant le rythme et l'amplitude de ses coups de reins, encore et encore. S'arrête, se colle à elle, comme pour la traverser. D'un bras ferme il la sert contre lui, de son autre main il l'excite, la titille du bout de ses doigts agiles encore et encore. Elle laisse échapper un long soupir, il la sert encore plus fort, l'excitant toujours, il donne un dernier coup de reins. Ils jouissent ensemble, délice des sens.
Il s'assoie, l'amène à lui, face à face, il lui arrange les cheveux, elle pose son visage dans sa main, il dépose un baiser dans le creux de son cou, ils s'enlacent, encore...
(N'hésitez pas, donnez nous votre avis.)
Autoroute A5, km 110 Encore quelques minutes et il sait qu'il va la retrouver.
Sortie N° 20, il n'y a plu qu'à suivre l'itinéraire qu'elle lui a fait parvenir.
Cela fait quelques temps qu'ils se sont rencontrés enfin presque…Ils ne se sont jamais vu, ni même parlé et ils ne savent que très peu de chose l'un de l'autre. Ils se lisent de temps en temps, partagent des sensations, des envies, des rêves.
Et première à droite, c'est dans cette rue au premier arbre sur la droite, ils vont bientôt se rencontrer.
Par une journée étrange, trop chaude pour la saison; ça la rend étonnement détendue, plus calme, elle sent, elle sait ce qui va se passer, impatiente et anxieuse elle essaye de ne pas trop y penser. Laissons faire les choses, après tout ils s'entendent plutôt bien.
Il s'approche doucement, elle est là, lui tournant le dos, elle étend son petit linge, il la regarde faire mais ne dit rien, comment savait-il que c'était elle ? Le souvenir d'une description sommaire, l'intuition ; il le sait, il le sent.
Elle le sait ce qui va se passer peut changer beaucoup de choses. Elle a déjà beaucoup changé depuis qu'ils se connaissent.
Il s'approche doucement, sans faire de bruit, il sait quoi faire : la surprendre, il en a tellement envie.
Elle ne le voit pas arriver, il la prend dans ses bras sans dire un mot.
Quand elle sent ses bras l'entourer pleins de tendresse, de douceur et de force à la fois. Des frissons lui parcourent le corps, une vague de sensations la submerge elle se sent prise dans un tourbillon de peur, d'excitation, d'envie, de doute, des milliers de questions lui viennent à l'esprit aucun mot ne sort. Elle se sent si bien, la plénitude ces bras qui la tiennent sont sécurisants, elle n'ose pas et ne veut pas se retourner elle veut profiter du moment qu'ils partagent.
Il l'étreint de plus en plus fort, puis parcoure son corps comme pour mieux la connaître, elle lui prend les mains comme pour mieux le guider dans cette découverte, d'abord les hanches, en douceur puis le ventre elle monte doucement comme une invitation, ses seins lui emplissent les mains, et se tendent au contact de ses doigts, il la caresse tendrement mais intensément les épaules dépose un tendre baiser au creux de sa nuque. Elle ne dit rien, ne bouge pas, elle attend comme si elle avait peur que ce ne soit qu'un rêve et qu'au moindre mouvement tout s'évapore.
Il la pris contre lui, lui caressant les bras puis le cou se dirigeant « fermement » vers sa poitrine, du bout des doigts il compris qu'il n'était pas le seul à ressentir cet élan. Elle le senti se plaquer contre son dos, ses fesses et compris que rien ne serai plus pareil. Elle lui pris les mains le dirigeant à l'endroit même où son désir les avait amènes à se rencontrer, il la laissa le guider délicatement vers le bas de sa robe, la remonter et le déposer il se glissa tendrement et senti cette chaleur, ce contact leur fit perdre leurs esprits, leurs deux corps oscillaient et rien ni personne ne les arrêteraient.
Elle le pris par la main, ne le regardant toujours pas , comme pour ne pas rompre le charme de la rencontre, ils entrèrent et se découvrirent enfin.
Face à face, l'instant tant espéré et tant redouté, il la pris à nouveau dans ses bras mais cette fois avec plus de fermeté pour reprendre le contrôle de la situation, approcha son visage du bout des doigts et tenta de déposer un doux baiser sur ses lèvres mais elle tourna la tête ne lui offrant que le creux de son cou. Il la caressa la pris par la taille.
Elle le caresse d'abord le visage, la nuque, les épaules, le torse lui défaisant au passage les quelques boutons qui la séparait de sa peau.
Il lui frôle les épaules et fait glisser les fines bretelles de sa robe plus rien ne comptait, ils se touchaient enfin, ses seins contre son torse, dans son dos, elle sent ses doigts agiles, elle lui caresse les épaules, le dos, les fesses avec insistance, il fait de même en lui embrassant le cou et les épaules.
Il la bascule doucement sur le canapé, elle était prête à s'abandonner à lui.
Il passe sa mains dans ses cheveux, descendant du bout de ses doigts experts jusqu'à ses seins, les caressants et passe sa langue sur ses tétons durcis par l'émotion, se dirigeant doucement à l'endroit où elle l'avait conduit quelques instant plus tôt son corps ondulait elle le laissait faire, se glisser à sa rencontre, tout l'excitait, ses mains, sa bouche, sa langue, les caresses, les baisers, le poids de son corps qui remontait sur son ventre, ses seins.
Deux choix s'offrent à elle, le laisser continuer à la faire vibrer sous ses mains agiles et profiter ou lui proposer à son tour de trouver ses points sensibles pour que lui aussi se retrouve dans cet état si...
Ils n'ont toujours rien dit, leur corps parlent pour eux, a peine quelques frémissement, quelques soupires.
Elle se met à le caresser, à lui effleurer le cou de ses lèvres, elle sent le désir monter plus encore, son torse, son ventre, leurs peaux qui se frôle du bout de ses doigts, de ses seins.
Il la laisse prendre possession de son corps, elle le caresse, l'embrasse, lui dégrafe son pantalon le fait glisser au sol, elle devine ses formes joue avec du bout des doigts comme si elle n'osait pas dépasser ce point de non retour, elle finit par se laisser aller.
Il est nu, plein de désir. elle le goûte, l'excite, le frôle, l'embrasse, sur le ventre le caresse du bout des seins, du bout de la langue, le creux du cou. Il ne reste plus grand-chose entre elle et lui, leurs corps ondulent doucement avec de plus en plus de force. Il doit lui ôter ce dernier barrage celui qui empêche leurs deux corps de ne plus faire qu'un.
Il l'allonge et d'un geste tendre et fragile, il retire ce dernier rempart à leur liberté. Elle peut maintenant s'offrir entière à lui, délicatement ses jambes s' écartent, il se glisse avec fermeté, ses reins se cambrent, elle frémit, il accélère doucement le rythme de son bassin.
La sueur perle sur son torse, coulant sur son ventre pour se mélanger à celle qu'il étreint, ils font l'amour encore et encore sans jamais se dire un seul mot.
Pour la première fois depuis longtemps elle se laisse aller, la passion et la fougue se mêlent tour à tour, un torrent d'émotion l'envahit, l'extase, la jouissance elle n'a plus peur de rien elle vit, elle grave l'instant présent dans sa mémoire, il sent ses ongles sur son dos, il ralenti comme pour lui laisser le temps de reprendre ses esprits et recommence - explosion des sens - elle aime et elle veut qu'il la comprenne et qu'il « l'aime » encore le rythme ralenti puis s'inverse, c'est elle qui donne le rythme maintenant, elle fait bouger ses reins , sur lui, il la laisse faire, la laisse lui donner du plaisir. Il lui frôle les seins , lui tient les hanches comme pour la ralentir, la plaque contre lui et ensemble ils jouissent, il ne peuvent plus bouger, il ne veulent plus bouger.
Elle s'allonge contre lui, le frôle du bout des lèvres, il la caresse tendrement. Les corps humides, et chaudes; ils savourent ce calme retrouvé en fermant le yeux.
Quand elle ouvre les yeux encore chaude, humide et frémissante...
le soleil se lève à peine, c'est aujourd'hui qu'ils vont se rencontrer.
Sortie N° 20, il n'y a plu qu'à suivre l'itinéraire qu'elle lui a fait parvenir.
Cela fait quelques temps qu'ils se sont rencontrés enfin presque…Ils ne se sont jamais vu, ni même parlé et ils ne savent que très peu de chose l'un de l'autre. Ils se lisent de temps en temps, partagent des sensations, des envies, des rêves.
Et première à droite, c'est dans cette rue au premier arbre sur la droite, ils vont bientôt se rencontrer.
Par une journée étrange, trop chaude pour la saison; ça la rend étonnement détendue, plus calme, elle sent, elle sait ce qui va se passer, impatiente et anxieuse elle essaye de ne pas trop y penser. Laissons faire les choses, après tout ils s'entendent plutôt bien.
Il s'approche doucement, elle est là, lui tournant le dos, elle étend son petit linge, il la regarde faire mais ne dit rien, comment savait-il que c'était elle ? Le souvenir d'une description sommaire, l'intuition ; il le sait, il le sent.
Elle le sait ce qui va se passer peut changer beaucoup de choses. Elle a déjà beaucoup changé depuis qu'ils se connaissent.
Il s'approche doucement, sans faire de bruit, il sait quoi faire : la surprendre, il en a tellement envie.
Elle ne le voit pas arriver, il la prend dans ses bras sans dire un mot.
Quand elle sent ses bras l'entourer pleins de tendresse, de douceur et de force à la fois. Des frissons lui parcourent le corps, une vague de sensations la submerge elle se sent prise dans un tourbillon de peur, d'excitation, d'envie, de doute, des milliers de questions lui viennent à l'esprit aucun mot ne sort. Elle se sent si bien, la plénitude ces bras qui la tiennent sont sécurisants, elle n'ose pas et ne veut pas se retourner elle veut profiter du moment qu'ils partagent.
Il l'étreint de plus en plus fort, puis parcoure son corps comme pour mieux la connaître, elle lui prend les mains comme pour mieux le guider dans cette découverte, d'abord les hanches, en douceur puis le ventre elle monte doucement comme une invitation, ses seins lui emplissent les mains, et se tendent au contact de ses doigts, il la caresse tendrement mais intensément les épaules dépose un tendre baiser au creux de sa nuque. Elle ne dit rien, ne bouge pas, elle attend comme si elle avait peur que ce ne soit qu'un rêve et qu'au moindre mouvement tout s'évapore.
Il la pris contre lui, lui caressant les bras puis le cou se dirigeant « fermement » vers sa poitrine, du bout des doigts il compris qu'il n'était pas le seul à ressentir cet élan. Elle le senti se plaquer contre son dos, ses fesses et compris que rien ne serai plus pareil. Elle lui pris les mains le dirigeant à l'endroit même où son désir les avait amènes à se rencontrer, il la laissa le guider délicatement vers le bas de sa robe, la remonter et le déposer il se glissa tendrement et senti cette chaleur, ce contact leur fit perdre leurs esprits, leurs deux corps oscillaient et rien ni personne ne les arrêteraient.
Elle le pris par la main, ne le regardant toujours pas , comme pour ne pas rompre le charme de la rencontre, ils entrèrent et se découvrirent enfin.
Face à face, l'instant tant espéré et tant redouté, il la pris à nouveau dans ses bras mais cette fois avec plus de fermeté pour reprendre le contrôle de la situation, approcha son visage du bout des doigts et tenta de déposer un doux baiser sur ses lèvres mais elle tourna la tête ne lui offrant que le creux de son cou. Il la caressa la pris par la taille.
Elle le caresse d'abord le visage, la nuque, les épaules, le torse lui défaisant au passage les quelques boutons qui la séparait de sa peau.
Il lui frôle les épaules et fait glisser les fines bretelles de sa robe plus rien ne comptait, ils se touchaient enfin, ses seins contre son torse, dans son dos, elle sent ses doigts agiles, elle lui caresse les épaules, le dos, les fesses avec insistance, il fait de même en lui embrassant le cou et les épaules.
Il la bascule doucement sur le canapé, elle était prête à s'abandonner à lui.
Il passe sa mains dans ses cheveux, descendant du bout de ses doigts experts jusqu'à ses seins, les caressants et passe sa langue sur ses tétons durcis par l'émotion, se dirigeant doucement à l'endroit où elle l'avait conduit quelques instant plus tôt son corps ondulait elle le laissait faire, se glisser à sa rencontre, tout l'excitait, ses mains, sa bouche, sa langue, les caresses, les baisers, le poids de son corps qui remontait sur son ventre, ses seins.
Deux choix s'offrent à elle, le laisser continuer à la faire vibrer sous ses mains agiles et profiter ou lui proposer à son tour de trouver ses points sensibles pour que lui aussi se retrouve dans cet état si...
Ils n'ont toujours rien dit, leur corps parlent pour eux, a peine quelques frémissement, quelques soupires.
Elle se met à le caresser, à lui effleurer le cou de ses lèvres, elle sent le désir monter plus encore, son torse, son ventre, leurs peaux qui se frôle du bout de ses doigts, de ses seins.
Il la laisse prendre possession de son corps, elle le caresse, l'embrasse, lui dégrafe son pantalon le fait glisser au sol, elle devine ses formes joue avec du bout des doigts comme si elle n'osait pas dépasser ce point de non retour, elle finit par se laisser aller.
Il est nu, plein de désir. elle le goûte, l'excite, le frôle, l'embrasse, sur le ventre le caresse du bout des seins, du bout de la langue, le creux du cou. Il ne reste plus grand-chose entre elle et lui, leurs corps ondulent doucement avec de plus en plus de force. Il doit lui ôter ce dernier barrage celui qui empêche leurs deux corps de ne plus faire qu'un.
Il l'allonge et d'un geste tendre et fragile, il retire ce dernier rempart à leur liberté. Elle peut maintenant s'offrir entière à lui, délicatement ses jambes s' écartent, il se glisse avec fermeté, ses reins se cambrent, elle frémit, il accélère doucement le rythme de son bassin.
La sueur perle sur son torse, coulant sur son ventre pour se mélanger à celle qu'il étreint, ils font l'amour encore et encore sans jamais se dire un seul mot.
Pour la première fois depuis longtemps elle se laisse aller, la passion et la fougue se mêlent tour à tour, un torrent d'émotion l'envahit, l'extase, la jouissance elle n'a plus peur de rien elle vit, elle grave l'instant présent dans sa mémoire, il sent ses ongles sur son dos, il ralenti comme pour lui laisser le temps de reprendre ses esprits et recommence - explosion des sens - elle aime et elle veut qu'il la comprenne et qu'il « l'aime » encore le rythme ralenti puis s'inverse, c'est elle qui donne le rythme maintenant, elle fait bouger ses reins , sur lui, il la laisse faire, la laisse lui donner du plaisir. Il lui frôle les seins , lui tient les hanches comme pour la ralentir, la plaque contre lui et ensemble ils jouissent, il ne peuvent plus bouger, il ne veulent plus bouger.
Elle s'allonge contre lui, le frôle du bout des lèvres, il la caresse tendrement. Les corps humides, et chaudes; ils savourent ce calme retrouvé en fermant le yeux.
Quand elle ouvre les yeux encore chaude, humide et frémissante...
le soleil se lève à peine, c'est aujourd'hui qu'ils vont se rencontrer.
Nous vous proposons un moment de détente.
Régulièrement nous viendrons déposer ici, quelques créations érotiques.
Sont-elles vécues ou simplement inventées ?... Faites vous votre idée.
N'hésitez pas à nous laisser un commentaire, une idée, un challenge...
Bonne lecture.
Régulièrement nous viendrons déposer ici, quelques créations érotiques.
Sont-elles vécues ou simplement inventées ?... Faites vous votre idée.
N'hésitez pas à nous laisser un commentaire, une idée, un challenge...
Bonne lecture.
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