Cette contribution tournera aujourd'hui autour de la question du désir et de sa polysémie en trois grands points :
1- Je décrirai le contexte, les conditions sociales et normatives dans lesquels s'inscrit le désir.
2- J'évoquerai quelques éléments théoriques concernant le désir.
3- J'illustrerai cette question du désir avec quelques vignettes cliniques.
Le contexte
Aujourd'hui, dans notre culture, désir, plaisir et performances sexuelles se déclinent à l'impératif. Cela crée une nouvelle revendication : droit au désir et droit au plaisir. Notre modernité se croit à l'apogée d'une liberté sexuelle qu'aucune culture n'aurait jamais pu connaître.
On constate pourtant, tout au long de l'histoire, des périodes d'alternance entre liberté et répression de la sexualité. Mais ainsi va l'histoire : d'utopies en désillusions, d'avancées en régressions, de liberté en répression, et ce sur une toile de fond toujours la même : la conquête des pouvoirs économiques, politiques, religieux, scientifiques, sexuels à n'importe quel prix.
C'est une combinaison atomique qui produit le pire et le meilleur, le pire ou le meilleur.
Cette dynamique produit l'histoire et le révisionnisme, les dictatures et les révolutions, l'être et son néant, le savoir et sa perversion. La période historique, récente, des années 1970 à aujourd'hui, est du côté de la liberté et de l'impératif au désir et au plaisir. En parallèle, on découvre depuis dix ans des statistiques affolantes : augmentation des viols, des viols sur mineurs, des incestes, des femmes battues et des femmes tuées, du harcèlement sexuel et de la ######ilie. Même s'il ne s'agit que d'une plus grande visibilité de ces phénomènes (augmentation des plaintes et relais médiatique), le jugement porté sur ces faits évolue. La liberté sexuelle trouve sa limite aujourd'hui aux frontières de l'inceste et de la ######ilie. Les réquisitoires récents (Outreau) n'ont rien à voir avec les opinions d'hier (la Lolita de Nabokov, ou Gabriel Matzneff, invité régulièrement chez Pivot pour ses amours décomposés).
La question qui se repose à chaque fois est celle de nos repères symboliques. Il s'agit de poser le débat au-delà de la simplification manichéenne : permissivité sans frontières ou retour à un moralisme précambrien. En fait, il s'agirait d'arrêter de parler de sexe pour ne rien dire ou pour faire de l'audimat (tous médias confondus). Cependant, on ne peut faire que ce constat : le sexe, le désir et l'impératif de plaisir sont devenus la toile de fond de notre imagerie quotidienne. Ainsi, si l'on est défaillant, impuissant, non-désirant, éjaculateur précoce ou sans plaisir, il y a un quasi-devoir d'ingérence promu par la médicalisation dominante et l'industrie pharmaceutique qui préconisent la chasse aux sexualités boiteuses, incitant les médecins généralistes à systématiquement poser des questions voire enquêter sur la sexualité de leurs consultants.
Nous pouvons donc nous demander si nous sommes en paix avec nos plaisirs, nos désirs, et leurs avatars. Notre époque est bavarde, mais nous confronte brutalement à un paradoxe insoluble entre permissivité affichée et répression politico-sociale.
Ainsi : la volonté abolitionniste de la prostitution, la loi Sarkozy sur le racolage, l'anti-pornographie militante, l'opposition au mariage homosexuel, la volonté de réduire la violence à la télévision au prétexte qu'elle serait responsable de nombreux passages à l'acte.
On observe un retour à la tentation moralisatrice. A ne plus penser le désir et la sexualité, le choix devient le tout permis ou le tout interdit alors qu'il s'agit de repenser la sexualité et d'en questionner les limites. La sexualité s'intrique au pouvoir et au politique, Foucault nous l'a appris. De fait, la résistance au pouvoir peut créer des espaces nouveaux pour déconstruire et questionner ce à quoi répondent les rapports de sexe, le désir, l'usage des plaisirs et les bénéfices secondaires de la répression dans notre société.
1- Je décrirai le contexte, les conditions sociales et normatives dans lesquels s'inscrit le désir.
2- J'évoquerai quelques éléments théoriques concernant le désir.
3- J'illustrerai cette question du désir avec quelques vignettes cliniques.
Le contexte
Aujourd'hui, dans notre culture, désir, plaisir et performances sexuelles se déclinent à l'impératif. Cela crée une nouvelle revendication : droit au désir et droit au plaisir. Notre modernité se croit à l'apogée d'une liberté sexuelle qu'aucune culture n'aurait jamais pu connaître.
On constate pourtant, tout au long de l'histoire, des périodes d'alternance entre liberté et répression de la sexualité. Mais ainsi va l'histoire : d'utopies en désillusions, d'avancées en régressions, de liberté en répression, et ce sur une toile de fond toujours la même : la conquête des pouvoirs économiques, politiques, religieux, scientifiques, sexuels à n'importe quel prix.
C'est une combinaison atomique qui produit le pire et le meilleur, le pire ou le meilleur.
Cette dynamique produit l'histoire et le révisionnisme, les dictatures et les révolutions, l'être et son néant, le savoir et sa perversion. La période historique, récente, des années 1970 à aujourd'hui, est du côté de la liberté et de l'impératif au désir et au plaisir. En parallèle, on découvre depuis dix ans des statistiques affolantes : augmentation des viols, des viols sur mineurs, des incestes, des femmes battues et des femmes tuées, du harcèlement sexuel et de la ######ilie. Même s'il ne s'agit que d'une plus grande visibilité de ces phénomènes (augmentation des plaintes et relais médiatique), le jugement porté sur ces faits évolue. La liberté sexuelle trouve sa limite aujourd'hui aux frontières de l'inceste et de la ######ilie. Les réquisitoires récents (Outreau) n'ont rien à voir avec les opinions d'hier (la Lolita de Nabokov, ou Gabriel Matzneff, invité régulièrement chez Pivot pour ses amours décomposés).
La question qui se repose à chaque fois est celle de nos repères symboliques. Il s'agit de poser le débat au-delà de la simplification manichéenne : permissivité sans frontières ou retour à un moralisme précambrien. En fait, il s'agirait d'arrêter de parler de sexe pour ne rien dire ou pour faire de l'audimat (tous médias confondus). Cependant, on ne peut faire que ce constat : le sexe, le désir et l'impératif de plaisir sont devenus la toile de fond de notre imagerie quotidienne. Ainsi, si l'on est défaillant, impuissant, non-désirant, éjaculateur précoce ou sans plaisir, il y a un quasi-devoir d'ingérence promu par la médicalisation dominante et l'industrie pharmaceutique qui préconisent la chasse aux sexualités boiteuses, incitant les médecins généralistes à systématiquement poser des questions voire enquêter sur la sexualité de leurs consultants.
Nous pouvons donc nous demander si nous sommes en paix avec nos plaisirs, nos désirs, et leurs avatars. Notre époque est bavarde, mais nous confronte brutalement à un paradoxe insoluble entre permissivité affichée et répression politico-sociale.
Ainsi : la volonté abolitionniste de la prostitution, la loi Sarkozy sur le racolage, l'anti-pornographie militante, l'opposition au mariage homosexuel, la volonté de réduire la violence à la télévision au prétexte qu'elle serait responsable de nombreux passages à l'acte.
On observe un retour à la tentation moralisatrice. A ne plus penser le désir et la sexualité, le choix devient le tout permis ou le tout interdit alors qu'il s'agit de repenser la sexualité et d'en questionner les limites. La sexualité s'intrique au pouvoir et au politique, Foucault nous l'a appris. De fait, la résistance au pouvoir peut créer des espaces nouveaux pour déconstruire et questionner ce à quoi répondent les rapports de sexe, le désir, l'usage des plaisirs et les bénéfices secondaires de la répression dans notre société.
Qu’en est-il de l’homme, de son corps, de sa sensualité ?
L’homme est souvent décrit moins sensible au toucher que la femme. L’homme a-t-il moins de zones érogènes que la femme ? A priori non, si l’on entend par « zone érogène » une surface de peau ou de muqueuse capable de déclencher tout ou partie des phénomènes de la réaction sexuelle, c’est-à-dire de transformer momentanément son émission sensorielle. Freud, dans ses Trois essais sur la sexualité de 1905, définit la zone érogène comme « une région épidermique ou muqueuse qui, excitée d’une certaine façon, procure une sensation de plaisir d’une qualité particulière ». Il poursuit en affirmant que « n’importe quelle partie du corps peut s’élever au rang de zone érogène ».
En effet, théoriquement – certains auteurs, tel Gérard Zwang, le contestent en parlant de zones « anérogènes » ou neutres – c’est la totalité de la peau, la plus étendue de nos surfaces sensorielles, qui peut être ainsi agréée par la sexualité, à condition qu’un apprentissage exigeant et soutenu lui apprenne à lire et écrire l’érotique.
L’homme est souvent décrit moins sensible au toucher que la femme. L’homme a-t-il moins de zones érogènes que la femme ? A priori non, si l’on entend par « zone érogène » une surface de peau ou de muqueuse capable de déclencher tout ou partie des phénomènes de la réaction sexuelle, c’est-à-dire de transformer momentanément son émission sensorielle. Freud, dans ses Trois essais sur la sexualité de 1905, définit la zone érogène comme « une région épidermique ou muqueuse qui, excitée d’une certaine façon, procure une sensation de plaisir d’une qualité particulière ». Il poursuit en affirmant que « n’importe quelle partie du corps peut s’élever au rang de zone érogène ».
En effet, théoriquement – certains auteurs, tel Gérard Zwang, le contestent en parlant de zones « anérogènes » ou neutres – c’est la totalité de la peau, la plus étendue de nos surfaces sensorielles, qui peut être ainsi agréée par la sexualité, à condition qu’un apprentissage exigeant et soutenu lui apprenne à lire et écrire l’érotique.
LES FEMMES ET LA BI SEXUALITÉ
En Thailande ils y a <br style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; ">- des hommes qui veulent devenir des femmes ....... les LADYBOYS ou KATOEY<br style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; ">- des femmes qui veulent ressembler a des hommes : les TOMBOYS<br style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; ">- Au milieu ... quelques gens qui profitent de tout "normallement"..... les BISEXUEL(LE)S<br style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; "><br style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; ">Bref on comprends mieux pourquoi la Thailande est un vaste bordel !!!!
Ce n’était pas une femme, c’était ce qu’ils appellent ici un ladyboy, c’est-à-dire un travesti. Je m’immobilisai un instant, le temps de me rendre compte de ce qui se passait. Elle me demanda s’il y avait un problème. A ma grande surprise, je continuais à bander. Je dois même dire que j’étais encore plus excité. Je n’avais jamais vraiment imaginé baiser un homme avant. Je me suis dis que personne n’était forcé de savoir ça et qu’il fallait essayer pour savoir si j’aimais ou pas. Je m’avançai vers elle, ou plutôt lui je devrais dire… Et sans réfléchir, je dirigeai mon sexe vers son anus. Il me pris ma bite dans sa main et m’aida à viser ce joli trou de balle. Je forçai un peu la porte maladroitement, car je n’avais aucune expérience dans la sodomie. Heureusement, ça ne lui fit pas mal, il devait avoir l’habitude. Une fois que je me trouvai complètement à l’intérieur de lui, il me dit : « Vas-y franchement, n’aie pas peur. » C’était là première fois que j’entendis sa vraie voix… Comme demandé, je me suis mis à l’enculer franchement. Il poussait des cris comme une femme, mais pourtant mes couilles tapaient contre les siennes. Je ne savais pas vraiment ce qui se passait, si c’était une fille ou un gars. A des moments, j’essayais de me convaincre que c’était une fille et à d’autre je me disais que son dos musclé et ses couilles m’excitaient pas mal. Quoiqu’il en soit, je prenais mon pied en l’enculant. Je le vis en train de se branler en même temps que je lui défonçais l’anus. Je ne sais pas pourquoi mais je pris à mon tour son sexe dans ma main et le masturbai. Il avait une petite bite très douce. Soudain je sentis qu’elle se durcit. Là, il se mit à crier comme un homme par contre. Sa bite se mis à se contracter ponctuellement et je sentis sa semence se déposer dans ma main. Le voyant jouir ainsi me fit monter au septième ciel et j’éjaculai dans son cul. On s’écroula tout les deux en même temps sur le lit. J’étais toujours dans son cul et je tenais toujours sa bite dans ma main. Il me dit : « Maintenant c’est à mon tour de t’enculer. » Cette phrase me fit peur. Elle eut pour effet de me faire retrouver tous mes esprits. Je me retirai et partis aux toilettes pour me nettoyer la main. Je n’arrivais pas à réaliser ce que j’avais fait. Tout se bousculait dans ma tête, je regrettai un peu ce que j’avais fait mais en même temps j’avais pris du plaisir.
Le lendemain, je revis mon pote. Je lui racontai mon histoire parce que j’avais besoin d’en parler. Celui-ci me dit qu’il lui était arrivé la même chose. La fille avec qui il était partit était aussi un ladyboy, ils étaient allés exactement dans le même motel. On fut dégoûtés pendant deux semaines des Thaïlandaises. Chaque fois qu’on en croisait une on avait peur que ce soit un transsexuel. Après un moment, on se dit qu’au fond, ces ladyboys n’étaient pas vraiment des hommes, et que pour la plupart ils n’avaient rien à envier aux femmes. Depuis, il nous est arrivé fréquemment à tout les deux d’avoir des relations sexuelles avec des transsexuelles.
Le lendemain, je revis mon pote. Je lui racontai mon histoire parce que j’avais besoin d’en parler. Celui-ci me dit qu’il lui était arrivé la même chose. La fille avec qui il était partit était aussi un ladyboy, ils étaient allés exactement dans le même motel. On fut dégoûtés pendant deux semaines des Thaïlandaises. Chaque fois qu’on en croisait une on avait peur que ce soit un transsexuel. Après un moment, on se dit qu’au fond, ces ladyboys n’étaient pas vraiment des hommes, et que pour la plupart ils n’avaient rien à envier aux femmes. Depuis, il nous est arrivé fréquemment à tout les deux d’avoir des relations sexuelles avec des transsexuelles.
A peine entrés dedans, elle se mis à genou devant moi et me déboutonna mon pantalon. Elle mit mon sexe dans sa bouche et me suça vigoureusement et profondément. Je la pris par les cheveux et je la tirai contre moi pour aller le plus loin possible au fond de sa gorge. Ca avait l'air de lui plaire. Elle s'enleva et me suça les couilles tout en me branlant. Puis, elle glissa l'autre main entre mes jambes jusqu'à mon anus. Elle commença à le chatouiller délicatement puis essaya d'y enfiler un doigt. Je l'arrêtai immédiatement, ce n'était pas désagréable, mais je ne suis pas adepte de ce genre de chose. Je lui dis : « Je veux te baiser. » Elle se jeta sur le lit et se mit à quatre pattes. Elle baissa son pantalon : « Vas-y ! Encule-moi ! » J'allais lui sauter dessus quand j'aperçus un truc bizarre. Cette femme avait une paire de couilles !!!!
Là, j'aperçus une fille qui me convenait parfaitement. Je m'approchai d'elle gentiment et à peine arrivé à ses côté elle me demanda : « Ton copain, il est parti avec ma copine. Il revient quand ? » Je lui dis que j'en savais rien. J'étais déjà content, je n'avais pas eu besoin de faire d'efforts pour engager la conversation. « Tu veux danser avec moi ? » lui dis-je. On se mis à danser serrés l'un contre l'autre. Elle était grande, presque aussi grande que moi, elle avait des gros seins qui avaient l'air siliconés, mais ça ne me dérangea pas. Elle portait un jean qui serrait son cul musclé. Elle avec une longue chevelure noire et sentait la rose. J'étais sous le charme. Je fis semblant de vouloir lui dire quelque chose à l'oreille et en profitai pour lui fourrer ma langue dans sa bouche par surprise. Elle ne fut pas surprise… Je dois dire que sa bouche était assez grande, par contre elle savait utiliser sa langue. Elle était tellement belle, j'étais sûr qu'elle devait être mannequin. Elle me dit que non mais que sa copine qui était partie avec mon ami faisait des photos de charmes. Je n'en doutais pas une seule seconde. Je continuai à l'embrasser. Elle glissa sa main vers mon sexe qui était déjà bien dur et se mit à le caresser par-dessus mon pantalon. Elle arrêta assez vite à ma grande déception. Je lui replaçai alors sa main sur la bosse de mon pantalon. Là elle me dit : « Non pas ici. Tout le monde me regarde. » Je n'ai pas compris ce qu'elle voulait me dire, j'étais bien d'accord qu'elle était très belle, mais de là à ce que tout le monde la regarde… Je décidai alors d'aller m'asseoir avec elle dans un coin où on pourrait continuer à s'amuser à l'abri des regards.
je lève les yeux...
es tu surprise ? effrayé ? soudain empli de désir ? le désir de me posséder à ton tour, de me faire tienne...
peut etre tout cela à la fois ?
tu attends de savoir ce que je vais faire...oserai je aller plus loin ?
j'hésite...que m'arrive t il ? peut etre n'attendais tu que ça ? ou peut etre pas...
si j'osais...si seulement j'osais...
je ne peux pas m'arrêter maintenant, j'ai dépassé toutes mes peurs pour te rejoindre enfin...
allez...maintenant...si je ne me lance pas je ne pourrai plus...et je le regretterai...
ma main droite reprend sa danse interrompue à l'intérieur de tes cuisses...
ma main gauche, aventureuse, caresse ton sexe dressé...
et ma langue joue...tantôt pointue, tantôt douce, tantôt rapide, tantôt lente...
je te fais languir...
tu transpires, tu trembles, tu gémis...plus rien ne peut m'arrêter...
je lèche, je tète, je gobe...je te voudrais tout entier...
langue, lèvres, main, je t'explore, toujours plus loin...
plus loin dans le désir, plus loin dans le plaisir, je palpe, j'embrasse, je dévore...
sexe, seins, périnée...tant de mots et bien d'autres...pour qualifier ce que je parcours, y apposant ma trace...sans relâche...
tout le plaisir que je voudrais te donner, toute la jouissance que je voudrais partager...
je te vois haletante, je te vois gémissante, je te vois languissant...
encore...encore plus loin...
tu frémis, tu tressailles, tu jouis...
en moi...
et moi...
je te reçois, je te lappe, je te bois...
tu es magnifique, mon ange...
ces tous le plaisir que tu me donne
es tu surprise ? effrayé ? soudain empli de désir ? le désir de me posséder à ton tour, de me faire tienne...
peut etre tout cela à la fois ?
tu attends de savoir ce que je vais faire...oserai je aller plus loin ?
j'hésite...que m'arrive t il ? peut etre n'attendais tu que ça ? ou peut etre pas...
si j'osais...si seulement j'osais...
je ne peux pas m'arrêter maintenant, j'ai dépassé toutes mes peurs pour te rejoindre enfin...
allez...maintenant...si je ne me lance pas je ne pourrai plus...et je le regretterai...
ma main droite reprend sa danse interrompue à l'intérieur de tes cuisses...
ma main gauche, aventureuse, caresse ton sexe dressé...
et ma langue joue...tantôt pointue, tantôt douce, tantôt rapide, tantôt lente...
je te fais languir...
tu transpires, tu trembles, tu gémis...plus rien ne peut m'arrêter...
je lèche, je tète, je gobe...je te voudrais tout entier...
langue, lèvres, main, je t'explore, toujours plus loin...
plus loin dans le désir, plus loin dans le plaisir, je palpe, j'embrasse, je dévore...
sexe, seins, périnée...tant de mots et bien d'autres...pour qualifier ce que je parcours, y apposant ma trace...sans relâche...
tout le plaisir que je voudrais te donner, toute la jouissance que je voudrais partager...
je te vois haletante, je te vois gémissante, je te vois languissant...
encore...encore plus loin...
tu frémis, tu tressailles, tu jouis...
en moi...
et moi...
je te reçois, je te lappe, je te bois...
tu es magnifique, mon ange...
ces tous le plaisir que tu me donne
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