Voissa: ces hier soir , et je veux plus - Voissa

Aller au contenu

S'abonner à mimi67 Blog        Flux RSS
***** 1 note(s)

ces hier soir , et je veux plus

2 Commentaire(s) :


la vidange

J’étais très excitée à l’idée de rencontrer Paul. Depuis plusieurs semaines, nous nous croisions presque quotidiennement sur msn et le scénario qu’il me proposait ne pouvait que me convenir ! Gérant un garage dans la région Namuroise, il me proposait de l’y rejoindre après la fermeture afin de me sauter dans différentes pièces de son « domaine » !
J’ai d’excellents souvenirs d’un ancien film X dans lequel l’héroïne se faisait gangbangée dans un atelier par une dizaine de mécano’s. Bien entendu, rien de comparable ici mais déjà rien que de m’imaginer faire ça dans ce type d’environnement, ça m’émoustillait !

Une date fut donc fixée pour la rencontre et le jour venu je pris la route vers 17h. J’arrivai à destination environ 1h30 plus tard et je me changeai dans la voiture. Paul avait l’intention de me dominer, il m’avait demandé de porter une tenue sexy car il voulait avoir en face de lui une « salope soumise » (pour reprendre ses propres termes). Ma tenue correspondait donc à ses attentes : mini jupe rouge, bas couleur chair à couture, porte jarretelles, talons hauts, et au-dessus un petit top noir. J’avais aussi enfilé mon trench-coat noir pour parcourir le chemin entre ma voiture et le garage (les soirées de fin octobre dans la région namuroise sont fraîches). Je retirai une satisfaction personnelle en sentant le souffle froid du vent caresser mes jambes et en entendant le bruit de mes talons hauts claquants sur l’asphalte du parking. La pute arrivait à son lieu de rendez-vous.

Le garage était situé sur la route principale qui traversait la petite ville. Je poussai la porte vitrée et me retrouvai dans un hall où se trouvait le comptoir d’accueil. Paul surgit d’une pièce située derrière le comptoir et le jeu débuta.

« Bonsoir Monsieur, vous êtes encore ouvert ? »
« Oui bien sûr »
« Ma voiture est ancienne et j’aimerais bien en acheter une nouvelle mais j’aurais besoin de conseils, vous pouvez m’aider ? »
« Oui, allons dans le show-room et dites moi ce que vous recherchez »

Je suivis Paul, vêtu uniquement d’une salopette dans le show-room. Celui-ci était situé en façade, et une fois éclairé, les rares passants pouvaient voir ce qui se passait à l’intérieur.

« Celle-ci m’a l’air de correspondre à ce que je recherche, vous permettez que je m’y installe ? »
« Oui, faites donc »

Je pris place sur le siège passager de la voiture et se faisant ma jupe remonta sensiblement. Le garagiste s’introduit partiellement dans l’habitacle et posa une main sur ma cuisse. Je le regardai et faisant un sourire coquin.
« Non mais dites donc, vous avez les mains baladeuses vous alors ! »
« Il me semble que vous aussi ! »

En effet, j’avais commencé à déboutonner les boutons pression de la salopette et je découvrais petit à petit le torse de l’homme.

« Il y a moyen de mettre le siège en position couchette ? »
« Oui, je vais vous montrer comment faire »

Je ne suis pas blonde et j’aurais pu trouver tout seule mais ce stratagème força l’homme à se rapprocher de moi encore un peu plus. Je pu aussi allonger mes jambes et à présent ses caresses se faisaient plus insistantes. Ma jupe relevée, il put apercevoir le plug qu'il m'avait préalablement ordonné d'avoir entre les fesses en franchissant le seuil de son domaine.
Nous nous embrassâmes et je lui glissai à l’oreille : « En fait ce n’est pas un hasard si je suis ici, on m’a dit beaucoup de bien de votre garage et de son personnel qui est, parait-il, très compétent ! »
A nouveau nos langues se mélangèrent. « Vous avez un endroit un peu plus confortable peut-être pour continuer à faire connaissance ? »
« Oui, venez par ici »

L’homme me guida dans son bureau. La pièce n’était pas grande et sentait le tabac froid. Le mobilier était composé de quelques armoires, un bureau partiellement encombré et 2 ou 3 chaises. Je posai mon sac à main sur le bureau et en vidai une partie du contenu : menottes, laisse et plug. Après tout, j’étais ici pour me faire dominer, non ?
Je décidai de m’occuper un peu de mon partenaire et de voir ce qu’il cachait sous sa salopette. Les boutons pression sautèrent l’un après l’autre et c’est le dernier qui me dévoila le sexe de l’homme. Il était rasé, ainsi que ses couilles. Je me mis accroupie et commençai à le caresser tout doucement, puis je posai mes lèvres sur le gland pour ensuite l’introduire progressivement dans ma bouche. La sensation devait être bonne car Paul se mit presqu’immédiatement à gémir de plaisir. Au plus je le suçais, au plus le sexe durcissait et ça ne présageait que du meilleur pour la suite. Lentement, avec des gestes savamment étudiés, je fis comprendre à Paul qu’il pouvait s’asseoir et se laisser faire. A présent sa salopette était à ses pieds. Assis dans le fauteuil du boss (son fauteuil !), il me regardait faire et, sentant son regard posé sur moi, je plongeai mes yeux dans les siens tout en continuant à m’activer sur sa bite. Je jouais mon rôle de salope soumise à la perfection mais j’aurais préféré me sentir un peu plus dominée. Comme s’il avait lu dans mes pensées, il s’empara du petit martinet que j’avais laissé trainer sur le bureau et commença à me flageller sur les épaules et les cuisses. Je sentais les lanières de cuir au contact de ma peau mais les mouvements de Paul n’étaient pas assez francs pour que je sente vraiment de la douleur.
A présent je m’affairais aussi sur ses couilles que je léchais tout en le branlant.
Lorsque j’estimai qu’il était prêt, je lui proposai de passer à l’étape suivante en lui montrant une capote.
Il me laissa faire pour la lui mettre mais malheureusement, comme cela arrive souvent, une fois la protection en place, le « soldat » était lui à nouveau au repos. Je retirai le caoutchouc pour recommencer le « travail de préparation » mais en vain.
Qu’à cela ne tienne, il ne faut jamais dramatiser dans ce genre de situation et j’avais bien l’intention de profiter du décor inhabituel qui s’offrait à moi.

« Tu me fais visiter l’atelier ? »
« OK, allons-y »

Cette fois-ci, je pris ma petite caméra avec moi, j’avais trop envie de me faire un remake du film dont je vous ai parlé plus haut.
L’atelier mécanique correspondait exactement à l’idée que je m’en faisais. Ca sentait le cambouis, la radio était allumée sur Bel RTL, il y avait des voitures poussiéreuses et désossées un peu partout, des outils trainaient sur des étagères ou étaient suspendus aux murs. Un vrai décor de film de cul comme je les aime. J’avais retrouvé tout mon enthousiasme et je plaçai la caméra sur son trépied avant de rejoindre Paul qui m’attendait la salopette sur les chevilles. A nouveau accroupie face à lui, je pris son sexe en bouche et le suçai comme j’aime le faire. Par moments très lentement et en l’engloutissant complètement, à d’autres moments de manière plus rapide, en me focalisant sur le gland. Je plaçai mes mains sur ses fesses et tirai son bassin vers moi afin de prendre sa queue au plus profond de ma bouche. J’adore pratiquer le « deep-throat » et sentir la bite heurter le fond de ma gorge.
Cependant, je jouais de malchance avec mon partenaire car, étais-ce la position debout, ou le fait de se savoir filmé, le pauvre homme n’arrivait plus à bander. Il fallait que je le rassure.

« Ecoute, tant pis si tu me la mets pas dans la chatte, mais je veux que tu jouisses dans ma bouche alors laisse toi aller ! »

Il n’en fallait pas plus pour que les choses s’accélèrent. Je sentis quelques minutes plus tard les premiers spasmes annonciateurs d'une jouissance imminente. Et effectivement je ne me trompais pas. Je continuais de sucer lorsque le premier jet jaillit, suivi de plusieurs autres. Paul m’avait dit ne pas s’être donné du plaisir depuis plusieurs jours et c’était vrai que la quantité qu’il m’offrait était assez conséquente. Lorsqu’il se fut complètement vidé, j’ouvris la bouche afin qu’il voit tout ce qu’elle contenait. Il fut satisfait du spectacle que je lui offrais. Je me dirigeai ensuite vers la caméra afin de tout avaler en gros plan mais malheureusement je laissai échapper une grande quantité du liquide au cours de mon déplacement. Je réussi tout de même à en avaler une partie. J'adore le goût du sperme chaud.

L'excitation était retombée de quelques crans pour mon partenaire, il fumait déjà une nouvelle cigarette, mais j'avais encore envie de profiter un peu de l'occasion qui m'était offerte de faire des photos dans un décor comme celui-là. Nous retournâmes donc dans le show-room pour y faire quelques photos. Je pris la pose dans plusieurs voitures, rien de bien méchant mais notre comportement était assez inhabituel pour attirer l'attention d'un passant qui promenait son chien. Il passa et repassa devant la vitrine du garage plusieurs fois. Cela ne me dérangeait pas du tout, bien au contraire.
Les meilleures choses ayant elles aussi une fin, je pris congé de Paul en l'embrassant une dernière fois. C'est un peu déçue que je repris le chemin vers Bruxelles, mais surtout amusée à l'idée que Paul ne verrait plus jamais son lieu de travail de la même manière à partir d'aujourd'hui.

FIN.

Image IPB

Commentaires

Page 1 sur 1

Invité

21-12-2011 - 00:47
je ne suis pas garagiste.

Mais je ne savais pas que ce genre de chose pouvait arrivé réellement en belgique ;)


Peut-être suis-je trop jeune de par mon expérience.

Madame bravo, vous avez fait monté l excitation d'un cran

rorococo 

23-12-2011 - 08:03
hummmmmmmmm joli la lecture melaisse curieux d en voir plus en image reel
Page 1 sur 1

Étiquettes

    Catégories

    Derniers billets

    dispo aujourd ui et demain

    AVIE au couple/ femme/ s H Bi

    je lève les yeux...
    es tu surprise ? effrayé ? soudain empli de désir ? le désir de me posséder à ton tour, de me faire tienne...
    peut etre tout cela à la fois ?
    tu attends de savoir ce que je vais faire...oserai je aller plus loin ?
    j'hésite...que m'arrive t il ? peut etre n'attendais tu que ça ? ou peut etre pas...
    si j'osais...si seulement j'osais...
    je ne peux pas m'arrêter maintenant, j'ai dépassé toutes mes peurs pour te rejoindre enfin...
    allez...maintenant...si je ne me lance pas je ne pourrai plus...et je le regretterai...
    ma main droite reprend sa danse interrompue à l'intérieur de tes cuisses...
    ma main gauche, aventureuse, caresse ton sexe dressé...
    et ma langue joue...tantôt pointue, tantôt douce, tantôt rapide, tantôt lente...
    je te fais languir...
    tu transpires, tu trembles, tu gémis...plus rien ne peut m'arrêter...
    je lèche, je tète, je gobe...je te voudrais tout entier...
    langue, lèvres, main, je t'explore, toujours plus loin...
    plus loin dans le désir, plus loin dans le plaisir, je palpe, j'embrasse, je dévore...
    sexe, seins, périnée...tant de mots et bien d'autres...pour qualifier ce que je parcours, y apposant ma trace...sans relâche...
    tout le plaisir que je voudrais te donner, toute la jouissance que je voudrais partager...
    je te vois haletante, je te vois gémissante, je te vois languissant...
    encore...encore plus loin...
    tu frémis, tu tressailles, tu jouis...
    en moi...
    et moi...
    je te reçois, je te lappe, je te bois...
    tu es magnifique, mon ange...


    ces tous le plaisir que tu me donne love TOI

    Ma photo

    0 utilisateur(s) actif(s)

    0 invité(s)
    0 membre(s)
    0 membre(s) anonyme(s)

    Image aléatoire

    42.jpg

    homme hetero,qui aime.............

    a ce jour ce n es que des fantasmes ,, aidez moi a les réaliser

    Petite soirée détente et plus pour mon maître.

    Je lui devais depuis bien longtemps une petite soirée bien spéciale je dirais même deux soirées toutes deux différente, j'ai décidé de les regrouper pour en faire qu'une en surprise bien évidement. Je vais vous en faire le récit ....

    J'avais donc préparé notre chambre avec des bougies ambiance salon de massage, augmenter le chauffage pour pas qu'il est froid mis une musique Zen , habillé avec ma robe noir moulante et un foulard autour du coup ainis que mes nouveaux petits chaussons trèx sexy ;-)

    Déshabiller vous....un sourire jusqu'au oreille mon maître s'allongue nu de tout son long, hummm mesdames vous en serriez jalouse ....je prend mon huile d'amande douce est je commence à le masser dans le dos puis j'entreprend ses bras et mains.... oui ça sera un massage intégrale que je n'avais jusqu'à lors jamais entrepris...un bras, puis l'autre sans oublier les mains, les rotations plus ou moins intense, sensuelle fesant monter le désir....je me position à califourchon sur lui pour lui masser le dos avec mes mains , j'excerce des cercles, des torsions, des pressions , des calinous, hum mon maître fondlittéralement... et encore nous en sommes qu'au dos....je descend jusqu'à ses fesses que je malaxe hum pour descendre sur ses jambes que je masse également généreusement, je m'installe entre une jambe que j'efflore avec mon abricot nu , je le sais bien qu'il a tournait la tête pour voir la vue fort agréable de mon penchement sur ses pieds que je carresse voluptieusement, je passe à l'autre jambe , il ne tiens plus et commence à me carresser ..... " je vais devoir t'attacher dès à présent"....

    Je me redresse donc lui dis de s'installer face à moi, l'attache à chaque main, met une musique plus entrainante , lui bande les yeux, et je commence à l'embrasser amoureusement et sexuellement....tout en frottant mon corps à lui je fais monter la température, lui offre mon seins à lécher ou gober qui délecte totalement...je prend la plume pour lui parcourir son corps et lui offre le fouet dans sa main attaché pour fouetter sa petite salope , il sembre très exciter et fouette vigoureusement, mes cuisses mes fesses et ma petite chatte.puis lui léche le lobde l'oreille avant de faire un demi tour sur moi même pour entreprendre un 69.

    Je lui mets ma petite chatte devant son nez et sa bouche qui léche intensémenent avec l'excitation de ne pas pouvoir me toucher avec ces mains, je prend sa bite en bouche également fait des vas et vient... je décide alors de changer de position lui enlever le foulard et lui libérer les mains, à qualifourchon sur lui , je lui dis de me prendre...et pas ma petite chatte mais mon petit cul....j'aime cette position et me sens beaucoup plus à l'aise du fait que c'est moi qui gère la sodomie avec des vas et viens plus intense pour lui donner tout le plaisir qui mérite, nous finissons par mon minou qui faut bien aussi s'occuper , quelque vas et vient de ma part, une demande de la sienne ne t'arrête pas et un souffle coupé voila mon maitre totalement comblé de sa petite soirée.



    <br class="Apple-interchange-newline">