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Depuis : Envie de sucer...

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moi j ais les mémé envie mes je cherche un homme qui suce les hommes , jais déjà un contact avec un homme , mes je n ais pas franchie le pas , je n es pas osé car entre l envie ou le fantasme et passé a l acte ces une autre histoire ,,, ;;;

réponse souhaiter , a plus

Voir le messageJoker19, le 19-05-2012 - 21:49, dit :

merci pour les réponses.

Duc86 --> Le problème c'est que je cherche un homme qui aimerait se faire sucer anonymement, dans le noir total, mais ca court pas les rues apparemment. Je ne veux pas voir le corps ou le visage du mec, car je ne suis pas attiré, seule la bite m'interresse. Lorsque tu as sauté le pas, comment cela c'est il passé ? tu la fait où avec quel type de mec ?





Source : Envie de sucer...
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Petite soirée détente et plus pour mon maître...

1 Commentaire(s) :
Je lui devais depuis bien longtemps une petite soirée bien spéciale je dirais même deux soirées toutes deux différente, j'ai décidé de les regrouper pour en faire qu'une en surprise bien évidement. Je vais vous en faire le récit ....

J'avais donc préparé notre chambre avec des bougies ambiance salon de massage, augmenter le chauffage pour pas qu'il est froid mis une musique Zen , habillé avec ma robe noir moulante et un foulard autour du coup ainis que mes nouveaux petits chaussons trèx sexy ;-)

Déshabiller vous....un sourire jusqu'au oreille mon maître s'allongue nu de tout son long, hummm mesdames vous en serriez jalouse ....je prend mon huile d'amande douce est je commence à le masser dans le dos puis j'entreprend ses bras et mains.... oui ça sera un massage intégrale que je n'avais jusqu'à lors jamais entrepris...un bras, puis l'autre sans oublier les mains, les rotations plus ou moins intense, sensuelle fesant monter le désir....je me position à califourchon sur lui pour lui masser le dos avec mes mains , j'excerce des cercles, des torsions, des pressions , des calinous, hum mon maître fondlittéralement... et encore nous en sommes qu'au dos....je descend jusqu'à ses fesses que je malaxe hum pour descendre sur ses jambes que je masse également généreusement, je m'installe entre une jambe que j'efflore avec mon abricot nu , je le sais bien qu'il a tournait la tête pour voir la vue fort agréable de mon penchement sur ses pieds que je carresse voluptieusement, je passe à l'autre jambe , il ne tiens plus et commence à me carresser ..... " je vais devoir t'attacher dès à présent"....

Je me redresse donc lui dis de s'installer face à moi, l'attache à chaque main, met une musique plus entrainante , lui bande les yeux, et je commence à l'embrasser amoureusement et sexuellement....tout en frottant mon corps à lui je fais monter la température, lui offre mon seins à lécher ou gober qui délecte totalement...je prend la plume pour lui parcourir son corps et lui offre le fouet dans sa main attaché pour fouetter sa petite salope , il sembre très exciter et fouette vigoureusement, mes cuisses mes fesses et ma petite chatte.puis lui léche le lobde l'oreille avant de faire un demi tour sur moi même pour entreprendre un 69.

Je lui mets ma petite chatte devant son nez et sa bouche qui léche intensémenent avec l'excitation de ne pas pouvoir me toucher avec ces mains, je prend sa bite en bouche également fait des vas et vient... je décide alors de changer de position lui enlever le foulard et lui libérer les mains, à qualifourchon sur lui , je lui dis de me prendre...et pas ma petite chatte mais mon petit cul....j'aime cette position et me sens beaucoup plus à l'aise du fait que c'est moi qui gère la sodomie avec des vas et viens plus intense pour lui donner tout le plaisir qui mérite, nous finissons par mon minou qui faut bien aussi s'occuper , quelque vas et vient de ma part, une demande de la sienne ne t'arrête pas et un souffle coupé voila mon maitre totalement comblé de sa petite soirée.



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je suis a vous faite de moi ce que vous avez envie

2 Commentaire(s) :
Sabinem'apprit un peu plus tard qu'elle vivait avec une femme. Cela avaitété un coup de foudre entre elles lors d'une soirée chez des amiscommuns. La femme, Michèle, était plus âgée qu'elle et ne sesentait, avant de rencontrer mon amie, pas du tout lesbienne ; elleétait d'ailleurs mariée depuis plusieurs années, heureuse dans uncouple sans histoire et sans trop de fantaisie, avec deux enfants.Cette révélation d'un autre côté de sa sexualité l'avaitfortement troublée. Sabine et Michèle se revirent rapidement eteurent des relations sages dans un premier temps, sorties, cinés,restaurants, etc., puis progressivement plus intimes en échangeantdes baisers pleins de sensualité, puis en définitives sexuelle ettoutes deux y trouvèrent beaucoup de plaisir. Tant et si bien queMichèle quitta son mari et laissa ses enfants, pour vivre avecSabine.
Lorsquele mari de Michèle a appris que sa femme le quittait pour une autrefemme, sa fureur a été terrible. Il aurait certainement préféréqu'elle parte pour un autre homme ; sa virilité en prenait un sacrécoup. Ensuite, il n'a cessé de l'appeler au téléphone pourl'insulter :
-Sale gouine, détraquée, tu ne verras jamais plus tes enfants…
Ill'a menacée d'écrire au collège où elle enseignait pour révélerson homosexualité et expliquer qu'il était inconcevable qu'ellepuisse encore s'occuper d'enfants.
Malgrétout, les deux femmes ont tenu bon et vivaient dans un petit villagetranquille où tout le monde semblait bien les accepter. D'ailleursbien peu de monde savaient qu'elles étaient lesbiennes, elles nes'affichaient pas en tant que telle, mais que penser de deux femmesqui vivent ensemble sans aucune présence d'homme ? Le doute nepouvait que se transformer en certitude.
Pourtant,un matin, leur voisin en partant travailler, jeta un coup d'œil chezelles ; il aperçut Sabine, venir fermer la fenêtre nue, elle nepensait pas qu'on la regardait. Michèle arriva derrière elle dansla même tenue et les deux amantes s'embrassèrent tendrement. Laquiétude apparente du couple fut brisée et l'homme voyeur qui semis à les insulter en pleine rue et en public. L'individu s'est mêmeintroduit chez elles et a agressée Sabine. La police fut appelée,mais prétexta que l'arrêt de travail suivant l'agression n'étaitpas d'une durée suffisante pour pouvoir intervenir. Puis elledissuada la jeune femme de porter plainte.




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Amies...Maîtresses...et Amoures.

1 Commentaire(s) :
Mes très Chères et Merveilleuses Amies...Maîtresses...et Amoures...
Je vous offres mes plaisirs magnifiques...magiques...et que je vous dédies à toutes et tous...
RIEN ne me fait plus plaisir que de partager nos phantasmes et désirs les plus profonds..!
Je vous fais parvenir un de mes délires, mais je ne suis pas maître de mon temps... et vous me manquez tellement...
Mais je me ferais un plaisir et un devoir de vous consacrer le peu d'espace que je puises dans mon univers onirique...pour vous l'offrir et retrouver nos merveilleuses jouïsances si magiques..!
Pour être honnête, je brûle d'impatience de vous re découvrir...sous l'emprise d'un désir torride...vous imaginant parcourir les parties les plus érogènes de vos anatomies... !
Que ne donnerais-je pour admirer vos merveilleux petit anus que ma langue ne cesse d'appeler de ses voeux...vos abricots si tendres et odorants...que j'aurais un immense plaisir à honorer de mon phallus assoiffé de vos formes et de vos orifices quels qu'ils soient..!
Je vous imagines si belles...chaudes...que dis-je...torrides...et prêtes à tout pour me recevoir dans vos bouches...au creux de vos reins...au plus profond de vos antrailles...pour enfin nous faire EXPLOSER ensemble dans un feux d'artifice digne des plus titanesques jouïssances que Dieu aie pu créer...juste pour nous..!
Caressez-vous de long en large...de fond en comble...en attendant de recevoir mon nectar...mes tendres et chaudes créatures divines...et soiyons prêts à devenir nos choses sexuelles jusqu'à en mourir de plaisir...de désir...et de folie sensuelle...
Pendant que ma plume effleure mon clavier pour vous offrir ces quelques mots, je vous lègues ma jouïssance suprême qui jaillit de ma verge uniquement grâce à vous, et les futurs plaisirs que nous allons partager...sans aucun tabou ni préjugé...et...Hooooooooooo..............mes Amours torrides...Haaaaaa.......je......HOOOOOOOOOOOOO...........HAAAAAAAAAAA........OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII....................
Recevez... mes belles jouïsseuses adorées...l'expression de mes délires les plus fous...c'est pour vous...
Recevez-moi dans vos corps...dans vos esprits...et sous vos culottes d'apparat...comme je viens de le faire pour et grâce à vous..!
J'ai hâte de me caresser sur vos images...et...d'approfondir notre relation qui sera la plus brûlante jamais ressentie..!
J'attends avec une impatience non dissimulée vos impressions et vos extravagances sexuelles...emprisonnant ma verge tendue à l'extrême au point d'en avoir si mal de bonheur...
Je vous embrasses partout...vous lèches goûluement...et n'en pouvant plus, je me remasturbes tant vos images me font mourir de plaisir...
CentMilles bises...et désirs...
Je vous aimes...

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Depuis : Première expérience avec un homme

2 Commentaire(s) :
Bonjour à tous,

J'ai déjà posté plusieurs sujets sur ma première rencontre avec un mec.

J'ai 22 ans et je suis "hétéro" mais de plus en plus tenté d'expérimenter une relation homosexuel.

Juste le sexe. Pas de bisous, de calins, etc.

J'ai déjà eu l'occasion de rencontrer des gars mais je n'ai jamais eu "le courage" de les rencontrer IRL.

Je ne cherche pas de jugement. "Bha tu dis que tu es hétéro mais ce que tu veux, c'est pas être hétéro!!" etc. Je cherche des conseils car je me sens perdu.

Je suis seul depuis maintenant un mois et l'idée me revient plus souvent lorsque je suis célibataire.

J'aimerai faire une fellation (protégée) (ce qui peut en repousser plus d'un) et peut-être me faire prendre.

Bref, lorsque je me branle, tout cela m'excite mais lorsque j'en viens à jouir, je n'ai plus du tout envie. J'éteins vidéo, photos gays, conversations ou autre et je me dis que je ne le ferai plus. Mais une heure ou deux après, ca me reprend.

Et j'ai peur de rencontrer quelqu'un. d'avoir une relation sexuelle avec cette personne et le moment d'après, de me sentir coupable, sale, bizarre, ou je ne sais quoi encore.

Est-ce que des "hétéros" qui ont tenté leur première relation avec un mec peuvent me raconter un peu leur chemin? Si ca s'est bien passé? le moment après l'éjaculation? qu'avez vous fait? vous êtes vous protéger pour tout rapport?

Merci d'avance.

Source : Première expérience avec un homme

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mimi et les bon coup

1 Commentaire(s) :
- Mes Amis … Mes Amis … Je vous présente ma dernière acquisition, ma petite chienne
Fanny... J’aurai du travail, certes, pour l’éduquer, mais j’en fais mon affaire55


Un copieux applaudissement général et enthousiaste suivit les paroles du Marquis. Et
Fanny pu remarquer l’extrême organisation des Maîtresses et Maîtres présents qui, d’un
claquement de doigts pour certains, d’un coup de sifflet pour d’autres, firent ramener
les esclaves à leur pieds31

A ces mots, la Duchesse relevant hautainement la tête, secoua la laisse et l’esclave
Edgart se mit à avancer à 4 pattes. Arrivés sur la piste de danse, le duo en fit le
tour sous les applaudissements de tous. Puis la Duchesse fièrement s’approcha en bout
de piste face au trône, pour faire arrêter son ‘esclave-chien’ et fit mettre à celui-
ci la tête et les coudes touchant le sol, lui fit écarter les jambes et cul relevé en
levrette
Monsieur le Maréchal Dumart et son quatuor de chiens …

Etc… etc … Le défilé dura environ une bonne demi-heure et Fanny était comme subjuguée
par les avilissements extrêmes de ces esclaves qui docilement venaient de passer tour
à tour devant ses yeux. Elle compris alors, ce qui l’attendait et elle fut rattrapée
par deux sentiments puissamment étranges se mélangeant
Fanny qui devait comme ses congénères baisser la tête, sentit une main lui caresser
les fesses. Elle faillit instinctivement se retourner quand la Marquis tira sur la
laisse ce qui fit comprendre à la soumise de ne pas bouger. Elle comprit que le Noble
légèrement penché sur le côté lui passait la main vicieusement sur sa croupe. Elle
aperçut également que son Maître alternait ce geste sur Jeanne et Christelle. Ces deux
dernières ne bronchèrent point et restèrent impassible comme habituée à ce genre de
chose.
Merci mon ami…. Ho mais regardez moi ça, dit la Duchesse, qui avait vu le manège de
son esclave, mon Edgart qui serait en chaleur, votre petite chienne lui fait de
l’effet. Ha ha ha ! Si vous voulez accoupler votre chienne c’est le moment, dit t-elle
en boutade !
- Et pourquoi pas ! Répondit le Marquis tout à fait sérieusement ! L’offrir à un
esclave aussi musclé que le votre, démarrerait bien son éducation.

Je vais être très clair petite chienne. C’est maintenant que tu dois te décider. Je
ne vais pas t’obliger à te faire baiser par ce chien d’Edgart. Alors soit tu acceptes,
soit tu quittes cette pièce et ce château. Walter te rendra tes habits, enlèvera ton
collier et ta laisse. Il te reconduira à la gare, te fera monter dans le premier
train, et tu rentres chez toi. Et on en parle plus… Alors écoute bien, je vais aller
offrir une collation à Madame la Duchesse. Ce qui te laisse quelques minutes pour
réfléchir… Si tu décides de partir, tu n’auras qu’à te lever, te mettre debout et dans
la minute qui suivra,Walter te ramènera sans aucun problème et tu n’entendras plus
jamais parler du Marquis d’Evans. Si tu décides de rester, tu n’auras qu’à te mettre
ici au milieu de cette piste de danse en position de levrette, jambes écartées prête
et offerte…. Réfléchit bien et fait ce que tu décideras….

(à suivre …)


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et ces arriver

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Je suis brisé, étourdi, comme après une longue orgie ; je m'ennuie à mourir. J'ai un vide inouï dans le coeur. Moi si calme naguère, si fier de ma sérénité, et qui travaillais du matin au soir avec une âpreté soutenue, je ne puis ni lire, ni penser, ni écrire ; ton amour m'a rendu triste. Je vois que tu souffres, je prévois que je te ferai souffrir. Je voudrais ne jamais t'avoir connue, pour toit, pour moi ensuite, et cependant ta pensée m'attire sans relâche. J'y trouve une douceur exquise. Ah ! qu'il eût mieux valu en rester à notre première promenade ! Je me doutais de tout cela ! Quand, le lendemain, je ne suis pas venu chez Phidias, c'est que je me sentais déjà glisser sur la pente. J'ai voulu m'arrêter ; qu'est-ce qui m'y a poussé ? Tant pis ! tant mieux ! Je n'ai pas reçu du ciel une organisation facétieuse. Personne plus que moi n'a le sentiment de la misère de la vie. Je ne crois à rien, pas même à moi, ce qui est rare. Je fais de l'art parce que ça m'amuse, mais je n'ai aucune foi dans le beau, pas plus que dans le reste. Aussi l'endroit de ta lettre, pauvre amie, où tu me parles de patriotisme m'aurait bien fait rire, si j'avais été dans une disposition plus gaie. Tu vas croire que je suis dur. Je voudrais l'être. Tous ceux qui m'abordent s'en trouveraient mieux, et moi aussi dont le coeur a été mangé comme l'est à l'automne l'herbe des prés par tous les moutons qui ont passé dessus. Tu n'as pas voulu me croire quand je t'ai dit que j'étais vieux. Hélas ! oui, car tout sentiment qui arrive dans mon âme s'y tourne en aigreur, comme le vin que l'on met dans les vases qui ont trop servi. Si tu savais toutes les forces internes qui m'ont épuisé, toutes les folies qui m'ont passé par la tête, tout ce que j'ai essayé et expérimenté en fait de sentiments et de passions, tu verrais que je ne suis pas si jeune. C'est toi qui es enfant, c'est toi qui es fraîche et neuve, toi dont la candeur me fait rougir. Tu m'humilies par la grandeur de ton amour. Tu méritais mieux que moi. Que la foudre m'écrase, que toutes les malédictions possibles tombent sur moi si jamais je l'oublie ! Te mépriser ? m'écris-tu, parce que tu t'es donnée trop tôt à moi ! As-tu pu le penser ? Jamais, jamais, quoi que tu fasses, quoi qu'il arrive ! Je te suis dévoué pour la vie, à toi, à ta fille, à ceux que tu voudras. C'est là un serment ; retiens-le, uses-en. Je le fais parce que je puis le tenir.
Oui je te désire et je pense à toi. Je t'aime plus que je ne t'aimais à Paris. Je ne puis plus rien faire ; toujours je te revois dans l'atelier, debout près de ton buste, les papillottes remuantes sur tes épaules blanches, ta robe bleue, ton bras, ton visage, que sais-je ? tout. Tiens ! maintenant la force me circule dans le sang. Il me semble que tu es là ; je suis en feu, mes nerfs vibrent... tu sais comment... tu sais quelle chaleur ont mes baisers.
Depuis que nous nous sommes dit que nous nous aimions, tu te demandes d'où vient ma réserve à ajouter «pour toujours». Pourquoi ? C'est que je devine l'avenir, moi ; c'est que sans cesse l'antithèse se dresse devant mes yeux. Je n'ai jamais vu un enfant sans penser qu'il deviendrait vieillard, ni un berceau sans songer à une tombe. La contemplation d'une femme nue me fait rêver à son squelette. C'est ce qui fait que les spectacles joyeux me rendent tristes, et que les spectacles tristes m'affectent peu. Je pleure trop en dedans pour verser des larmes au dehors ; une lecture m'émeut plus qu'un malheur réel. Quand j'avais une famille, j'ai souvent souhaité n'en avoir pas, pour être plus libre, pour aller vivre en Chine ou chez les sauvages. Maintenant que je n'en ai plus, je la regrette et je m'accroche aux murs où son ombre reste encore. D'autres seraient fiers de l'amour que tu me prodigues, leur vanité y boirait à l'aise, et leur égoïsme de mâle en serait flatté jusqu'en ses replis les plus intimes ; mais cela me fait défaillir le coeur de tristesse, quand les moments bouillants sont passés ; car je me dis : Elle m'aime et moi, qui l'aime aussi, je ne l'aime pas assez. Si elle ne m'avait pas connu, je lui aurais épargné toutes les larmes qu'elle verse ! Pardonne-moi ceci, pardonne-le moi au nom de tout ce que tu m'as fait goûter d'ivresse. Mais j'ai le pressentiment d'un malheur immense pour toi. J'ai peur que mes lettres ne soient découvertes, qu'on apprennne tout. Je suis malade de toi.
'

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hier mes amies m invite

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Tu vas aimer la botanique ! »

Depuis ce début d'après midi dominical, je n'y tiens plus. J'ai envie et je m'enivre en rêverie. Mon mari m'a laissé pour s'occuper de son jardin d'hiver. Moi devant le clavier de l'ordinateur, je n'ai cessé de errer en vain sur un moteur de recherches, tapant des mots révélateurs gode gonflable, rosebud... Je sens mon intimité devenir moite, mais je n'ose pas me masturber. Je suis habillée d'un caleçon d'un mini slip et d'un long tee-shirt sous lequel je porte un soutien gorge à balconnet 100 E, à mes pieds des sandalettes.
Je n'arrive pas à me changer les idées, c'est plus fort que moi. Je décide de me rendre dans le jardin d'hiver faire des avances à mon légitime. J'entre. Il fait une chaleur humide, excellente pour les plantes équatoriales. Les longues feuilles projettent leur ombre sur le sol. Je m'approche de lui, glisse ma main sur son dos et m'insinue sous son tee-shirt. Il ne bronche pas continue à rempoter des plants, les mains dans la terre. Après quelques caresses et va et vient dans le sens de la largeur ma main essaie de descendre sur ses fesses. Il s'interrompt m'attrape le bras, enfin je vais avoir ce que je cherche. Il m'entraine quelques mètres plus loin et à l'angle d'une table de la serre il attache un rafia et m'attache le poignet. Il fait de même au pied de la table en attachant ma cheville puis il descend mon caleçon et mon slip, Instinctivement, je lève mon pied pour m'en débarrasser, c'est alors qu'il m'accroche la cheville droite au pied de la table de l'autre côté, puis termine en m'attachant le poignet droit en haut de la table. Me voici, debout au milieu de l'allée du jardin d'hiver, parmi les plantes. Il ne m'a pas dénudé le haut du corps, je conserve toujours mon tee-shirt et mon balconnet. Il contourne la table et débranche une durite d'arrosage. Après avoir lavé ses mains, il prend l'extrémité du tuyau et me dit : « tu vois, tu vas ressentir la jouissance que ressentent les plantes qui attendent qu'on les arrose ». Il s'agenouille derrière moi. Il insinue une main entre mes fesses, va vers l'avant enfonce deux doigts dans mon vagin, retire sa main et revient sur l'arrière. Puis je sens un de ses doigts pénétrer mon anus, il m'écarte en mettant le deuxième doigt. Il retire ses doigts et je sens qu'il m'enfonce la durite dans mon orifice anal.
« Te voilà branchée maintenant, arrosée, tu as ce que tu veux. Je vais pouvoir continuer à m'occuper de mes plantes ». Je reste debout, médusée. L'eau commence à me remplir doucement. Elle est un peu froide et me crispe, c'est la première fois que j'ai un lavement froid. Mon mari fait le tour de la table, se met devant moi : « tout à l'heure tu vas te trémousser. Je vais jouir d'un superbe spectacle. Ah j'oubliais tu n'es pas complètement employé ». Il prend un plantoir à la main, le saisi par la partie pointue usée à force de travail et m'enfonce d'un coup sec la poignée dans le vagin. « Tu le sens, hein ? » « oui je le sens ». « Ce n'est pas tout, je vais te le bloquer. Il restera raide tout le temps » Il prend un tuteur courbe en fibre de verre l'ajuste dans l'extrémité pointue du plantoir et le tord de ses mains. Continuant à le maintenir courbé il l'appuie tout contre le sol. « Comme ça quand tu te tortilleras, tu seras pénétré à fond et si tu t'affaisses tu seras contrainte de te relever ma belle plante. Voilà tu as tout ce qu'il faut pour me séduire, l'arrosage et le tuteur ». Il s'éloigne à l'endroit où il était quand je suis rentrée et reprend son activité.
Dans mon anus, l'eau pénètre lentement continue à me remplir. J'essaie de serrer les fesses pour arrêter mon remplissage mais c'est peine perdue. Mon colon se remplit et appuie sur la paroi de ma vessie. Je commence à avoir envie d'uriner. J'essaie de repousser le plantoir en contractant mon vagin. Mon mari s'en aperçoit : « continues » me dit-il « tu fais ta musculation ! C'est bien ma chérie ».
Tout contre le sol, le tuteur, assure bien sa fonction. Il maintient le plantoir dans mon corps et dès que je bouge l'aide à progresser vers mon intérieur.
La situation est ubuesque, je voulais une simple relation, me voici transformée en plante verte, attachée, avec un lavement et une pénétration toujours plus profonde du fait de la courbure du tuteur, si je me mets en arrière il se redresse et la pression augmente. Tout comme augmente la quantité d'eau dans mon rectum. Je commence à me tortiller de plus en plus, mon mari continue à s'occuper de ses petites plantes. Puis à un moment, il prend un arrosoir à long tuyau pour les pots de fleurs. Je pense : Ça y est, il a terminé. Il finit toujours par arroser les plantes rempotées.
Avec grand soin, il pose les pots bien à plat, les arrose délicatement en relevant leur feuillage. Pendant ce temps l'arrosage me remplit. Ça devient difficile, douloureux même, ma vessie que je n'avais pas vidée me fait mal, j'ai trop envie, trop envie, je n'arrive plus à me retenir. Finalement je me mets à uriner debout. Mon mari se retourne et vois ma petite cascade qui coule contre le tuteur. « Fais attention ! tu dois garder le lavement sinon je te punirai toute la soirée si tu fais des saletés ».
Ça va nettement mieux, je suis soulagée. Je me redresse au milieu de l'allée, mon rectum plein continue à se remplir. Je me demande combien de litres j'ai reçu. Sans doute deux litres, même si ça s'écoule lentement, je me sens bien pleine, bien tendue.
Mon mari pose l'arrosoir et prend un seau sous la table. Il se met devant moi et me dit : « ça va ? ».
« Je vais te détendre ». Il retire le tuteur puis sort le plantoir. Ça me fait du bien, même s'il a une petite poignée, il s'appuyait à fond contre le col de mon utérus et commençait à être gênant ». Puis faisant le tour, il pose le seau entre mes jambes et tire sur la durite d'arrosage, j'essaie de me retenir, c'est difficile. « Attends je vais te détacher ». Saisissant un couteau, il coupe les liens de rafia qui retiennent mes poignets puis ceux qui retiennent mes chevilles. « Tu peux t'asseoir et te vider me dit-il ». Penaude, et contente de cet ordre, j'obéis. Dans un certain vacarme de pet et de jet d'eau mon rectum se vide. Je retrouve mon corps. Je me sens mieux. Mon mari s'est absenté, il est allé branché le tuyau d'arrosage, sur l'eau tiède, il décide de m'arroser d'un léger jet, je me redresse, puis je fais quelques pas en avant. « C'est bien me dit-il, je vais arroser ton feuillage, comme ça tu seras plus verte. Lentement il remonte le tuyau, m'arrose les mollets les cuisses, les fesses et le dos ou plutôt le tee-shirt. Il me dit » tourne toi, j'obéis. Il redescend le tuyau, m'arroser d'une fine pluie puis règle le jet en un jet pointu et puissant, qu'il dirige contre mon clitoris. Ce jeu d'eau m'est très agréable, je me sens toute légère toute propre. Il arrête l'eau puis s'approche de moi et me dis. « Alors ma plante préférée, je te prends, recto ? ou verso ? »
« Les deux » lui dis-je. Mais quelle mauvaise idée d'avoir eu cette réponse. Pas de souci j'ai ce qu'il faut il me pousse vers l'angle de la serre, là ou il pose les outils à longs manches. Il prend un manche de pelle et me dit : « tiens ce sera pour devant ! » Il me retourne l'enfonce dans le vagin et alors que mes fesses sont en arrière, il baisse son pantalon, m'écarte les fesses de ses deux mains et m'encule directement, puis avec une de ses mains il active mon clitoris. Le manche de la pelle me pénètre fortement le vagin, son extrémité s'appuie dans l'angle formée par le sol et le mur d'angle, je ne peux pas avancer. Il me tient à nouveau. « Tu vois » me dit il « le jardin d'hiver c'est très agréable, j'aime y passer de longues heures et je crois que toi aussi tu te souviendras longtemps de cet après-midi ». Ses va et vient sont de plus en plus rapides, de plus en plus puissant. Il éjacule et se retire rapidement. Encore en forme, il me retire le manche de pelle, et me demande de m'allonger sur le sol. J'obéis, il masturbe le clitoris, me pénètre avec deux doigts puis trois et me dit : « je sens que je peux te fister ». « Me fister ? » « Oui tu veux de l'aventure, tu vas en avoir ». Il tire vers lui une jardinière sur roulette, attrape une branche de plante qu'il casse. Un latex blanc s'écoule. Je vais te pénétrer avec ma main, ce latex servira de lubrifiant ». Je suis sceptique. J'ai peur : « tu es sûre ? ». « Oui, je suis sûre, ce sera un peu long, c'est la première fois que vas être fisté » détends-toi. J'essaie de me détendre. Il continue à me préparer. Ma cyprine me mouille de plus en plus. Il l'a recueille du plat de ses doigt, m'enduis l'entrée du vagin. Il enfonce un quatrième doigt, tourne son poignet sur la gauche, sur la droite fait des va et vient en de longs mouvements. Je continue à mouiller : « tu aimes ça ma salope ! » Je souris « oui je vois, c'est la première fois que le jardinier te fais l'amour, tu ne vas pas le regretter ». Il continue, pendant un quart d'heure, une demi heure, plus et tout à coup s'arrête. Il est à quatre doigts, je suis trempée, mais sa main n'est pas assez humide, il n'ose probablement pas passer à 5 doigts. Il ne veut pas me blesser, je suis très détendue. Il se relève me laisse allongée, dos sur le sol, heureusement j'ai encore mon teeshirt, sinon ce serait très inconfortable. Il se retourne, fais quelques pas et regarde dans ses étagères. Il revient avec un pot d'huile végétale.
« Tu es sûre ? » « Oui , rallonge toi, tu vas connaitre l'extase ». Il enfonce sa main et ses quatre doigts, m'excite le point G avec l'index je crois, de l'autre main il fait couler le flacon d'huile sur sa main. Elle est trempée, il pose le flacon et me dit : « maintenant on passe aux choses sérieuses, tu vas voir ». Ça y est il a groupé ses cinq doigts et il les mets dans mon vagins, il les écartes les resserrent, tourne son poignet dans un sens puis dans l'autre force de plus en plus, je halète, je commence à crier, il s'interrompt et me dit : « tu y es presque, encore un peu ! ». Puis, il reprend ses mouvements, continue à me dilater en avant en arrière, avec les doigts écartés avec les doigts resserrés, il progresse lentement, je sens qu'il va réussir sa main est au niveau des phalanges. Il sait aussi qu'il est sur la bonne voie. D'un coup, ça glisse, une douleur me fait hurler, sa main est totalement passée son poignet s'enfonce. Il s'arrête et me dis : « j'ai pénétré dans la caverne ». De son autre main, il continue à me masser le pubis et le clitoris, tandis que sa main à l'intérieur reste sans bouger. Lorsque j'ai repris mon souffle il me dit : « maintenant tu vas décoller ! ». Il commence par des mouvements de rotations avec le point fermé puis écarte les doigts, ferme à nouveau le poing, va en avant se retire complètement et directement me pénètre à nouveau. Je suis de plus en plus essoufflée, je halète, je ne peux retenir des gémissements mêlés de douleurs et de plaisirs. Il joue et je finis par sentir l'orgasme monter en moi, j'essaie de me retenir, rien y fait, c'est du pur plaisir, un plaisir si intense que je ferme les yeux, l'odeur chaude et moite du jardin d'hiver me rappelle ou je suis. Le soleil joue à cache-cache entre les feuilles des plantes vertes au fur et à mesure que mon corps subit les spasmes de l'orgasmes. Je me détends tout à coup, c'est fini. Après un temps de silence et de répit, j'entends sa voix : ça va ? Je reste allongée dans une certaine plénitude. Son poing est toujours dans mon intérieur. Il a ressenti les contractions de l'orgasme, il a suivi mon décollage et mon atterrissage. Puis délicatement il retire sa main. « Je crois que ça te suffit pour cet après-midi ! mais ce n'est pas fini, la prochaine fois, je te ferai découvrir les vertus de certaines plantes du jardin d'hiver, tu vas aimer la botanique ». Il termine par un long baiser aspiré sur mon clitoris, se relève et m'aide à me relever, puis d'une petite fessée m'incite à rentrer à la maison.


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On se dirigea alors vers une boîte de nuit. A l’entrée, il y avait un type qui vérifiait les cartes d’identité des Thaïs. On s’est dit que ça devait être un endroit bien et qu’au moins, on n’aurait pas de problèmes avec des mineures. On entra dans cette boite, et là ce fut le choc : On n’avait jamais vu autant de filles dans une boite. Généralement, quand on sort dans notre ville, il doit y avoir deux tiers de gars pour un tiers de fille, là c’était le contraire. On était tout excité, et on se dirigea directement vers le bar. On pris vite fait quelques cul sec pour nous mettre dans l’ambiance. Il faut dire qu’on avait déjà pas mal bu avant, on était vraiment joyeux à ce moment. On se mit à danser et on fit quelques tours pour voir ce qui s’offrait à nous. Le choix était très difficile, vu la quantité.

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    je lève les yeux...
    es tu surprise ? effrayé ? soudain empli de désir ? le désir de me posséder à ton tour, de me faire tienne...
    peut etre tout cela à la fois ?
    tu attends de savoir ce que je vais faire...oserai je aller plus loin ?
    j'hésite...que m'arrive t il ? peut etre n'attendais tu que ça ? ou peut etre pas...
    si j'osais...si seulement j'osais...
    je ne peux pas m'arrêter maintenant, j'ai dépassé toutes mes peurs pour te rejoindre enfin...
    allez...maintenant...si je ne me lance pas je ne pourrai plus...et je le regretterai...
    ma main droite reprend sa danse interrompue à l'intérieur de tes cuisses...
    ma main gauche, aventureuse, caresse ton sexe dressé...
    et ma langue joue...tantôt pointue, tantôt douce, tantôt rapide, tantôt lente...
    je te fais languir...
    tu transpires, tu trembles, tu gémis...plus rien ne peut m'arrêter...
    je lèche, je tète, je gobe...je te voudrais tout entier...
    langue, lèvres, main, je t'explore, toujours plus loin...
    plus loin dans le désir, plus loin dans le plaisir, je palpe, j'embrasse, je dévore...
    sexe, seins, périnée...tant de mots et bien d'autres...pour qualifier ce que je parcours, y apposant ma trace...sans relâche...
    tout le plaisir que je voudrais te donner, toute la jouissance que je voudrais partager...
    je te vois haletante, je te vois gémissante, je te vois languissant...
    encore...encore plus loin...
    tu frémis, tu tressailles, tu jouis...
    en moi...
    et moi...
    je te reçois, je te lappe, je te bois...
    tu es magnifique, mon ange...


    ces tous le plaisir que tu me donne love TOI

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    homme hetero,qui aime.............

    a ce jour ce n es que des fantasmes ,, aidez moi a les réaliser

    Petite soirée détente et plus pour mon maître.

    Je lui devais depuis bien longtemps une petite soirée bien spéciale je dirais même deux soirées toutes deux différente, j'ai décidé de les regrouper pour en faire qu'une en surprise bien évidement. Je vais vous en faire le récit ....

    J'avais donc préparé notre chambre avec des bougies ambiance salon de massage, augmenter le chauffage pour pas qu'il est froid mis une musique Zen , habillé avec ma robe noir moulante et un foulard autour du coup ainis que mes nouveaux petits chaussons trèx sexy ;-)

    Déshabiller vous....un sourire jusqu'au oreille mon maître s'allongue nu de tout son long, hummm mesdames vous en serriez jalouse ....je prend mon huile d'amande douce est je commence à le masser dans le dos puis j'entreprend ses bras et mains.... oui ça sera un massage intégrale que je n'avais jusqu'à lors jamais entrepris...un bras, puis l'autre sans oublier les mains, les rotations plus ou moins intense, sensuelle fesant monter le désir....je me position à califourchon sur lui pour lui masser le dos avec mes mains , j'excerce des cercles, des torsions, des pressions , des calinous, hum mon maître fondlittéralement... et encore nous en sommes qu'au dos....je descend jusqu'à ses fesses que je malaxe hum pour descendre sur ses jambes que je masse également généreusement, je m'installe entre une jambe que j'efflore avec mon abricot nu , je le sais bien qu'il a tournait la tête pour voir la vue fort agréable de mon penchement sur ses pieds que je carresse voluptieusement, je passe à l'autre jambe , il ne tiens plus et commence à me carresser ..... " je vais devoir t'attacher dès à présent"....

    Je me redresse donc lui dis de s'installer face à moi, l'attache à chaque main, met une musique plus entrainante , lui bande les yeux, et je commence à l'embrasser amoureusement et sexuellement....tout en frottant mon corps à lui je fais monter la température, lui offre mon seins à lécher ou gober qui délecte totalement...je prend la plume pour lui parcourir son corps et lui offre le fouet dans sa main attaché pour fouetter sa petite salope , il sembre très exciter et fouette vigoureusement, mes cuisses mes fesses et ma petite chatte.puis lui léche le lobde l'oreille avant de faire un demi tour sur moi même pour entreprendre un 69.

    Je lui mets ma petite chatte devant son nez et sa bouche qui léche intensémenent avec l'excitation de ne pas pouvoir me toucher avec ces mains, je prend sa bite en bouche également fait des vas et vient... je décide alors de changer de position lui enlever le foulard et lui libérer les mains, à qualifourchon sur lui , je lui dis de me prendre...et pas ma petite chatte mais mon petit cul....j'aime cette position et me sens beaucoup plus à l'aise du fait que c'est moi qui gère la sodomie avec des vas et viens plus intense pour lui donner tout le plaisir qui mérite, nous finissons par mon minou qui faut bien aussi s'occuper , quelque vas et vient de ma part, une demande de la sienne ne t'arrête pas et un souffle coupé voila mon maitre totalement comblé de sa petite soirée.



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