Voissa: Résumé de notre journaliste anonyme - Voissa

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Résumé de notre journaliste anonyme

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Un journaliste amateur vient dans mes soirées. J'ignore qui il est réellement. Enfin bref, il me fait le plaisir de nous envoyer un compte rendu de temps en temps.

Ce plaisir est doublement renouvellé quand je le publie ici.

Deux choses donc,

1/ C'est totalement subjectif, je sais bien qu'une soirée qui plait à l'un, ne plaira pas forcément à un autre.

2/ euh, pas de deuxième, bonne lecture.

Patricia, voici ce que tu as raté (Alex aussi).



"Voir Morangis et jouir



C’est avec un plaisir non dissimulé que l’on retrouve l’ami Z dans l’antre du plaisir familière qu’héberge cet entrepôt aménagé de Morangis, perdu en pleine zone commerciale. L’hôte nous accueille donc armé de son légendaire sourire rayonnant, qui redouble d’effet grâce à sa peau encore hâlée par le soleil inattendu de cette nouvelle saison. Dans les lieux, tout de velours rouge, de parquet en cerisier et de murs bordeaux, les invités ont répondu à l’appel, en grand nombre. Ces dames accentuent encore plus la chaleur ambiante par la légèreté effrontée de leurs tenues. Les dos nus, les jambes résillées et les poitrines déployées captent autant les regards que les désirs. Ses messieurs paraissent plus décontractés, un peu trop même, pour surprendre par instant des arrangements plutôt inappropriés : T-shirt, jeans, baskets… A notre étonnement, évident, le maître des lieux nous répond qu’il a dû refuser pas mal d’entrées à cause de ce genre d’accoutrement, mais qu’il ne pouvait pas non plus proscrire tout le monde, et encore moins les habitués, quand bien même ces derniers s’étaient quelque peu oubliés. Il faut dire que le climat estival de ce début d’automne en aura surpris plus d’un. L’élégance, même habituelle, s’efface parfois sous l’effet de la chaleur. Si c’est fort regrettable, ces rustres d’un soir ont été avertis : la prochaine fois, tenue correcte de rigueur, sans exception, au risque d’être tout bonnement rayés des listes !



Derrière le comptoir, proche de l’entrée, nous retrouvons la joyeuse équipe de service, en noir et blanc, placée sous la thématique du chapeau. La princesse, en porte-jarretelles, chemise et cravate joliment arrangées, récupère étoffes (il y en a peu, il fait chaud) et sacs. Les trois barmen, toujours aussi alertes et joviaux, distribuent coupes à bulles et bons mots. Une fois les verres en main, nous nous retournons pour nous offrir à la piste de danse, déjà animée de corps qui s’entrelacent, se secouent, se frôlent, se frottent. On aperçoit la blonde V., les tétons déjà pointant durs sous son haut transparent, qui aguiche son cavalier, à l’envie apparente sous la couture, de mouvements de croupe fort évocateurs. Le coin câlin n’est pas loin ! Mais il y a aussi cette ravissante N., le visage pharaonique éclairé par deux amandes vertes, le corps glissé sous une étoffe noire et moulante qui sied à merveille à sa peau mate, dont le corps s’anime en vagues sensuelles contre l’un des serviteurs en chapeau, aussi surpris que ravi par cette danse inattendue. Ils vont s’attiser ensemble un long moment, lui glisser ses mains sur son corps offert, ses mamelles piquantes qui émergent sous le tissu, ses jambes galbées qu’elle dévoile en soulevant son court jupon, ses fesses gourmandes qu’elle agite par spasmes chaque fois que le bassin de son amant-danseur approche. Mais ce dernier doit vite retourner au service : le travail ne manque pas !



Autour, les gens se contournent, s’animent, s’approchent, s’accrochent, se parlent, s’embrassent, se touchent. L., jolie brune élancée en corset rouge et bas résilles, s’assied pour remettre ses talons, qu’elle avait dû retirer pour grimper l’escalier qui conduit à l’extase, à l’étage, où l’on baise. Elle ne fut pas la seule, car les marches sont raides, comme des queues. Ses cuisses gainées ne se croisent pas, dévoilant aux regards un joli abricot nu et lisse, rosé et gonflé par l’envie. Se sachant au centre des attentions, elle prend son temps, sourit aux mâles qui lui plaisent, ravie de leur offrir ce petit cadeau à moitié improvisé.



Là-haut, les coins se remplissent, les corps se dévêtissent, les plaisirs s’esquissent, les joues rougissent. Sur les matelas, on s’ébat, à deux ou à plus. J. occupe à elle-seule une pièce entière, remplie d’hommes au dard dressé pour l’honorer. A genoux sur le drap rouge, elle en embouche un par un, branlant d’une main une verge heureuse qui se présentait au hasard, ouvrant son gros cul rond dans lequel défilent ses amants. Un par un, ils l’assaillent avec passion, lui défonçant la croupe à la hauteur de ses invitations, cochonnes. Plus les bites se présentent, plus ses mots deviennent crus, entrecoupés de l’extase, répétée, d’un orgasme qui s’invite.

Dans le coin d’à côté, S. et P. se sont isolées avec leurs amants d’un soir. Alors que l’une explose littéralement, en mouille et en cri, sous chaque assaut sauvage de son étalon, un beau Noir aux muscles soyeux et brillants, l’autre minaude, rigole, et gémit en petits miaulements sous les attentions douces et tendres de son mari, un charmant Méditerranéen aux cheveux poivre-sel, qui s’extasie de lui faire ainsi l’amour devant tant d’envieux. Elle écarte grand les cuisses pour offrir une vue grandiose, imprenable, aux voyeurs alentours qui s’ébranlent devant sa petite chatte si langoureusement pénétrée, remplie, comme une démonstration parfaite. Lui cèdera ensuite sa place à quelques chanceux, triés sur le volet, qui hériteront donc la joie de baisouiller cette jouisseuse joviale, aux accents animaliers si aigus.

Dans la grande chambre, on cohabite aussi. Chaque matelas accueille un à deux couple ou groupe, qui concourent de plus belle à celui ou celle qui clamera le plus fort sa jouissance. Mais n’est-ce pas la divine N., la langoureuse danseuse, que l’on retrouve là, allongée sur le dos, les cuisses écartées et les jambes repliées, à offrir sa fente béante, aux lèvres rebondie, à un beau métisse aux épaules aussi larges que sa verge ? Les bras encadrant son amante attentive, celui-ci enfonce lentement son dard gorgé dans l’orifice soyeux de la belle, qui le couve d’un regard de louve qu’on régale, la bouche entrouverte... Le rythme du bel étalon s’en va croissant, faisant décoller les gémissements de plaisir de la gourmande créature.

Temps de se rafraîchir. Justement, en bas, les barmen redoublent d’activité, le champagne coule et recoule à flots tendus. Quand, soudain, un gros gâteau, puis un deuxième, un troisième, traversent la pièce, coiffés d’une bougie. On fête l’anniversaire de Z-Z. ce soir. Si l’intéressée est flattée par l’attention, et affiche un large sourire sous les clameurs des convives et la musique, enjouée, de circonstance, elle revient vite à son corps-à-corps endiablé entamé avec l’un de ses invités, très entreprenant.

Au comptoir, Z., en chef d’orchestre, couve la scène du coin de l’œil, satisfait. Il se met ensuite à gronder un malpoli qui avait crû intelligent de faire passer la bouteille de mousseux bon marché qu’il apportait pour du champagne. Une démarche aussi stupide que déplacée, et le garçon n’a pas fini de s’en mordre les doigts, risquant une radiation pure et simple de la guest-list. On ne rigole pas avec les bulles, que cela se sache !

Ce sont justement ces dernières qui ont allumé ce beau couple que forment O. et S. Il faut dire qu’ils viennent de loin : bien en dessous de la Loire ; leur désir de créer de beaux souvenir n’en est donc que plus fort ! Tous deux accoutrés avec une classe sans égale, les voilà qui fricotent avec un grand blond au chapeau. Goûtant peu la faune locale depuis leur arrivée, plutôt exclusifs dans leur approche, ils semblent ravis de rencontrer ce jeune homme en noir et blanc, cravate et chaussures cirées, dont le sourire et la conversation semblent marquer les esprits, et les corps. Voilà la belle qui dévoile une belle poitrine, ferme et pointue ; voilà le mari qui la caresse devant tous, sans permettre à quiconque de participer, avant d’inviter leur interlocuteur, flatté pour le coup, à s’amuser du corps de la belle. Après quelques papouilles affamées sur les mamelles dures de la jeune femme, ce dernier plonge enfin au creux de ses cuisses pour déguster à grand coup de langue son calice ruisselant, qu’il boit avec une soif enragée jusqu’à la faire japper d’un orgasme prolongé. Elle le crie, la tête posée sur le zinc, au milieu des coupes qu’on remplit et qu’on enlève. Ils finiront par s’isoler tous les trois dans un coin discret, où elle se fera prendre comme une chienne en chaleur, au doux son des insultes en tout genre, salope, pute, vide-couille, dont le contraste avec sa posture de jet-setteuse semble l’excitée comme une folle, déchaînée.

La chaleur, toujours elle, en pousse beaucoup à sortir, fumer ou boire à l’air frais. C’est là aussi que se sont isolé A. et Y., un couple d’échangistes tout droit venu Belgique. Leur truc, c’est plutôt les trios. Les grosses soirées comme celle-ci on tendance à les couper un peu, même s’ils passent une excellente soirée à boire, parler et rire avec de charmants Parisiens. Elle, à la poitrine gonflée et blanche, se laisse dévorer des yeux. Finalement, ils se laissent convaincre par un bel opportuniste de s’isoler sur le parking, discrètement, pour se livrer à un jeu à trois des plus bouillants. Elle, se penche pour pomper son homme avec soif, dévoilant un superbe cul rond tatoué de deux symboles asiatiques. Son cul offert se retrouve vite assailli par le tiers amant, qui la bourre sans ménagement. Différentes positions suivent, sur les capots, contre les portières, alors que la croupe et la bouche de la belle passent de bite en bite, jusqu’à vider complètement chacune d’entre elles. Un autre veinard, de passage à l’improviste, aura finalement lui aussi droit à une baise en règle sur le pare-choc d’une dépanneuse. Une fois les jeux terminés, les sourires aux lèvres et le corps haletant, ils se disent enfin ravis du déplacement, des rencontres, des sourires et des saillies, qu’ils répèteront à l’avenir, c‘est promis.

C’est que l’on vient de loin pour jouir ici. Mais la distance ne compte pas vraiment, quand l’extase est à l’arrivée...



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