Voissa: Triolisme

Aller au contenu

S'abonner à Triolisme        Flux RSS
- - - - -

Une pluie diluvienne

2 Commentaire(s) :
Le lendemain, je suis à nouveau seul. Polo doit finir un chantier. La matinée passe, et quand vient midi, elle me propose de déjeuner avec elle. On discute des travaux, de la maison telle qu’elle la voit. Dès 14 h, je me remets au boulot. Il est prévu que je peigne la cabane de jardin avant le retour de Polo. J’ai presque fini quand l’orage qui menaçait depuis un moment éclate. La pluie est diluvienne… Je suis instantanément trempé de la tête au pied. Alors j’en profite : j’enlève ma chemise et mes pompes pour mieux profiter de ces trombes d’eau. J’adore les pluies d’orage !

Image attachée

Je finis par attendre que ça se passe sous le auvent. C’est là que Janine me rejoint : « Qu’est-ce qu’il tombe ! », me fait-elle en désignant le jardin. J’approuve. Je note qu’elle me reluque à nouveau le paquet. Elle tente d’être discrète, mais ce n’est pas une réussite à mon avis. Mon pantalon, détrempé, ne cache plus rien de mes formes. Je ne tarde pas à réagir sous ce regard perçant. Je sens mon sexe se déployer petit à petit jusqu’à atteindre une taille respectable. Elle n’en perd pas une miette. « Donnez-moi vos vêtements, je vais les passer au sèche-linge », m’indique-t-elle. Je lui dis que je ne veux pas la déranger. Mais ça ne la dérange pas. Bien au contraire… Dans ces conditions… Je baisse le ben, libérant ma bite en érection.
- - - - -

Je me dévoile

1 Commentaire(s) :
Polo doit partir plus tôt. Je range le chantier tranquillement. Je profite d’un de ses passages pour commencer à me déshabiller. Je suis en slip quand je lui demande si je peux prendre une douche avant de partir. Je laisse volontairement la porte ouverte pendant que je me lave tout en me disant que je fais une connerie et que je vais avoir des emmerdes et que je ferais bien de laisser tomber.

Image attachée

Le lendemain, je suis à nouveau seul. Polo doit finir un chantier. La matinée passe, et quand vient midi, elle me propose de déjeuner avec elle. On discute des travaux, de la maison telle qu’elle la voit. Dès 14 h, je me remets au boulot. Il est prévu que je peigne la cabane de jardin avant le retour de Polo. J’ai presque fini quand l’orage qui menaçait depuis un moment éclate. La pluie est diluvienne… Je suis instantanément trempé de la tête au pied. Alors j’en profite : j’enlève ma chemise et mes pompes pour mieux profiter de ces trombes d’eau. J’adore les pluies d’orage !
* * * * *

Le mari est parti

2 Commentaire(s) :
Image attachée

Le week-end passe toujours trop vite ! Et tôt le lundi matin, on se retrouve Polo et moi dans les Yvelines. Cette fois-ci, on est parti à deux voitures. C’est elle qui nous accueille… Son mari est parti au boulot ! On se met au travail, mais je sens que l’ambiance a changé. Quant le chat n’est pas là… D’abord, sa tenue est beaucoup moins stricte. Elle porte une robe fleurie boutonnée sur le devant avec un décolleté généreux et une longueur qui lui découvre la moitié des cuisses. La semaine précédente, on ne la voyait quasiment qu’en fin de journée. La journée, elle passe et repasse devant nous de temps en temps, semblant vaquer à ses occupations. Elle mate toujours. Polo et moi en plaisantons…
- - - - -

Elle mate discrètement

1 Commentaire(s) :
Coup de fil sur le portable… Un homme demande un devis pour la réfection de sa maison. Il veut tout repeindre… Quelque temps plus tard, Polo et moi débarquons donc dans une petite commune des Yvelines. Le chantier devrait durer 3 semaines. On salue monsieur, madame et on se met au boulot. Lui est assez pénible, genre surveillant qui voudrait nous apprendre le métier. Elle, Janine, en l’occurrence est plus discrète : la quarantaine, petit gabarit et poids plume. Pas de doute, la bourgeoise est un joli petit bout de bonne femme ! À la fin du premier jour de boulot, la petite blonde vient nous apporter des bières. Ça tombe bien, on est en sueur. Il fait chaud et on a tombé le maillot. Le mari est avec elle, inspecte tout et discutaille. Elle l’écoute sans rien dire et nous regarde. Tous les soirs de cette première semaine se terminent ainsi. Mais le vendredi, Polo et moi, on est pressé de partir. Alors on commence à se changer pendant que les proprios examinent l’état des travaux. Je vois bien qu’elle nous mate le paquet discrètement. Polo se tourne et me fait un clin d’œil. Lui aussi s’en est rendu compte !

Miniature(s) jointe(s)

  • Image attachée
* * * * *

Capri, c’est fini !

1 Commentaire(s) :
Nous sommes encore en train de nous caresser et de nous embrasser quand j’annonce à Sophie que la neige a presque fondu dans le jardin. Elle se lève d’un bond pour aller vérifier le truc par elle-même. Ensuite, tout s’enchaîne très vite… la douche, l’habillage, le petit déjeuner. La télé confirme que les routes sont redevenus praticables. On se retrouve sur le pas de la porte à faire des au-revoir. Sophie se dirige déjà vers la voiture alors que Cédric me serre dans ses bras en me remerciant pour tout. Elle tourne la tête vers moi avec un grand sourire alors que le véhicule démarre. Je les regarde s’en aller. Nous n’avons pas échangé nos coordonnées… à quoi bon ? Je ressens alors un grand vide. La maison me semble bien silencieuse. Mais je continue à avoir la gaule quand je pense à eux !
* * * * *

Elle est bonne ma femme ?

4 Commentaire(s) :
Image attachée

Je sens nettement le gland gorgé de sang de Cédric se frayer. Après le temps auquel je suis désormais habitué, Cédric ressort complètement pour mieux rentrer à nouveau. Nous ressentons tous les trois chacun de sa lente pénétration. Sophie est complètement réveillée ! Je profite de la situation pour mesurer de la main l’arrondi de ses fesses qui m’accueillent, la courbe de ses hanches, le bombé de ses seins jusqu’à ce que Cédric vienne m’écraser la main en s’abattant sur la poitrine de sa femme. Il accélère doucement le rythme et je me joins à lui. Ses cuisses sont serrées contre les miennes.

Image attachée

Sophie souffle de plus en plus fort, son plaisir grandit à chaque poussée de nos bites. Cédric se serre contre elle et sa respiration aussi s’accélère. Et quand il jouit, je sens les saccades de sperme. Sophie crie de plaisir. Moi, je n’ai pas fini… Je tente de profiter de cet instant au maximum, mais je sais que la patience du couple n’aura qu’un temps. Je me met à bourrer le cul de Sophie qui continue à jouir. Cédric a la gentillesse de rester en place, mais la pression de son sexe sur l’anus de Sophie se réduit comme peau de chagrin. Cela ne m’empêche pas de jouir à mon tour à grands ahanements, comme d’habitude. Sophie et Cédric rient de mes cris, de la situation, que sais-je ? Je suis en train de me retirer du cul de Sophie quand il me demande : « Elle est bonne ma femme ? », je n’ai pas le temps de répondre que Sophie fait mine de lui donner des claques.

piers39@mac.com

Image attachée
- - - - -

une sodomie toute en douceur

2 Commentaire(s) :
Je ne sais pas si c’est le fait de jouer avec la bite d’un mec ou l’odeur de Sophie, mais je me chope d’un coup une gaule monumentale. Cédric trique aussi d’ailleurs. Je continue à frotter le clito de Sophie avec la bite de son mec. C’est alors que Cédric s’éveille. Il réalise très vite que je joue avec sa queue. Il me demande si je la veux. Je décline l’invitation poliment. Pas cette fois-ci en tout cas. Parce que c’est différent de baiser la même nana en même temps que de tirer un coup ensemble. Ce n’est pas la même approche en tout cas. Sans Sophie, il n’y a plus rien : elle est ce qui nous rapproche, nous rassemble, nous unit. Cédric hausse les épaules… Tout cela n’est pas très grave, mais je lui lâche quand même le membre. On va s’en tenir à Sophie. Il me passe le gel en me recommandant d’y aller tout doux. Si tu forces, elle va se braquer, précise-t-il.

Image attachée

J’applique le liquide sur la rondelle et je masse avec précaution, je fais soigneusement le tour avant de rentrer un doigt timide. Pendant ce temps, Cédric est descendue dans le lit pour aller taquiner le goujon avec sa langue. Pendant que je tente d’agrandir le petit trou, j’observe les palpitations du cœur de Cédric grâce aux mouvements de sa bite. Sophie se met à gémir dans son sommeil. Je glisse un second doigt dans son anus. Comme elle semble vouloir se dégager, je le retire. Je reviens très vite à la charge. Avec un petit peu de gel, index et majeur passent mieux. Ça glisse bien maintenant. Je m’enduit la queue avant de le baisser jusqu’à celle de Cédric que j’enduis également copieusement. Il vaut mieux que tu rentres le premier, conseille-t-il. J’appuie ma queue contre l’anus de Sophie et, doucement, avec précaution, je tente de forcer l’entrée. Je gagne lentement du terrain, mais je ne passe pas inaperçue. Sophie lève un œil et maugrée qu’il faut la laisser dormir. Le gel me chauffe, j’imagine qu’il nous chauffe tous les 3. Je suis à peine arrivé à rentrer tout entier que Cédric se lance à l’assaut. Sophie soupire sous la pression.
- - - - -

Noël en avance

Laisser un commentaire
Cédric embrasse Sophie qui m’embrasse alors j’embrasse Cédric qui embrasse Sophie. Nous continuons à nous caresser jusqu’à Sophie s’éteigne d’un coup. Quand je réalise qu’elle dort, je fais signe à Cédric. Nous nous marrons tous les deux avant de nous souhaiter bonne nuit comme un petit couple. Au petit matin, je lève un œil. Il fait encore nuit, mais les premières lueurs de l’aube pointent déjà. J’ai oublié le volet de la chambre la veille. Je vais jusqu’à la fenêtre admirer le spectacle. Malgré l’obscurité, je me rend compte que la neige a commencé à fondre. Mes deux oiseaux vont pouvoir s’envoler… mais pas tout de suite. Pour l’heure, ils dorment comme des bienheureux. Je retourne me coucher à côté de Sophie. Son corps est doux et chaud. Sa poitrine se lève et s’abaisse régulièrement. Je la caresse, les rondeurs de ses hanches, les courbes de ses épaules, sa nuque droite et fine, ses jambes qui se referment sur sa féminité… et la bite de Cédric qui repose tout contre elle. Je passe une main sur ses couilles, je joue avec… je décalotte son prépuce pour frotter le gland dénudé contre la toison de Sophie. J’ai l’impression d’un coup, une sorte de certitude de gosse, que Noël est en avance cette année et qu’il m’a fait un très beau cadeau. J’ai dû être très sage…
* * * * *

Trouble trio

3 Commentaire(s) :
Pendant que Cédric dilate l’anus de Sophie, je sens que le gel me chauffe de plus en plus. Cédric me chope la bite, il effectue quelques mouvements de va-et-viens. Comme si ma pine n’était pas assez raide ! Mais je ne pipe pas un mot… et pour cause, Sophie et moi échangeons des baisers passionnés. Je sens Cédric s’emparer de mon sexe fermement… C’est idiot, mais je n’aime pas qu’on touche ma queue avec autant de fermeté. Je crains toujours qu’il arrive quelque chose de mal à ma bite ! En fait, je devrais faire plus confiance… Cédric dirige ma queue vers la chatte de sa femme. Il relève un peu Sophie, nous décollant l’un de l’autre, joue un peu, me frotte contre son clito avant de m’introduire en elle. Nos baisers deviennent plus passionnés. « Ne bouge pas Manu », m’intime Cédric. Je le sens bouger. Ses cuisses fermes et musclées viennent se coller contre les miennes. C’est troublant. Sophie et moi nous tenons enserrés l’un à l’autre. Je comprends que Cédric est en train de sodomiser sa femme quand ses couilles viennent retomber contre les miennes. Sophie souffle très fort et me serre encore plus. À chaque poussée, elle souffle… C’est qu’elle encaisse ! Quand Cédric est complètement rentré, je le sens à la pression de ses testicules sur les miens, Sophie pousse un soupir d’aise qui me surprend tant elle avait semblé souffrir de cette pénétration. J’avais placé mes mains sur les hanches de Sophie, Cédric met ses mains sur les miennes et nous indique qu’il est doit être le seul à bouger. Directif, le bougre ! Il va et il vient entre ses reins comme dit la chanson, doucement d’abord, puis il se met à cogner vraiment. Sophie me serre toujours, elle m’empêche de faire quelque mouvement que ce soit. Pour autant, mes sensations sont très fortes. Je ressens la présence de Cédric, ses mouvements, ses couilles qui viennent cogner contre les miennes quand il arrive en bout de course. Je voudrais m’agiter moi aussi, explorer cette femme qui s’est offerte à moi, lui donner du plaisir… Et son mari m’en empêche. Il prend son plaisir en seigneur et maître. C’est trop injuste. Sophie respire de plus en plus fort. Pour un peu, j’aurais presque l’impression que c’est moi qui lui donne du bonheur. Mais ce n’est pas moi… enfin pas tout à fait. Je ne suis rien, à peine une sorte de sex-toy. Cédric a accéléré le rythme. Ses couilles frappent désormais violemment contre les miennes. C’est à la fois douloureux, mais chaque fois qu’il entre en elle, le vagin de Sophie se resserre autour de moi et je perçois la bite de Cédric comme si elle frottait la mienne directement. Comme si j’étais en train de me faire branler… La respiration de Sophie m’affole, elle me chuchote que c’est bon, de continuer comme ça. Mais je ne fais rien ! « Lâche prise Manu, laisse-toi aller », conseille Cédric. Sophie m’encourage à sa façon : « Vous me faites du bien tous les deux ! » Elle a raison de mes dernières velléités. Je me laisse aller, je renonce à faire un seul mouvement. Sophie gémit de plaisir. Moi aussi, je ne sens plus que cette bite qui rentre et sort, ce vagin chaud et humide qui m’accueille et le gel qui continue à me chauffer. Et quand Cédric se rapproche de son plaisir, Sophie devient de moins en moins discrète et, moi, je sens que la sève monte en moi. Cédric crie quand il jouit, Sophie crie quand il jouit et jouit en même temps. Moi ? Et bien moi, je sens le vagin de Sophie se contracter à un rythme très rapide, je sens aussi le sexe de Cédric grossir d’une façon qui me semble démesurée, mon sperme sort de moi. Je jouis d’une façon différente de ce que je n’avais jamais connu. Je ne gueule pas, contrairement à d’habitude, mais c’est très fort quand même. Très très fort même. Je ne sais pas pourquoi. Je n’ai pas fait un seul mouvement. Je suis perdu, étourdi, reconnaissant, aimant… Je les aime tous les deux ! Bon, c’est un sentiment que je ressens souvent quand j’ai tiré ma crampe… comme beaucoup d’homme d’ailleurs je pense. Mais là c’est différent.

Image attachée
- - - - -

Ses seins sur les miens

1 Commentaire(s) :
Je continue à faire mumuse avec le clito de Sophie. Cédric ne fait pas un mouvement jusqu’à ce que Sophie se redresse et entame des va-et-viens sur la queue de son mec. Je me redresse, ma queue arrive au niveau de la bouche de Sophie. Elle s’empare de mon membre et le glisse dans sa bouche. Cédric s’est emparé des hanches de Sophie, c’est lui qui donne le rythme maintenant. Elle le laisse faire pour mieux s’occuper de moi. Je ferme les yeux et je suis donc assez surpris quand Cédric repousse Sophie… Il se dégage en nous demandant de le suivre dans la chambre. Nous nous exécutons en riant ! Là, Cédric s’empare rapidement d’un tube de gel dont il s’enduit copieusement la queue. Il me demande de m’allonger sur le lit, dit à Sophie de venir sur moi. J’aime sentir ses seins plaqués sur ma poitrine. Je saisis l’occasion d’embrasser Sophie. Cédric profite aussi de la position de sa femme pour lui appliquer du gel sur le postérieur. Je sens le liquide coulé sur ma bite et mes couilles. Cédric masse doucement la rosette avant de m’enduire le sexe de gel. C’est froid, mais je sens rapidement que ça me chauffe. Il reprend plus énergiquement son massage. Je sais qu’il lui met un doigt car le reste de sa main traîne sur mes couilles…

Image attachée
  • (15 Pages)
  • +
  • 1
  • 2
  • 3
  • Dernière »

Mai 2012

L M M J V S D
 123456
78910111213
14151617181920
2122232425 26 27
28293031   

Derniers billets

Derniers commentaires

Ma photo

0 utilisateur(s) actif(s)

0 invité(s)
0 membre(s)
0 membre(s) anonyme(s)