Aujourd’hui c’était un peu la galère au bureau comme il arrive parfois. Des problèmes en pagaille et du retard qui s’accumule. Heureusement, ma collègue C nous proposa à V, une autre collègue et moi-même, d’aller chez elle après cette épuisante journée.
Vers 19h, avec V j’arrive donc chez C bien décidé à passer un bon moment de détente.
Tout commence super bien, apéro comme il faut avec pistaches, cacahouètes et musique cool. Nous discutons de choses et d’autres et rigolons comme des fous. Bref super ambiance.
A un moment donné, je me retrouve avec V sur le balcon pendant que C s’affaire dans la cuisine. Nous admirons la vue offerte à nos yeux car C habite au 9ème étage.
Un peu émoustillé par les quelques verres déjà bus, je pose ma main sur les fesses de V qui me laisse faire, et lui glisse un petit bisou dans le cou.
Entendant C revenir, nous rentrons précipitamment dans l’appartement. La soirée continue sur le même rythme et nous enchainons tranquillement apéro et grignotage.
C et V sont toutes deux à genoux d’un côté de la table basse et je leur fais face.
Après m’être absenté un moment pour une cause bien naturelle, je reviens et m’assois à genoux entre elles deux. Encore un verre puis deux. Nous sommes un peu chauds et je profite de ma position médiane pour mettre ma main droite sur les fesses de C et la gauche sur celles de V.
Les filles rigolent en continuant de bavarder. Poussant un peu l’avantage qu’il me semble avoir, je glisse mes mains dans leurs pantalons. Il faut dire que, effet de hasard, elles portent toutes les deux un pantalon style corsaire qui tout en moulant bien leurs formes, est suffisamment élastique à la taille pour m’autoriser cette fantaisie.
Passant sous le slip de V et découvrant que C ne porte rien en dessous, j’ai maintenant un contact bien plus sympa avec leurs sublimes fessiers que je commence à caresser doucement. Je m’enhardi encore plus et allant plus bas, avec mes doigts, je m’aventure vers leurs sexes que je sens légèrement humides. Je tends mes majeurs et les fait aller et venir le long de leurs lèvres vulvaires puis dans la raie du cul. Ce double attouchement dure quelques minutes puis C et V se dégagent gentiment pour aller préparer la suite.
Beaucoup plus tard, ayant continué nos diverses libations, nous décidons de faire quelques photos souvenir de cette bonne soirée. C va chercher son appareil et nous nous prenons alternativement seul et à deux. Sur certaines photos, V et C se tiennent fortement enlacée l’une à l’autre allant même jusqu’à se frotter seins contre seins et mimant un baiser passionné. Il faut dire que toutes les deux possèdent une poitrine généreuse du genre 95C voir même plus pour C. Il faut bien avouer que les posent qu’elles prirent à ce moment là, ont attisé encore plus une excitation que je ressentais depuis un bon moment déjà.
Vers minuit, V se sentant fatiguée, nous annonce qu’elle va se reposer dans la chambre de C au bout du couloir. Je reste seul avec C qui viens s’assoir juste à côté de moi sur le canapé.
La musique et les vapeurs de nos apéros aidant, nous commençons tous les deux des petits contacts manuels qui deviennent très vite beaucoup plus poussés.
D’une main je caresse ostensiblement l’entre jambe de C pendant que de l’autre je m’attaque à sa poitrine passant sous son pull large. Je découvre que en plus de ne pas porter de slip, elle ne porte pas de soutien gorge non plus, chose que je n’avais pas remarqué tant ses seins sont fermes. C, elle, porte ses main sur la bosse déformant l’avant de mon jean semblant en apprécier la teneur.
Rapidement, nous nous retrouvons nus tous les deux et débute alors la phase classique des préliminaires à une séance plus poussée. C prend mon sexe dans sa bouche et me suce avec application laissant sa langue s’attarder sur mon gland, descendant ensuite jusqu’à mes couilles quelles lèche grandement avant de me reprendre entier dans sa bouche. Pendant ce temps, je continu à lui caresser les seins, en exciter les pointes qui durcissent sous mes doigts.
Nous changeons de position et à genoux devant elle je me mets à lui sucer la chatte avec délectation. Je passe ma langue sur son clito, ses lèvres et l’intérieur de ses cuisses.
Viens enfin l’instant tant attendu ou je me redresse et la pénètre d’un coup de rein. La chaleur de sa chatte me donne des frissons de plaisirs. C gémie de plus en plus et me regarde le visage épanoui tout en se caressant violement la poitrine.
Nous poursuivons cet accouplement avec une frénésie de plus en plus bruyante puis brusquement C me demande de stopper.
Surpris, je sors ma bite de son délicieux fourreau me demandant ce qui lui prend, si j’ai fait quelque chose de mal. Il semblerait qu’au contraire, elle ne trouve rien à redire car la voici qui se positionne à quatre pattes, la tête sur le canapé et me présente son cul qu’avec ses mains elle écarte en grand.
Cela ressemble à une invitation ou je ne m’y connais pas. C me confirme dans mon impression car elle me lance : « Encule-moi ! Met moi ta bite dans le cul ! Y’à que comme ça que je prends mon pied ! »
Comment résister à pareille insistance ? Elle n’a pas besoin de me le dire une seconde fois car je me jette sur ce cul tendu et lui fourre toute ma bite dans le trou effectivement bien distendu.
Cette nouvelle pénétration me donne des ailes et je la pilonne comme un damné. C pousse des petits cris de plus en plus intenses couvrant la musique qui joue toujours.
Tout à coup, un bruit derrière moi me fait tourner la tête sur un spectacle que je ne suis pas prêt d’oublier.
V, sans doute réveillée par nos ébats, est entrée silencieusement dans la pièce. Elle doit être là depuis un bon moment déjà car elle est toute nue, les jambes écartées, les doigts glissés dans son sexe et assise sur la bouteille de vin que nous avions laissé sur la table basse.
Voir V ainsi, la bouteille dans le cul, se branlant la chatte et ses seins magnifiques tressautant de plus en plus vite couplé à la sensation de mon sexe dans l’anus de C qui continue à s’empaler sans faiblir m’amène à la jouissance. Dans un râle commun, nous prenons tous les trois un super pied qui se conclu par de longues giclées de sperme que je sens inonder le fond du cul de C.
Encore tout à mon extase, je ne remarque pas V qui s’approche de nous et me tirant en arrière fait sortir ma bite du cul de C, elle s’en saisi et se penche pour la mettre dans sa bouche la nettoyant des reste de ma jouissance.
Après quelques instants, C qui s’est retourné, prend le visage de V dans ses mains et lui roule une pelle mémorable. Leurs langues s’emmêlent et C agrémente ce baiser lesbien d’un reste de jus gluant qui continu à couler de son cul et qu’elle récupère d’une main pour qu’avec V elles en boivent jusqu’à la dernière goute.
Après cette soirée mouvementée, nous avons, tous les trois enlacés dans le même lit, sombrés dans un sommeil réparateur agrémenté de rêves de plus en plus érotiques.
Vers 19h, avec V j’arrive donc chez C bien décidé à passer un bon moment de détente.
Tout commence super bien, apéro comme il faut avec pistaches, cacahouètes et musique cool. Nous discutons de choses et d’autres et rigolons comme des fous. Bref super ambiance.
A un moment donné, je me retrouve avec V sur le balcon pendant que C s’affaire dans la cuisine. Nous admirons la vue offerte à nos yeux car C habite au 9ème étage.
Un peu émoustillé par les quelques verres déjà bus, je pose ma main sur les fesses de V qui me laisse faire, et lui glisse un petit bisou dans le cou.
Entendant C revenir, nous rentrons précipitamment dans l’appartement. La soirée continue sur le même rythme et nous enchainons tranquillement apéro et grignotage.
C et V sont toutes deux à genoux d’un côté de la table basse et je leur fais face.
Après m’être absenté un moment pour une cause bien naturelle, je reviens et m’assois à genoux entre elles deux. Encore un verre puis deux. Nous sommes un peu chauds et je profite de ma position médiane pour mettre ma main droite sur les fesses de C et la gauche sur celles de V.
Les filles rigolent en continuant de bavarder. Poussant un peu l’avantage qu’il me semble avoir, je glisse mes mains dans leurs pantalons. Il faut dire que, effet de hasard, elles portent toutes les deux un pantalon style corsaire qui tout en moulant bien leurs formes, est suffisamment élastique à la taille pour m’autoriser cette fantaisie.
Passant sous le slip de V et découvrant que C ne porte rien en dessous, j’ai maintenant un contact bien plus sympa avec leurs sublimes fessiers que je commence à caresser doucement. Je m’enhardi encore plus et allant plus bas, avec mes doigts, je m’aventure vers leurs sexes que je sens légèrement humides. Je tends mes majeurs et les fait aller et venir le long de leurs lèvres vulvaires puis dans la raie du cul. Ce double attouchement dure quelques minutes puis C et V se dégagent gentiment pour aller préparer la suite.
Beaucoup plus tard, ayant continué nos diverses libations, nous décidons de faire quelques photos souvenir de cette bonne soirée. C va chercher son appareil et nous nous prenons alternativement seul et à deux. Sur certaines photos, V et C se tiennent fortement enlacée l’une à l’autre allant même jusqu’à se frotter seins contre seins et mimant un baiser passionné. Il faut dire que toutes les deux possèdent une poitrine généreuse du genre 95C voir même plus pour C. Il faut bien avouer que les posent qu’elles prirent à ce moment là, ont attisé encore plus une excitation que je ressentais depuis un bon moment déjà.
Vers minuit, V se sentant fatiguée, nous annonce qu’elle va se reposer dans la chambre de C au bout du couloir. Je reste seul avec C qui viens s’assoir juste à côté de moi sur le canapé.
La musique et les vapeurs de nos apéros aidant, nous commençons tous les deux des petits contacts manuels qui deviennent très vite beaucoup plus poussés.
D’une main je caresse ostensiblement l’entre jambe de C pendant que de l’autre je m’attaque à sa poitrine passant sous son pull large. Je découvre que en plus de ne pas porter de slip, elle ne porte pas de soutien gorge non plus, chose que je n’avais pas remarqué tant ses seins sont fermes. C, elle, porte ses main sur la bosse déformant l’avant de mon jean semblant en apprécier la teneur.
Rapidement, nous nous retrouvons nus tous les deux et débute alors la phase classique des préliminaires à une séance plus poussée. C prend mon sexe dans sa bouche et me suce avec application laissant sa langue s’attarder sur mon gland, descendant ensuite jusqu’à mes couilles quelles lèche grandement avant de me reprendre entier dans sa bouche. Pendant ce temps, je continu à lui caresser les seins, en exciter les pointes qui durcissent sous mes doigts.
Nous changeons de position et à genoux devant elle je me mets à lui sucer la chatte avec délectation. Je passe ma langue sur son clito, ses lèvres et l’intérieur de ses cuisses.
Viens enfin l’instant tant attendu ou je me redresse et la pénètre d’un coup de rein. La chaleur de sa chatte me donne des frissons de plaisirs. C gémie de plus en plus et me regarde le visage épanoui tout en se caressant violement la poitrine.
Nous poursuivons cet accouplement avec une frénésie de plus en plus bruyante puis brusquement C me demande de stopper.
Surpris, je sors ma bite de son délicieux fourreau me demandant ce qui lui prend, si j’ai fait quelque chose de mal. Il semblerait qu’au contraire, elle ne trouve rien à redire car la voici qui se positionne à quatre pattes, la tête sur le canapé et me présente son cul qu’avec ses mains elle écarte en grand.
Cela ressemble à une invitation ou je ne m’y connais pas. C me confirme dans mon impression car elle me lance : « Encule-moi ! Met moi ta bite dans le cul ! Y’à que comme ça que je prends mon pied ! »
Comment résister à pareille insistance ? Elle n’a pas besoin de me le dire une seconde fois car je me jette sur ce cul tendu et lui fourre toute ma bite dans le trou effectivement bien distendu.
Cette nouvelle pénétration me donne des ailes et je la pilonne comme un damné. C pousse des petits cris de plus en plus intenses couvrant la musique qui joue toujours.
Tout à coup, un bruit derrière moi me fait tourner la tête sur un spectacle que je ne suis pas prêt d’oublier.
V, sans doute réveillée par nos ébats, est entrée silencieusement dans la pièce. Elle doit être là depuis un bon moment déjà car elle est toute nue, les jambes écartées, les doigts glissés dans son sexe et assise sur la bouteille de vin que nous avions laissé sur la table basse.
Voir V ainsi, la bouteille dans le cul, se branlant la chatte et ses seins magnifiques tressautant de plus en plus vite couplé à la sensation de mon sexe dans l’anus de C qui continue à s’empaler sans faiblir m’amène à la jouissance. Dans un râle commun, nous prenons tous les trois un super pied qui se conclu par de longues giclées de sperme que je sens inonder le fond du cul de C.
Encore tout à mon extase, je ne remarque pas V qui s’approche de nous et me tirant en arrière fait sortir ma bite du cul de C, elle s’en saisi et se penche pour la mettre dans sa bouche la nettoyant des reste de ma jouissance.
Après quelques instants, C qui s’est retourné, prend le visage de V dans ses mains et lui roule une pelle mémorable. Leurs langues s’emmêlent et C agrémente ce baiser lesbien d’un reste de jus gluant qui continu à couler de son cul et qu’elle récupère d’une main pour qu’avec V elles en boivent jusqu’à la dernière goute.
Après cette soirée mouvementée, nous avons, tous les trois enlacés dans le même lit, sombrés dans un sommeil réparateur agrémenté de rêves de plus en plus érotiques.
Commentaires
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lyonphi
22-08-2010 - 14:56
Toutes mes félicitations pour la qualité littéraire agrémentée d'un savoureux respect pour la syntaxe. C'est très agréable à lire 
La seule petite chose a suggérer... Il faudrait peut être sauter des lignes entre les paragraphes pour "aérer" la présentation et rendre la lecture plus "confortable".
Mais sinon, un grand bravo en attendant la suite. J'ai mis cinq étoiles à tous les articles, et ne commente qu'ici après une intégrale lecture.
Bon dimanche
La seule petite chose a suggérer... Il faudrait peut être sauter des lignes entre les paragraphes pour "aérer" la présentation et rendre la lecture plus "confortable".
Mais sinon, un grand bravo en attendant la suite. J'ai mis cinq étoiles à tous les articles, et ne commente qu'ici après une intégrale lecture.
Bon dimanche
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