Aujourd’hui c’était un peu la galère au bureau comme il arrive parfois. Des problèmes en pagaille et du retard qui s’accumule. Heureusement, ma collègue C nous proposa à V, une autre collègue et moi-même, d’aller chez elle après cette épuisante journée.
Vers 19h, avec V j’arrive donc chez C bien décidé à passer un bon moment de détente.
Tout commence super bien, apéro comme il faut avec pistaches, cacahouètes et musique cool. Nous discutons de choses et d’autres et rigolons comme des fous. Bref super ambiance.
A un moment donné, je me retrouve avec V sur le balcon pendant que C s’affaire dans la cuisine. Nous admirons la vue offerte à nos yeux car C habite au 9ème étage.
Un peu émoustillé par les quelques verres déjà bus, je pose ma main sur les fesses de V qui me laisse faire, et lui glisse un petit bisou dans le cou.
Entendant C revenir, nous rentrons précipitamment dans l’appartement. La soirée continue sur le même rythme et nous enchainons tranquillement apéro et grignotage.
C et V sont toutes deux à genoux d’un côté de la table basse et je leur fais face.
Après m’être absenté un moment pour une cause bien naturelle, je reviens et m’assois à genoux entre elles deux. Encore un verre puis deux. Nous sommes un peu chauds et je profite de ma position médiane pour mettre ma main droite sur les fesses de C et la gauche sur celles de V.
Les filles rigolent en continuant de bavarder. Poussant un peu l’avantage qu’il me semble avoir, je glisse mes mains dans leurs pantalons. Il faut dire que, effet de hasard, elles portent toutes les deux un pantalon style corsaire qui tout en moulant bien leurs formes, est suffisamment élastique à la taille pour m’autoriser cette fantaisie.
Passant sous le slip de V et découvrant que C ne porte rien en dessous, j’ai maintenant un contact bien plus sympa avec leurs sublimes fessiers que je commence à caresser doucement. Je m’enhardi encore plus et allant plus bas, avec mes doigts, je m’aventure vers leurs sexes que je sens légèrement humides. Je tends mes majeurs et les fait aller et venir le long de leurs lèvres vulvaires puis dans la raie du cul. Ce double attouchement dure quelques minutes puis C et V se dégagent gentiment pour aller préparer la suite.
Beaucoup plus tard, ayant continué nos diverses libations, nous décidons de faire quelques photos souvenir de cette bonne soirée. C va chercher son appareil et nous nous prenons alternativement seul et à deux. Sur certaines photos, V et C se tiennent fortement enlacée l’une à l’autre allant même jusqu’à se frotter seins contre seins et mimant un baiser passionné. Il faut dire que toutes les deux possèdent une poitrine généreuse du genre 95C voir même plus pour C. Il faut bien avouer que les posent qu’elles prirent à ce moment là, ont attisé encore plus une excitation que je ressentais depuis un bon moment déjà.
Vers minuit, V se sentant fatiguée, nous annonce qu’elle va se reposer dans la chambre de C au bout du couloir. Je reste seul avec C qui viens s’assoir juste à côté de moi sur le canapé.
La musique et les vapeurs de nos apéros aidant, nous commençons tous les deux des petits contacts manuels qui deviennent très vite beaucoup plus poussés.
D’une main je caresse ostensiblement l’entre jambe de C pendant que de l’autre je m’attaque à sa poitrine passant sous son pull large. Je découvre que en plus de ne pas porter de slip, elle ne porte pas de soutien gorge non plus, chose que je n’avais pas remarqué tant ses seins sont fermes. C, elle, porte ses main sur la bosse déformant l’avant de mon jean semblant en apprécier la teneur.
Rapidement, nous nous retrouvons nus tous les deux et débute alors la phase classique des préliminaires à une séance plus poussée. C prend mon sexe dans sa bouche et me suce avec application laissant sa langue s’attarder sur mon gland, descendant ensuite jusqu’à mes couilles quelles lèche grandement avant de me reprendre entier dans sa bouche. Pendant ce temps, je continu à lui caresser les seins, en exciter les pointes qui durcissent sous mes doigts.
Nous changeons de position et à genoux devant elle je me mets à lui sucer la chatte avec délectation. Je passe ma langue sur son clito, ses lèvres et l’intérieur de ses cuisses.
Viens enfin l’instant tant attendu ou je me redresse et la pénètre d’un coup de rein. La chaleur de sa chatte me donne des frissons de plaisirs. C gémie de plus en plus et me regarde le visage épanoui tout en se caressant violement la poitrine.
Nous poursuivons cet accouplement avec une frénésie de plus en plus bruyante puis brusquement C me demande de stopper.
Surpris, je sors ma bite de son délicieux fourreau me demandant ce qui lui prend, si j’ai fait quelque chose de mal. Il semblerait qu’au contraire, elle ne trouve rien à redire car la voici qui se positionne à quatre pattes, la tête sur le canapé et me présente son cul qu’avec ses mains elle écarte en grand.
Cela ressemble à une invitation ou je ne m’y connais pas. C me confirme dans mon impression car elle me lance : « Encule-moi ! Met moi ta bite dans le cul ! Y’à que comme ça que je prends mon pied ! »
Comment résister à pareille insistance ? Elle n’a pas besoin de me le dire une seconde fois car je me jette sur ce cul tendu et lui fourre toute ma bite dans le trou effectivement bien distendu.
Cette nouvelle pénétration me donne des ailes et je la pilonne comme un damné. C pousse des petits cris de plus en plus intenses couvrant la musique qui joue toujours.
Tout à coup, un bruit derrière moi me fait tourner la tête sur un spectacle que je ne suis pas prêt d’oublier.
V, sans doute réveillée par nos ébats, est entrée silencieusement dans la pièce. Elle doit être là depuis un bon moment déjà car elle est toute nue, les jambes écartées, les doigts glissés dans son sexe et assise sur la bouteille de vin que nous avions laissé sur la table basse.
Voir V ainsi, la bouteille dans le cul, se branlant la chatte et ses seins magnifiques tressautant de plus en plus vite couplé à la sensation de mon sexe dans l’anus de C qui continue à s’empaler sans faiblir m’amène à la jouissance. Dans un râle commun, nous prenons tous les trois un super pied qui se conclu par de longues giclées de sperme que je sens inonder le fond du cul de C.
Encore tout à mon extase, je ne remarque pas V qui s’approche de nous et me tirant en arrière fait sortir ma bite du cul de C, elle s’en saisi et se penche pour la mettre dans sa bouche la nettoyant des reste de ma jouissance.
Après quelques instants, C qui s’est retourné, prend le visage de V dans ses mains et lui roule une pelle mémorable. Leurs langues s’emmêlent et C agrémente ce baiser lesbien d’un reste de jus gluant qui continu à couler de son cul et qu’elle récupère d’une main pour qu’avec V elles en boivent jusqu’à la dernière goute.
Après cette soirée mouvementée, nous avons, tous les trois enlacés dans le même lit, sombrés dans un sommeil réparateur agrémenté de rêves de plus en plus érotiques.
Vers 19h, avec V j’arrive donc chez C bien décidé à passer un bon moment de détente.
Tout commence super bien, apéro comme il faut avec pistaches, cacahouètes et musique cool. Nous discutons de choses et d’autres et rigolons comme des fous. Bref super ambiance.
A un moment donné, je me retrouve avec V sur le balcon pendant que C s’affaire dans la cuisine. Nous admirons la vue offerte à nos yeux car C habite au 9ème étage.
Un peu émoustillé par les quelques verres déjà bus, je pose ma main sur les fesses de V qui me laisse faire, et lui glisse un petit bisou dans le cou.
Entendant C revenir, nous rentrons précipitamment dans l’appartement. La soirée continue sur le même rythme et nous enchainons tranquillement apéro et grignotage.
C et V sont toutes deux à genoux d’un côté de la table basse et je leur fais face.
Après m’être absenté un moment pour une cause bien naturelle, je reviens et m’assois à genoux entre elles deux. Encore un verre puis deux. Nous sommes un peu chauds et je profite de ma position médiane pour mettre ma main droite sur les fesses de C et la gauche sur celles de V.
Les filles rigolent en continuant de bavarder. Poussant un peu l’avantage qu’il me semble avoir, je glisse mes mains dans leurs pantalons. Il faut dire que, effet de hasard, elles portent toutes les deux un pantalon style corsaire qui tout en moulant bien leurs formes, est suffisamment élastique à la taille pour m’autoriser cette fantaisie.
Passant sous le slip de V et découvrant que C ne porte rien en dessous, j’ai maintenant un contact bien plus sympa avec leurs sublimes fessiers que je commence à caresser doucement. Je m’enhardi encore plus et allant plus bas, avec mes doigts, je m’aventure vers leurs sexes que je sens légèrement humides. Je tends mes majeurs et les fait aller et venir le long de leurs lèvres vulvaires puis dans la raie du cul. Ce double attouchement dure quelques minutes puis C et V se dégagent gentiment pour aller préparer la suite.
Beaucoup plus tard, ayant continué nos diverses libations, nous décidons de faire quelques photos souvenir de cette bonne soirée. C va chercher son appareil et nous nous prenons alternativement seul et à deux. Sur certaines photos, V et C se tiennent fortement enlacée l’une à l’autre allant même jusqu’à se frotter seins contre seins et mimant un baiser passionné. Il faut dire que toutes les deux possèdent une poitrine généreuse du genre 95C voir même plus pour C. Il faut bien avouer que les posent qu’elles prirent à ce moment là, ont attisé encore plus une excitation que je ressentais depuis un bon moment déjà.
Vers minuit, V se sentant fatiguée, nous annonce qu’elle va se reposer dans la chambre de C au bout du couloir. Je reste seul avec C qui viens s’assoir juste à côté de moi sur le canapé.
La musique et les vapeurs de nos apéros aidant, nous commençons tous les deux des petits contacts manuels qui deviennent très vite beaucoup plus poussés.
D’une main je caresse ostensiblement l’entre jambe de C pendant que de l’autre je m’attaque à sa poitrine passant sous son pull large. Je découvre que en plus de ne pas porter de slip, elle ne porte pas de soutien gorge non plus, chose que je n’avais pas remarqué tant ses seins sont fermes. C, elle, porte ses main sur la bosse déformant l’avant de mon jean semblant en apprécier la teneur.
Rapidement, nous nous retrouvons nus tous les deux et débute alors la phase classique des préliminaires à une séance plus poussée. C prend mon sexe dans sa bouche et me suce avec application laissant sa langue s’attarder sur mon gland, descendant ensuite jusqu’à mes couilles quelles lèche grandement avant de me reprendre entier dans sa bouche. Pendant ce temps, je continu à lui caresser les seins, en exciter les pointes qui durcissent sous mes doigts.
Nous changeons de position et à genoux devant elle je me mets à lui sucer la chatte avec délectation. Je passe ma langue sur son clito, ses lèvres et l’intérieur de ses cuisses.
Viens enfin l’instant tant attendu ou je me redresse et la pénètre d’un coup de rein. La chaleur de sa chatte me donne des frissons de plaisirs. C gémie de plus en plus et me regarde le visage épanoui tout en se caressant violement la poitrine.
Nous poursuivons cet accouplement avec une frénésie de plus en plus bruyante puis brusquement C me demande de stopper.
Surpris, je sors ma bite de son délicieux fourreau me demandant ce qui lui prend, si j’ai fait quelque chose de mal. Il semblerait qu’au contraire, elle ne trouve rien à redire car la voici qui se positionne à quatre pattes, la tête sur le canapé et me présente son cul qu’avec ses mains elle écarte en grand.
Cela ressemble à une invitation ou je ne m’y connais pas. C me confirme dans mon impression car elle me lance : « Encule-moi ! Met moi ta bite dans le cul ! Y’à que comme ça que je prends mon pied ! »
Comment résister à pareille insistance ? Elle n’a pas besoin de me le dire une seconde fois car je me jette sur ce cul tendu et lui fourre toute ma bite dans le trou effectivement bien distendu.
Cette nouvelle pénétration me donne des ailes et je la pilonne comme un damné. C pousse des petits cris de plus en plus intenses couvrant la musique qui joue toujours.
Tout à coup, un bruit derrière moi me fait tourner la tête sur un spectacle que je ne suis pas prêt d’oublier.
V, sans doute réveillée par nos ébats, est entrée silencieusement dans la pièce. Elle doit être là depuis un bon moment déjà car elle est toute nue, les jambes écartées, les doigts glissés dans son sexe et assise sur la bouteille de vin que nous avions laissé sur la table basse.
Voir V ainsi, la bouteille dans le cul, se branlant la chatte et ses seins magnifiques tressautant de plus en plus vite couplé à la sensation de mon sexe dans l’anus de C qui continue à s’empaler sans faiblir m’amène à la jouissance. Dans un râle commun, nous prenons tous les trois un super pied qui se conclu par de longues giclées de sperme que je sens inonder le fond du cul de C.
Encore tout à mon extase, je ne remarque pas V qui s’approche de nous et me tirant en arrière fait sortir ma bite du cul de C, elle s’en saisi et se penche pour la mettre dans sa bouche la nettoyant des reste de ma jouissance.
Après quelques instants, C qui s’est retourné, prend le visage de V dans ses mains et lui roule une pelle mémorable. Leurs langues s’emmêlent et C agrémente ce baiser lesbien d’un reste de jus gluant qui continu à couler de son cul et qu’elle récupère d’une main pour qu’avec V elles en boivent jusqu’à la dernière goute.
Après cette soirée mouvementée, nous avons, tous les trois enlacés dans le même lit, sombrés dans un sommeil réparateur agrémenté de rêves de plus en plus érotiques.
C’était un petit matin habituel pendant notre semaine de vacances dans la maison de campagne familiale. Je me levais de bonne heure pris d’une envie bien naturelle de soulager le trop plein de la nuit. Je descendis donc le plus silencieusement possible afin d’aller dans la salle de bain. Je venais juste de commencer l’opération délicate consistant à vider ma vessie quand la porte s’ouvrit soudain et ma belle sœur S. entra. Je me retournais très gêné mais incapable de stopper. S. elle pas déranger, s’approcha de moi un petit sourire au coin des lèvres et passant derrière, saisi mon sexe dans une main ce qui entraina aussitôt le début d’une érection. Elle le conserva dans sa main jusqu’à la dernière goute puis me retourna et s’accroupi devant moi écartant largement ses jambes me proposant une vue excitante sur son sexe rasé dont les bords entrouverts me laissaient deviner son clitoris tout rosé. D’une main elle commença un lent mouvement de va et viens le long de ma queue la faisant grossir de plus en plus pendant que de l’autre, elle se caressait entre ses cuisses glissant de temps en temps un doigt ou deux dans son sexe. Après un moment, ouvrant sa bouche elle engloutit ma bite au plus profond de sa gorge et débutât une fellation des plus agréable ne l’interrompant que pour entre ses coups de langue fougueux, sucer ses doigts humides de son jus de femme. Après m’avoir porté au bord de la jouissance, elle se releva et s’assit sur le bord de la baignoire le bassin bien en avant et me dis « regarde et ne dis rien ». Commença alors son show consistant à s’introduire un, deux, trois doigt dans sa belle chatte dilatée, les faisant tourner et aller venir de plus en plus vite. Cette vision d’une femme totalement offerte en train de se masturber comme une salope me mettait dans un état d’excitation sexuelle proche de la folie. Soudain, c’est sa main entière que je vit disparaitre dans son sexe sans que cela ne semble lui causer de difficultés. Il m’apparu que cette pratique de fisting lui était habituelle et à voir comment elle mouillait, une cause de jouissance pour elle. Mais je n’étais pas encore au bout de mes surprises. Elle approcha sa deuxième main de son petit trou du cul qui, lui aussi, me semblait être légèrement plus ouvert que la normale. Repris alors le jeu de doigts déjà fait au niveau de son sexe et elle s’introduit la main dans son anus. Elle était maintenant là devant moi, une main dans chacun de ses deux orifices. Les yeux au ciel, elle gémit de plaisir pendant que ces mains s’enfonçaient au plus profond de ses trous béants. Je me masturbais à grand coups de poignets devant ce spectacle d’une rare intensité.
Ne pouvant me retenir plus, je m’approchais alors et éjaculait à grandes giclées dans sa bouche offerte. Elle prit tout mon sperme semblant s’en délecter en savourant chaque goute. Elle continua à me pomper jusqu’à m’en faire mal et me libérant elle portât ses mains à sa bouche pour les sucer avec un plaisir évident, les nettoyant contentieusement de toute traces de sa double jouissance.
Nous restâmes quelques minutes l’un devant l’autre afin de nous remettre de cette folie de désir puis elle se leva encore chancelante et se mit au dessus des toilettes, me regarda droit dans les yeux et passant ses mains sous son entre cuisse, laissa jaillir un jet d’urine sur ses doigts achevant d’en ôter toutes traces suspectes. Je la regardais se pisser dessus sentant mon sexe grossir de nouveau devant cette image perverse. Mais le charme se rompit avec la fin de sa miction, et sans rien dire, elle ressortit de la salle de bain après s’être lavée les mains.
Encore tout ému de cette aventure, je la retrouvais plus tard pour le petit déjeuner et faisant comme si de rien n’était, nous nous fîmes la bise en nous souhaitant le bonjour.
Autant dire que tout le reste de la journée fût des plus étrange. Nous échangions avec S quelques regards et petits sourires ayant encore présent à l’esprit notre aventure matinale.
S multipliant les poses suggestives me montra qu’elle ne portait pas de slip sous sa robe légère allant même une fois, alors que nous nous retrouvions seuls, à glisser un doigt dans sa chatte puis à me le faire sucer.
Au soir venu, avant d’aller se coucher, S me chuchota à l’oreille un « à demain matin » plein de promesses d’une nouvelle rencontre d’un érotisme torride.
Le reste du séjour s’acheva sans nouvelles rencontres au saut du lit mais par une suite de petits jeux de séduction bien excitants.
Ne pouvant me retenir plus, je m’approchais alors et éjaculait à grandes giclées dans sa bouche offerte. Elle prit tout mon sperme semblant s’en délecter en savourant chaque goute. Elle continua à me pomper jusqu’à m’en faire mal et me libérant elle portât ses mains à sa bouche pour les sucer avec un plaisir évident, les nettoyant contentieusement de toute traces de sa double jouissance.
Nous restâmes quelques minutes l’un devant l’autre afin de nous remettre de cette folie de désir puis elle se leva encore chancelante et se mit au dessus des toilettes, me regarda droit dans les yeux et passant ses mains sous son entre cuisse, laissa jaillir un jet d’urine sur ses doigts achevant d’en ôter toutes traces suspectes. Je la regardais se pisser dessus sentant mon sexe grossir de nouveau devant cette image perverse. Mais le charme se rompit avec la fin de sa miction, et sans rien dire, elle ressortit de la salle de bain après s’être lavée les mains.
Encore tout ému de cette aventure, je la retrouvais plus tard pour le petit déjeuner et faisant comme si de rien n’était, nous nous fîmes la bise en nous souhaitant le bonjour.
Autant dire que tout le reste de la journée fût des plus étrange. Nous échangions avec S quelques regards et petits sourires ayant encore présent à l’esprit notre aventure matinale.
S multipliant les poses suggestives me montra qu’elle ne portait pas de slip sous sa robe légère allant même une fois, alors que nous nous retrouvions seuls, à glisser un doigt dans sa chatte puis à me le faire sucer.
Au soir venu, avant d’aller se coucher, S me chuchota à l’oreille un « à demain matin » plein de promesses d’une nouvelle rencontre d’un érotisme torride.
Le reste du séjour s’acheva sans nouvelles rencontres au saut du lit mais par une suite de petits jeux de séduction bien excitants.
Depuis déjà quelque temps, je rencontre régulièrement une femme travaillant pour une autre société que la mienne située dans les même bâtiments.
Nos rencontres se déroulent principalement le soir, au moment du départ, pour une dernière cigarette avant de reprendre la route pour rentrer.
Ce jour là, donc, comme souvent, en descendant dans la cour, je la trouvais déjà là, fumant sa cigarette fine et longue. Après les considérations habituelles sur la journée de boulot, notre conversation glissa, je ne sais comment, sur les femmes, leurs charmes, leurs atours et leurs rondeurs.
Je profitais donc de ces instants pour avouer que j’aimais beaucoup les femmes possédants une poitrine généreuse et en profitais pour la complimenter sur la sienne qui m’apparaissait correspondre on ne peu mieux, à mes critères. Il faut bien dire que ce jour la, elle était vêtue d’une légère jupe ample au dessous du genou et d’un haut très décolleté laissant merveilleusement entrevoir un entre seins on ne peu plus désirable.
Contrairement à mes craintes, après cette révélation, elle me demanda alors en un murmure, si je souhaitais la voir. Je mis quelques secondes à réagir à ce propos me demandant si j’avais bien entendu. Enfin, je répondu qu’il me serait effectivement très agréable de pouvoir voir ses seins que je devinais être d’une beauté à couper le souffle.
Nous descendîmes alors vers le parking afin d’être en un lieu plus discret. Au moins 1, nous avons trouvé un recoin libre et en un mouvement élégant, elle ouvrit son chemisier et prenant ses seins à pleine main, les fit jaillir de son soutien gorge en dentelle blanche.
Autant dire qu’à ce moment, une érection tendait fortement mon entrejambes et que je ne perdais rien de cette vision fabuleuse sur ses seins aux pointes tendues et aréoles brunes.
De ses mains, elle commença à se caresser les seins, s’en exciter les mamelons afin de les faire grossir encore plus. A sa façon de gémir, je me rendis compte que ces simples attouchements lui procuraient un plaisir grandissant.
Ne souhaitant pas faire fuir cet instant, je restais sans bouger, simplement admirant cette femme se libérant totalement.
Mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Après quelques minutes de son massage mammaire, soudain, elle leva une jambe et pris appui sur le mur dévoilant par la même ses cuisses musclées.
D’une main elle releva sa jupe haut sur son ventre. A ma grande surprise, je me rendis compte que sous son collant blanc, elle ne portait aucune culotte et que je pouvais deviner sa fente sous une toison de noir duvet.
Au plus profond de son excitation, elle glissa alors une main vers son entrejambe et glissant sa main sous son collant, commença à se caresser le clitoris d’un mouvement frénétique.
La vision de cette femme se masturbant tout en continuant à se titiller les seins m’amena proche de la folie.
N’y tenant plus, je sorti mon sexe et commença à mon tour à me masturber devant ce charmant tableau.
Après encore quelques minutes de cette excitation mutuelle, elle me dit dans un souffle : « Viens, viens m’enculer, j’ai envie de sentir ta bite dans mon cul pendant que je me branle la chatte».
Etant normalement constitué, pour un homme, je ne pu résister à ce cri du corps et du cœur et la retournant contre le mur, je descendis son collant sur ses genoux et me présentais devant son petit orifice. Après juste une seconde d’attente, je m’introduisis alors doucement au plus profond de ses fesses serrées. De plus en plus excité, j’allais et venais en un rythme effréné, posant mes mains sur ses seins brulants, lui léchant le cou et la nuque.
Au dernier moment, ne pouvant presque plus me retenir, elle s’échappa de moi et se mit à genoux.
Ouvrant largement sa bouche, elle englouti alors mon sexe juste sorti de son cul et me suça jusqu’à l’explosion inéluctable de ma jouissance.
Elle sembla se délecter de mon sperme chaud au fond de sa gorge car elle ne semblait pas vouloir arrêter cette merveille de fellation.
Enfin, mon sexe perdant de sa vigueur, elle abandonna ce qui me semblait être son amuse bouche préféré et portant les mains à son sexe, introduisit ses doigts dans sa chatte humide de plaisir et se branla encore et encore jusqu’à une explosion finale la laissant défaite, à genoux les jambes largement écartées.
Ne pouvant plus rien faire, nous restâmes ainsi un temps indéfini avant que se relevant difficilement, elle réajuste son collant et se presse contre moi pour m’embrasser et glisser sa langue agile dans ma bouche me donnant à gouter un reste de ma semence âpre et salée.
Sans rien dire de plus que l’habituel « au revoir et peut être à demain » nous partîmes alors chacun vers nos véhicules respectifs.
J’attends maintenant avec une impatience grandissante la prochaine fois ou nous nous retrouverons pour notre cigarette du soir.
Nos rencontres se déroulent principalement le soir, au moment du départ, pour une dernière cigarette avant de reprendre la route pour rentrer.
Ce jour là, donc, comme souvent, en descendant dans la cour, je la trouvais déjà là, fumant sa cigarette fine et longue. Après les considérations habituelles sur la journée de boulot, notre conversation glissa, je ne sais comment, sur les femmes, leurs charmes, leurs atours et leurs rondeurs.
Je profitais donc de ces instants pour avouer que j’aimais beaucoup les femmes possédants une poitrine généreuse et en profitais pour la complimenter sur la sienne qui m’apparaissait correspondre on ne peu mieux, à mes critères. Il faut bien dire que ce jour la, elle était vêtue d’une légère jupe ample au dessous du genou et d’un haut très décolleté laissant merveilleusement entrevoir un entre seins on ne peu plus désirable.
Contrairement à mes craintes, après cette révélation, elle me demanda alors en un murmure, si je souhaitais la voir. Je mis quelques secondes à réagir à ce propos me demandant si j’avais bien entendu. Enfin, je répondu qu’il me serait effectivement très agréable de pouvoir voir ses seins que je devinais être d’une beauté à couper le souffle.
Nous descendîmes alors vers le parking afin d’être en un lieu plus discret. Au moins 1, nous avons trouvé un recoin libre et en un mouvement élégant, elle ouvrit son chemisier et prenant ses seins à pleine main, les fit jaillir de son soutien gorge en dentelle blanche.
Autant dire qu’à ce moment, une érection tendait fortement mon entrejambes et que je ne perdais rien de cette vision fabuleuse sur ses seins aux pointes tendues et aréoles brunes.
De ses mains, elle commença à se caresser les seins, s’en exciter les mamelons afin de les faire grossir encore plus. A sa façon de gémir, je me rendis compte que ces simples attouchements lui procuraient un plaisir grandissant.
Ne souhaitant pas faire fuir cet instant, je restais sans bouger, simplement admirant cette femme se libérant totalement.
Mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Après quelques minutes de son massage mammaire, soudain, elle leva une jambe et pris appui sur le mur dévoilant par la même ses cuisses musclées.
D’une main elle releva sa jupe haut sur son ventre. A ma grande surprise, je me rendis compte que sous son collant blanc, elle ne portait aucune culotte et que je pouvais deviner sa fente sous une toison de noir duvet.
Au plus profond de son excitation, elle glissa alors une main vers son entrejambe et glissant sa main sous son collant, commença à se caresser le clitoris d’un mouvement frénétique.
La vision de cette femme se masturbant tout en continuant à se titiller les seins m’amena proche de la folie.
N’y tenant plus, je sorti mon sexe et commença à mon tour à me masturber devant ce charmant tableau.
Après encore quelques minutes de cette excitation mutuelle, elle me dit dans un souffle : « Viens, viens m’enculer, j’ai envie de sentir ta bite dans mon cul pendant que je me branle la chatte».
Etant normalement constitué, pour un homme, je ne pu résister à ce cri du corps et du cœur et la retournant contre le mur, je descendis son collant sur ses genoux et me présentais devant son petit orifice. Après juste une seconde d’attente, je m’introduisis alors doucement au plus profond de ses fesses serrées. De plus en plus excité, j’allais et venais en un rythme effréné, posant mes mains sur ses seins brulants, lui léchant le cou et la nuque.
Au dernier moment, ne pouvant presque plus me retenir, elle s’échappa de moi et se mit à genoux.
Ouvrant largement sa bouche, elle englouti alors mon sexe juste sorti de son cul et me suça jusqu’à l’explosion inéluctable de ma jouissance.
Elle sembla se délecter de mon sperme chaud au fond de sa gorge car elle ne semblait pas vouloir arrêter cette merveille de fellation.
Enfin, mon sexe perdant de sa vigueur, elle abandonna ce qui me semblait être son amuse bouche préféré et portant les mains à son sexe, introduisit ses doigts dans sa chatte humide de plaisir et se branla encore et encore jusqu’à une explosion finale la laissant défaite, à genoux les jambes largement écartées.
Ne pouvant plus rien faire, nous restâmes ainsi un temps indéfini avant que se relevant difficilement, elle réajuste son collant et se presse contre moi pour m’embrasser et glisser sa langue agile dans ma bouche me donnant à gouter un reste de ma semence âpre et salée.
Sans rien dire de plus que l’habituel « au revoir et peut être à demain » nous partîmes alors chacun vers nos véhicules respectifs.
J’attends maintenant avec une impatience grandissante la prochaine fois ou nous nous retrouverons pour notre cigarette du soir.
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