Tu lui as cédé ?
Certainement pas ! Ce n’est ni Vincent, ni aucun autre homme, qui me dictera ma conduite sexuelle. Pas plus à cette époque qu’aujourd’hui. Je me donne à qui je veux, quand je veux. Mais qu’à cela ne tienne, je me suis montrée conciliante avec lui.
Comment ?
En lui proposant d’être là quand je verrais Gilles. Il me prenait en duo avec Didier, alors, pourquoi pas avec Gilles ? Je faisais ça par amour pour lui car je le sentais désorienté, même si, au fond de moi, j’avais plus envie de retrouver Gilles en tête à tête. Quand je dis « tête à tête », tu vois à quoi je pense…
Il a accepté ?
Il aurait peut-être accepté, mais il n’a pas supporté quand je lui ai dit « Comme ça je saurai qui est le meilleurs ! ». Je sais bien que ce n’était pas la chose à dire, mais j’avais envie de provoquer un peu. C’était une sorte d’acte manqué… Il l’a très mal pris. Comme nous discutions au téléphone, il a raccroché en me disant que je n’avais qu’à me faire sauter par qui j’avais envie. Je l’ai immédiatement rappelé, mais pas pour chercher à le calmer. Je lui ai simplement dit que je me ferai effectivement sauter par qui j’en avais envie avant de raccrocher à mon tour.
C’était la crise !
Disons un moment un peu tendu, mais le lendemain tout était rentré dans l’ordre et je lui ai promis de le recevoir pour une visite à domicile le mercredi soir s’il en avait envie.
Le mercredi, celui où tu voyais Gilles ?
Oui. Une belle preuve d’amour, non ? En fait, je n’avais pas pris très au sérieux sa réaction et j’avais eu tort. Il était réellement jaloux de Gilles, suffisamment pour les quelques heures que j’allais passer avec lui entament profondément notre relation. A partir de ce jour, il n’a plus été vraiment le même, comme s’il se sentait atteint dans sa virilité. J’ai pris le parti de ne pas chercher à le rassurer et c’est ainsi qu’une première faille sérieuse s’est produite dans notre relation.
Mais finalement, tu as quand même vu Gilles ?
Ah Gilles ! Bien sûr. Ce que Vincent ne voulait pas admettre, c’est que je puisse être accro d’un type comme Gilles qu’il considérait comme une sorte d’obsédé du sexe un peu rustre. Et quand je lui disais que c’était bon de faire l’amour de temps en temps avec un type qui ne se prenait pas la tête et qui se servait de sa queue comme un dieu, il me répondait que j’étais aussi obsédée que Gilles !
Parle moi de cette visite
Elle fut bien trop courte. On s’était donné rendez vous dans le hall d’un hôtel proche de l’aéroport pour 14h30. Il est arrivé avec une demi heure de retard. Le connaissant, je savais qu’il avait tout fait pour être à l’heure, mais que son travail avait contrarié ses plans. Je l’ai attendu, assise dans le hall, près de la porte d’où je pouvais surveiller le parking. Quand je l’ai vu arriver en costar cravate, je l’ai trouvé si beau ! Le sourire que je lui ai adressé traduisait mon admiration et mon envie.

Le sourire que je lui ai adressé traduisait mon admiration et mon envie
Je me suis précipitée vers lui pour l’embrasser, sans me soucier de tous les regards qui nous observaient. Il faut dire, mais tu t’en doutes, que j’étais particulièrement sexy et que je faisais honneur à l’été avec ma robe légère et très courte. Je n’ai pas dû faire fantasmer que Gilles !
Et ensuite ?
Je ne vais pas tout te raconter en détail ! Gilles a pris la chambre et on est vite monté. Gilles s’est vite montré très entreprenant et très excité. La porte de l’ascenseur à peine refermée, il connaissait déjà la surprise que je lui avais réservée.
La surprise ?
Une petite surprise, juste pour l’exciter un peu plus ! J’avais choisi de ne rien porter rien sous ma petite robe. Je me doutais bien qu’il s’en apercevrait vite, car il a les mains très baladeuses. Il a dû apprécier ma surprise si j’en crois ce que j’ai senti en me serrant contre lui. Nous montions au deuxième, donc pas le temps de faire des fredaines. Une fois dans la chambre, nous nous sommes embrassés sans retenue, avec nos bouches, nos corps, nos mains. Gilles a voulu absolument prendre une douche avant d’aller plus loin. J’étais un peu surprise, mais il devait avoir ses raisons. Je l’ai regardé se déshabiller, assise dans un fauteuil. J’avais volontairement adopté une attitude provocatrice pour lui montrer mon impatience.

Je l’ai regardé se déshabiller, assise dans un fauteuil.
Il n’était pas insensible à mon petit manège. Une fois nu, il avait une splendide érection qui n’était pas de nature à apaiser mon excitation. Je n’ai pas attendu longtemps pour le rejoindre dans la salle de bain. Il était sous la douche, mais sa queue restait au garde à vous. Quand il m’a vu, il a souri. Je n’ai pas résisté et je me suis débarrassée de ma robe qui est tombée au sol. Alors je me suis précipité dans la douche pour me coller à lui. Du coup, j’étais aussi trempée que lui. Nous sommes sorti de la cabine de douche, toujours enlacés. Il m’embrassait et je sentais sa queue si dure contre moi.

Il m’embrassait et je sentais sa queue si dure contre moi.
Je n’en pouvais plus et je l’ai entraîné vers le lit. Il sentait bon. Ma bouche n’a pas tardé à s’activer sur son sexe que je trouvais énorme. C’était bon de le sucer et mon ardeur était à la hauteur de mon désir. Gilles s’est rapidement mis à gémir, puis il m’a demandé de m’arrêter, me disant qu’il ne voulait pas jouir comme ça.
Il avait d’autres envies et toi aussi, je suppose
Bien sûr, même si j’ai toujours une envie très forte de prendre sa queue dans ma bouche tant elle me fascine. J’étais un peu surprise par le comportement de Gilles qui ne se lassait pas aussi vite de ma langue les autres fois. Je n’avais pas vraiment envie de m’arrêter au milieu de ma dégustation et je continuais à le pomper sans tenir compte de ses protestations.

Je continuais à le pomper sans tenir compte de ses protestations.
Heureux homme !
Moi aussi j’étais une femme heureuse à ce moment. Puis il s’est rapidement mis à gémir encore plus fort, à me dire que c’était bon. Il a pris ma tête et l’appuyait en cadence sur son sexe. Il était vraiment excité. Brusquement, il s’est mis à crier et m’a dit : « Ça vient ». J’ai senti son sexe se tendre et tressaillir. Presque immédiatement j’ai reçu des giclées de sa semence chaude dans ma bouche. Je ne m’y attendais pas et j’ai failli m’étouffer. Je sentais ses spasmes et je recevais des giclées abondantes qui ne semblaient plus finir. J’en avais partout. Je l’ai regardée avec étonnement. Comme je m’essuyais la bouche, il m’a prise contre lui l’air penaud, me demandant de lui pardonner. Je lui ai dit qu’il n’y avait rien à pardonner, que son plaisir était aussi le mien. Il s’en voulait de ne pas s’être retenu. C’est vrai que ce n’est pas du tout dans ses habitudes, bien au contraire.
Tu devais lui avoir fait un effet terrible !
Peut-être, mais il n’y avait pas que ça.
Certainement pas ! Ce n’est ni Vincent, ni aucun autre homme, qui me dictera ma conduite sexuelle. Pas plus à cette époque qu’aujourd’hui. Je me donne à qui je veux, quand je veux. Mais qu’à cela ne tienne, je me suis montrée conciliante avec lui.
Comment ?
En lui proposant d’être là quand je verrais Gilles. Il me prenait en duo avec Didier, alors, pourquoi pas avec Gilles ? Je faisais ça par amour pour lui car je le sentais désorienté, même si, au fond de moi, j’avais plus envie de retrouver Gilles en tête à tête. Quand je dis « tête à tête », tu vois à quoi je pense…
Il a accepté ?
Il aurait peut-être accepté, mais il n’a pas supporté quand je lui ai dit « Comme ça je saurai qui est le meilleurs ! ». Je sais bien que ce n’était pas la chose à dire, mais j’avais envie de provoquer un peu. C’était une sorte d’acte manqué… Il l’a très mal pris. Comme nous discutions au téléphone, il a raccroché en me disant que je n’avais qu’à me faire sauter par qui j’avais envie. Je l’ai immédiatement rappelé, mais pas pour chercher à le calmer. Je lui ai simplement dit que je me ferai effectivement sauter par qui j’en avais envie avant de raccrocher à mon tour.
C’était la crise !
Disons un moment un peu tendu, mais le lendemain tout était rentré dans l’ordre et je lui ai promis de le recevoir pour une visite à domicile le mercredi soir s’il en avait envie.
Le mercredi, celui où tu voyais Gilles ?
Oui. Une belle preuve d’amour, non ? En fait, je n’avais pas pris très au sérieux sa réaction et j’avais eu tort. Il était réellement jaloux de Gilles, suffisamment pour les quelques heures que j’allais passer avec lui entament profondément notre relation. A partir de ce jour, il n’a plus été vraiment le même, comme s’il se sentait atteint dans sa virilité. J’ai pris le parti de ne pas chercher à le rassurer et c’est ainsi qu’une première faille sérieuse s’est produite dans notre relation.
Mais finalement, tu as quand même vu Gilles ?
Ah Gilles ! Bien sûr. Ce que Vincent ne voulait pas admettre, c’est que je puisse être accro d’un type comme Gilles qu’il considérait comme une sorte d’obsédé du sexe un peu rustre. Et quand je lui disais que c’était bon de faire l’amour de temps en temps avec un type qui ne se prenait pas la tête et qui se servait de sa queue comme un dieu, il me répondait que j’étais aussi obsédée que Gilles !
Parle moi de cette visite
Elle fut bien trop courte. On s’était donné rendez vous dans le hall d’un hôtel proche de l’aéroport pour 14h30. Il est arrivé avec une demi heure de retard. Le connaissant, je savais qu’il avait tout fait pour être à l’heure, mais que son travail avait contrarié ses plans. Je l’ai attendu, assise dans le hall, près de la porte d’où je pouvais surveiller le parking. Quand je l’ai vu arriver en costar cravate, je l’ai trouvé si beau ! Le sourire que je lui ai adressé traduisait mon admiration et mon envie.
Le sourire que je lui ai adressé traduisait mon admiration et mon envie
Je me suis précipitée vers lui pour l’embrasser, sans me soucier de tous les regards qui nous observaient. Il faut dire, mais tu t’en doutes, que j’étais particulièrement sexy et que je faisais honneur à l’été avec ma robe légère et très courte. Je n’ai pas dû faire fantasmer que Gilles !
Et ensuite ?
Je ne vais pas tout te raconter en détail ! Gilles a pris la chambre et on est vite monté. Gilles s’est vite montré très entreprenant et très excité. La porte de l’ascenseur à peine refermée, il connaissait déjà la surprise que je lui avais réservée.
La surprise ?
Une petite surprise, juste pour l’exciter un peu plus ! J’avais choisi de ne rien porter rien sous ma petite robe. Je me doutais bien qu’il s’en apercevrait vite, car il a les mains très baladeuses. Il a dû apprécier ma surprise si j’en crois ce que j’ai senti en me serrant contre lui. Nous montions au deuxième, donc pas le temps de faire des fredaines. Une fois dans la chambre, nous nous sommes embrassés sans retenue, avec nos bouches, nos corps, nos mains. Gilles a voulu absolument prendre une douche avant d’aller plus loin. J’étais un peu surprise, mais il devait avoir ses raisons. Je l’ai regardé se déshabiller, assise dans un fauteuil. J’avais volontairement adopté une attitude provocatrice pour lui montrer mon impatience.
Je l’ai regardé se déshabiller, assise dans un fauteuil.
Il n’était pas insensible à mon petit manège. Une fois nu, il avait une splendide érection qui n’était pas de nature à apaiser mon excitation. Je n’ai pas attendu longtemps pour le rejoindre dans la salle de bain. Il était sous la douche, mais sa queue restait au garde à vous. Quand il m’a vu, il a souri. Je n’ai pas résisté et je me suis débarrassée de ma robe qui est tombée au sol. Alors je me suis précipité dans la douche pour me coller à lui. Du coup, j’étais aussi trempée que lui. Nous sommes sorti de la cabine de douche, toujours enlacés. Il m’embrassait et je sentais sa queue si dure contre moi.
Il m’embrassait et je sentais sa queue si dure contre moi.
Je n’en pouvais plus et je l’ai entraîné vers le lit. Il sentait bon. Ma bouche n’a pas tardé à s’activer sur son sexe que je trouvais énorme. C’était bon de le sucer et mon ardeur était à la hauteur de mon désir. Gilles s’est rapidement mis à gémir, puis il m’a demandé de m’arrêter, me disant qu’il ne voulait pas jouir comme ça.
Il avait d’autres envies et toi aussi, je suppose
Bien sûr, même si j’ai toujours une envie très forte de prendre sa queue dans ma bouche tant elle me fascine. J’étais un peu surprise par le comportement de Gilles qui ne se lassait pas aussi vite de ma langue les autres fois. Je n’avais pas vraiment envie de m’arrêter au milieu de ma dégustation et je continuais à le pomper sans tenir compte de ses protestations.
Je continuais à le pomper sans tenir compte de ses protestations.
Heureux homme !
Moi aussi j’étais une femme heureuse à ce moment. Puis il s’est rapidement mis à gémir encore plus fort, à me dire que c’était bon. Il a pris ma tête et l’appuyait en cadence sur son sexe. Il était vraiment excité. Brusquement, il s’est mis à crier et m’a dit : « Ça vient ». J’ai senti son sexe se tendre et tressaillir. Presque immédiatement j’ai reçu des giclées de sa semence chaude dans ma bouche. Je ne m’y attendais pas et j’ai failli m’étouffer. Je sentais ses spasmes et je recevais des giclées abondantes qui ne semblaient plus finir. J’en avais partout. Je l’ai regardée avec étonnement. Comme je m’essuyais la bouche, il m’a prise contre lui l’air penaud, me demandant de lui pardonner. Je lui ai dit qu’il n’y avait rien à pardonner, que son plaisir était aussi le mien. Il s’en voulait de ne pas s’être retenu. C’est vrai que ce n’est pas du tout dans ses habitudes, bien au contraire.
Tu devais lui avoir fait un effet terrible !
Peut-être, mais il n’y avait pas que ça.
Commentaires
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CultureSexe
05-02-2012 - 16:57
Délicieuse.
GARRY63
06-02-2012 - 23:14
Aurait il quelques problèmes avec Fanny ?
Serait elle amoureuse de Fabrice ?
Serait elle amoureuse de Fabrice ?
GARRY63
07-02-2012 - 21:44
J’espère que tu ne vas pas faire comme la dernière fois, nous faire attendre la suite pendant 12 jours !
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